Speaker #0Vous ouvrez votre agenda, vous regardez ce que vous devez faire aujourd'hui et vous pensez à cet objectif important que vous vous êtes fixé. Sur le papier, tout est clair, rien à dire. Et pourtant, au lieu de vous donner de l'élan, cet objectif a déjà un peu l'impression de vous fatiguer, de vous fatiguer déjà un peu plus. Alors pourquoi, pourquoi nos objectifs nous épuisent-ils parfois ? Bonjour, je suis Jean-Claude, chronautier et artisan du temps. Ici, dans Entre-temps, je vous aide à transformer votre emploi du temps en allié, pas à pas, sans pression. Mon objectif ? Vous donner des clés simples mais puissantes pour plus de clarté, de sérénité et une vie alignée avec ce qui compte vraiment pour vous. Bienvenue dans Entre-temps, le podcast pour reprendre la main sur votre temps et sur votre vie. Alors comme vous le savez, ici, dans Entre-temps, on ne cherche pas vraiment à remplir le temps, on apprend surtout à l'habiter. De la respiration dans les journées, des petits moments de pause, de qu'est-ce qui est l'essentiel de notre énergie et des rythmes que nous avons. Mais également, on a parlé des limites. Et quand en fait, on a pris, on tient compte de tout ça, qu'est-ce qui se passe ? Le temps, il devient, comme moi j'appelle, un peu plus habitable. Et là, quand notre temps, notre emploi du temps, pour être tout à fait clair, devient plus habitable, il y a une autre question qui arrive pratiquement naturellement et qui est celle-ci. À quoi ai-je vraiment envie de donner mon temps, d'investir mon temps ? Et c'est là que les objectifs, par exemple, entrent en jeu. Alors aujourd'hui, j'aimerais qu'on parle de ça, pas pour ajouter, bien entendu, des objectifs, ni pour en supprimer, Ce n'est pas le but du jeu, mais de comprendre pourquoi quelque chose d'assez pour moi troublant, c'est-à-dire pourquoi des objectifs nous fatiguent parfois alors qu'ils sont censés nous faire avancer. Beaucoup de personnes que j'accompagne ne manquent pas d'objectifs. Au contraire, elles en ont souvent beaucoup. Ce que je dois parfois faire, c'est dire, on ne réduirait peut-être pas un peu. Mais bon, ce sont quand même des objectifs pour développer leurs activités ou bien réaliser un projet spécial qu'elles désirent absolument mettre en place. Ou bien parfois, j'en ai d'autres, que c'est plutôt pour stabiliser une situation, par exemple financière. Donc, ce n'est pas qu'il y a un manque, bien au contraire. Et parfois... On a également des objectifs qui viennent pour être plus présent avec leur famille par exemple, ou bien simplement d'avoir un peu de temps, ou bien des activités pour elles-mêmes. Donc on voit que ça peut être très très varié. Et donc souvent, on peut mélanger des objectifs qui sont à la fois des objectifs que moi j'appelle professionnels, et puis des objectifs privés, bien que vous le savez, notre vie n'est pas séparée entre les deux, on n'a qu'une seule vie et on la... On la catégorise en partie professionnelle et partie privée, mais c'est la même vie. Donc en fait, sur le papier, tout est cohérent, tout a du sens. Mais ce qui se passe, c'est qu'au jour le jour, dans le quotidien de leurs activités, parfois, l'objectif devient une charge. Ils sont toujours là, toujours présents, toujours par exemple en arrière-plan. Bon, pas comme objectif en tant que tel, mais comme cette activité que l'on veut absolument faire et qu'on a l'impression qu'il n'avance pas. C'est un peu comme une liste qui aurait tendance à ne pas se réduire. Et quelque chose qui se rappelle toujours à notre esprit. Et finalement, même quand la journée a été bien remplie, on a bien travaillé. et à... Toujours cette petite sensation qui peut rester, ou alors comme une petite voix qui dit « je n'avance pas assez, ça ne va pas assez vite » . Et c'est ça, c'est ça cette fatigue-là qui est très particulière. Elle ne vient pas d'un manque de volonté, elle vient d'une pression continue que les objectifs installent dans notre tête. Et ça, c'est pas normal. Alors dit comme ça, on pourrait croire que ce sont les objectifs eux-mêmes qui épouillissent. En réalité, ce n'est pas tout à fait ça. Et ce qui fatigue le plus, c'est surtout la manière dont on vit avec nos objectifs. Alors, un objectif, bien entendu, ceux qui travaillent avec moi savent que c'est clair, ça doit être très clair un objectif, et pourtant, il peut peser lourd. Ça peut être quand même un objectif pour acquérir de nouveaux clients, un objectif pour mettre une nouvelle activité en place. Donc, ça peut être quelque chose d'assez pesant, mais il est clair. Et en fait, il peut devenir lourd, mais non pas par la charge de travail qu'il représente, mais par la charge mentale qu'il crée. Parce qu'il est toujours présent. Il est toujours là, dans un coin de notre tête. Et en fait, il n'y a pas vraiment un moment où on se sent à jour en disant « Voilà, j'ai fait la partie que je vais faire » . On sait très bien qu'un objectif, ça ne peut pas se réaliser tout en un jour. il y a des objectifs qui prennent Par exemple, un an, dans le cercle Léo, on travaille sur des objectifs qui font plusieurs mois. Donc on sait très bien que ça ne peut pas se terminer en un jour. On sait très bien qu'à un certain moment, on doit simplement manger la petite partie de l'éléphant qu'on s'est mangé aujourd'hui. Si vous connaissez la métaphore de l'éléphant. Et bien pourtant non, bien qu'on avance, il y a toujours cette petite impression qui reste dans notre tête de ne pas en avoir fait assez aujourd'hui. Et donc c'est à ce moment-là, c'est à ce moment-là très précis que l'objectif n'est plus vraiment un repère ou une boussole ou quelque chose qui nous dit où on doit aller. Il devient une exigence pratiquement permanente. Et ça, à la longue, ça va installer, ou ça installe une tension, mais une tension je dirais de fond qui ne va pas s'en aller comme ça, simplement. Et ça, ça fatigue énormément. Alors je vais illustrer ça avec un exemple, c'est un exemple basé sur une activité réelle, mais je ne vais pas révéler la personne, j'espère même qu'elle ne va pas se reconnaître, comme ça elle sait que je n'ai pas pris son exemple. C'est un entrepreneur solo, il se lève relativement tôt le matin. Et je dirais, on voit, il est un peu comme moi, il aime bien prendre un café le matin, mais lui, il le prend directement à son bureau. Il est directement, boum, dans le flux de son activité. Donc, il a son ordinateur, pour lui, sa journée commence. Et donc, également, il a bien entendu des objectifs, on va en parler, tout est clair, mais aussi son agenda est très clair. Il est bien réalisé. Donc il a un projet. qu'il doit développer. Il voudrait bien franchir un cap cette année-ci au niveau de son chiffre d'affaires. Et donc, ces objectifs, je dois encore vous dire, ils sont vraiment bien définis. Donc, il avance, mais il y a d'autres activités aussi à faire à côté de ses objectifs. Il doit répondre à des messages, il règle un problème client, il prépare une prochaine étape pour ses activités. Par exemple, son étape, c'était de faire un séminaire. Mais ce n'est pas son objectif. Et donc, La journée, remplie comme ça, c'est normal, elle passe vite, elle passe même très vite. C'est souvent ce qu'il me dit. J'ai encore l'impression que je prenais mon café ce matin et je prends déjà ici ma soupe le soir. Et voilà, le soir arrive, il referme son ordinateur, comme je dirais. Ça montre que sa journée est pratiquement terminée et la journée ne se ferme pas vraiment. Donc dans sa tête, il continue encore avec cette liste de choses qu'il y a à faire pour son objectif, ce qu'il reste à faire, ce qui devrait avancer plus vite, et pourquoi ce n'est pas encore lancé. Quelque part, il n'y a rien d'anormal, c'est quand même son business. Pour les entrepreneurs, c'est notre petit bébé, donc c'est un petit peu normal qu'on ait là. Mais petit à petit, si on continue comme ça, l'objectif... Alors qu'il était là pour nous donner une direction, pour nous donner un élan, ça devient une pression pratiquement quotidienne. Et la même chose arrive chez beaucoup de managers, il n'y a pas que chez les entrepreneurs. Et j'en ai vu énormément de managers, bon là c'était dans ma carrière professionnelle de salarié, mais j'en vois également aujourd'hui chez des parents solos. J'en connais quelques-unes qui, oui, ce sont des dames, et je sais que ce n'est pas facile parce qu'on essaie de continuer à faire son travail et de construire aussi en parallèle un petit projet professionnel pour améliorer un peu sa situation. Ce n'est pas toujours très facile. Et qu'est-ce qui se passe ? Les objectifs qui étaient là juste pour finalement nous montrer une direction, nous donner une certaine motivation, nous donner de l'élan à les réaliser, Eh bien, en fait... il se transforme en une tension qui s'installe petit à petit, de plus en plus pressante, et ça, ça finit par user. Alors, comme on a vu qu'on pouvait habiter son temps, est-ce qu'on peut habiter ses objectifs ? Habiter ses objectifs, ça ne veut pas dire en avoir moins. C'est simplement de changer la manière de vivre avec nos objectifs, de vivre avec eux. Comme si on entretenait une relation avec nos objectifs, comme on l'a vu, qu'on peut entretenir une relation avec le temps. Et donc, un objectif que j'appelle sain ou clair, qui sont en fait les acronymes d'une méthode que j'ai mis au point pour les définir, eh bien... Il donne une direction. Il donne ce qui est important pour nous à réaliser. Donc, il aide en fait un objectif à savoir où on veut aller. Mais il n'y a pas que ça. Il va nous aider également à décider. Il va nous aider à avancer. Parce qu'un objectif pour lequel il y a un engagement, qui est bien ancré en nous, il va créer une dynamique, il va créer du mouvement. Ça c'est clair. On va vouloir avancer. Mais il ne devrait pas devenir une pression permanente. Il ne devrait pas prendre toute la place dans notre tête. C'est un objectif, c'est une chose parmi tant d'autres. Et il ne devrait surtout pas transformer chaque journée comme un examen où on va voir quel est le pourcentage qu'on a réalisé. Alors quand les objectifs sont bien placés, eh bien, ils soutiennent notre élan. Ils nous portent en fait, ils ne vont pas nous écraser. Et j'aimerais partager avec vous trois repères simples pour vous aider à retrouver un peu d'élan si vous êtes confronté à ce que beaucoup de personnes le sont, et moi je l'ai été dans le temps aussi, confronté au fait que ces objectifs sont là plutôt pour me fatiguer que pour réellement me faire avancer. Alors voici ces trois repères relativement simples et j'espère qu'ils pourront vous aider. Le premier, c'est de remettre l'objectif à sa juste place. Un objectif, c'est une direction. Ce n'est pas une mesure de votre valeur. Si vous ne réalisez pas l'objectif complètement, ça ne va rien dire sur votre valeur personnelle. Donc on peut avancer lentement et être sur la bonne route chaque jour. Ça n'a pas besoin d'être spectaculaire tout d'un coup. pour que ce soit réellement utile. Donc, repositionnons l'objectif à ce qu'il est. Il est une direction, il est quelque chose que l'on veut réaliser, mais ce n'est pas quelque chose qui va commencer à définir ma valeur propre. Alors, le deuxième repère, c'est ce que j'ai appelé de réduire la taille du pas. Pourquoi ? Parce que parfois, on veut avancer très vite avec les objectifs. On veut que ce soit pratiquement terminé avant d'avoir commencé. Oui, mais ça ne fonctionne pas exactement comme ça. Donc, il y a beaucoup d'objectifs qui vont nous fatiguer parce que soit ils paraissent trop grands, soit on veut les avoir terminés trop vite. Alors, on pense déjà au résultat final et tout devient tout de suite plus lourd ou tout doit aller plus vite parce qu'on voudrait y arriver maintenant. Mais quand vous courez un marathon, Et que vous êtes au kilomètre 2, vous ne savez pas être au kilomètre 43. Là vous avez déjà dépassé la ligne d'arrivée à 43, ce qu'on a raté, c'est 42. Mais bon bref, vous comprenez l'idée. Il faut passer kilomètre après kilomètre et tenir sur la route. Bien sûr qu'on peut se voir passer la ligne d'arrivée, mais on ne sait pas la passer après simplement 10 minutes de course, pour 2 heures minimum. Alors revenez simplement à quelque chose de beaucoup plus concret. Et ça peut être même plus réduit. Vous dites, aujourd'hui, avec tout ce que j'ai à faire, je sais peut-être faire un appel, ou je sais faire une page de mon site internet où je vais prendre cette décision qui est importante, ou faire un petit ajustement. Voilà, l'objectif redevient respirable. C'est les prochains kilomètres qui sont importants. J'avais l'occasion d'ailleurs de vous le dire dans un des épisodes, il y a déjà peut-être un bout de temps, sur le trou. ou le mur du marathonien, et de comment il arrivait à continuer alors qu'il se sentait complètement épuisé. Donc voilà, quand le pas est devenu plus clair et plus raisonnable par rapport à ce que l'on peut faire sur la journée. Le troisième repère, c'est ce que j'ai appelé aussi l'essai de l'espace hors objectif. Je me souviens d'une conversation que j'avais eue avec une entrepreneur. Elle me disait, oui mais enfin, j'ai quand même d'autres choses à faire que les objectifs. Je dis, oui tout à fait. Et moi j'ai appelé ça l'opérationnel. Je sais qu'on avait eu quand même pas mal de conversations sur ce qu'était l'opérationnel. Par exemple, vous mettez en place un projet, vous avez un objectif pour mettre une formation en place. ça c'est votre objectif. Une fois que la formation est en place, vous allez donner cette formation, si c'est quelque chose en présentiel. Là vous passez dans quelque chose qui est opérationnel, vous ne devez plus mettre le produit en place, vous devez simplement l'utiliser. Donc voilà un peu la différence entre ce que moi je fais pour l'objectif et pour l'opérationnel. Mais il y a aussi votre vie, vous avez soit une vie familiale ou une vie sociale qui vient également s'ajouter à vos opérations de votre business et à vos objectifs. Donc, quelque part, vos journées sont déjà très bien remplies. Si toute votre journée tourne simplement autour de votre objectif, vous commencez à voir pourquoi il va y avoir une pression qui va s'installer. Et elle ne va jamais retomber. Donc, ici, c'est peut-être, dans ce point de repère, c'est de garder un moment où vous n'allez peut-être pas travailler sur vos objectifs, ou vous allez travailler sur votre objectif, Mais sans simplement avoir une performance particulière. Sans par exemple dire je dois absolument avoir fait ça avant ce soir. Ou vous n'allez rien mesurer. Et ça peut être quelque chose de petit, ou bien vous pouvez y travailler une heure. Mais voilà, vous êtes occupé avec votre objectif. Mais voilà, vous irez jusqu'où vous pouvez y aller avec le temps qui vous est donné, avec ce que vous avez envie de faire. Et vous ne vous mettez pas de pression anormale. Et vous allez voir que paradoxalement, c'est souvent là qu'il y a de l'énergie qui revient et que vous allez achever beaucoup plus de choses. Pourquoi ? Parce que la pression a plutôt tendance à vous inhiber qu'à réellement créer une motivation chez vous. Donc essayez. Je ne vais pas dire qu'il faut être continuellement sans mesure, mais juste à un certain moment, si vous voyez que vous dérapez votre objectif, accordez-vous peut-être de travailler sur cet objectif pendant quelques temps. sans qu'il y ait réellement une mesure d'avancement qui soit là derrière. Et voyez ce que ça donne. Ça ne coûte rien, donc vous pouvez essayer. Alors nous voici déjà au mantra, que je vais vous déposer gentiment sur la table, comme d'habitude. Un objectif devrait me donner une direction, pas me retirer la respiration. Alors bien entendu, vous allez continuer à avoir des objectifs et c'est normal. Vous avez également des responsabilités, des projets, des engagements, une équipe à gérer si vous avez une équipe, des clients à satisfaire. Donc le but n'est pas de vivre sans objectif. Ce n'était pas du tout l'objectif, si je peux dire, de cet épisode. Ça serait pour moi irréaliste et pas uniquement pour ceci, mais pour d'autres raisons que nous aurons l'occasion de voir plus tard. Le vrai enjeu, c'est simplement d'éviter qu'il devienne une pression permanente. Parce que quand un objectif est bien, qu'il se sent bien comme nous nous sentons bien avec cet objectif, eh bien, il soutient le mouvement, il met de la dynamique, il met de l'action en fait à un objectif. Et rien ne peut réellement être créé s'il n'y a pas d'action. Et donc, en plus de la direction qu'il donne, il ne devrait surtout pas, surtout pas nous épuiser. Et donc, simplement, comme je vous l'ai dit, un simple réajustement dans la manière de vivre les objectifs. Ils ne doivent pas être définis d'une autre façon, vous avez fait ça correctement, mais la manière dont vous vivez vos objectifs, dont vous les habitez, ça c'est peut-être déjà quelque chose qui peut être fait assez facilement, et ça peut alléger beaucoup de la tension si vous avez une tension vis-à-vis de vos objectifs. Quand la relation, parce qu'on peut parler de relation maintenant aux objectifs, ça pèse un petit peu, il y a quelque chose qui va... qui va changer dans votre quotidien, vous allez voir, vous allez toujours bien sûr avancer, mais vous allez sentir moins de pression. Et encore une fois, quand vous avez moins de pression, soudainement, comme par magie, vous avez plus de clarté, et il y a ce que j'appelle une constance qui se réinstalle. C'est-à-dire que vous avez de nouveau envie de travailler sur votre objectif. Et surtout, un peu plus de sérénité dans la tête, ça c'est important. Dans le prochain épisode, nous allons aller un petit peu plus loin dans les objectifs, et notamment de la relation que nous entretenons avec eux, et nous parlerons d'une question que moi je trouve essentielle, comment reconnaître un objectif qui vous correspond vraiment, d'un objectif que vous portez simplement par habitude, ou par pression, bien de le voir, ou parfois, qui est l'objectif de quelqu'un d'autre. Donc ça, c'est pour la semaine prochaine. En attendant, prenez soin de vous, prenez soin de votre temps, parce que c'est votre vie. Et vous savez qu'ici, on ne cherche pas forcément à la remplir à tout craint, mais surtout à apprendre à l'habiter au mieux. Voilà, je suis Jean-Claude, je suis chronotier, je me permets de m'appeler comme ça, et je vous souhaite de très bons moments. A très bientôt, dans Entre-temps. Merci d'avoir pris ce moment Entre-temps avec moi. Si cet épisode a résonné en vous, je vous invite simplement à le partager avec quelqu'un qui pourrait en bénéficier, ou encore mieux, à me laisser un petit mot. Vos retours sont précieux et ils nourrissent en fait cette belle aventure du temps. Et si vous avez envie d'aller plus loin, vous pouvez retrouver tous les épisodes et des ressources complémentaires sur le site oruposa.com dans la rubrique podcast. Et surtout, prenez bien soin de votre temps. Car au fond, ce n'est rien d'autre que votre vie. A très bientôt, dans Entretemps.