Speaker #0Bienvenue à toi, leader née pour impacter. Alors, je suis certaine que si tu écoutes cet épisode, tu t'es certainement lancée dans l'entrepreneuriat pour une raison très simple. Être libre. Libre de tes horaires, libre de travailler où tu veux, quand tu veux, de voyager, de gagner plus, de ralentir. Sauf que, je ne sais pas si tu es au courant, qu'il y a un truc assez dingue, c'est qu'on est beaucoup d'entrepreneurs à dire que le... La valeur numéro 1, c'est la liberté. Et quand je regarde leur vie, elles sont complètement prisonnières de leur entreprise. Elles gagnent parfois 15 000, 100 000 et plus par mois, mais elles ne peuvent plus s'arrêter. Leur business dépend d'elles, leur cliente dépend d'elles, leur chiffre d'affaires dépend d'elles, leur lancement dépend d'elles. Et elles sont parties justement du salariat pour ne plus avoir de patron. Et malheureusement, on a, elles ont, reconstruit un business qui leur demande la permission de prendre un mardi après-midi. Donc aujourd'hui, j'ai envie qu'on parle de la vraie liberté entrepreneuriale, non pas en tant que leçon, parce que moi-même, il y a dix ans de ça, je travaillais sept jours sur sept, j'étais esclave de mon business, j'étais dans une prison dorée, et c'est pour ça que j'ai décidé que ça devienne un non négociable. Ma liberté, mon équilibre de vie, mes voyages, avant. Tout. Alors, pour celles qui se disent, mais oui, mais regarde sur Instagram, elle a une super vie. Alors, n'oublie pas que les réseaux sociaux sont une belle vitrine. L'objectif de cet épisode, comme je te dis, c'est absolument pas de te culpabiliser ou de te dire que tu es dans un moment. Oh là là, tu es dans une prison dorée. Bouh, non, non. C'est, on a tous connu ça. Moi, personnellement, j'ai eu besoin d'aller goûter aux grosses équipes, au lancement à plusieurs milliers, au gros centre de formation, à l'hyperstructuration. J'ai eu besoin d'aller goûter au plus haut pour me dire, ok, où est mon juste milieu ? Ok, ça fonctionne, mais est-ce que ça me convient vraiment ? Que ce soit une prison parce que tu dois travailler toujours plus pour gagner plus, Ou que ce soit une prison parce que tu n'arrives pas à gagner assez, donc tu es stressé, tu n'arrives pas à prendre de week-end, de repos, tu as toujours ton business dans la tête. Donc d'une manière ou d'une autre, est-ce qu'aujourd'hui tu te sens réellement libre avec l'entreprise que tu as construit ou alors que tu te dis là effectivement ce n'est plus possible de cette façon. Et je vais peut-être te surprendre certainement en disant ça. Je ne pense pas que la liberté soit toujours agréable, on va casser un petit peu un mythe. Je pense même que si tu veux être libre, tu dois être prête à en payer le prix. On est tous prêts à gagner beaucoup d'argent, de clients, de visibilité, de reconnaissance, des scènes, et j'en passe. Mais est-ce que tu es prêt aussi à perdre ? Parce que comme je le dis depuis des années, tout a deux faces. Être en couple... à des avantages et des inconvénients. Être libre à des avantages et des inconvénients, ça n'existe pas une situation où il n'y a pas les deux côtés. Et surtout, avant de construire un business libre, encore faut-il savoir ce qu'est le mot « liberté » pour toi. Parce que oui, ça veut dire quoi ? Être libre comment ? Quel est ta définition ? Et c'est là que ça va te demander de creuser, parce que si ta liberté est à boussole, encore faut-il savoir à quoi elle ressemble. Pour quelqu'un, être libre, c'est travailler trois jours par semaine. Pour d'autres, c'est pouvoir travailler depuis Bali, le Brésil, Cuba. Pour une autre, c'est de n'avoir personne à manager. Pour une autre, c'est travailler uniquement le matin. Quel est ta... définition à toi. Parce que moi, j'en vois d'autres qui enchaînent les avions, les trains, qui bossent tout le temps. Ce n'est pas du tout ma définition de la liberté. J'en ai vu aussi, comme je vous ai déjà dit dans d'autres épisodes, qui sont en mastermind. C'est intensif. C'est 3-4 jours dans un château de 7h du matin à 2h du mat. On discute, on réfléchit. Il y en a qui pleurent, on fait la fête. C'est hyper intense et il y en a qui vont encore... prendre leur train, travailler, faire des calls business, vite, vite, vite, il faut que je rentre parce que dès demain matin, j'ai des rendez-vous. Moi, ce n'est pas ma vision de la liberté, mais peut-être que je n'ai pas le même objectif qu'eux, qui est d'avoir une multinationale, de revendre leur boîte. Je ne sais pas. Chacun son objectif. Mais c'est important de repréciser. Attention ! Attention à ce qu'on voit, attention à ce qu'on croit, et moi je dirais même on s'en fout, on fait table rase, à quoi ça ressemble pour toi ? Moi je sais que quand je sors de ces moments intenses où là je rentre des Canaries, j'ai pris trois jours off avant de reprendre ces mets non négociables. Je vais pas bousiller en reprenant direct à fond les tournages, les scènes, non ! Donc j'ai des noms négociables. Quelle est ta définition de la liberté ? Parce que pour moi, être libre, c'est pas pouvoir faire ce que tu veux une fois que tout ton travail est terminé et tes to-do list et tes objectifs. Pour moi, être libre, c'est être capable de décider qu'aujourd'hui, j'ai assez travaillé, je ferme l'ordi. Hier, je me suis dit, il fait une super journée, j'ai fermé l'ordi, je suis partie au spa. Ma définition de la liberté, je ne dis surtout pas qu'il faut la suivre ou que c'est la bonne, je dis juste qu'elle me correspond aujourd'hui parce que j'y ai réfléchi. Ensuite, pouvoir dire non à de l'argent. Refuser une cliente qui ne me correspond pas. Arrêter une offre. J'ai arrêté une offre de 4 millions, comme vous le savez. Si vous ne le savez pas, vous pourrez mieux me poser des questions, je vous expliquerai. Refuser une opportunité parce qu'elle ne colle pas à mes valeurs, à ma transmission. Encore là, on m'a proposé deux passages sur des sommets assez connus, mais je ne suis pas en accord avec les valeurs de la personne. Dire non à l'argent, c'est aussi accepter d'arrêter mon centre de formation Calliope, accepter de perdre beaucoup d'argent, parce que c'est l'argent, disons-le, de l'État. Donc là, forcément, tout le monde est heureux, oui, mais ça demande aussi beaucoup de contraintes. Et moi, à partir du moment où tu viens m'enfermer, m'obliger, me dire « Ah bah fais ça et tu obtiendras ça, donc tu le fais une première fois, puis après on te remet une autre carotte, puis après... » Non, non, non, non, j'ai tout stoppé. C'est aussi accepter de travailler 3-4 jours par semaine. Donc oui, je pourrais générer encore plus d'argent, encore plus de clientes, encore plus d'impact. Je l'ai fait. J'ai déjà fait ce niveau-là. Donc aujourd'hui, non. 3-4 jours max par semaine, c'est très bien. Je ne cherche pas à créer une multinationale. Je veux un business qui impacte des vies, qui change des vies. Donc ça, c'est OK. Mais qui me paye aussi ma vie de rêve. Et moi, j'accepte de le dire. Donc, ne le... pas simplement sur une feuille liberté. Tu peux noter « je me sentirai libre quand » . Et là, tu fais toute ta liste sans fin, même pendant plusieurs jours, et tu vas commencer en creusant à découvrir des choses très, très, très intéressantes. Alors, la punchline d'un pack, c'est travailler depuis Bali, ce n'est pas forcément être libre. Parfois, tu as juste emmené tes décisions, tes challenges, ton stress, ta charge mentale et ton bureau à Bali. numéro 2 tu veux la liberté prend aussi l'autre fa de l'autre face de la pièce en a parlé et là attention on romantise énormément la liberté entrepreneuriale comme étant magnifique mais comme je les dis à deux faces il ya deux faces et les là je voudrais que tu comprennes que j'entends souvent ah mais moi je serai libre et ça ira mieux quand je stabiliserai mais 20 30 50 cas par mois qui dit 20 30 50 cas en évolution dit Plus soit d'agents IA aujourd'hui en 2026, soit d'équipes, soit beaucoup plus de décisions challengeantes. Là, ce n'est pas j'aurai réussi quand j'atteindrai tel chiffre d'affaires. Moi, à l'inverse, c'est en fonction de mon évolution, les décisions, les challenges, l'intensité de mes investissements, le niveau de charge mentale a été beaucoup plus élevé. Et pourtant, je suis montée jusqu'à une équipe de 12 personnes. autant te dire que Je ne faisais quasiment plus rien, en dehors d'être dans ma zone de génie, d'allumer la caméra et de faire soit une interview, soit de vous faire des épisodes. Point. J'avais quand même cette pression de, il faut payer les équipes, il y a beaucoup de charges, il y a beaucoup d'outils, est-ce que tout fonctionne ? Il y a une pression constante qui reste en fond. Tout a ses avantages. Est-ce que j'ai pu... grâce à ces milliers et ces millions, avoir une équipe qui faisait le travail où moi, je n'en avais pas envie et moi, je préférais voyager et profiter. Mais à côté de ça, il y avait la pression de « il faut payer tout le monde » . Donc, en gros, aujourd'hui, tu décides d'effacer de ta deux pièces. Tu veux choisir tes horaires, tu veux pouvoir commencer à midi parce que tu veux prendre soin de toi. Oui, vas-y. Mais est-ce que tu auras besoin peut-être d'avoir une équipe ? Est-ce que tu auras peut-être besoin d'avoir plus de charges ? Et potentiellement, toi, d'en faire davantage les autres jours ? Enfin, toutes ces questions sont à se poser. Donc c'est génial d'avoir davantage de clientes, davantage de personnes à servir, davantage de vies à changer, mais c'est aussi davantage de responsabilité. Et l'impact, je suis désolée de le dire, il a aussi un poids. C'est exactement comme vouloir être propriétaire plutôt que locataire. Tu peux casser la cloison, mettre les couleurs que tu veux, tout détruire à l'intérieur si tu veux. Mais quand la chaudière est lâche ou la toiture, c'est aussi pour ta tronche. Donc la liberté entrepreneuriale, c'est la même chose. Moi, pendant un temps, je vais te dire parce qu'il y en a beaucoup qui se posent la question, j'ai préféré avoir moins de rentabilité. Parce que j'avais une équipe, c'est-à-dire que beaucoup de charges étaient liées à l'équipe, au fonctionnement de l'entreprise, mais moi j'avais envie d'avoir du temps. C'était important pour moi de travailler que trois jours semaine, de juste allumer la caméra, j'en ai parlé tout à l'heure. Je n'avais plus envie de faire de réunion, j'avais juste envie de coacher. Eh bien, j'ai pris un bras droit, j'ai pris une équipe, donc forcément que dans cette période, j'avais moins... de rentabilité pour l'entreprise, mais j'avais beaucoup plus de temps pour moi. Tu vois, les avantages inconvénients, c'est là qu'ils me disent, ah oui, mais moi, je veux comme toi, je veux la liberté, je veux voyager, je veux travailler trois jours, mais je ne veux pas investir là, Ben, à un moment donné, il y a deux faces. Moi, pour moi, c'était important de profiter de la vie, de voyager, de voir mes amis, donc j'ai accepté de payer beaucoup plus et d'avoir moins. Mais j'avais cette liberté qui n'a pas de prix, selon moi. Et attention, la punchline d'impact, c'est tu... ne peut pas vouloir la liberté et l'impact sans vouloir la responsabilité qui va avec. Et parfois, vous ne vous rendez pas compte, mais c'est l'autre face que vous n'allez pas assez voir qui fait que vous n'arrivez pas à atteindre cet objectif. Je m'explique. Quelqu'un qui me dit, moi, je vais être invitée sur scène, je vais être conférencière, je vais avoir plus de visibilité, ça peut être quelqu'un qui a un gros blocage énergétique, conscient ou inconscient sur se rendre visible et dangereux. On va me juger, je vais avoir des haters, donc elle n'y arrivera pas. Je glissais ça, comme ça, les petits tips bonus pépites. Le 3, ta liberté doit être construite dans ton business model. Et un truc que je trouve essentiel, c'est que la liberté ne se décrète pas, elle se construit. Tu peux te répéter tous les matins, ma valeur 1, c'est la liberté. Si tu as construit une entreprise qui nécessite, avec le modèle que tu as choisi de vente, de visibilité et de livraison, de travailler 50 heures par semaine, tu n'es pas libre, en tout cas comme moi je l'entends. Donc, tu veux voyager, mais est-ce que ton business nécessite ta présence physique ? Des questions à te poser. Tu veux avoir tes soirées, mais est-ce qu'aujourd'hui tu réponds encore à tes clientes à 22h ou à tes réseaux ? Tu veux travailler 3 jours par semaine, mais est-ce que tes offres sont délivrées sur 3 jours maximum ? Tu vois, c'est le genre de questions que tu peux te poser pour aller te challenger sur les deux faces de la liberté. Tu peux peut-être te dire, actuellement... C'est pas l'épisode dont j'ai le plus besoin parce que moi, là, il me faut des clients, il me faut de l'argent, il me faut X. Ouais, c'est sympa la liberté, j'y penserai après. Ben non, en fait, c'est le point numéro un. C'est ta vision. C'est ce que tu veux construire, c'est ce que tu veux créer. Et si tu pars pas d'une vision qui te correspond ou qui est alignée, tu vas construire un boulgi-boulga qui va s'écrouler dans quelques années. Ben oui, parce qu'à un moment donné, on va se dire une vérité qui pique. Il faut arrêter de croire qu'on va trouver sa liberté après avoir réussi. Je vous l'ai dit, beaucoup pensent qu'elles iront mieux quand elles auront plus d'argent, plus de clientes. C'est faux. Quand tu fais 10 000, tu veux faire 20 000. Quand tu fais 20 000, tu as besoin de prendre ou de déléguer à une personne de plus. Et bizarrement, ta vraie liberté que tu avais imaginée, saupoudrée des réseaux sociaux qui nous vendent les moritos au bord de la playa, tu te dis mais ça arrive quand ? Parce que tu n'as jamais construit le système qui te permet d'avoir cette liberté. Tu as construit un système. qui demande toujours plus de toi, toujours plus d'action. Un exemple, j'ai une cliente qui veut atteindre 15 000 euros par mois. Son premier réflexe, elle me dit, il me faut plus de clientes. Donc, plus de clientes en individuel, donc plus d'appels, donc plus d'appels, moins de temps. Puis, elle recrute parce qu'elle n'en peut plus de prendre les appels. Et maintenant, elle a du management. Et maintenant, il faut augmenter son chiffre d'affaires parce qu'il faut payer l'équipe. Et ça, c'est ce qu'on vit tous. On le vit tous quand on... passe des paliers de croissance financière et de liberté, ou en tout cas de croissance financière. Mais elle a beaucoup moins de liberté. Et ce n'est pas forcément un problème si c'est la vie qu'elle veut. Le problème, c'est que sa valeur 1, c'était du temps et de la liberté. Ce qu'elle n'a pas. Donc, quel est l'équilibre que tu veux trouver ? Et tu ne deviendras pas libre grâce à ton chiffre d'affaires, mais c'est ton modèle qui va te faire devenir libre. Donc, pose-toi cette question. Est-ce que la manière dont je gagne mon argent aujourd'hui est compatible avec la liberté que je dis vouloir demain ? J'étais dans un mastermind la semaine dernière, un entrepreneur qui a eu une entreprise énorme, il avait 40 salariés, il avait une grosse boîte, et il dit oui mais je n'arrive pas à savoir aujourd'hui qu'est-ce que je veux, c'est quoi mes limites, ce qu'il est passé de tout à rien. Et je lui ai dit en fait le problème c'est que tu te poses la question. de ce que tu veux, mais en fait, c'est en expérimentant. Tu es allé voir, comme moi, je suis allé voir la grosse boîte à plusieurs milliers, millions, les équipes. Tu as connu le rien du tout quand tu as démarré. Où est le juste milieu ? Et le juste milieu, tu vas l'avoir en créant quelque chose qui te correspond encore plus avec des non négociables et en te disant « Ok, aujourd'hui, là, je sens que non. Ok, je préfère avoir moins d'argent là-dessus, mais plus de temps. Ou je préfère avoir plus d'argent parce que je veux me payer cette maison. Une fois que je me suis payé la maison, bam, je ralentis. » C'est toi qui dois définir tout ça. Numéro 4. Tu dis que tu veux être libre, mais est-ce que tu t'autorises à l'être ? Et là, je sais que ça va faire mal à l'ego, aux tripes, au mental, au corps, à l'âme. J'abuse, je sais. Parce qu'on accuse facilement notre business, nos clientes, nos équipes, notre agenda. Mais parfois, le problème, c'est nous. Tu dis que tu veux terminer à 16h, mais il est 16h. Et qu'est-ce que tu fais ? Tu ne fermes pas ton ordi. Tu continues à travailler, tu veux encore avancer, puis il est 19h, puis tu es encore devant ton écran. Tu te dis que c'est pas grave, tu prendras ton vendredi, c'est pas grave si ce soir tu bosses plus. Et en fait, tu dis vouloir ralentir, mais en réalité tu remplis. Un nouveau projet, une nouvelle idée, une nouvelle offre, une nouvelle formation. Et parfois, ton entreprise te laisse beaucoup plus de liberté que celle que tu t'autorises à prendre réellement. Je répète, parce qu'il y en a qui font le ménage, qui courent, qui parlent, qui dansent, qui chantent. Ton entreprise te laisse en réalité beaucoup plus de liberté que ce que tu t'autorises réellement à prendre. Parce qu'être libre, pour moi, signifie savoir s'arrêter. Signifie de ne pas optimiser chaque minute, traquer chaque minute. De ne pas transformer chaque idée en projet. de ne pas considérer qu'une heure où tu ne produis rien est d'une heure perdue, mais une heure productive. de repos. Alors, par curiosité, mets en pause. Comme ça, tu vas pouvoir inspirer les autres, m'inspirer. Pose-moi une question si tu en as une à ce moment-là. Ou, dis-moi simplement, est-ce qu'aujourd'hui, oui ou non, et c'est de la franchiser envers soi-même et déjà le reconnaître, l'écrire, c'est le matérialiser. Est-ce que tu dis vouloir être libre, mais en réalité tu ne l'es pas réellement ? Je vais te donner un exemple de ce que j'ai fait avec une de mes clientes, et plusieurs d'ailleurs, à qui j'ai fait gagner des journées complètes de repos. Des deux jours, des trois jours, des une journée sans travailler, parce qu'on a optimisé, simplifié son business. Et elle me disait, mais moi mon rêve, c'est vraiment d'avoir du temps libre. C'était l'objectif qu'elle avait. Et là, moi, je passe à l'action, on met en place des choses, elle libère un jour, deux jours, toutes les semaines. Et là, c'est la panique totale. Dans les 15 jours qui suivent la mise en place de la nouvelle organisation où elle gagne du temps, il y en a au moins 8 sur 10 qui me re-remplissent leur agenda parce que ça vient les challenger, ça vient les confronter à qui je suis si je ne travaille pas fort et dur. Qu'est-ce que je fais quand je ne travaille pas ? Si je m'ennuie, si je n'ai pas de choses challengeantes dans ma vie ou assez joyeuses, je vais travailler. J'ai une cliente qui m'a dit ça la semaine dernière. Voilà. C'était le week-end, on ne faisait rien de spécial avec ma famille. J'avoue, je m'ennuyais un peu au bout d'un film. J'ai travaillé. Qui je suis quand je me repose, je voyage pendant que mes équipes travaillent ? Moi, j'ai eu ce challenge-là à un moment donné dans ma tête. Tout cet espace vide, ça vous ramène au rien, au vide et à la mort. On se dit les choses avec moi. Pourtant, tous les jours des entrepreneurs rêvent de travailler moins. Mais ils viennent s'auto-saboter immédiatement quand je leur fais gagner du temps. Les revenus restent les mêmes, je leur fais gagner en plus du temps libre. C'est la panique totale. Alors, imagine que demain ton agenda soit complètement vide. Personne ne t'attend. Aucune urgence, aucune priorité. Il fait beau toute la semaine. Est-ce que tu serais capable de fermer ton ordinateur sans culpabiliser en te disant Cette semaine où les 15 jours attendront que je revienne. Est-ce que ton business est capable de survivre 15 jours sans toi ? On avait fait l'exercice dans un mastermind. J'avais vu que je pouvais tenir un an en travaillant une heure par semaine pour continuer à faire tourner mon business. Et quand j'ai atteint ce niveau d'excellence pour moi, de liberté, je me suis dit, en fait, j'ai tout gagné. Et c'est là que je me suis rendu compte que j'avais réussi à passer mes challenges, mes peurs. de déléguer, de manager où je ne manageais plus. J'ai réussi à mettre en place tout un modèle où je n'avais plus de réunionnité aiguë, de management aiguë, de sur-travail, de sur-toudoulisse. Quand j'ai allégé tout ça, je me suis dit, tu peux partir un an. C'est là que j'ai compris que j'avais atteint le niveau de liberté que je désirais. Alors, la conclusion c'est quoi ? Et dis-moi, est-ce qu'aujourd'hui, comment tu te sens par rapport à ce que je dis ? Mets en pause et dis-moi comment tu te sens en commentaire pour m'inspirer et inspirer les autres. Aujourd'hui, je ne veux pas simplement que tu te demandes est-ce que la liberté est importante pour moi, c'est trop facile. Je veux que tu regardes chaque pilier de ton entreprise, ton agenda, tes offres, tes équipes, tes clients, ta manière de vendre. ta manière de travailler, ta manière de prendre des vacances, de te reposer. J'ai plein de clientes qui me disent, Aurélie, depuis que je travaille avec toi, c'est les premières fois où je pars sans ordi et je ne culpabilise pas. C'est les premières fois où je prends une semaine, deux semaines à l'étranger et je ne pense pas au travail. Ça, c'est la vraie liberté, pour moi, j'insiste. Et sans réfléchir, pendant trois heures, Ou une après-midi, ou une journée, quels sont les premiers mots qui te viennent quand tu penses à ta manière de vendre, de travailler, ton équipe, ton business ? Est-ce que c'est liberté, joie, légèreté, ou plutôt pression, charge mentale ? Quoi faire ? Comment le faire ? Dans quoi investir ? Quelles obligations ? Parce que ta première réponse va déjà te donner une sacrée indication sur ta direction dans laquelle tu es en train d'aller. Et ensuite, tu peux répondre à ces quatre questions et tu pourras mettre en pause. Quelle est ma définition de la liberté ? Quel prix suis-je prête à payer pour atteindre cette liberté ? Est-ce que mon business est réellement construit pour me l'offrir ? Quand j'ai de la liberté, est-ce que je m'autorise vraiment à la vivre ? Parce qu'au fond, la liberté, c'est pas que ton entreprise te promet du plus tard. Tu seras libre plus tard, tu seras libre quand tu feras 20 000 par mois, tu seras libre quand tu auras une équipe, tu seras libre quand tu auras fini ton lancement. La liberté selon moi, c'est aujourd'hui. J'ai le choix de dire voilà ce que je fais de ma journée parce que je me sens moins en forme, parce que je me sens hyper prête à tourner des vidéos, je suis en hyper énergie, je choisis. Et maintenant j'ai envie que tu fasses quelque chose, écris-moi en commentaire comme je t'ai proposé, je me sens libre quand ? pour voir si ça peut impacter, donner des idées à toutes les personnes qui vont regarder cet épisode. Et termine ta phrase avec ta réponse. Je serai libre quand ? Pas de définition Instagram, pas de truc hyper large. Je serai libre quand je serai riche, ça ne veut rien dire. Je serai libre quand je travaillerai trois jours par semaine. Ouais, mais si c'est trois jours qui te mettent sous l'eau et que tu n'aimes pas, bof. Ta définition à toi. Et si aujourd'hui tu construis une entreprise qui fonctionne, mais tu veux qu'elle soit plus rentable. plus simple, plus libre. N'hésite pas déjà, numéro 1, à mettre en pause et à t'abonner, et bien entendu, à me mettre un 5 étoiles, parce que toi-même, tu aimerais qu'on le fasse pour toi, donc donner pour recevoir. Et dis-toi qu'en préparant cet épisode, je me suis rendu compte en réalité que la liberté, c'était qu'une partie du sujet, parce que ton entreprise peut fonctionner sur le papier, mais ne plus te ressembler. Et je vais faire un prochain épisode où on va aller plus loin. Je vais te montrer comment construire une entreprise qui respecte tes valeurs, ta personnalité, tes non négociables. Ça, ça va certainement t'aider. Donc, si tu sens que c'est un challenge pour toi, n'hésite pas à m'envoyer directement un message en privé sur Instagram Né pour Impacter. Je serais ravie qu'on en discute. Et si tu te dis, moi, je suis prête à passer à un palier de croissance, prends ton audit. On en discute ensemble. On voit ce qui est faisable pour toi, on voit ton objectif et on voit si je peux t'accompagner à atteindre cette liberté hors normes, indécente, simple, légère, jouissive dont tu rêves. Je te mets tous les liens en dessous de cet épisode et n'oublie pas les 5 étoiles. Ciao, bye !