Speaker #0Hello à toi et bienvenue ma leader sur tes épisodes préférés, bien entendu, où tu as mis 5 étoiles et tu t'es abonné. Les leaders nés pour impacter. Alors on va parler de la liberté, parce que oui tu t'es lancé dans l'entrepreneuriat pour être libre, est-ce qu'on est bien d'accord là-dessus ? Mais aujourd'hui tu bosses beaucoup plus d'avant. Tu voulais choisir tes horaires mais ton agenda il est blindé. Tu voulais gagner plus d'argent mais à chaque... Chaque palier de chiffre d'affaires, ça t'apporte encore plus de dépendance où si tu t'arrêtes, ton business s'arrête. Tu voulais partir quand tu voulais, mais tu ne peux même plus prendre 3 jours sans regarder ton téléphone, sans penser à ta boîte. Et sans t'en rendre compte, tu as construit exactement l'entreprise que tu désirais fuir. Alors oui, moi je suis allée goûter les 4 millions d'euros. Je suis allée goûter à l'équipe de 20 personnes, à la croissance, aux responsabilités, aux grosses ambitions. Et il y a des choses que j'ai adorées et d'autres où je me suis dit plus jamais de ma vie. Alors aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un truc dont on parle beaucoup trop superficiellement, construire une entreprise qui te ressemble véritablement. Pas une entreprise qui fait joli sur Instagram et quand la caméra s'éteint, tu pleures dans ton canap'. Pas celle que ta mentor a construit et qu'elle te montre et que toi tu ne désires pas. Pas celle qui impressionne les autres ou que tu vois sous les autres. Mais celle dans laquelle toi, tu as profondément envie de vivre et de te lever chaque matin avec une énergie de dingue. Et je te préviens tout de suite, tu ne peux pas construire l'entreprise qui te ressemble véritablement uniquement dans ta tête. Et je vais t'expliquer pourquoi. D'ailleurs, petit aparté, dans le dernier épisode, je t'ai parlé de liberté et de cette question essentielle. Est-ce que ton entreprise te donne réellement la liberté pour laquelle tu l'as créée ? Ou à l'inverse, est-ce qu'aujourd'hui, tu es dans une espèce de nouveau salariat, nouvelle prison dorée ? Dans cet épisode, on va aller beaucoup plus loin parce que la liberté, c'est une partie du puzzle. Donc, tu pourras aller l'écouter. Mais la vraie question c'est, est-ce que cette entreprise te ressemble ? Allez c'est parti, le numéro 1 c'est arrête de construire ton entreprise dans ta tête. On veut tellement éviter de se tromper qu'on voudrait connaître notre entreprise idéale, notre lancement idéal, notre offre idéale, notre cliente idéale. Mais comment tu peux le savoir ? Comment tu peux être en avance, à moins que tu sois voyante, sur ok c'est quoi ? exactement mon entreprise idéale. Moi, c'est parce que je suis allée goûter à tout ce que j'ai créé au centre de formation, à l'équipe, aux milliers, que je me suis rendue compte que je n'aimais pas manager, que je me suis rendue compte que oui, je travaillais que trois jours par semaine et j'ai énormément de temps dans mon agenda parce que j'ai payé une équipe, mais payer une équipe, forcément la contrepartie que je vous ai appris dans l'autre épisode, il y en a toujours, c'est plus de charges dès le début de mois, donc plus de pression. Vous voyez, c'est un tout. Donc, la petite anecdote personnelle que j'ai envie de vous partager, c'est que j'ai des amis entrepreneurs qui ont des grosses équipes, beaucoup de responsabilités, des décisions à prendre, comme moi j'ai eu, et eux, ils adorent ça. C'est leur kiff. Ils se découvrent encore plus l'âme de chef d'entreprise. Moi, quand je suis arrivée à ce niveau de succès, il y a un moment donné, Le management, les réunions, la gestion de projet, ça ne m'excitait pas. Moi, j'avais juste envie d'allumer la caméra et de coacher. Et en réalité, il y a un certain niveau où tu passes plus de temps à être chef d'entreprise, manager, organiser, décider. Et franchement, ce n'est pas mon truc. Et comme je te l'ai dit, j'ai des amis, ils me disent, mais je pourrais passer ma vie à faire ça. Mais c'est parce qu'eux, comme moi, nous sommes allés expérimenter. En se disant, est-ce que ça, ça pourrait me plaire ? Et on ne l'a pas juste imaginé dans leur tête. On est allé le goûter. Moi, tu me mets sur scène avec un micro, je suis osant, je peux le faire pendant des heures, je peux passer mes journées à ça. Tu me parles de compta, de gestion d'entreprise, à choses abonnées absentes. C'est pour ça d'ailleurs que j'avais pris des solutions à tout, je vous le dis aussi. C'est pour ça que j'avais pris un bras droit qui gérait toute la mise en place de mon projet, Donc type OBM qui manageait l'équipe, qui faisait les réunions, qui s'occupait de savoir si tout était bien fait pour que moi, je sois libre et juste à coacher. Donc, ce que je te propose, c'est... Finalement, maintenant que j'ai goûté le début, les milliers, le zéro équipe, le 12 personnes et plus, la pub, pas de pub, les lancements en challenge, pas de challenge, je suis capable aujourd'hui de me dire, j'ai goûté mes limites, mes barrières, je sais ce qui me plaît, ce qui est non négociable, ce que je veux refaire. Et c'est pour ça que je dis qu'on ne peut pas construire une entreprise uniquement dans sa tête. Et aujourd'hui, mon envie, c'est de revenir à quelque chose de plus simple, mais parce que j'ai goûté à l'autre extrémité. Et il y a des choses pour moi que tu ne peux pas décider avant de les avoir vécues. C'est comme quelqu'un qui dit, moi je rêve de vivre à New York, tu peux regarder 400 vidéos de New York, tu peux avoir un vision board sur New York, tu peux connaître tous les quartiers, mais quand tu vas habiter là-bas, tu vas te dire, waouh, il y a ça qui ne me plaît pas, au final, j'étais beaucoup mieux dans ma vie d'avant. Le business, c'est pareil. Tu ne découvres pas l'entreprise qui te ressemble et qui te correspond en y réfléchissant. Tu la découvres en entreprenant. Autre élément important, il y a quelque chose qu'on oublie. Une entreprise qui te ressemble, c'est aussi une entreprise qui te respecte. Et pour ça, il faut commencer par te connaître. Je sais que toi comme moi, on est persuadé de très bien se connaître. On se connaît dans tous les outils. du mind design, d'astro, de planète, de lune, d'expérience, de vie, de psy, de thérapie. On a l'impression qu'on se connaît par cœur. Et moi, je dis que non, parce que je me rends compte qu'il y a franchement 7 ou 8 entrepreneurs sur 10, quand elles viennent me voir, elles passent leur journée à travailler contre elles-mêmes. Moi, par exemple, si je sais que je suis excellente pendant 5 heures et qu'à 15 heures, je suis complètement rincée, pourquoi ? est-ce que je vais construire des journées de 9h ou faire des rendez-vous le soir ? Pour pouvoir dire que je travaille beaucoup, mais ça n'a aucun sens. Si avec mon TDAH, je sais que j'ai du mal à rester concentré 2h d'affilée, je ne vais pas me faire des réunions ou des journées ou des grosses décisions de 4h d'affilée. Si je sais que je suis beaucoup plus créative le matin, je ne vais pas remplir mes matinées de rendez-vous. Non, je fais des tournages de YouTube, de podcast. Si je sais que les notifications me sortent complètement de ma concentration, je ne vais pas laisser ouvert mon WhatsApp et je vais avoir des non négociables d'actions, de blocage d'applications et autres pour ne pas aller sur le matin. Je ne vais pas sur mon Insta, mon Slack, mon WhatsApp. Je décide de mon emploi du temps, de mon fonctionnement. Et ce n'est pas mon business qui m'étouffe avec tout ce qu'il y a à gérer. Par exemple aussi, je sais que je suis hautement sensible. J'absorbe énormément les émotions des autres par moment. Je ne vais pas me mettre 8 heures de coaching émotionnel intense dans une journée. Je sais qu'accompagner plus de 3 séances par jour, ça va me vider. Peut-être que je vais faire plus de format collectif. Je sais que j'ai besoin de beaucoup de liberté dans mon agenda. Je ne vais pas vendre une offre qui me bloque si... jour par semaine, vu que j'en travaille que 3 dans ma définition de la liberté de l'épisode d'avant. Je sais au contraire que travailler seule chez moi toute la semaine me pèse, et bien peut-être que je vais aller travailler dans des hôtels, dans des co-working. Voilà tous les exemples que j'avais envie de soulever pour que ça te donne des idées de à quel point. 9 fois sur 10, vous travaillez contre vous-même. Utilise tes forces au lieu de passer ta vie à réparer tes faiblesses. Il n'y a pas. une bonne façon de fonctionner, il y a la tienne. Et c'est pour ça que quand j'accompagne mes clientes, j'ai un état des lieux de départ très précis et très pointu. Donc un, de ce qu'elles m'écrivent, deux, de ce que je ressens énergétiquement qu'elles ne me disent pas. Et quand je vois comment elles fonctionnent quand on est dans des accompagnements, tout de suite, je viens leur montrer tous les endroits où elles s'oublient, où elles s'effacent, où elles s'abandonnent, où elles se rejettent. où elles se mettent dans des situations négatives de charge mentale et de pression pour elles-mêmes. Et quand tu changes ça, tout le reste y prend. Tu passes ton palier de croissance, tu génères plus d'argent, plus d'impact, tu changes encore plus la vie de tes clients parce que tu es dans une autre vibe. Numéro 2, parfois il faut atteindre un objectif pour découvrir que tu n'en voulais pas. C'est la suite de ce qu'on est en train d'évoquer, mais j'aimerais vraiment dédramatiser. Tu peux rêver pendant 5 ans de faire 1 million. puis les faire et te dire « Ah, je pensais que ça changerait beaucoup plus de choses dans ma vie. » Tu peux rêver d'avoir 100 clientes et découvrir que tu préférais en avoir 20. Et peut-être qu'aujourd'hui, tu fais 5, 8, 10 000 euros par mois, tu regardes quelqu'un qui fait 30 000 par mois en te disant « Je veux son business. » Mais est-ce que tu veux uniquement son chiffre d'affaires, mais est-ce que tu veux aussi ses 14 réunions ? Ses lancements, ses 200 messages sur Slack, ses salariés. Donc ne fantasme pas seulement le résultat, regarde la vie qui va avec. Et j'aimerais bien que tu me dises ce que ton chiffre d'affaires te coûte aujourd'hui. Ne me dis pas seulement ce que ton entreprise te rapporte. Dis-moi, qu'est-ce que ça te coûte ? Pour obtenir ce chiffre d'affaires et tu auras d'énormes prises de conscience derrière cette question, tu peux mettre en pause, tu peux me laisser un commentaire parce que tu vas, un, m'inspirer. Tu vas inspirer toutes les personnes qui vont lire en disant « Waouh, elle a dit un truc hyper important, c'est qui cette personne ? Moi aussi je m'oublie à tel endroit, j'avais oublié de parler de ça. » Donc on s'entraide entre nous, même en commentaire en dessous des épisodes. Et bien entendu, je fais une petite promo là au milieu. un petit 5 étoiles et un abonnement à ma chaîne, à mon podcast. Ça ne brûle pas, ça ne mord pas, ça ne coûte rien, mais c'est pour le plaisir de recevoir parce que je sais que toi aussi, tu aimerais qu'on fasse ça si c'était tes épisodes. Allez, on continue. Si ton entreprise idéale et ta vie reposent sur tes valeurs, c'est l'idéal, mais les connais-tu réellement ? Là, on arrive à quelque chose d'énorme et qui pique. Demande à 10 entrepreneurs leurs valeurs. Tu vas entendre Liberté. Impact, authenticité, transmission. Ok, maintenant, je veux que tu regardes ton agenda. Parce que si tu me dis que ta valeur numéro 1 c'est la famille, mais que ta famille récupère uniquement les miettes de ton agenda, non pas par culpabilité mais par réalité, on est là pour évoluer, ben il y a un problème. Si tu me dis que ta valeur numéro 1 c'est la liberté, mais que tu ne peux pas t'absenter une semaine, 15 jours, sans stresser, sans ton ordi, il y a un problème. Si tu me dis que ta valeur numéro 1, c'est la liberté pour voyager, que la dernière fois que tu as voyagé, c'était il y a un an, deux ans, trois ans, et que tu ne peux pas prendre de repos, il y a un problème. Je vois tellement d'entrepreneurs qui me disent, Aurélie, mais oui, pourtant c'est ma valeur numéro 1, mais quand je regarde leur agenda et leur quotidien, oui, ils ont du business, des clientes, à l'extérieur, tout va bien, mais intérieurement, c'est le boulgi-boulga. Trop de charges, trop de pression, trop de complexité, et l'entreprise libre que tu voulais créer, elle n'est pas là pour l'instant. Parce que souvent, tu voulais ne plus avoir de patron, plus de contraintes, mais en vrai, tu es devenu ton propre patron. Tu es devenu ton propre bourreau. Et ton patron, c'est de nouveau maintenant toi, mais tes clientes, ton chiffre d'affaires, ton Instagram, ton téléphone, tes emails. Et le pire, c'est que oui, Tu vas peut-être gagner plus d'argent qu'à l'époque où tu étais salarié, mais à quel prix ? Et moi, tu sais, je sais qu'intérieurement, si tu m'écoutes, tu te dis, je veux passer mon prochain plafond, mon prochain palier parce que là, je stagne à un plafond, mais pas comme ça, sinon je vais finir cramé. Parce que tu sais que ton entreprise, elle dépend trop de toi. Si tu ne crées pas, elle ralentit. Si tu ne vends pas, le chiffre baisse. Si tu ne réponds pas, tu culpabilises. Si tu ne lances pas, tu as peur du mois prochain. Et aujourd'hui, moi, ce que je veux, c'est que tu ne travailles pas sans culpabilité, sans penser aux chiffres, que tu profites de la vie. Alors, laisse-moi en commentaire, en dessous de cet épisode, c'est quoi ta valeur numéro 1 ? J'ai vraiment la curiosité de le savoir. Et tu sais, une valeur, ce n'est pas un joli mot sur le papier. C'est vraiment visible aujourd'hui dans toute ton entreprise. Donc ce que je te propose, une fois que tu auras noté tes deux ou trois premières valeurs, de regarder est-ce qu'elle est appliquée dans tes prix, dans ton agenda, dans tes limites, dans comment tu accompagnes tes clientes, dans les projets auxquels tu dis oui, dans ceux auxquels tu dis non. Parce que parfois, tu vas complètement... à l'encontre de ta boussole. Ta boussole sont tes valeurs. Et c'est exactement comme ça qu'on finit à créer une entreprise dont on n'a plus envie d'y passer la journée. Une entreprise suffisamment belle que tout le monde pourrait avoir envie de l'extérieur, mais trop lourde pour toi. Alors la punchline d'impact de cet épisode, c'est que tes valeurs ne sont pas les mots que tu écris ou que tu dis à haute voix parce que ça fait beau. C'est celles qui se voient dans ton agenda, ta vie et ton fonctionnement. Oui, je veux être libre. Ok, mais ça veut dire quoi ? Quelle est ta définition ? On en a parlé dans l'épisode précédent, donc tu pourras aller l'écouter. pour te dire, ok, est-ce que j'ai la vraie définition qui me correspond de la liberté ? Et ça, c'est essentiel pour construire une entreprise qui te ressemble. Point suivant, est-ce que tu incarnes véritablement ce que tu dis vouloir ? Tu veux être libre, mais est-ce que tu t'autorises à l'être, comme on a vu un peu plus haut dans cet épisode ? Quand tu termines à 15h, est-ce que tu fermes l'ordi ? Ou alors, est-ce que tu vas rajouter des couches ? Tu dis vouloir une entreprise simple, mais combien d'offres tu as créées ? combien d'outils, combien de tunnels. Moi, je vois énormément d'entrepreneurs qui disent « je veux gagner plus sans travailler plus » . Et dès qu'elles ont une heure de livre, elles remplissent. Alors, est-ce que toi-même, tu es devenu la gardienne de ton temps ou est-ce que tu es devenu un peu celle qui a créé sa propre prison ? Encore une fois, le but n'est pas de culpabiliser, mais de poser les choses à plat pour voir comment on peut créer différemment. Et quand je te parle d'incarner, ça regroupe un peu tout. Des fois, on me dit, moi, je veux des clientes qui me payent en une fois. Je dis, ok, mais est-ce que toi, tu payes en une fois tes mentorings ? Non. Moi, je veux des personnes, quand elles écoutent mes vidéos sur YouTube ou mes podcasts, je veux qu'elles s'abonnent. Pourquoi elles ne s'abonnent pas ? Est-ce que toi, qui es en train de m'écouter, est-ce que tu t'es abonné et t'as mis 5 étoiles ? Moi, je veux des clientes qui commentent. Est-ce que toi, tu commentes sous mes épisodes ? Vous voulez des choses que vous, parfois, que vous n'incarnez pas. Je voulais être conférencière à l'international. À aucun moment, je l'ai incarnée. Je suis restée conférencière. Il y a déjà beaucoup de choses à gérer. Mais je suis restée conférencière en France, aux Antilles, dans tous les pays. On parle français, mais je ne suis pas devenue intervenante. Je ne sais pas, moi, où ça parle en anglais ou dans d'autres langues. Donc, est-ce que vous incarnez ce que vous voulez ? Moi, je veux une entreprise où ma communauté, elle est engagée, elle commente, elle repartage mes épisodes. Et ce que moi-même, quand j'écoute des épisodes, je le fais. Vous voyez, tous les endroits où on est en dissonance, dysfonctionnement entre ce qu'on dit vouloir, ce qu'on dit vouloir des autres, les attentes de l'extérieur, et ce que nous-mêmes, on ne fait pas. C'est pour ça que moi, je voulais des clientes qui payaient en une fois, parce que souvent, il y a beaucoup de bénéfices à payer en une fois. D'ailleurs, je pourrais vous en faire un épisode si j'y pense. Eh bien, moi, je payais en une fois. Point. Non négociable. Je ne peux pas demander aux autres de faire ce que moi-même, je ne ferai pas. Je ne peux pas dire, je veux évoluer, je sais que j'ai besoin d'un mentoring haute couture et ça me demande un gros investissement et moi, j'investis dans des programmes à 1000 balles. Non. Non négociable. Ensuite, parfois ton objectif, tes valeurs, se font la guerre. Et ça, c'est un énorme sujet. J'ai accompagné des entrepreneurs qui étaient en dualité tout le temps. Je prends un exemple. Une cliente qui me disait vouloir atteindre les 15 000 euros par mois. Elle pensait le vouloir. Elle se disait dans sa tête, donc 15 000 euros, c'est plus de clientes, plus de clientes, plus de travail, plus de travail, moins de temps avec sa famille. Ça, c'est quand on a fait l'exercice ensemble de qu'est-ce que ça signifiait, qu'est-ce qu'il y avait derrière les 15 000 euros qui pouvaient lui faire peur. Et on s'est rendu compte qu'elle avait beau être coachée, accompagnée par plein de personnes, elle n'y arrivait pas. Moi, j'ai réussi à l'emmener jusqu'à 12-13 000 euros par mois, mais les 15-20... J'ai senti pendant un mois ou deux que ça stagnait. Sur un ou deux lancements que ça stagnait, j'ai dit ok, là on va aller voir ce qui se cache. Et quand on est allé voir, on est allé voir dans son énergie tout ce qui bloquait, donc il y avait d'autres choses énergétiques que je n'exposerai pas ici, qu'on a découvertes, mais qui nous ont... Elle, elle était bluffée et choquée. Elle m'a dit mais je comprends enfin. Et la deuxième chose très concrète ici et maintenant, c'est qu'elle avait assimilé émotionnellement et tout son système nerveux que c'était dangereux, qu'elle courait après un objectif qui lui foutait les jetons. qui allait l'empêcher de voir sa famille, qu'elle allait peut-être refaire un burn-out comme elle avait déjà fait. Angoisse totale. On est venu diminuer cette charge émotionnelle et c'est reparti. Donc, est-ce que tu fais une dualité toi aussi ? Et d'ailleurs, je me dis heureusement que mon œil de lynx a été dans cette capacité. Je le remercie toujours d'aller voir au-delà de la stratégie. Sinon, elle serait allée droit dans le mur. Elle aurait continué à investir partout sans passer ce fameux palier qu'elle voulait. Et pourquoi elle le voulait ? C'est ça qu'on est venu questionner. C'est pour ça qu'il y en a beaucoup qui investissent mais que leur blocage ne se dépasse pas. Ils ont une trahison de valeur ou alors une loyauté ou alors une mauvaise stratégie quand c'est stratégique. Alors tu ne peux pas courir sereinement vers un objectif que ton cerveau considère ou ton système nerveux comme une menace. C'est comme ça qu'on construit aussi une prison dorée, pas en une journée, elle se construit petit à petit, une cliente, une offre de plus, un lancement de plus. Un beau C à une belle réunion et toi tu t'étouffes là-dedans. Pourquoi ? Parce que tu ne prends pas assez de C-E-O-D-E. Oui, I speak English very well depuis que je reviens des Canaries et de tous les voyages que j'ai faits. Là, j'ai envie de te faire comprendre que quand tu ne fais pas de SEO Day, j'en parle dans plusieurs épisodes et tu pourras me poser une question en dessous de cet épisode si tu veux en savoir plus, si tu ne prends pas assez de recul. Donc, tu empiles, tu empiles, tu empiles en baissant la tête. Tu es de plus en plus dans je délivre mes clients, je fais mes réseaux, je n'ai plus d'espace pour respirer, pour prendre des décisions importantes. Et à la fin, tu te retrouves avec une entreprise qui ne t'excite plus et qui ne te ressemble plus. Ce que je te propose aujourd'hui, c'est juste de t'arrêter deux secondes et de regarder ton agenda, tes offres, ce que tu as construit et sans réfléchir quels sont les premiers mots qui te viennent. Qu'est-ce que tu ressens aujourd'hui avec ton entreprise ? Est-ce que c'est de la fatigue, de la pression, de l'enfermement ou à l'inverse de la liberté, de l'excitation, de la liberté ? La première réponse qui va venir sans réfléchir, c'est une bonne indication de ce qui se passe actuellement pour toi et ton entreprise. Donc tu mets en pause, tu te poses la question. Tu me laisses un commentaire et comme ça, je choisirai des personnes parmi vous pour offrir une analyse de son business pour voir comment est-ce que tu peux passer ce challenge-là selon où tu en es actuellement. Ensuite, ton entreprise doit servir ta vie. pas la bouffer. On s'est quand même lancé pour une raison, pour être libre. Mais je vois encore trop d'entrepreneurs, et ça, ça me fait énormément mal, et je le pense que j'ai été pendant les deux premières années comme ça. Qui bossent le soir, qui bossent le week-end, qui ne prennent pas de vacances, qui, à table, ont le téléphone. Et là, en fait, on est en train de s'enfermer dans quelque chose qu'on n'a pas voulu. Et tu t'enfermes même, et tu as construit même un emploi extrêmement exigeant. Tu es devenu ton patron exigeant. Et moi aujourd'hui, c'est vraiment la punchline centrale, c'est que je ne construis plus ma vie autour de mon entreprise, je construis mon entreprise autour de ma vie. Je commence par mettre dans mon agenda tout ce qui est personnel. Trois jours par semaine, je ne travaille pas, ils sont bloqués à l'année et pour les dix ans qui vont arriver. Je bloque les spas, les massages, les sorties entre amis, je bloque plusieurs jours quand je reviens de mes voyages, je bloque mes voyages, tout ce qui est personnel, kiff, plaisir, c'est numéro un. C'est en priorité. Et ensuite, je mets ce qui est professionnel. Toi, aujourd'hui, pose-toi la question, avec ton agenda, comment est-ce que tu agis ? Est-ce que tu es en priorité ? Ou est-ce que c'était ton business, tes clients, les partenaires, tout le monde en priorité, sauf toi ? Décide de tes non négociables avant de décider de tes objectifs. Combien est-ce que tu veux gagner ? Qu'est-ce que tu es prête à ne pas sacrifier ? Qu'est-ce que tu es prête à sacrifier ? Quelles sont les conditions ? Quels sont les non négociables ? Moi, je ne veux pas construire un modèle dans lequel je gagne plus, mais je dois travailler plus. Je veux construire un modèle où, oui, je génère de l'argent, mais il me permet d'avoir du temps libre pour profiter de ma vie. Je ne veux pas remplir chaque espace vide de mon agenda sous prétexte qu'en faisant plus, je gagnerai plus. Ça, c'est bullshit, je vous le dis d'avance. Pause, au cas où. Est-ce que tu as un espèce de cahier des charges des non négociables de ton entreprise ? Parce que si ta famille est non négociable, ton modèle doit protéger ton temps. Si ta liberté est non négociable, ton entreprise doit pouvoir fonctionner sans toi. Une semaine, deux semaines, trois semaines, si besoin. Si ta créativité est essentielle, ne construis pas un business dans lequel tu passes tes journées en rendez-vous. Ça, c'est juste des exemples, c'est pour t'aider à te questionner. Et si tu te dis « je veux travailler 3 jours par semaine » et que derrière tu construis une offre qui nécessite 25 heures de coaching individuel, c'est pas que tu manques de discipline. Arrête de te faire du mal, de te flageller, de t'en vouloir. Ce n'est pas un problème d'organisation. C'est que ton business est incompatible avec la vie que tu dis vouloir. Une fois que tout est construit, on regarde les cases qui nous restent. Une fois qu'on a enlevé les obligations, les stratégies, les équipes, ma vie, je la mets ouf. Alors je te conseille vraiment, et c'est que ma position, de faire l'inverse. Ma vie n'est pas négociable pour servir mon impact ou mon business. Ensuite, construire une entreprise qui te ressemble, c'est aussi savoir dire non. Ça veut vouloir dire arrêter une offre rentable, moi j'ai arrêté une offre de 4 millions, refuser des clientes, ne pas lancer un nouveau projet, malheureusement réduire des équipes, abandonner une stratégie qui fonctionne, non pas parce que ça marche, mais parce que ça ne te convient plus aujourd'hui. L'exemple très concret que je peux te donner, c'est qu'à une époque, j'ai investi beaucoup d'argent, beaucoup de temps, beaucoup d'énergie pour structurer mon activité, pour être organisme de formation, reconnu par l'État, Calliope. Oui, j'ai été validée. J'ai eu mon agrément, je ne sais pas si ça s'appelle comme ça. Ça fonctionnait, je faisais des milliers d'euros, j'étais contente. Sur le papier, j'avais absolument toutes les raisons de continuer. Et ça me rapportait de l'argent et les clients étaient contents. Pourquoi j'aurais arrêté quelque chose qui marchait ? Sauf qu'au fur et à mesure du temps, il y arrivait de plus en plus de règles. Ah oui, mais si vous ne faites pas A et B, vous n'aurez pas C. Ah, vous avez fait A, B, C ? Ah oui, mais on va rajouter D. Ah oui, mais quand vous faites D, il faut que D soit valable. Et là, j'ai dit wow, On va s'arrêter tout de suite. Ma liberté n'a pas de prix. Oui, ok, j'avais des avantages à travailler avec l'État, à être reconnue. Au moins, personnellement, je sais que mon entreprise, mes formations ont été reconnues, donc déjà, cool. Mais tout le reste, je n'en voulais plus. Putain, franchement, je n'ai pas créé mon entreprise pour ça et pour qu'il y ait un boss au-dessus de moi qui me dise, tu fais A ? Ah, t'as fait A ? Ah non, il fallait faire B ! Parce que c'est exactement ce qu'ils nous ont fait il y a, je ne sais plus si j'ai arrêté il y a trois ans, j'ai peut-être arrêté en 2023, je ne me rends pas compte, 2023, 2022, à peu près. Certes, tu vas gagner de l'argent, mais moi, ça venait réveiller des blessures d'injustice Ou il faut te demander de payer toujours plus pour obtenir leurs règles à eux Ou si tu ne rentres pas dans telle catégorie, oh bah merde, tu perds ton agrément Et à un moment, j'ai dû prendre une décision par respect pour la femme et l'entrepreneur que je suis Parce que j'aime être cohérente avec mes valeurs, ma liberté J'ai arrêté du jour au lendemain. Ça voulait dire renoncer à des milliers d'euros de chiffre d'affaires. Ça voulait dire accepter que tout l'argent, le temps, l'énergie que j'avais investi pendant au moins une année, en gros, c'était « poubelle » . Parce que pour moi, une valeur, c'est facile à défendre quand elle ne te coûte rien. Là, moi, défendre ma valeur de liberté m'a déjà coûté. énormément d'argent. Je préfère perdre du chiffre d'affaires plutôt que construire une entreprise qui m'enferme. Je préfère arrêter une cliente si je sens qu'il y a quelque chose qui ne correspond pas, plutôt que de continuer à travailler où je ne suis pas en énergie haute et dans ma pleine puissance pour donner ce que la cliente a besoin ou alors si je vois qu'elle se plaint tout le temps, elle ne met pas en place, rien lui va, elle n'est pas coachée, je n'ai pas le temps. Parfois, pour moi, Et souvent, le courage entrepreneurial, ce n'est pas d'insister, c'est d'être capable de regarder quelque chose qui rapporte de l'argent et te dire ça marche, mais ça ne me ressemble plus, donc j'arrête. Parce que oui, tu as le droit de changer d'avis et je vais finir là-dessus. Il y a trop de personnes qui se mettent une pression énorme avec à quoi doit ressembler ma vie, mon business. Elles en deviennent obsédées comme je l'ai été dans mes premières années. Leur tête ne pense qu'à réfléchir et elles se disent « Ah ben moi, je suis un peu plus… » J'ai décidé que c'était comme ça, donc je dois rester comme ça. Il y a beaucoup de contrôle. Il y a aussi, ça joue beaucoup sur l'insécurité. C'est pour ça qu'elle resterait, c'est comme ça, c'est pas autrement. J'ai dit que je voulais faire ça, donc j'en changerai pas. Et moi-même, ma définition de la liberté a évolué. Et heureusement, tu as grandi. Tu peux vouloir, tu as complexifié. Peut-être qu'aujourd'hui, tu vas simplifier. Tu as voulu une équipe. Peut-être qu'aujourd'hui, tu as arrêté avec toute ton équipe. Tu as voulu plus de chiffre d'affaires. et plus de marge, donc tout est possible. C'est chez toi, c'est ta maison, tu fais tout ce que tu veux. Alors sache que tu n'as pas, en punchline d'impact, à rester fidèle ou loyal au rêve d'une ancienne version de toi. Mets en pause et dis-moi si ça te parle. Qu'est-ce que ça t'évoque ? À quoi est-ce que tu restes peut-être encore fidèle ou loyal qui étais une ancienne version ? En conclusion, et la question qui va déranger, Imagine que demain, personne ne puisse connaître ton chiffre d'affaires, ton nombre d'abonnés, la taille de ton équipe, ton nombre de clients, tes bureaux, tes récompenses, tes trophées. Que personne ne peut être impressionné. Que personne ne peut te reconnaître à travers ça. Je sais que là, ça pique un peu plus le mot reconnaissance. Est-ce que tu construirais exactement la même entreprise ? Parce que... La vraie réussite entrepreneuriale commence par là, quand tu arrêtes de construire l'entreprise que tu veux prouver, montrer, par combat, par loyauté, pour faire partie d'un groupe. Il y en a que ça doit fiquer, et que tu commences à construire celle qui te donne envie. Alors aujourd'hui j'emmène mes clientes plus seulement à dire mon entreprise me rapporte de l'argent. Les meilleurs témoignages que j'ai c'est oui mon entreprise gagne de l'argent, mais elle passe 15 minutes à expliquer comment elle se respecte. Comment elles kiffent leur voyage, comment elles kiffent leur liberté, elles peuvent se payer ce qu'elles veulent, elles ont une vie tellement indécente qu'elles passent dix fois plus de temps à me parler de ça, des valeurs qu'elles respectent et de comment elles sont heureuses. Oui, c'est vrai, on gagne 20 000, 100 000 par mois, elles oublient limite parce que derrière l'argent, je le sais, ce qui t'intéresse vraiment, c'est ce dont je suis en train de parler. Alors si je pouvais changer... une seule chose dans ton entreprise aujourd'hui pour qu'elle te ressemble davantage, qu'est-ce que tu changerais ? Si en regardant cette vidéo sur YouTube ou ce podcast, tu viens de réaliser que ton entreprise a grandi, mais qu'elle est devenue trop lourde, trop complexe, trop dépendante de toi, et que tu n'as plus envie de ça, déjà abonne-toi et mets-moi un 5 étoiles, tu as compris que c'était la normalité chez nous, chaîné pour impacter, parce qu'ici on fait ce qu'on aimerait recevoir, et que tu te dis aujourd'hui, moi je veux une entreprise plus rentable, plus simple et plus libre, écris-moi simplement Audits, directement en dessous de cette vidéo. ou sur mon Instagram Né pour Impacter, on va aller regarder ensemble exactement un état des lieux de où tu en es, de quoi tu as besoin, ta première priorité. Si à la fin, on définit que toi et moi, on est un match, je te dirai comment je peux t'accompagner. Si par contre, on se dit, c'est OK, on ne va pas plus loin. Et ça m'arrive, sur 10 personnes que j'en appelle, j'ai au moins 2 personnes à qui je dis, je préfère être honnête, mais je ne t'accompagnerai pas là-dessus et je vous donne toujours une explication. Tout est juste, sens-toi libre. Je te mets le lien en dessous de cette vidéo. Et surtout, dis-moi aussi, qu'est-ce que ça t'a inspiré cet épisode ?