- Speaker #0
Allez, dernière sacorse de notre émission Momentum. Avec nous, le directeur du développement de Célentia Patrimoine, Olivier Samin. Alors, Olivier Samin, je suis vraiment désolé, mais je vais vous faire revenir sur le sujet de la dernière fois.
- Speaker #1
Je ne me dérange pas.
- Speaker #0
Donc, le mois dernier, vous nous aviez annoncé que Célentia lançait le multipoche. J'aime bien suivre mon information. Vous avez dit, va à la fin, le dernier week-end du mois d'avril. On est au mois de mai. C'est fait ou ce n'est pas fait ?
- Speaker #1
C'est fait.
- Speaker #0
Ça s'est passé comment ?
- Speaker #1
Ça s'est fait depuis lundi dernier, après un week-end studieux. Et ça s'est fait avec ce qu'on appelle dans notre jargon une mise en production, une MEP qui s'est très bien passée.
- Speaker #0
Ok, donc désormais tous les nouveaux contrats sont en multicompatriments. Il y a un sujet sur les anciens contrats, on l'a rapidement abordé. Je voudrais y revenir. La dernière fois où vous m'avez dit, cette réforme qui permet d'avoir plusieurs poches et différents types de gestion au sein de la même contrat, il y a un acteur qui nous l'a demandé, c'est Laplace.
- Speaker #1
Entre autres, oui.
- Speaker #0
Entre autres. Donc, moi, ce que je voudrais savoir, c'est comment ça va se passer, pour moi, conseiller, parce que mon contrat, il est individuel.
- Speaker #1
Oui. Alors, comment ça se passe ? C'est très simple. C'est un contrat individuel. Donc, si on veut passer en version dite multipoche, il faut signer un avenant qui donne et définit les caractéristiques de fonctionnement de ce contrat. Donc, on a intégré dans le process digital, dans les tunnels, La signature d'un avenant, si le client, via son conseiller, veut y accéder, ça se fait très facilement au travers d'une signature électronique.
- Speaker #0
Ok, ça se fait dans le process, donc totalement en digital. Ça a plutôt vocation à se faire quoi ? Quand on fait une opération, quand on fait un versement, quand on fait un arbitrage, où il faut aller sonner le client en lui disant...
- Speaker #1
Ça se fait si le conseiller souhaite utiliser ces nouvelles formules. S'il utilise la gestion libre traditionnelle sans apporter de nouveaux supports, de nouvelles options, ça ne change pas.
- Speaker #0
Alors justement, vous me parlez de la gestion libre, moi il y a quand même un truc qui m'intéresse, la gestion libre j'aime bien, parce que j'aime bien gérer mes clients, mais j'ai quand même un petit truc, un petit sujet administratif, c'est que signer les ordres, tout ça, ça me fatigue un peu, est-ce que votre multipoche m'amène une solution ?
- Speaker #1
Oui, absolument. Une solution au travers de ce qu'on appelle, c'est la deuxième option disponible, une gestion dite déléguée où le client peut déléguer sa faculté d'arbitrer sur son contrat à son conseiller.
- Speaker #0
Donc même si je ne suis pas société de gestion de portefeuille, je peux ? Absolument.
- Speaker #1
Je suis CGP, je suis CIF, je peux justement prendre ce mandat ou cette délégation d'arbitrage, c'est plutôt le terme exact, et j'agis en lieu et place au travers justement d'une gestion qui est définie. qui est tarifé, et ce qui veut dire qu'à l'intérieur de l'application et de l'utilisation de cette gestion déléguée, il n'y a plus de frais d'arbitrage sur les supports.
- Speaker #0
D'accord, donc ça c'est un truc qu'il faut que je regarde pour me simplifier la vie. Ça a été permis par quoi ?
- Speaker #1
Ça a été notamment rappelé dans le cadre de la loi Industrie Verte. Ok,
- Speaker #0
parfait.