- Speaker #0
Quand on parle de développement digital chez Citi, on parle surtout des outils, puisque Citi Drop existe depuis plus de dix ans, et que du coup, tous les outils ont été développés en interne, on n'a pas de CMS, on n'a pas de plateforme extérieure, on utilise nos outils ou des solutions partenaires avec qui on travaille main dans la main.
- Speaker #1
Donc moi, je suis arrivé en disant... peut-être que le SEO, ça pourrait vous rapporter beaucoup plus que ça. En classifiant tout ça, on a pu réussir sur le temps à faire passer les premières recommandations. Et quand les résultats se sont fait sentir, Camille et toute l'équipe de Citidrop, ils ont un petit peu plus conscience que le SEO pouvait avoir toute sa place.
- Speaker #2
Hello, bienvenue sur Etox, c'est un podcast qu'on fait déjà maintenant depuis plus d'un an. Je suis hyper content de vous avoir Camille, Lucas. Aujourd'hui, on a un format un peu spécial qu'on teste pour la première fois en ayant le client et le consultant. On va discuter ensemble de problématiques sur est-ce que le SEO chez Citidrop a été directement implémenté dans vos process ? Est-ce que ça faisait partie de la culture d'entreprise ? Et on va voir aussi comment, Lucas, toi tu as réussi à... Parce qu'on va se découvrir que le SEO n'était pas forcément au cœur de la stratégie. dès le départ et en tout cas pas dans ton métier primaire Camille, mais tu me corrigeras si je me trompe. Et on va voir comment tout ça s'est orchestré pour finalement devenir un canal d'acquisition assez important. Mais avant tout, on va se présenter. Camille, je te laisse te présenter et nous présenter un peu ce que fait CityDrop pour ceux qui ne vous connaisseraient pas.
- Speaker #0
Merci Emmanuel. Oui, donc je suis Camille, je suis arrivée chez CityDrop il y a trois ans. Je suis responsable du développement digital. Et c'est vrai que par développement digital, vous, en tant qu'agence, vous pensez tout de suite à l'acquisition. Mais c'est vrai qu'en fait, mon métier est plus dans le développement des outils, puisque CityDrop est une agence de location de camions utilitaires, mais sans agence. Donc, tout le parcours client est complètement dématérialisé. On a un gros pan télématique, puisque tous nos véhicules sont équipés pour communiquer via une appli. Donc voilà, quand on parle de développement digital chez Citi, on parle surtout des outils. Puisque Citidrop existe depuis plus de dix ans, que son cœur de métier, c'est l'utilitaire en allées simples. Et que du coup, tous les outils ont été développés en interne. On n'a pas de CMS, on n'a pas de plateforme extérieure. On utilise nos outils ou des solutions partenaires. mais avec qui on travaille main dans la main. Donc, le développement digital, c'est vraiment le développement des outils métiers dans un premier temps.
- Speaker #2
Ok, donc du coup, justement, on va voir comment on passe d'une vision purement outils-produits à une vision de stratégie d'acquisition performante. Et là, Lucas, c'est toi qui rentres en jeu. Je te laisse te présenter.
- Speaker #1
Merci beaucoup déjà pour l'invitation sur ce podcast. Du coup, moi, c'est Lucas, consultant SEO chez Uplix, un peu plus d'un an. J'accompagne du coup Citidrop depuis mon arrivée, donc ça doit faire à peu près un an qu'on travaille ensemble avec Camille sur le projet de Citidrop. Et au total, je fais du SEO depuis un peu plus de six ans.
- Speaker #2
Alors du coup, on va revenir un peu au démarrage du projet. Toi Camille, quand Uplix arrive chez Citidrop, c'est quoi la place du SEO précisément ? Toi, tes connaissances aussi par rapport à ça, est-ce que c'est un levier que tu connaissais parfaitement, ou un petit peu, ou pas du tout ? Et raconte-nous les premiers pas justement de l'introduction de ce canal d'acquisition un peu spécifique, puisque nous c'est l'un de nos plus grands savoir-faire, c'est le SEO.
- Speaker #0
Très bien, alors en fait, il faut savoir que le SEO était un sujet vraiment mis de côté chez Citidrop. Il y a toujours eu une vraie place pour le SEA, parce que la preuve est facile à faire sur les effets du SEA. Mais c'est vrai que le SEO, c'est quand même un travail un peu plus de fond, un peu plus de longue haleine, même si finalement, l'histoire nous montre que les effets peuvent se faire très vite. Mais c'est vrai que chez Citidrop, moi, quand je suis arrivée, alors je n'avais pas de connaissances en SEO. Il faut savoir qu'en plus, moi, je suis une reconversion. Donc, à la base, je viens du marketing. de l'audiovisuel, donc vraiment pas grand rapport avec la technique. J'ai fait une formation vraiment de développement. Donc, j'ai fait l'école 42. On ne parle pas de SEO chez 42. On est plus dans le dur technique. Mais dès que Uplix a commencé à nous conseiller, les recos SEO semblaient vraiment très, très importantes. Donc, ça s'est fait un peu dans la douleur. J'exagère. Je veux dire que ça a été quand même un peu au forceps puisque nous, on n'a pas d'équipe de dev en interne. On travaille avec une agence extérieure. qui représente un gros budget pour nous. Mais bon, après, c'est normal, on est une entreprise avec un service digitalisé. Si on n'a pas d'équipe technique, il ne va pas se passer grand-chose. Mais le temps de l'équipe tech est vraiment déjà bien rempli, avec, comme je le disais, des gros sujets techniques, des gros enjeux business. Donc, le SEO était toujours un peu dans les choux. Mais quand on a commencé à travailler avec vous, les sujets s'empilaient. Et du coup, au bout d'un moment, on a pris le parti d'engager un dev uniquement pour dépiler les tickets SEO. Nous, on n'avait aucune connaissance, mais on est monté en compétence, je pense, avec votre aide aussi. Maintenant, j'ai des réflexes SEO, personne n'aurait pu le croire. Mais voilà, petit à petit, on a ingéré des apprentissages que vous nous avez transmis. Et aujourd'hui, je pense qu'on a des bons réflexes et qu'on se pose plus de questions qui avant, vraiment, nous effleuraient.
- Speaker #2
Même pas. Ok, donc Lucas, je vais te donner la parole, mais juste avant, je vais revenir un peu sur ce que tu as dit en quelques mots. Déjà, il y a quelque chose qui est hyper intéressant, c'est qu'en effet, on a Google AdWords pour ceux qui nous écoutent, et puis on a le SEO en dessous. Et donc, l'avantage un peu de Google Ads, c'est que les résultats tombent plus rapidement. Tu demandes à ton consultant de te mettre sur telle requête et bon, il va y arriver assez vite, puisque c'est une question d'enchaire, etc. Juste une question avant que Lucas intervienne sur ce point spécifique. Est-ce que maintenant, sur ce prisme SEO-SIA, comment tu pourrais, pour ceux qui investissent encore beaucoup dans le paid, en fait, c'est ça ma question. Mon but, c'est un peu d'évangéliser parce que je sais que c'est souvent le prisme qu'ont les prospects, les clients. C'est dire non, non, mais le paid, entre guillemets, ça devrait. Et c'est vrai que c'est un levier qui est très efficace. Comment toi, maintenant, tu appréhendes le SEO par rapport au paid ? Et est-ce que tu as la capacité de dire oui, en effet, maintenant, avec le recul ? le SEO, ça nous apporte aussi beaucoup de choses, finalement, sans être dépendant d'un budget marketing. Enfin, juste un petit retour sur ce point-là, qui est assez intéressant.
- Speaker #0
En fait, j'aime bien les métaphores, mais alors, elle va peut-être être un peu tirée par les cheveux, mais faire que du SEA et pas du tout de SEO, c'est un peu s'acheter des très belles chaussures pour aller courir, mais on ne fait pas très bien ses lacets. C'est un peu dommage. Et puis surtout, il y a des petits éléments qui ne sont pas très compliqués à mettre en place, même si quand on n'en fait pas du tout, Au démarrage, ça paraît être une montagne parce qu'il y a beaucoup de petits sujets, les URL à retoucher, les balises dans tous les sens. Enfin voilà, ça paraît plein d'éléments à changer, mais au final, c'est quand même très payant. Et puis, je pense que le plus tôt, on prend les sujets en main et le mieux, on se porte. Là, par exemple, on lance une nouvelle offre avec Citidrop. On va lancer la location de Minibus. Et bien voilà, là, on travaille en amont le lancement de l'offre pour tout l'aspect SEO avec Lucas. Pas forcément. Moi, je suis convaincue que le lancement va être beaucoup plus payant que des lancements qu'on a pu faire dans le passé. Parce qu'on a construit l'offre en pensant à l'SEO.
- Speaker #2
Lucas, à toi maintenant. Moi, je veux bien avoir ton prisme, justement, du consultant qui n'arrive pas en terrain conquis. Pas forcément avec en face de lui un autre consultant SEO, par exemple. Toi, je veux bien savoir comment tu l'as appréhendé. Est-ce qu'il y a un moment où tu t'es dit, mais on n'y arrivera jamais, il y a trop de devs qui sont prévus. moi je passe toujours en dernier Est-ce que tu peux nous donner aussi, pour les consultants qui nous écoutent, peut-être des petites astuces, des choses qui feraient que tu as réussi quand même à obtenir gain de cause et à prêcher pour ta paroisse ?
- Speaker #1
Alors, la plus grosse contrainte, quand j'ai repris le projet, c'était vraiment ces tickets dev, dans le sens où la priorité, elle était aux outils internes, donc le module de réservation. Donc en fait, on avait eu beau faire des recos, et en fait, ça mettait du temps à être mis en place. Il y avait aussi l'histoire du SEO. En fait, le SEO, c'était quand même leur canal d'acquisition principal. C'était ce qui rapportait directement le plus de chiffre d'affaires. Donc, c'est là où ils avaient une meilleure source de rentabilité. Donc, moi, je suis arrivé en disant écoutez, peut-être que le SEO, ça pourrait vous rapporter beaucoup plus que ça si on faisait les choses un petit peu plus poussées. Donc, moi, en fait, mon sujet, c'était vraiment les quick wins. Comment maximiser en fait les actions qu'on pouvait faire pour le temps de dev et l'importance que ça allait avoir en SEO ? Donc, j'ai essayé de faire un classement de priorité des différentes recos qu'on aurait pu mettre en place. Et en fait, en classifiant tout ça, on a pu réussir sur le temps à faire passer les premières recommandations. Et quand les résultats se sont fait sentir, Camille et toute l'équipe de Citidrop, ils ont un petit peu plus pris conscience que le SEO pouvait avoir toute sa place au vu des résultats qu'on avait. Donc, que ce soit en termes de gain de position, gain de trafic ou même augmentation de la part du chiffre d'affaires parmi tous les canaux d'acquisition.
- Speaker #2
C'est assez intéressant parce que, Camille, peut-être que tu l'as deviné, en fait, chez Uplix, on refuse de se cacher derrière l'excuse. Oui, mais le client ne veut pas implémenter. Ils n'ont jamais le temps. Ce n'est pas de ma faute. Oui, elle ne me répond pas, etc. Donc, c'est vrai que... Parce que c'est un classique. C'est un classique, moi, qui ai un passé de plusieurs agences. On avait souvent ce discours-là. Et donc, moi, en arrivant et en créant Uplix, c'est quelque chose que je ne veux pas. Alors, évidemment, c'est un cas de figure qui est possible et qui arrive encore, la preuve. Sauf que l'idée de l'approche aussi par la data, par les quick wins... fait qu'on arrive à évangéliser. Et donc, l'objectif, c'est, il me semble, si je ne dis pas de bêtises, Lucas, que tu étais aussi capable de mettre un peu les mains dans le cambouis, d'avoir accès un peu au blog. Tu aurais pu me dire, « Non, mais moi, je n'ai pas envie de changer ça à la main. Mon métier, ce n'est pas de paramétrer WordPress. » Mais ce n'est pas dans notre ADN. L'ADN aussi, c'est de prouver en disant, « Écoute, Camille, ce n'est peut-être pas non plus tes priorités. » Et je l'entends, de modifier le WordPress pour modifier le balist title et les métadescriptions. Je comprends. Et moi, en tant que prestat, je veux te simplifier la vie. Je veux te c***. tu te concentres sur tes zones de brillance, sur les choses sur lesquelles tes patrons t'attendent. Et donc, c'est la raison pour laquelle on peut prendre la main et on peut être de la stratégie à l'exécution. Ça, c'est quelque chose que tu as peut-être un peu touché du doigt. Oui,
- Speaker #1
en fait, à un moment donné, il faut avancer et il faut pouvoir montrer aux clients que ce qu'on fait, ça a un vrai impact. Et quoi de mieux que mettre en place... recommandations qu'on fait aux clients. Donc là, le sujet, c'était de créer du coup un sous-domaine. Je vais me faire taper sur les doigts par les SEO qui vont nous regarder parce que ce n'est pas forcément le best practice de faire un blog sur un sous-domaine, notamment pour le jus, mais dans un sens, il fallait avancer et c'était pour nous la meilleure façon. de pouvoir avancer sur les sujets informationnels, là où on va capter une audience qui ne nous connaît pas encore ou qui n'a pas encore réfléchi à quelle marque avec laquelle il allait louer son utilitaire. Donc effectivement, on a fait ce sous-domaine sous WordPress et en fait, ça m'a permis de mettre les mains dans le cambouis, de créer des landings, faire les articles de blog, créer un écosystème informationnel autour de l'allocation d'utilitaires.
- Speaker #2
Et malgré tout, tu as fait un bon choix en prenant un sous-domaine plutôt qu'un nouveau domaine. qui lui serait parti de beaucoup plus loin, alors que le sous-domaine va récupérer un peu de jus en SEO. Donc ça, c'est intéressant. Donc du coup, quatre figures hyper intéressantes. J'ai la sensation qu'au bout d'un moment, finalement, le côté très sémantique, très SEO est devenu quelque chose de pragmatique et aussi un peu concret. Est-ce que tu as le souvenir des premières preuves sur le côté tangible ? Qu'est-ce qui a fait que tu as amené ça et ça a apporté une réponse ? Camille ou Lucas, c'est quoi les premières choses qui t'ont permis de dire « Regardez, là on commence à y être, vous voyez, ça fonctionne. » Est-ce que c'est du ranking ? Est-ce que c'est du trafic ? Est-ce que c'est de la conversion ? C'était quoi ?
- Speaker #1
Je pense que c'était un peu un mélange des trois. Dans un sens, on a gagné des positions, des belles positions sur des mots-clés stratégiques type location utilitaire à l'essimple, qui est vraiment le cœur de métier de Citidrop. Donc quand on a réussi à atteindre la première page, puis après des belles positions comme un top 5 ou un top 4 même parfois, ça c'est positif. On voit la courbe de trafic qui augmente. Donc, on se dit que l'image de marque se développe et aussi la part du chiffre d'affaires qui se développe. Mine de rien, quand on voit mois après mois que le SEO dans Google Analytics, il prend un pourcentage un peu plus important chaque mois qui passe, c'est positif.
- Speaker #2
Ok. Et toi Camille, de l'intérieur, côté client, comment tu l'as vécu ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que c'est toi qu'il fallait convaincre ? C'était plutôt tes boss finalement ? Comment ça s'est passé ?
- Speaker #0
Alors, je pense déjà qu'il faut bien avoir conscience qu'au début, ma collaboration avec Uplix, c'était une chose en plus. de mon quotidien. Mais finalement, je pense qu'il y a aussi quelque chose qui tient à l'humain, c'est que les différents consultants UPIX qu'on a eus ont une approche vraiment très didactique, ce qui fait qu'ils ne nous imposent pas des idées, mais je trouve que vous avez le talent de nous faire comprendre l'enjeu, ce qui fait qu'on intériorise aussi les bonnes pratiques. Donc, au-delà d'avoir la preuve des effets du SEO, c'est qu'on a aussi des espèces de réflexes qui se développent. et que du coup, grâce à ce travail, vous êtes des consultants, mais c'est vrai que vous apportez votre connaissance qui, du coup, revient à nous améliorer.
- Speaker #2
Compétences, la sensation d'apprendre et ça t'intéresse un peu.
- Speaker #0
La sensation d'apprendre, mais encore une fois, c'est qu'au milieu de toutes les tâches techniques, quand on a compris un peu en quoi consiste le SEO, c'est plus facile d'y intégrer des petits sujets SEO.
- Speaker #2
Et le déclic que toi, ou éventuellement des gens qui travaillent autour de toi, le KPI, c'est quoi ? C'est la position ? C'est le trafic, c'est uniquement la conversion. Qu'est-ce qui peut aider un consultant à dire à son client, regarde, je viens de t'apporter cette preuve, elle est tangible et c'est là où on montre.
- Speaker #0
La preuve, je pense que c'est le ratio organique et ads dans tous les KPIs. Quand on voit la part de l'organique grandir.
- Speaker #2
Justement, si on reste un peu sur ce sujet de synergie, on a la chance de travailler avec vous aussi sur le levier payant. Est-ce que tu peux me dire un peu comment ça se passe là-dessus ? C'est-à-dire, on est sur le même terrain de jeu. On a Google au final. Donc, comment tu vois ces deux leviers ? Comment tu travailles avec eux ? Est-ce que tu as une préférence pour l'un ou pour l'autre ? Pas obligé de dire le S.I.O. évidemment. Raconte-moi un peu comment on travaille en synergie sur ces deux leviers et peut-être ce qu'on vous apporte aussi sur ce jeu.
- Speaker #0
Le S.I.A. c'est un des dirigeants de Citidrop qui le suit avec Uplix. Donc moi je suis plus en spectatrice sur ce thème-là. Il n'empêche que... on essaye aussi de rationaliser le SEA, c'est que dans ses objectifs de rationaliser l'activité de Citidrop, on essaye aussi d'utiliser plus de data, d'avoir des campagnes SEA plus fines parce qu'on traite différemment toutes nos données qui jusque-là étaient un peu laissées de côté. Donc voilà, il y a une synergie qui se fait aussi de votre côté, je pense, avec le travail de Lucas et du consultant qui gère la partie SEA.
- Speaker #2
Exactement. Enfin, ce n'est pas vraiment deux équipes chez nous. Ce sont des gens qui se parlent, ce sont des gens qui sont de culture. D'ailleurs, c'est Julien qui fait le paid et lui, à l'origine, fait beaucoup de SEO aussi. Il gère des comptes seul SEO, SIE. Et donc, en effet, c'est important de ne pas le siloter les deux comme ça a été le cas. D'ailleurs, pour la petite histoire, on a vu, en tout cas, je ne sais pas si ça doit être encore un peu le cas, mais des stratégies qui consistaient à faire une landing en paid et une landing en SEO. Enfin, la landing en SEO, c'était le site Internet. Mieux. ont souvent la recourse, c'est-à-dire en paid, on va faire une landing qui va bien, plus chiadée, plus ceci, notamment avec moins de points de fuite, c'est-à-dire moins la possibilité de cliquer ailleurs ou sur le menu, ce qui est une incohérence en fait, puisque tout ce qui peut servir à un utilisateur qui arrive depuis le paid et qui veut prendre un produit Citidrop, les logiques sont les mêmes pour le SEO, il n'y a pas de raison qu'il y en ait un qui soit mieux servi que l'autre ou qu'il y ait un UX différent, amélioré, plus smart. donc ça c'est amusant c'est quelque chose d'assez important que nous on recommande il y a un autre sujet dont on n'a pas parlé encore Lucas Tu vois lequel c'est ?
- Speaker #1
Le GEO.
- Speaker #2
Exactement. Donc le GEO, c'est l'optimisation de la visibilité dans les IA, ce qu'on appelle les LLM, ChatGPT, Gmini, tout simple. Donc nous on se régale, Camille, parce que c'est d'abord un peu la possibilité de repartir sur du SEO à l'ancienne, sur des anciennes techniques, et en deviennent des nouvelles parce qu'il faut les retester. Donc c'est un terrain de jeu qui change, un outil qui n'est plus du tout la même chose qu'un moteur de recherche. mais avec beaucoup de principes SEO, la technique, la sémantique, l'autorité. J'ai resté sur toi Camille, pardon Lucas, mais je te ferai parler juste après, promis. Donc toi le GEO, déjà fais-nous un petit pareil, un peu comme tu l'as fait pour le SEO. Est-ce que c'est arrivé chez Citidrop ? Si oui, de quelle manière ? Est-ce que ça a pris une tournure de priorité ou de levier important ? Mets-nous un peu dans le contexte, parce que nous on en entend beaucoup parler, mais peut-être que chez vous c'est différent.
- Speaker #0
Alors chez CityDrop, c'est vraiment un sujet quand même assez récent, que d'ailleurs Uplix a mis sur la table. Après, c'est vrai que ça tient aussi à la personnalité des dirigeants, et on a des dirigeants qui sont assez early adopteurs, donc eux-mêmes utilisant différentes IA. Je pense qu'ils étaient assez sensibles au sujet. J'ai un petit côté plus bonne mère de femme. Donc, j'ai tendance à me dire qu'on gère déjà le SEO, donc on va rester sur ces bases-là qu'on travaille au quotidien. Mais finalement, c'est une erreur de réfléchir comme ça. On voit que les usages changent hyper vite. Donc, je pense que c'est bien qu'on ait suivi vos recommandations et qu'on se soit mis sur le sujet. Après, ça n'est pas du tout une priorité. Déjà, dans les budgets, il faut se dire qu'on a 95% de SEA. Et on a 5% où on a mis du SEO et où les LLM sont un peu aussi dans cette même enveloppe. Donc, ce n'est pas un budget géant qu'on a mis pour ce thème-là, mais ça reste quand même un sujet qu'on n'a pas du tout envie de laisser de côté et on le suit pour autre côté.
- Speaker #2
Les 5% en budget ou en temps ? En budget. Donc, massivement sur le paye d'investissement. Hyper intéressant. Et en termes de conversion, tu saurais nous dire une répartition entre SEO et CIE ou c'est confidentiel ? On va dire que c'est un peu un biais. Très bien. Tu as raison. Lucas, moi je veux bien aussi ton point de vue. Donc toi, tu l'as vécu un peu en tant que technicien, donc tu connais la puissance des deux. Alors, sois tout à fait honnête et transparent sur ta vision des choses et sur le fait de dire il faut y aller ou il ne faut pas y aller. Donc je pense que tu es comme moi, ça t'intéresse parce que c'est un peu nouveau et la nouveauté, c'est toujours smart. Mais voilà, comment tu as appréhendé déjà le géo d'une manière générale pour parler à tous les consultants qui nous écoutent ? Et puis après, peut-être un peu spécifiquement dans Citidrop, comment tu l'as abordé ?
- Speaker #1
Le GEO, pour moi, c'est encore trop récent pour tirer des conclusions comme ce qu'on a pu faire avec le SEO qui est présent depuis plusieurs vingtaines d'années. Donc effectivement, comme l'a dit Camille, les usages changent. Maintenant, je ne pense pas, et on l'a vu par de nombreuses données qui ont été communiquées, la majorité du trafic se fait encore via Google, même si beaucoup de gens recherchent via les LLM. Petit à petit, ça va prendre une part importante. Mais aujourd'hui, la majorité des requêtes et la majorité des transactions finales se font via un moteur de recherche comme Google ou autre. Je pense que c'est un nouveau canal d'acquisition pour de la visibilité, mais on n'est pas encore à dire qu'on peut manipuler les algorithmes des LLM. Ça, je pense que ce n'est pas vrai. Il y a des best practices, effectivement, pour ressortir mieux en termes de visibilité. Mais le vrai fond du travail, il est sur le SEO. Je pense qu'il y a une vraie synergie entre les deux.
- Speaker #2
OK, alors moi, je vais te proposer ma vision qui est un peu différente. Et c'est hyper intéressant de ne pas avoir la même. D'abord, sur le géo, une réalité, c'est que ça, c'est quelque chose qui est très vieux. C'est ce qu'on appelle... le first click, last click, c'est-à-dire que par définition, un parcours d'achat n'est pas binaire. C'est-à-dire que c'est assez rare, les gens qui arrivent, ils vont taper telle requête dans Google, ils vont acheter, ils sont contents, il est terminé. Très souvent, on prend son temps, donc on va commencer un parcours d'achat dans peut-être chat GPT ou peut-être en paid et puis après, on convertira deux jours après via du SEO, etc. Donc quand on convertit via le SEO, on dit « Ouais, c'est nous ! » Mais en réalité, c'est peut-être le pay qui a fait la première place décisive. Donc ça, c'est un premier niveau, c'est que je... Je pense qu'il y a une minorité silencieuse sur ces LLM et beaucoup de gens préparent un peu peut-être des déménagements, des ce qu'ils ont à faire demain pour louer un bus. Et après, en effet, ils vont peut-être passer sur Google. Donc, on va avoir l'impression que c'est Google le premier canal d'acquisition. D'ailleurs, Bing vient de mettre en place sur sa webmaster, l'équivalent de la search console de Google, une vision purement LLM qui va être intéressante à travailler. Donc ça, je pense que c'est un premier... C'est vrai que nous, on a tendance à promouvoir pas mal le géo chez nos clients parce qu'on pense quand même que c'est un nouveau terrain de jeu qui va prendre de plus en plus d'ampleur. Et ça, c'est un premier point. Et le deuxième point qui est assez intéressant, alors là où tu as raison, c'est qu'un LLM va répondre soit de deux façons. Il n'y en a pas trois, il n'y en a pas quatre. La première, c'est soit il va répondre sur ses données d'entraînement. Et donc, les données d'entraînement, là, je te donne 100% raison, elles ont un début et une fin et elles ne sont pas manipulables. Donc, il s'est entraîné sur... Le web essentiellement, en réalité ils se sont entraînés sur beaucoup plus de données, sur YouTube, etc. Donc on aura peut-être l'occasion d'en reparler dans un autre podcast. Et après, quand on va lui demander des choses un peu fraîches, il va chercher sur le web des informations et se nourrir de ces informations. Et d'ailleurs Camille, tu ne le sais pas encore, mais on travaille en bêta sur un outil qui s'appelle Citation Maker, qui va justement permettre de travailler dans ces cas de figure. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on va mettre une requête dans l'outil, qui va être la requête phare. Je prends un exemple plutôt dans mon métier, ça veut dire donne-moi la meilleure agence SEO. Et on va récupérer déjà le top 10. Parce qu'on sait que quand on dit à ChatGPT, donne-moi le top 5, donne-moi la meilleure, donne-moi un restaurant chic, un nouveau restaurant à Angers. Il va forcément forcer un peu une recherche parce que là, il nous faut de la fraîcheur un peu dans les résultats. Donc l'outil va récupérer ces sources, il va travailler la sémantique de ces sources. Il va faire une deuxième chose aussi que les LLM font et peu de gens le savent. c'est à dire que le LLM il fait deux actions sur les sources qu'il récupère, c'est là où il mouline, où on le voit travailler. La première chose c'est qu'il va travailler à combien de pourcents chaque source disent la même chose. Quand on fait une recherche dans Google et qu'on dit donne moi les 5 meilleurs restaurants à Paris, normalement les 10 premiers résultats vont être dans des tops, des comparatifs et ils vont vous raconter globalement la même chose. Alors restaurant c'est pas un bon exemple parce qu'il y a beaucoup de restaurants à Paris et qu'on pourrait imaginer qu'il y a à chaque fois des restaurants différents mais bon voilà sur les agences ou sur les agences de ça risque d'être un scope un peu plus resserré et juste après il va essayer de regarder qu'est-ce qui est marginal c'est à dire qu'est-ce qui va faire que dans les sources là j'ai un truc que j'ai pas ailleurs et ça m'intéresse et donc nous on a réussi à reproduire de façon assez fidèle tout ce travail parce que c'est documenté je dis pas une chose qui est importante c'est que on a un gros avantage avec les LLM contrairement à Google où on a bossé en black box depuis des années à tâton en faisant des tests là les LLM le jeu est plus simple parce qu'il y a quand même des choses, demain Applix veut faire un LLM, il lui faut beaucoup d'argent, mais techniquement c'est pas infaisable. On sait, il y a beaucoup de brevets, il y a deux brevets de Google qui servent à générer les réponses, et qui sont des brevets 2013-2017, All Units Attention c'est 2017, et l'embedding c'est 2013, si je dis pas de bêtises. Et donc là, je parle un peu longtemps, mais pour vous dire que l'outil permet quand même là d'influencer, de devenir une source, et dans les premiers tests, on voit que 9 fois sur 10, la source est reprise. par les LLM quelques jours après. Donc ça, c'est canon. On va continuer à bosser, à bien regarder si ça fonctionne aussi bien que prévu. On va attendre un peu plus. Mais c'est canon. On va rester et conclure un peu sur ces sujets de LLM. Donc du coup, toi, Camille, sur ton apprentissage des LLM, sur ton utilisation au quotidien des LLM, est-ce que c'est un outil que tu utilises ? JetGPT, Gemini ? où finalement, tu restes avec un bon vieux moteur de recherche qui fonctionne bien aussi.
- Speaker #0
J'utilise un petit peu ChatGPT, mais ce n'est quand même pas un réflexe premier. Mais je vois bien dans le monde qui m'entoure que c'est vraiment une pratique qui se démocratise un peu plus chaque jour. Et puis en plus, c'est vrai que comme CityDrop, c'est de la location de camions de déménagement à partir d'une appli, on a... quand même un cœur de cible qui est assez jeune et du coup, on sait que c'est aussi cette cible-là qui est quand même les premiers utilisateurs de toutes ces solutions-là. Ok.
- Speaker #2
Est-ce que tu peux nous donner une vision pour toi ? Qu'est-ce qui va se passer dans les mois, les années à venir ? Est-ce que vous avez une projection un peu ? Est-ce que tu penses que les LLM vont prendre, enfin la part du JO va prendre plus de place ? Ou ce sera le SEO ? Est-ce que c'est une volonté, par exemple, de réduire un peu le paid pour être moins dépendant de Google ? Est-ce que tu as une vision, une roadmap ? d'être. tellement dans le jus que tu es encore un peu trop au jour le jour.
- Speaker #0
Je ne suis pas trop sur une roadmap aussi macro, mais non, je pense que c'est quand même très difficile de se libérer du paid quand ça a été la source numéro un pendant une décennie. Donc ça, je pense que c'est quand même un peu difficile, ne serait-ce que pour l'équipe, d'imaginer se libérer. Mais encore une fois, les usages changent très vite. Donc c'est sûr que le GEO va être de plus en plus présent dans les différentes stratégies.
- Speaker #2
Canon. Et Lucas, est-ce que pour ton mot de la fin, tu peux nous donner peut-être un peu des conseils pour ceux qui nous écoutent ? Alors, tu peux être aussi cross-client, mais pour toi, les bons réflexes pour débloquer des situations qui sont peut-être compliquées, parce que ça n'avance pas comme tu voudrais, parce que tu galères en termes de résultats. Est-ce que toi, tes meilleurs conseils que tu peux donner pour débloquer des situations, qu'est-ce que ce serait par exemple ?
- Speaker #1
C'est une bonne question. Pas facile. Moi, je pense que... Ce que j'ai essayé de faire avec Camille, c'était de lui partager ma vision du SEO. Je pense que c'est important de la partager, que ce soit avec Citidrop ou même avec d'autres clients, si on s'adresse à d'autres consultants. En fait, le SEO, avant de juste mettre en place des recommandations ou de faire des optimisations, c'est surtout comprendre la vision du SEO. En fait, le SEO, pour moi en tout cas, et c'est ce que j'ai appris pendant toute mon évolution, c'est que le SEO, en fait, c'est une façon de penser. et à partir du moment où on communique cette façon de penser avec son client, on se retrouve à avoir un client beaucoup plus réceptif. Ça permet de débloquer certains sujets ou même, là, je vais prendre l'exemple de Citidrop pour la mise en ligne d'une nouvelle offre. En fait, Camille, elle a tout de suite pensé SEO first. OK, quelle page on met en place ? Dans quelle catégorie on les met ? Comment on définit les slugs ? Le maillage interne, comment il sera géré ? Comment on redirige, etc. Donc, je pense que c'est ça qui a vraiment aidé. En tout cas, sur l'année, là où on a vraiment le plus progressé, c'était sur cette vision du SEO, là où elle n'était pas trop présente avant. Et après, du coup, la priorisation, ça, j'en ai parlé un petit peu au début. Mais du coup, vraiment, une fois qu'on a inculqué notre vision SEO, on essaie de prioriser les éléments.
- Speaker #2
Et laissez un peu main dans le cambouis, peut-être.
- Speaker #1
Ouais, alors après, ça, ça ne marche pas.
- Speaker #2
Moi, je me mets un peu à la place d'un client. Je me dis, si mon consultant, Lucas, je sais qu'il va être là pour que... sur ce qui peut me faire gagner du temps, sur des petites implémentations, il est là et il me dit pas mais non, c'est pas digne de...
- Speaker #1
C'est sûr que pour le client, c'est ultra rassurant de savoir qu'en fait, on a un consultant qui sait ce qu'il fait et en fait, il peut mettre en place ce qu'il dit et il n'est pas juste là pour dire vous devriez faire ci, vous devriez faire ça. Non, en fait, je vous dis que vous devriez faire ça, je le fais, ça marche et en fait, on continue à faire encore mieux et ça se développe et ça se développe. Donc ouais, je pense que c'est rassurant pour tout le monde d'avoir un consultant qui peut aller au bout de ce qu'il dit.
- Speaker #2
Camille, tu valides ?
- Speaker #0
Oui, un consultant qui produit. Effectivement, c'est vrai que c'est un vrai plus de voir qu'il se passe des choses et que tu suis ce que tu fais, que tu es capable du coup de nous montrer des résultats sans effectivement ce qu'on est nous à solliciter, notre équipe technique et compagnie. Donc, c'est sûr que ça a débloqué des sujets et que ça nous a vraiment fait cliquer sur l'importance du SEO.
- Speaker #2
Merci beaucoup. Tu voulais dire quelque chose ?
- Speaker #1
Dernière petite parenthèse, en fait, je voulais faire le lien avec là ce qu'on dit sur les mains dans le cambouis du consultant. Ça a aussi eu son rôle dans le SIE. En fait, on échange régulièrement avec Julien, du coup, qui est le consultant SEA de Citidrop. Et en fait, quand on travaille nos synergies, donc lui, il travaille de manière très locale. Donc en fait, il a des landing pages qui sont dédiées à location utilitaire plus ville. Et donc du coup, tout son intérêt, c'est de faire baisser le prix de ses enchères. Donc il y a... plein de paramètres pour faire baisser le prix de ses enchères, mais il y a notamment le score de qualité. Et en fait, le score de qualité, il s'améliore en changeant les landings, en ayant la... En faisant du SEO. Et donc, le fait de pouvoir mettre les mains dans le cambouis, c'est, ok, Julien, tu as besoin d'améliorer ton score de qualité, je vais te faire une page qui est tip-top en SEO et en fait, elle ira très bien à SEA, ça va faire baisser ton CPC et puis tout le monde sera content.
- Speaker #2
Très bon tips. Merci. Canon, merci pour tous tes partages. Merci pour votre temps. Moi, je me suis régalé. Écoutez... Et le mot de la fin, c'est très fier de travailler pour Citidrop, très fier de travailler avec toi, Lucas. Moi, je suis content quand on atteint les objectifs et on travaille dur pour que ce soit le cas sur un maximum de projets. Et j'espère qu'on se retrouvera dans peut-être un an pour refaire un petit bilan et voir si on est monté encore d'une marche.
- Speaker #1
L'évolution de Citidrop.
- Speaker #2
Exactement. Et je vous dis à très vite. Merci à vous deux.
- Speaker #1
Merci, Manuel.