Description
Vous pouvez sauter l’avertissement et vous rendre à 1 min 52 sec pour débuter le podcast. L’avertissement est là pour vous informer que je parle d’un sujet délicat, la violence conjugale et que cela peut vous réveiller des émotions enfouies au plus profond de vous.
Dans cet épisode, je souhaite partager mon expérience de difficulté à trouver ma place au sein de ma famille. Plus spécifiquement, j'ai souvent eu des divergences d'opinions avec mon père, en particulier pendant mon adolescence.
Mon père était souvent absent de la maison en raison de son travail, ce qui signifiait que nous passions peu de temps ensemble. Cependant, lorsque nous étions réunis, nos discussions étaient passionnées, parfois même au point de ne plus nous parler pendant plusieurs jours. Je préférais souvent garder mes inquiétudes pour moi de peur de ses réactions, donc le silence était notre meilleur moyen de communication.
Je réalise maintenant que j'ai du mal à exprimer mes pensées et opinions de peur de déclencher des disputes. Lorsque mon père et moi avions des différends et qu'il voulait apaiser la situation, il me gagnait avec des cadeaux qui me faisaient plaisir. Il achetait littéralement mon amour avec des CD de chanteurs québécois que j'adorais.
Ma mère me demandait souvent d'aller voir mon père et de discuter avec lui, car sinon, il ne le ferait pas lui-même, étant assez têtu. Mon père passait généralement son temps dans le garage, occupé à faire des choses d'hommes, je ne sais pas exactement quoi. Par conséquent, j'allais le voir et essayais de le supplier de me pardonner. La plupart du temps, j'y parvenais en écrivant une lettre plutôt que de le dire verbalement. L'écriture me permettait de briser la glace plus facilement. Ensuite, inévitablement, nous nous enlacions, nous pleurions et nous pardonnions jusqu'à la prochaine fois. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? On pourrait comparer ce cycle au cycle de la violence conjugale. Il y a une tension, la colère éclate, puis il y a le pardon et la lune de miel. Ici, le silence remplace la violence.
La grève du silence volontaire de l'autre personne pendant une longue période est une forme de violence. Dans une relation saine, le silence ne dure que quelques minutes pour se ressaisir et éviter de parler sous le coup de la colère.
Des années plus tard, j'ai appris que c'était à ma mère d'aller parler à mon père, pas à moi. Ce qui est fait est fait, mais j'ai écrit de nombreuses lettres à mon père. Nous avons souvent pleuré ensemble dans le garage et avons souvent eu des désaccords lorsque j'étais adolescente.
Heureusement, les rôles se sont inversés les dernières années avant sa mort, et j'ai pu prendre soin de lui. C'est d'ailleurs lui qui est venu me chercher avec ma mère en Colombie-Britannique lorsque nous sommes revenus au Québec pour que je puisse me reconstruire. Je partagerai plus en détail toute cette histoire dans les deux prochaines saisons.
J’ai écrit un livre la Guerrière le combat d’une femme pour sa liberté. J’ai une quantité limitée à vous envoyer par la poste. Je vous invite à remplir mon formulaire pour recevoir votre copie dédicacée.
Ressources :
Liens utiles pour vous aider : https://sosviolenceconjugale.ca/fr n’oubliez pas avant de sortir ce petit lien en bas à gauche EFFACER L’HISTORIQUE.
CALACS (Centre d'Aide et de Lutte Contre les Agressions à Caractère Sexuelles) https://www.calacs.ca/.
Lorsque vous êtes prête à porter plainte, le CAVAC sera vous aider Centre d’Aide aux Victimes d’Actes Criminel : https://cavac.qc.ca/
Je vous suggère d’aller dans un centre de femmes. : https://rcentres.qc.ca/.
Monoparentale ? https://fafmrq.org/
À cœur d’homme
Réseau d’aide aux hommes pour une société sans violence
Région de Québec : 418 660-7799
www.acoeurdhomme.com
Pour vous procurer la chanson, c’est par ici. (À venir)
Pour vous procurer mon livre copie papier et dédicace c’est par ici .





