Speaker #0Certains d'entre vous, parce qu'ils se sentent ou se savent différents, vont parfois jusqu'à la haine de soi. Il y a parfois une grande souffrance parce que se sentir incapable de faire comme les autres, mal en groupe, maladroit dans ses amitiés ou ses amours, ou ne pas avoir d'amitié ou d'amour, avoir des hauts et des bas autant mentaux que physiques, alors que les autres dans votre entourage semblent stables. Quand vous avez des parcours atypiques qui ne sont pas linéaires, que vous avez des émotions fortes, du rejet fort aussi, tout ça, ça peut prendre une grande ampleur et ça peut conduire à une forme de haine de soi. Je ne sais pas comment vous dire, ne vous détestez pas. Je n'aime pas le tutoiement dans les médias ou tutoyer son auditoire, question de culture, je ne sais pas. Mais là, je vais tester ici pour que tu m'entendes et tu l'entendes. Tu es une belle personne, tu as le droit d'être aimée. Et tu es fait pour être heureux. Je suis Maya, et dans ces chroniques, Fais un effort, ouais, le titre il est taquin. Il y en a marre de faire des efforts, en fait. Donc, mon but dans ces chroniques, c'est de décoder un monde pour l'autre. Le monde des TSA autistes, pour l'autre, et réciproquement. Parce que si on se comprend mieux, soi-même, et si on comprend mieux les autres, c'est plus facile, non ? Je ne suis pas professionnelle de santé, mon expertise, c'est une expertise de terrain. basée sur des années sur le spectre dans ma famille, mes enfants, dans le monde associatif et depuis 20 ans en tant qu'entrepreneur. Et cette expertise, je la partage avec vous, avec humilité parce que j'en apprends tous les jours. Je me forme au quotidien et je n'ai pas la science infuse. N'hésitez pas à partager vos retours parce qu'ensemble, on décode, on déchiffre, on explique un univers à l'autre pour ne pas les opposer mais pour avancer. En fait, je ne sais pas comment introduire ce sujet. C'est juste que je vous écoute, je vous regarde vivre, j'observe ce monde et je vous regarde, vous, les jeunes atypiques. Je me souviens aussi de mon propre décalage quand j'étais ado, et plus tard, quand je suis restée jeune. Je n'ai aucun diagnostic ni étiquette à l'heure actuelle, mais ce qui est clair, c'est que je me reconnais et je m'entends bien mieux avec vous, les atypiques, que dans cette société. Alors, je vais vous dire simplement des choses que j'avais à cœur de vous dire. et que peut-être j'aurais aimé qu'on me dise quand j'avais votre âge. Allez, ça va se faire en vrac au fur et à mesure de ce que j'ai écrit. Je vais vous lister dans les descriptifs les thèmes qu'on va survoler, et puis ça se fera en plusieurs épisodes. Et surtout, n'hésitez pas à partager si vous pensez que ça peut faire du bien à quelqu'un. On commence par le fait d'être décalé en famille. Tu ne te retrouves pas complètement dans ta famille ? C'est normal, c'est le processus. L'enfant se construit sous le regard de ses parents et se mesure dans leurs yeux. C'est normal d'être fâché avec ses parents, ça passera. Et quand on est jeune, plus tard, on se mesure dans les yeux de nos pères. P-A-I-R-S Alors, quand on est atypique, c'est pas évident de se retrouver parmi ceux de sa classe, ceux de son groupe. Tout à la fin, je te parlerai d'un réseau d'atypiques, justement. Et donc, peut-être qu'à l'inverse, tu t'entends très bien. avec tes parents, et que tu l'attends, cette crise d'ado, qu'on t'a si souvent annoncée, promise, en te demandant si t'es bien normal de ne pas la voir venir, eh ben oui, aussi. Le clash de la crise d'ado, tout le monde n'y passe pas. Et ça aussi, c'est ok. Ensuite, le décalage avec ce monde. Ce monde ne te botte pas. Écologie, extrémisme, corruption, compétition, règles sociales, bon, c'est normal si tu t'y retrouves pas. Ça veut pas dire... que tu n'y as pas ta place. D'abord, t'es confronté à des défis auxquels nous, vos parents, on n'a pas été confrontés comme ça. Il y a plein de trucs qui changent, qui vont très très vite, c'est vrai. Peut-être que t'engager dans une association, une ONG, sur le thème qui t'intéresse, pour donner du sens à ton quotidien et te faire jouer un rôle, ça peut t'aider. En 3, on parle directement de sexe et d'amour. Est-ce que c'est la même chose ? L'amour, ça existe. Mais parlons-en. J'ai l'impression qu'on vous parle surtout de sexe, de MST. Et comment s'en protéger ? C'est bien et c'est important. Mais est-ce que quelqu'un te parle de l'affection, de la tendresse, des sentiments ? La sexualité, parfois, elle est présentée comme une activité. Voici les modalités pour... pratiquer cette activité en toute sécurité. Voici les possibilités d'évolution, les recommandations. Mais est-ce qu'on parle assez de sentiments, d'attachement, de se rencontrer, de s'apprivoiser, de tisser du lien, de partager ? de choisir d'avancer ensemble. En 4, on repasse sur la famille, la tranquillité en famille. La famille devrait être un lieu de paix. Parfois, pour des raisons X ou Y, ce n'est pas le cas. Trouve ce qui te fait du bien, auprès de qui tu peux te confier. Si tu es en danger, parle-en. Tu n'as pas à subir. Des crises, des conflits, il y en a dans toute relation. On est humain et imparfait et chacun traverse des trucs différents. Alors parfois ça coince. Mais quand il y a domination, pouvoir de l'un sur l'autre, ce n'est plus une crise, c'est de la violence. Ne reste pas seul, parle-en. À propos des médias, choisis et discerne tes médias et de quoi tu nourris ton esprit, à quoi tu dédies ton temps. Observe ce qui te fait du bien et ce qui te fait sentir mal, ou nul, ou moche, ou décalé, etc. Et choisis de préférence ce qui te fait du bien, tant qu'à faire. Les coups de mou et les déprimes, c'est ok d'avoir des jours sans, ou des jours où tu as l'impression que tout ça n'a aucun sens. C'est pas parce que tu te sens mal que tu es dépressif. Il y aura d'autres jours avec de la joie, avec de la fierté, avec de l'intérêt. Certains jours avec colère, avec honte, perte de sens. Mais en revanche, si les jours sans sont trop nombreux, te pèsent trop, demande du soutien, parle-en. A la fin aussi de ces épisodes sur cette série-là, on te donne des pistes. Fais un effort, c'est un mensonge de la société de consommation et de coaching que le bonheur c'est faire un effort et que grâce à tes efforts tu peux aller bien tout le temps. Ça ne dépend pas que de toi. Le bonheur chacun en a sa définition et tu n'es pas responsable de tout. Il faut baisser l'exigence, on est comme on est et on va comme on va. Fais ce que tu peux un jour après l'autre, un pas après l'autre et c'est pas linéaire. C'est normal d'avoir l'impression de faire un pas en avant, deux en arrière, fais ce que tu peux, c'est déjà vachement bien, et sans te comparer aux autres. Le rythme, études, parcours et tout ça. Ta façon d'apprendre n'est ni linéaire, ni probablement standard. Que tu sois HPI, TSA, TDAH, ou rien d'étiqueté, ou autre chose, mais juste un poil différent de la « norme » , d'ailleurs c'est quoi ? la norme. Eh bien, certains ont un décrochage, n'arrivent plus à aller en cours quelques mois, quelques années. D'autres arrêtent à 16 ans pour partir dans une filière pro ou une filière d'apprentissage. Parmi vous, certains se forcent ou se sentent forcés par la pression de l'environnement. L'environnement, ça peut être la famille, les potes, les réseaux, le groupe. Ça peut être nos certitudes aussi. Donc certains se sentent forcés avec une pression de faire un parcours linéaire, aller, le bac, les études universitaires, etc. et ne vont pas bien parce que ça ne leur correspond pas, mais sans vraiment savoir pourquoi. D'autres vont tout balancer et partir en bénévolat dans un pays pauvre ou à travers l'Europe à vélo. Certains ont des douleurs chroniques, ou ont des difficultés qui ne sont pas encore identifiées, et doivent vivre avec, et faire avec. En fait, ton chemin, c'est le tien. Et nous, avant d'être des adultes, on a été ados, qui, pour la plupart, on a été obligés de rentrer dans le moule, de suivre, de nous forcer à faire ce parcours linéaire. Et ceux qui en sont sortis, on en parfois fait les frais. mais aujourd'hui avec notamment l'évolution de la société, mais aussi les neurosciences, les avancées de la psychologie clinicienne, on a appris un tas de trucs. Entre autres que décider à 15, 17, voire même 20 ans ce qu'on va faire de sa vie et faire la même chose toute sa vie, la plupart du temps, ce n'est pas possible. Qu'ensuite, on peut étudier un truc et partir complètement dans l'autre sens, que tout servira. Tu as commencé médecine et tu as fait philo, en passant par la boulangerie, mais c'est OK. Et oui, ça va te servir. Ce qu'on sait aussi, c'est qu'avec le TDAH par exemple, certains ne peuvent pas apprendre, passez-moi l'expression, le cul sur une chaise. Mais quand ils ont les mains occupées à faire de la couture tout en écoutant un cours, ou à faire du crochet, c'est peut-être plus facile dans un amphi, ou à faire de la pâtisserie tout en écoutant quelque chose, ils vont super bien intégrer les infos. D'autres vont avoir besoin d'écrire ou de faire des schémas pour que ça rentre. Certains devront tenter de monter un projet pour expérimenter, se tromper, chèquer, chercher encore et découvrir les accueils pour ensuite pouvoir apprendre à théoriser. Parlons maintenant de l'exigence dans les relations. On entend parfois dire que les atypiques sont exigeants, que certains vont montrer d'eux-mêmes, mais surtout chercher le plus de réel possible dans l'autre, essayer de voir, d'identifier tous les défauts de l'autre pour en fait ne plus jamais être déçu ou surpris. Pourquoi pas ? C'est juste que si tu es comme ça avec des gens qui ne fonctionnent pas comme toi, ça risque de grincer. Mais si les jeux de séduction c'est pas ton truc, que tu préfères annoncer la couleur d'entrée de jeu, et que tu attends la même chose en face, mais pourquoi pas vraiment ? Autant être franc. Avec juste, à mon avis, quatre trucs sur lesquels il faut faire gaffe. Un, ton niveau d'exigence sur toi et sur les autres, il peut être parfois flippant. Donc avec le temps, si tu arrives à travailler sur toi pour comprendre pourquoi tu es si dur avec toi-même, et donc souvent aussi dur avec les autres, ça va t'aider. Accessoirement, aider les autres aussi. En deux, si tu essayes de tout anticiper et prévenir pour contrôler l'autre, c'est ton anxiété. C'est compréhensible, ça se produit souvent, notamment dans le TSA et dans les troubles anxieux, mais parfois ça ne va pas être accepté. Alors au lieu de chercher à contrôler, tu peux essayer d'expliquer ton anxiété. En trois, les surprises de la vie. L'autre peut te surprendre, il peut évoluer, ou alors il peut mettre du temps à te montrer certaines facettes de sa personnalité. Et si tu pensais avoir tout contrôlé, Tout connaître, fais une liste en checkant que tout est ok, tu peux être surpris et le vivre comme une trahison. Sauf que c'est quand même un petit peu le principe de la vie. Non pas de mentir, mais d'être des êtres infiniment complexes, des êtres qui évoluent. Donc tu ne pourras jamais prétendre connaître à fond une personne et avoir les garanties pour que la relation amicale ou amoureuse fonctionne dès le départ. Et enfin en 4, tu as deux solutions. Soi. l'évitement, soit l'apprivoisement. L'évitement, tu es sûr de jamais être déçu par quelqu'un quand tu rencontres personne. Et apprivoiser, l'apprivoisement, ça passe par toi. Apprendre à te connaître, à te respecter, à accepter que toi aussi tu puisses faire des erreurs, des essais. Et tu sais, on apprend tous par essais et erreurs. On a le droit, c'est pas grave. Si on a cru à un truc, on a cru. Dans une relation, on a cru à quelqu'un et on s'est trompé. On peut évoluer, changer d'avis. Ensuite, dixième point, ton corps. Alors, ne t'inquiète pas, je t'épargne le blabla habituel sur le corps qui change, etc. D'autant plus que je ne sais pas si ce sont des grands ados, des jeunes adultes qui écoutent ça. Bon, tout ça, tu le sais. Par contre, je veux te redire une chose. Oui, c'est hyper déstabilisant de passer par cet état un peu hybride parfois et tous ces changements. Non, effectivement, ça n'a rien à voir avec ce qu'on montre sur les réseaux. Il y a les filtres et tout ça, Photoshop et compagnie, tu connais. Oui, c'est normal que ce soit un enfer à vivre. Et non, ça ne durera pas toujours. Oui, c'est trop long. Ensuite, j'ai envie de te dire, ne reste pas avec un doute, avec une souffrance. Si tu as un doute sur un changement ou sur une souffrance, qu'elle soit physique ou mentale, sur une situation, si tu ne sais pas si c'est normal ou non ce que tu vis, ce par quoi tu passes, ce que tu traverses, trouve quelqu'un, une personne de confiance avec qui en parler. Ne reste pas avec ton doute ou ta souffrance plus de quelques jours. On continue ? J'ai averti, c'est en vrac, on saute du coq à l'âne. apprendre à dire les choses en tant que jeune atypique et notamment autiste, ça peut être dur de formuler ta question, ton doute ou ton angoisse. Tu as probablement expérimenté qu'on ne te comprend pas ou alors qu'on se moque de ta formulation, de ta façon de dire les choses ou qu'on te trouve trop dur ou arrogant, quand tu dis pourquoi tu m'as parlé comme ça, etc. Parfois tu te sens con ou maladroit pour exprimer certaines choses. Alors il y a un tips pour ça. qui va t'aider à continuer à poser des questions, c'est que tu commences tout simplement par « Écoute, je ne sais pas comment te le dire, je ne sais pas si c'est normal ou non, et je ne veux pas te fâcher, ou je ne veux pas te blesser, je ne veux pas te choquer. » Bon, tu vas choisir le mot selon les circonstances. Quand tu commences ta phrase comme ça, « Voilà, écoute, je ne sais pas trop comment formuler, je ne sais pas si c'est normal, je ne sais pas si je peux te dire ça, vraiment, je ne veux pas te blesser. » Est-ce que tu permets que je te dise quelque chose ? Quand tu mets autant de pincettes, il y a 98% de chance... Un chiffre que j'ai sorti de ma tête et de mon expérience, c'est pas du tout scientifique comme chiffre, mais il y a énormément de probabilités que la personne en face t'écoute. Ne se moque pas de toi et essaye de vraiment répondre à ta question. On change complètement de sujet. On parle du porno. Le porno, c'est fait pour vendre, c'est un business. Donc, ce sont des formats courts, addictifs. Ce n'est ni la réalité des relations, ni la réalité des corps. Ça impacte notre cerveau parce que c'est fait pour ça, c'est fait pour marquer, c'est fait pour être addictif et rester dessus et faire un effet au cerveau et donc au corps, à titre personnel. tu fais ce que tu veux de ça, de ce conseil et d'ailleurs de tous les autres aussi prends ce qui te va et ce qui ne te va pas mais à titre perso je trouve ça dommage de construire son imaginaire, ses relations et sa sexualité sur ça, sur ce qu'on voit dans le porno et pour si tu n'en as jamais vu, tu n'as pas besoin d'en voir pour te faire une idée de ce dont je parle, on peut tout à fait vivre sans voir de porno donc moi je trouve ça dommage parce qu'en réalité C'est vraiment loin des relations réelles, c'est loin aussi de la maladresse émouvante de deux personnes qui se rencontrent et qui apprennent à se découvrir, à s'apprivoiser, à connaître leur corps et à dialoguer avec leur corps, avec leurs mots, à leur façon et à leur rythme. On continue sur le sujet en parlant de la première fois. Abattons tout de suite ce gros cliché de la première fois qui fait mal. et qui se passe mal, eh bien pas forcément. Oui, ça peut bien se passer. C'est pas dit que le gars va faire mal à l'autre. Et d'ailleurs, c'est quand même terrifiant, je pense, quand on est un mec, de se dire que forcément, si c'est la première fois pour l'autre, on va lui faire mal. Eh bien pas forcément. La fille peut avoir beaucoup de plaisir aussi, et c'est pas obligé vraiment d'avoir mal pour elle. Est-ce que l'hymen est présent ou pas ? Est-ce qu'il y a des saignements présents ou pas ? Eh bien ça dépend des corps, pas chez tout le monde. Mais mettre l'accent là-dessus, ce sont des normes religieuses et sociétales qui, dans la réalité, peuvent être absentes, même en cas de virginité. Donc, on va dire que l'essentiel n'est pas là, ok ? En revanche, le consentement, avancer ensemble, pas de stress entre vous, pas de pression de la part de l'entourage, ça c'est vachement important. Et s'aimer, le faire parce qu'on en a envie tous les deux. Et qu'on prépare ça sans pression. A son rythme, pour les bonnes raisons, en se sentant bien, en sécurité, c'est déjà se préparer à une belle expérience. Faire l'amour, ça commence dans la tête, dans la rencontre, dans la relation à l'autre. Ensuite, les corps suivent. On continue sur le thème du groupe d'amis. C'est un gros cliché. La bande de potes. Un copain ou une amie, c'est génial. Des fois, c'est aussi votre tante, c'est votre prof de sport. Il ne faut pas chercher à rentrer dans une norme. Vous savez, il y a beaucoup d'adultes qui n'ont qu'un seul ou peut-être deux amis. Les relations amoureuses, quand on est atypique, souvent on se construit un schéma qui peut être conscient, mais la plupart du temps inconscient à mon avis. On liste ce qu'on attend, telles caractéristiques physiques. et mentale, type de comportement, type de qualité, ce défaut c'est rédhibitoire, etc. Ça met la barbe vachement haut. Et ça peut nous faire passer à côté de belles relations. À l'inverse aussi, attention, parce que quand on est conscient des critères de ce qu'on attend chez l'autre et qu'on rencontre quelqu'un qui rentre dans toutes les cases, qui correspond à toutes nos attentes, attention, danger potentiel. C'est peut-être quelqu'un qui est en train de vous manipuler ou de vous faire du love bombing. de vous mettre le grappin dessus pour prendre le contrôle sur vous. Et ça, c'est pas bien parce que l'autre, il est autre par définition. C'est normal qu'il ne soit pas exactement comme vous l'imaginiez, le souhaitiez ou l'attendiez. Allez, je m'arrête là pour aujourd'hui. Vu les tartines que je vous ai écrites, on en est à la louche pour trois épisodes. Aujourd'hui, on a parlé des relations famille, de sexualité. d'attente envers soi et les autres, de ton parcours à ta manière, à ton rythme, entre autres. Dans 15 jours, on aborde encore l'amitié, les codes de l'amour, le fait que tu n'as pas besoin d'être parfait et scoop, tu ne l'es pas et moi non plus, les jeux vidéo, l'autonomie, l'injonction à sortir faire la fête, se sentir nul ou jamais au top, le harcèlement, la pression des résultats et de l'excellence. Et après, on continue avec encore d'autres thèmes. Abonne-toi ! ou rejoins-moi sur les réseaux, en gros Instagram, sauf si tu es un grand fan de Facebook aussi, pour être averti de la sortie de la suite. Alors à bientôt, et rappelle-toi de ne pas être trop dur avec toi, et que tu as le droit au bonheur.