Speaker #0Bienvenue sur Femme Minimaliste, le podcast qui parle minimalisme en famille. Aujourd'hui, je vous lis un des nombreux courriers que j'ai reçus. Un podcast sur trois sera donc dédié à la lecture d'un courrier. Si vous avez envie de me poser vos questions ou de partager votre expérience sur le désencombrement, l'étrie, le minimalisme, n'hésitez pas, hélène.femminimaliste.com. Aujourd'hui, je vais vous lire le message d'Emilie. Allez, c'est parti pour l'épisode du jour. Ce message m'a donc été envoyé par Émilie il y a quelques mois, lorsque j'étais en train de faire une pause, et elle relève... un point assez important qui revient souvent quand on fait du tri. Donc je vais vous le lire. Je ne vais pas vous lire tout en détail mais je vais vous lire le moment le plus intéressant pour cet épisode et puis après je vais pouvoir en discuter avec vous. Bonjour Hélène, je voulais te remercier. Je t'écoute depuis ce début d'année et écouter tes podcasts me fait beaucoup de bien et m'a permis de débuter mon désencombrement. Je suis loin d'avoir fini. Je pense que j'en ai pour six mois mais j'ai avancé dans tellement de pièces et je vois la différence. Et quand vas-tu reproposer ton nouveau programme d'accompagnement ? Je souhaiterais vivement y participer. Merci d'avance, Émilie. Alors déjà, merci Émilie d'avoir envoyé ce message. Ce que je voulais partager avec vous, c'est surtout une de ces phrases, je pense que j'en ai pour six mois. Effectivement, Émilie a avancé pas mal dans sa maison, mais elle en a encore pour un moment. Et c'est de ça dont j'aimerais vous parler aujourd'hui. Le tri, le désencombrement, ça peut prendre beaucoup de temps. Il y a des gens qui font un petit peu manière éclair, comme moi j'ai pu faire quand j'ai fait mon grand désencombrement il y a quelques années, où toutes mes soirées et tous mes week-ends, pendant deux mois, ont été consacrés à ce tri. J'avais de la chance, mon mari était complètement dans le jeu aussi, ne serait-ce que ou pour m'aider à trier, ou alors pour faire tourner la maison pendant ces deux mois où j'étais en mode tornade. Donc vu que j'étais en mode tornade, effectivement ça a pris deux mois, mais deux mois à m'y mettre vraiment. tous les jours. Alors, il y avait beaucoup de choses, je ne vous cache pas, mais quand même. On n'est pas obligé de faire les choses par mode tornade et je me rends bien compte que ce mode tornade n'est pas donné à tout le monde. Il faut avoir le temps, il faut avoir le soutien, il faut avoir l'énergie également, la patience et ne pas baisser les bras. Et ce n'est pas forcément facile. Donc, la plupart de temps, les gens ne sont pas en mode tornade et prennent plutôt le temps. Je trouve ça plutôt bien de prendre le temps. Mais par contre, on peut finir par s'essouffler aussi. Donc, les conseils que je voudrais vous donner, si vous voyez que votre tri commence à durer, c'est déjà vous rassurer en vous disant que vous allez en voir la fin. Le premier conseil que j'aurais à vous donner, c'est déjà que quand vous voyez que le tri va aller sur le long terme, c'est vraiment de vous atteler d'abord et avant tout à votre consommation. Si vous voyez que le tri va durer 3, 6, 9 mois, mais que vous n'arrêtez pas l'hémorragie, que le shopping se fait toujours à vitesse grand V, qu'on ne trie pas ce que tous les enfants amènent à la maison en termes de cailloux, bâtons, dessins et autres jouets en tout genre. Mais en fait, vous n'allez pas voir que vous avancez parce que les choses vont rentrer aussi vite que vous les faites sortir. Donc ça, c'est la première chose. Si vous allez sur du long cours, vraiment, il faut s'attaquer à ce qui rentre à la maison, que ce soit parce qu'on vous donne des choses ou parce que vous achetez des choses. Ça, c'est primordial. La deuxième chose, c'est de ne pas hésiter à prendre des pauses. Parce que justement, on peut effectivement s'épuiser assez vite. Six mois, c'est long. Si on a réglé de toute façon le problème de consommation, de faire une pause, ça ne peut être que bénéfique. La troisième chose, ça va être de prendre des photos avant-après. Parce que pareil, quand on fait ça très longtemps, on oublie comment notre salon était il y a quelques mois. On oublie quelle tête avait la salle de bain. prenez des photos du avant et du pendant et du après. Ça vous donnera un petit peu de boost quand vous vous dites que vous n'en verrez jamais le bout. Je vais répéter ça encore. Vous en verrez le bout, promis, promis. Ça, il n'y a pas de souci. Une des choses aussi qui peut arriver quand ça fait six mois qu'on... en train de faire du tri, c'est qu'on se dit que c'est notre nouvelle vie, ça y est, on va faire que ça, et c'est devenu une obsession, et on a une crainte que ça devienne une obsession. C'est quelque chose que j'entends régulièrement. Non, ce n'est pas une obsession, mais c'est normal qu'après, par exemple, un premier gros tri de six mois, on se dise qu'on veut aller plus loin. Parce que quand on fait du tri, on remet en cause notre rapport aux objets. Et en remettant en cause notre rapport aux objets, avec cette relation aux objets qui évolue, notre seuil de tolérance baisse par rapport au bazar. Donc oui, vous êtes en train de vous dire « je ne suis jamais satisfaite, comment ça se fait ? » C'est normal, mais au bout d'un moment, je vous jure qu'on arrive à un moment où on atteint le seuil, où quand on regarde autour de nous, on dit « non, c'est bon » . Donc n'ayez pas peur que vous allez mettre toute votre maison et tout votre appartement à la benne. Il y a un moment, on va se sentir sereine et on va s'arrêter. Une autre chose qu'Émilie disait, c'était qu'elle s'était mise en désencombrement en écoutant le podcast. Et plus on se renseigne sur le sujet, plus on voit des avis différents sur le minimalisme, sur le tri, sur le désencombrement, sur ce qui est important pour nous, plus on a de chances de trouver les petites choses qui nous aident à trier, les petites phrases qui nous aident à passer au-delà des « au cas où » , au-delà de la peur de manquer, par exemple. Donc vraiment, je vous encourage à vous renseigner. à aller voir sur des groupes aussi. Il y a des groupes de tri sur Facebook notamment. N'hésitez pas à vous renseigner un maximum. Ça aide beaucoup. Pour ça, ne soyez pas minimaliste dans votre consommation de contenu. En plus, ce qui est bien quand on a un contenu qui est du type livre audio ou podcast, c'est qu'on peut les utiliser, les écouter quand on fait du tri. Et ça, c'est pas mal parce qu'on s'immerge complètement là-dessus. Ça fait passer le temps mieux. Ça nous aide à bien nous concentrer. Donc vraiment, moi, c'est ce que j'ai fait. J'ai écouté le podcast des minimalistes qui est en anglais et ça m'a aidé à aller un petit peu plus loin, je pense, que si je l'avais fait toute seule. Donc voilà pour ce courrier d'aujourd'hui. Merci encore, Émilie, de m'avoir contactée et pour la réponse sur quand est-ce que je vais proposer mon nouveau programme d'accompagnement. Il est déjà en ligne. Tu peux désormais t'inscrire. Les places sont limitées et ça commence en septembre. Toutes les informations sont dans la bio. Si vous avez envie de partager votre expérience du tri ou du déséquilibrement avec moi, n'hésitez pas à m'envoyer un email. Si vous voulez continuer à me soutenir dans la production de ce podcast, la meilleure des choses, c'est de le partager avec le plus grand nombre et surtout de vous abonner sur votre plateforme d'écoute, de mettre des cœurs, des étoiles et des commentaires. Je vous dis à très bientôt et en attendant, n'oubliez pas, vivre avec moins, c'est vivre avec mieux.