Speaker #0Bonjour à toutes, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Celui-ci il est très très attendu et j'ai mis énormément de temps à réussir à vous le faire puisque c'est l'épisode bilan 2025 et les learnings que j'en tire et ça a été compliqué pour moi parce qu'en fait il faut avoir un certain recul pour réussir à faire un bilan et quand on sent qu'on a encore un peu la tête dans le guidon, on n'arrive pas à faire ce bilan. Et ça y est, bon, je vous le fais, ce bilan, j'enregistre le 20 janvier. Au mieux tard que jamais, mais il reste en janvier donc ça marche quand même. Ce qui me permet aussi, puisqu'on est toujours en Jéviens, de vous souhaiter une super année, une très belle année. Je ne sais pas si vous avez reçu mon mail de vœux que j'ai envoyé au 1er janvier On va faire une petite boucle sur le sujet de ce mail-là. D'ailleurs, si vous ne recevez pas mes newsletters, je vous invite vivement, je vais vous remettre le lien en description pour recevoir toutes mes newsletters. Mes newsletters, c'est vraiment des tips, des conseils, des backstage, c'est un peu tout ce qui passe dans ma tête. J'essaie vraiment de le partager toujours avec vous. Et du coup, cet épisode aujourd'hui, il fait suite au bilan de l'année dernière. Donc celui que j'ai fait pour 2024 et qui a été assez difficile d'ailleurs. Je l'ai revisionné, je l'ai réécouté pour préparer celui-ci. Et mon dieu, j'ai les larmes aux yeux en vous parlant. J'ai le regard vitreux. Elle a mal cette Sandra. Oh là là là là, qu'est-ce qu'elle a mal ? Elle est en souffrance. Je rigole mais c'est pas drôle du tout. Hum... Donc je vous faisais part dans ce bilan-là de l'année dernière que j'avais vécu une année 2024 d'hypercroissance. Ce qu'on appelle l'hypercroissance, c'est quand on accélère très très très fort et très très très vite son entreprise. Hypercroissance, j'ai clôturé un chiffre d'affaires en fois 2. Donc c'est ça de l'hypercroissance, clairement. Mais on le voit très bien à ma tronche que... pétards et en façon ça a été mon le sujet du podcast c'était c'était vraiment genre d'hyper croissance mais à quel prix Donc je vous invite vraiment à peut-être aller réécouter le bilan 2024 avant celui ci ça va vous permettre de comprendre un peu par quoi je suis passé parce qu'en fait là ça va être la suite finalement parce que en gros pas c'était pas fini moi je vous ai dit disait avec mes petits yeux que que ça y est, j'étais sortie d'une période un peu compliquée, que ça allait mieux, que je voulais que mon maître mot en 2025 ce soit "plaisir". Spoiler alert : c'était pas du tout fini. Le mot plaisir n'était pas du tout au centre de mes intentions. Et je vais vous raconter un petit peu ce qui s'est passé. Ce podcast, enfin cet épisode, je le fais une fois par an et c'est vraiment le moment où je soulève le capot, où je vous parle vraiment des backstage je vous raconte tout sans filtre en espérant que... Et l'idée, c'est toujours de vous permettre à vous de ne pas faire les mêmes erreurs que moi j'ai faites. Il est vraiment là le principe et l'objectif de cet épisode. Je sais que vous adorez, à chaque fois, vous me faites beaucoup de retours sur la transparence dont je fais preuve sur ces épisodes-là. Mais c'est vraiment ce truc de se dire comment... En fait, moi, c'est vraiment de se dire qu'est-ce que je veux transmettre ? aux femmes qui vont m'écouter pour que ça ne leur arrive pas à elles aussi. Et qu'elles pensent à Sandra quand peut-être elles vont avoir ces opportunités qui sont offertes à moi et que moi je suis allée, et en tout cas de faire attention à certaines choses pour ne pas se retrouver dans l'état dans lequel je suis, dans lequel j'ai été. Donc il sert à ça cet épisode. Je reste complètement ouvert à vos questions derrière, etc. Mais l'idée c'est un peu de vous faire part de mes apprentissages on va dire. Donc pour faire une petite rétrospective un petit peu de ce qui s'est passé. Donc suite à cette hyper croissance, moi ce que je vous ai dit, ce que je vous disais lors du dernier bilan, c'est vraiment une hyper croissance mais à quel prix ? Puisque je me suis complètement désalignée de mon projet. C'est-à-dire que j'ai mon entreprise qui m'a totalement échappée ça allait trop vite et moi je restais un petit peu sur le bas côté et cette sensation a été horrible puisque en fait je pense que j'ai pas été assez préparée ou j'avais pas assez les reins pour taper du poing sur la table, ou peut-être dire non à des moments, ou attendez, etc. Ce que je vous racontais, c'est que j'avais un seul maître mot, je voulais et j'ai pas honte de le dire, parce que je pense que c'est important aussi de le dire, parce qu'on n'est pas beaucoup, je pense, à être très transparentes sur ce sujet-là, mais je vais oser le dire et je vais assumer ce que j'ai dit. C'est que mon objectif en 2024, 4, c'était de faire de la thune. Je vais être très transparente avec vous. C'est-à-dire que à ce moment-là, F Collective, ça faisait des années que ça existait. Le product market fit était là. Tout était là. Tout fonctionnait très bien et c'était de se dire « Ok, comment on accélère ça ? Comment on fait la même chose mais en bam, en x1000 quoi ? » Donc mon objectif, mon maître mot pour cette période là c'était de faire de l'argent. C'est à dire d'accélérer. Et donc pour faire de l'argent et ben il y a plein de méthodes. Il y a plein de méthodes et vous savez quoi ? Ces méthodes elles fonctionnent. Je vais vraiment pas en fait je vais taper sur les doigts de personne dans cet épisode là parce qu'en fait ce que j'ai demandé c'est à dire je veux gagner de l'argent, je veux faire plus d'argent, je veux accélérer, je veux grossir. et je veux qu'on le fasse vite, rapidement. C'était l'objectif. Donc je me suis entourée d'une équipe, vous le savez, ça je vous en ai parlé, on est arrivé à plus de 10 personnes dans l'équipe. Je me suis entourée de personnes qui savent faire du marketing, qui savent faire tout ce que j'avais demandé, etc. Et donc là, on arrive, c'est en 2024 que... quand je vous parlais de mon hypercroissance. Et spoiler alert, ce que je vous disais, c'est que j'ai fait de l'hypercroissance. On a fait un chiffre d'affaires x2. Sauf que le coup que j'ai eu et le coup de massue, et je pense que c'est vraiment le coup que j'ai reçu derrière la nuque et qui m'a fait partir dans un bad trip, dans un burn-out, c'est que j'ai clôturé un bilan ISO. C'est-à-dire que j'ai clôturé un bilan sans marge et avec tout... Tout l'investissement que j'ai donné sur l'année, investissement en termes d'argent, en termes d'énergie, en termes d'équipe, en termes de tout, de vie, de temps. Derrière, il n'y a aucune marge. Et ça, j'ai buggé. Ça m'a fait complètement bugger parce que je me suis dit « Mais en fait, pourquoi j'ai fait tout ça ? » C'est-à-dire que j'ai un chiffre d'affaires fois deux, ok, truc de fou, enfin vraiment. Mais si c'est pour ne pas gagner de l'argent derrière... En fait, si ça me coûte autant, ça ne sert à rien. Et donc là, j'ai badé, c'est là où je suis partie un petit peu, où ça a été très compliqué à gérer. Cette histoire de bilan comptable, là, j'ai très mal géré. Et du coup, c'est là où on s'est retrouvés sur le... Quand j'ai fait mon bilan que je vais vous inviter à réécouter, etc. Donc la suite dans tout ça, c'est quoi ? En fait, la suite, c'est que je vous ai fait ce bilan en disant « Là, maintenant, je veux du plaisir, blablabla » . Sauf que dans la réalité, c'était... pas possible puisque à ce moment-là, quand je vous annonce ça, c'est que je suis encore dans une réalité où j'ai 25 000 euros de charge. Que mon business model qui était avant posé sur du membership, que j'ai complètement du coup changé pour faire mon hypercroissance, bah du coup je me retrouve... dans un modèle où je commence mes mois à zéro, sachant que depuis la création d'Ève Collective, moi, je ne commence jamais mes mois à zéro puisque j'ai un système d'abonnement et du coup, qui me permet de commencer mes mois pas à zéro. Vous voyez, là déjà sur février, sur mars, je suis déjà à 10 000 euros assurés. Vous voyez, c'est des choses comme ça dans lesquelles j'étais, qui étaient super confortables et je m'en rends encore plus compte maintenant, n'est-ce pas ? Mais du coup, j'étais dans cette réalité qu'en fait, il fallait que je continue à faire des choses qui font rentrer de l'argent, même si ce n'était toujours pas 100% OK avec moi. En fait, ce n'est même pas ça. C'est que je ne devais... Je n'avais pas le temps de réfléchir ou de me mettre en pause, etc. C'est que tous les mois, il fallait que je rentre ces pétards de 25 000 euros. Je trouve... Je trouve selon moi, quand on a un business sur le digital comme le mien, qu'on n'a pas de charge physique, qu'on a pas de local etc. 25 000 euros. Quand on rentre... En tout cas quand on a le modèle que moi j'ai ou que je veux avoir c'est déconnant. D'autres personnes font genre 1 million au mois etc. Ils ont une équipe et ça tourne et ça leur va comme ça c'est ok. Enfin vraiment je ne veux pas me comparer aux autres faut vraiment pas... qu'on parte là-dedans, c'est vraiment moi. Moi, je me suis rendu compte que ce n'était pas ce que je voulais en fait. C'est que je partais dans un modèle comme ça et que je me suis complètement désalignée de... la vision que j'avais pour F-Collective. La vision que j'ai pour F-Collective, ce n'est pas un système comme je vendais à ce moment-là. Le système que je vendais à ce moment-là, c'était plutôt du parcours. En gros, c'est du parcours, c'est de la cohorte, c'est du groupe, c'est de la promo. Et ce n'est plus le système d'abonnement comme j'avais avant. Et en fait, du coup, la réalité depuis début 2025, quand je vous ai dit maintenant ça va aller mieux, etc., non, en fait, la réalité, c'est que... le premier trimestre, j'ai continué à faire ce que je faisais avant et j'étais toujours pris le pied dans le tapis. J'étais toujours dans cette réalité-là. Et en fait, ce qui s'est passé, je ne vais pas vous mentir, je pense que j'ai du coup continué janvier, février, mars, avril. Et en mai, il s'est passé un truc et là, je l'ai terminé. totalement transparente avec vous et je ne l'ai même pas dit à mes clientes, j'ai jamais osé raconter vraiment ce qui s'est vraiment passé parce que vous savez, vous me connaissez, moi j'essaie toujours de tirer le positif et d'en tirer une histoire à raconter. Et là, jusqu'à maintenant, je n'arrivais pas à savoir l'histoire que je voulais mettre derrière ça parce que je le vivais pas comme un échec mais parce qu'il n'y a pas d'échec mais voyez je n'arrivais pas encore à raconter l'histoire que je voulais raconter autour et enfin je n'arrivais pas encore à comprendre pourquoi j'ai vécu ça et en vie. toujours des choses pour quelque chose qui, moi je suis convaincue, c'est vraiment ma conviction. On vit les choses même difficiles pour du mieux derrière. Et là j'arrivais pas à comprendre le mieux derrière, maintenant j'y suis donc j'arrive à le raconter. Ce qui s'est passé du coup en mai, c'est que j'étais au bureau vendredi fin d'après-midi et là il y a eu une goutte d'eau, je sais plus vraiment ce que c'est. Je reçois un message d'une personne d'équipe ou je sais plus vraiment. Et alors, en soi, on s'en fout. Ça a été la goutte d'eau. Ça a été « je peux plus » . Je ne peux plus. J'ai pris du recul, j'ai reculé ma chaise, j'ai fermé l'ordinateur et j'ai dit à voix haute « c'est fini, j'arrête, j'en peux plus » . J'ai prononcé ces mots et dans ma tête, là, c'était terminado. C'est-à-dire, on ferme les portes, on clôture, je finis, j'en peux plus. En fait, je peux plus, Donc, je me suis levée de ma chaise j'ai commencé à chouiner, je me commençais à pleurer, je suis allée dans les toilettes des bureaux, donc j'étais dans un bureau partagé avec d'autres startups et tout. Et je vais au bureau et je commence à pleurer et je lâche, mais je lâche, mais je vous jure, je me liquifie de larmes, je pleure parce qu'en fait je comprends que c'est fini, que là je n'ai plus les ressources, la guerrière là, vous connaissez, la guerrière elle est... j'en peux plus d'être la guerrière, je peux plus j'arrive plus à tenir, j'arrive plus à tenir à bout de bras, je n'y arrive plus ça fait trop longtemps que ça traîne et je me sens vidée, je suis fatiguée, j'en peux plus je veux que ça s'arrête donc je pleure, je pleure et en fait ce qui est drôle c'est que le hasard a fait que j'ai une personne au canal, si tu passes par là, il y a une personne qui est aussi dans les mêmes bureaux que moi et qui avait annoncé quelques semaines avant qu'elle fermait sa boîte aussi du coup elle est arrivée elle est tombée dernièrement avec moi en pleurs et je lui ai dit c'est fini, je ferme. Et elle, elle s'est mise aussi en brouillardant pleureux, elle s'est remise à pleurer aussi, elle m'a dit bah oui mais moi aussi je vais faire, je dis je sais que tu fermes. Et on s'est prises dans les bras toutes les deux. Et en fait je suis rentrée chez moi et c'était fini quoi. C'était là, en fait donc c'était le week-end, j'avais pas les enfants, ils étaient avec leur papa ce week-end là et du coup moi tout le week-end c'était F collective, c'est fini. Donc là c'était ok, comment je clôture le truc ? Comment j'annonce aux filles ? Comment j'annonce à l'équipe ? Comment ? Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que... Enfin vraiment c'était... C'était le plan d'attaque pour fermer. Et donc ça vous voyez je l'ai pas dit à grand monde. Je pense qu'il y a plein de gens qui vont tomber de haut parce que moi je suis la propre aînée aussi le truc de... Voilà il faut se battre, il faut se battre pour ce qu'on veut etc. Mais je vous jure que quand on n'en peut plus des parfois il faut savoir dire stop. Et là je pense que c'était ma santé mentale et ma santé tout qui partait en... qui était plus... En fait, je prenais plus de plaisir. J'étais là, mais en fait, je fais ça pour quoi ? Parce que je vous rappelle qu'à ce moment-là, je le racontais sur le dernier bilan, c'est que j'étais coupée de toute zone de génie. Je ne faisais plus ce que j'aimais. Je n'étais plus en contact ni de mes clientes, ni de la communauté F Collective, ni de personne. Je voyais plus personne. Je parlais avec plus personne parce que j'avais des personnes, j'avais des gens d'équipe qui géraient tout pour moi. Et du coup, j'étais moi... enfermée dans une... J'avais créé une espèce de prison qui fait que j'étais complètement déconnectée de pourquoi j'ai créé F-Collective, en fait. C'est plus moi. C'est plus moi qui parlais. Ce que je vous racontais aussi, c'est plus moi qui scriptais mes vidéos. C'est plus moi qui faisais mon contenu. C'est plus moi... Donc, en fait, c'est plus moi qui parlais. Donc, c'était plus mes messages. Donc, je servais à quoi, en fait, dans tout ça ? Je me dis mais j'ai vraiment créé ça pour ça ? Enfin, non, en fait. Arrêter ce supplice. Donc, c'est une prison Une prison dans laquelle le loyer me coûte très cher tous les mois et dans lequel il faut que je me sorte parce que ça ne me convenait pas. Et il y a une autre chose aussi, c'est que, parce que c'est important pour les learnings, c'est que ça allait trop vite. Le fait qu'il y ait 10 personnes dans l'équipe, c'est-à-dire que chacune est responsable de son truc et qu'en fait, moi, je n'arrivais pas à suivre la cadence de tout et de tout le monde. Et du coup, j'ai complètement... perdu la maîtrise de ma boîte. J'ai complètement, normalement, quand tu es, bah, quand tu as ta posture de chef d'entreprise, c'est, tu dois être au courant de qui fait quoi, quand, c'est toi qui mets les objectifs, les machins. Là, j'ai totalement lâché les rênes quoi je c'est comme si j'étais sur un cheval sur un cheval que j'avais réussi à dompter d'un coup je lâche les rennes et le cheval redevient complètement sauvage et fou et moi je n'arrive plus à dompter rien du tout et je pense que les personnes qui ont travaillé avec moi cette année et qui vont écouter ça et je pense qu'elles le savent elles le ressentent et je pense qu'elles seront d'accord avec ce que je suis en train de dire c'est ce truc de faux faux qu'on Donc il faut que tu reprennes les rênes en fait, il faut reprendre le... Donc on arrive à ce moment, à ce week-end où je fais vraiment mon plan d'action pour fermer la boîte quoi. Donc voilà mesdames et messieurs, je suis ravie de vous annoncer qu'en 2025, en fait ça fait écho aussi à mon mail du 1er janvier dont je vous ai parlé, c'est que je vous avais dit j'ai failli aussi moi fermer et je vous raconte un peu l'histoire maintenant, le détail. Et clairement, c'était vraiment le cas. Donc dans ma tête, pas dans ma tête, je me suis mise à mon bureau ce week-end-là et j'ai fait mon plan d'action. C'est dès lundi, j'annonce à l'équipe. Ensuite, je récupère tout mon tableau de charge et je coupe tout et tout le monde. Ensuite, j'avais le plan d'action et je m'étais dit « Sandra, maintenant, il va falloir que tu sois très factuelle, il va falloir que tu sois très froide » . très faut faire ce qu'il y a à faire parce qu'en fait si tu veux te sortir de là il n'y a plus le choix parce que tu peux plus et malheureusement il y a de l'humain en face il y avait des personnes donc j'ai dû me séparer de beaucoup de personnes il y a aussi ma soeur qui a été quittée dans l'équipe donc c'est des moments qui sont vraiment pas faciles à passer mais en fait je pense que chacune des personnes avec qui je me suis séparée de toute façon elle... en fait quand tu racontes et qu'elles savent c'est pour ça l'humain c'est hyper important et être franc et être sincère avec les gens je pense que c'est important de leur dire que de toute façon je suis en burn out je ne peux plus, je ne rêve plus elles peuvent rien dire, c'est juste désolant mais c'est désolant parce que t'as pas envie que ça se passe comme ça c'était pas le plan quand on a commencé à la collaboration mais là clairement voilà donc on arrive lundi j'annonce à l'équipe je me sépare des personnes que je peux couper tout de suite les autres, celles qui sont avec moi depuis le tout début je leur dis qu'il va falloir trouver des solutions rapidement enfin je sais plus ce que j'avais dit exactement comme discours c'est bah là il va falloir je les ai pas virées tout de suite mais se dire bah il faut que dans quelques semaines il va falloir que tu réfléchis ça. C'était très gênant. Donc il y a eu des larmes, il y a eu tout ça. Moi j'ai tellement pleuré le week-end que j'avais même plus de larmes. J'étais complètement dévastée. Et en fait, j'avais même commencé à faire les mails pour les membres pour leur annoncer l'annonce et tout. J'étais vraiment dans mon truc. Et en fait, la magie qui s'est opérée à ce moment-là, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que j'ai pris mon tableau de charge et j'ai coupé tellement violemment et drastiquement tout ce que je pouvais couper, que la sensation à chaque fois que je coupais quelque chose, c'est vraiment l'image que je vois. C'est vraiment genre la montgolfière qui était trop chargée et que petit à petit, j'enlève des sacs de sable. Vous voyez ? Je déleste. J'enlève ce qui est lourd. J'enlève ce qui est lourd. Et en fait, plus je coupe, plus je me sens moi. Putain, je commence à re-respirer. Je prends de l'air dans les poumons. Putain, je... Ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas respiré, mon Dieu ! Et en fait, c'est vraiment cette sensation-là que ça m'a fait. Ce que moi, je vois là, c'est que cette image que j'ai, c'est parce que vous le savez aujourd'hui, F-Collective est encore là et en plus, on a fait une super rentrée la 2026, une tellement belle rentrée, tellement alignée, tellement punaise, tellement... J'ai remis le nez dans... Attendez, je vais finir l'historique déjà. Mais c'est pour vous dire, vous savez qu'Eve Collective est encore là. On repart de plus belle et encore... Je vais vous raconter après. Mais la sensation que j'ai vraiment cette année, en 2025, c'est la restructure, quoi. Vous voyez, j'étais sur un... Vous voyez le Titanic ? J'ai cette image qui me vient à moi. C'est même pas le Titanic parce qu'un paquebot, ça va doucement, lentement, etc. Moi, j'étais sur un speedboard, genre speedboard. Et en gros... J'avais pas vu mes gros icebergs en face de moi, genre imminents. Je veux me le prendre en pleine tronche. Et en gros, le... Le cut que j'ai fait drastique de toutes les charges que j'avais, de tout couper, c'est que j'ai pris le manche et j'ai fait un virage comme ça, mais de dernière minute, j'ai frôlé l'iceberg, mais je ne me le suis pas pris en pleine tronche. Et c'est exactement ça. Je pense que j'ai attendu, J'aurais pu faire tout ça tellement, tellement avant. Mais je pense que j'ai dû arriver à ce point de non-retour, ce point où tu es au sol, où tu... Voilà, pour moi, c'était fini. Je fermais. Donc j'ai fait les actions pour fermer et en fait, c'est ces actions-là qui m'ont permis derrière de reprendre du souffle et de repartir sur... Alors oui, franchement, ça a été hyper désagréable parce que cette sensation de repartir de zéro, parce qu'en fait, moi, j'ai fait exactement ce qu'il ne faudra jamais faire pour le business. C'est-à-dire quand tu as... tout le monde donnera ce conseil-là et moi, je serai la première à le donner aussi. Mais c'est quand tu as un tunnel d'acquisition qui fonctionne, il ne faut jamais couper ce tunnel pour en essayer un nouveau. Il faut essayer un nouveau en parallèle pour, à un moment donné, faire la bascule et switcher. Sauf que moi, j'étais tellement en burn-out de la moiretos que j'étais en incapacité totale de continuer ce qu'on faisait. pouvais plus, je ne pouvais plus me plaitrer ce qu'on faisait en fait je n'en pouvais plus, du coup j'ai dit aux filles on coupe tout on arrête, sauf que c'est hyper dangereux puisque à ce moment là je vous l'ai dit la trésor c'était pas il y avait quasi pas de trésor et en fait donc là on est l'été, donc là on est mai donc ma grosse prise de décision etc c'était mai, ensuite juin c'était vraiment restructure là ce truc de Je suis dans l'opérationnel et je me dis comment je gère les contrats parce qu'en fait, je suis engagée sur plein de trucs. Mais pareil, j'ai expliqué ce truc d'expliquer, prendre le téléphone et dire en fait, je suis en train de fermer. Je ne peux plus payer. Je ne peux plus rester dans mon engagement parce que je suis en train de fermer la boîte. Et du coup, c'est trouver des solutions pour échelonner des choses. J'ai essayé vraiment de prendre ma prise, ma position. pétarde posture de chef d'entreprise, ce que je répète à mes membres à longueur de journée, je crois que c'est la première fois de ma vie d'entrepreneur que j'ai compris réellement ce que c'était de prendre sa posture, ses responsabilités, etc. À ce moment-là, j'étais Sandra, chef d'entreprise. Et je reprenais les commandes de façon très désagréable. Ce n'étaient pas les commandes du kiff, mais au moins, je sentais en faisant ces actions-là qui me coûtaient qu'à derrière ça m'allégeait. Cette sensation ! Et en fait, en faisant ça, tout le mois de juin, j'ai repris de la respiration. Et ensuite, j'ai dit aux filles de l'équipe... Donc là, il reste plus grand monde dans l'équipe F-Collective. On repart vraiment à la base de la base. Mais j'ai dit aux filles, cet été, on se repose. J'ai dit je veux que tout le monde se repose Moi la première, vous aussi parce qu'en fait tout ce que j'ai vécu moi, elles étaient là. Donc elles ont tout aussi pris et se dire en fait là je me suis dit de toute façon je vais fermer. Enfin l'idée c'est de fermer donc trésor pas trésor machin, là il faut qu'on se repose en fait. Il faut un point d'arrêt, il faut un truc où on respire un peu là pour prendre les bonnes décisions et repartir comme il faut. Et comme c'était en plus juillet-août, j'ai dit « Voilà, l'idée, c'est de se dire qu'on respire. On ne va pas repartir dans tous les sens, etc. » Et d'habitude, on essaie vraiment de prendre de l'avance sur la rentrée parce que les rentrées septembre-janvier pour mon activité, c'est les plus importantes. Là, j'ai dit « Tant pis, on verra ce qu'on fait. Mais pour l'instant, on respire. » Et je pense que... enfin non, je sais très bien puisque j'ai regardé les chiffres et j'ai analysé les chiffres mais... le business model de l'abonnement m'a clairement sauvé les miches à ce moment-là parce que malgré le fait que je ne vendais plus d'abonnements, il y a quand même un fonds de roulement. Il y a quand même des membres qui étaient là et qui sont là et qui restent là. Il y a des membres qui sont là depuis la création d'Eve Collective et qui sont là et qui reprennent leur abonnement. année après année, mois après mois. Et ces filles-là, les filles, je ne sais pas si vous allez m'écouter, celles qui sont là depuis des années, vous avez clairement sauvé les miches de F-Collective. Enfin, clairement, c'est grâce à ces paiements-là que juillet et août, je ne sais pas... Alors, je le sais, mais d'un autre côté, c'est un truc de fou. C'est qu'on a fait plus de 10 000 euros en juillet, plus de 10 000 euros en août sans travailler. Et donc, ce qui permet de... Comme j'ai cuté à fond les charges, ça nous a permis de survivre en juillet et en août, de faire une très belle opération en septembre, de le refaire comme moi je veux. Alors oui, clairement, on n'a pas fait le chiffre d'affaires qu'on faisait habituellement. Mais c'est pas grave parce qu'en fait, c'est tout moi qui ai fait avec l'aide de... de l'équipe, le peu de personnes qui me restent. Le peu de personnes qui me restent, c'est Odélia et Jessica pour être très franche avec vous. Maintenant, on tourne toutes les trois. Et l'idée, c'est de... Depuis décembre, c'est de se dire maintenant, on consolide. On restructure, on remet en valeur cette offre géniale qui est le réseau offre collectif, un réseau pour les femmes entrepreneurs qui existe depuis cinq ans tel que ça l'est comme ça sur le digital. qui te permet aussi de gagner en structure, d'apprendre. Ce n'est pas qu'un réseau où tu fais des grands comptes, c'est aussi tout un programme mensuel qui te permet aussi de gagner en structure, de prendre ta posture. Il est tellement génial, c'est tellement magique, c'est tellement énorme ce qu'il y a à l'intérieur. C'est de se dire maintenant, on remet de l'énergie sur valoriser ça. Et moi, ma volonté, c'est ça. Parce qu'en fait, qu'est-ce qui s'est passé ? en passant du low ticket au high ticket, c'est que ma mission avec F-Collective, quand j'ai créé F-Collective il y a 7 ans, parce qu'il y a eu 2 ans où j'étais en auto-entreprise, c'était plutôt du physique, avec des ateliers en physique, etc. Et ensuite, 2020 s'est basculé sur le digital. 2020, c'est presque 6 ans maintenant, du coup. Sur l'offre qui existe actuellement, et moi, ma mission à la base, c'était d'aider un maximum de femmes à vivre de leur activité, en fait, de monétiser leur activité, de se verser le salaire de leurs rêves, de vivre une vie de kiff, d'être indépendante financièrement. Mais le truc avec le high ticket, c'est que tout le monde ne peut pas se... Enfin, en gros, je me coupe une grande partie des personnes qui ne vont pas avoir... Je fais attention à ce que je dis là, mais la maturité nécessaire de comprendre qu'il faut investir... qui vont avoir le recul nécessaire, qui vont avoir peut-être, je sais pas, la niaque, qui vont avoir les ressources aussi financières. En fait, ce n'est plus la vraie mission d'EF Collective et ça, je l'ai coupé. Et en fait, maintenant, depuis septembre de coup 2025, je remets la mission d'EF Collective, c'est d'aider un maximum de femmes en étant indépendantes financièrement. Moi, je veux que ce soit un réseau, que ça continue à être un réseau national. Je veux que toutes les femmes entrepreneurs soient dans ce réseau, dans ce programme-là parce qu'il est absolument incroyable. Et donc en septembre, on fait une très belle rentrée et après, on continue à faire nos OP, etc. Et en fait, là, c'est reparti. Alors oui, je ne vais pas vous mentir, mon truc de je veux gagner énormément d'argent, blablabla, je me suis complètement calmée avec ça. Là, on n'est plus là-dedans, on est plutôt sur je veux de la marge et je veux du plaisir. Voilà mon objectif en tout cas pour 2026. Je ne dis pas que... J'ai toujours de grandes ambitions avec F Collective et je sais que ça peut être quelque chose d'énorme. C'est juste que je l'ai mal fait. Je l'ai mal fait, j'ai fait des erreurs. Et l'erreur que j'ai fait, c'est que j'ai changé mon business model. Ce business model, bah oui, en fait, on a un système d'abonnement mensuel qui n'est pas cher et qui, du coup, bah moi, rentrer une cliente, il faut rentrer plein, plein, plein, plein, plein, plein, plein de clientes. pour gagner bien sa vie, en fait. Et je sais qu'il y a une... En fait, il y a le plus et il y a le moins. Le plus, je vous l'ai dit, c'est que du coup, il y a de la récurrence. On ne commence pas son mois à zéro. Par contre, le moins, c'est qu'il faut énormément de volume et que c'est... J'allais dire c'est fatigant, mais en fait, c'est fatigant dans tous les cas. Dans tous les cas, c'est... Je ne sais pas comment vous dire. Je pense que mon... Je pense que c'est une belle porte d'entrée et qu'après, ça sera à moi de réfléchir à d'autres choses derrière. Mais pour l'instant, mon objectif, c'est de remettre l'énergie sur cette offre-là. Derrière, c'est que ces femmes qui payent en mois s'abonnent à l'année, que ces femmes qui sont dans le membership, peut-être, ont envie de se faire accompagner individuellement et du coup, proposer de... du suivi individuel, c'est vers ce genre de choses que je veux aller là aujourd'hui, à l'heure où je vous parle. Donc voilà, est-ce que je vous oubliais ? Qu'est-ce que j'ai oublié de vous dire ? Donc voilà, aujourd'hui, on a fait une super rentrée là, janvier 2026, donc les voyants sont au rouge, au vert, et j'essaie vraiment de garder un oeil sur la marge. Et un peu, donc, si on veut aussi apprendre les apprentissages, c'est un peu ce que j'ai essayé de tirer de ma pétarde de leçons là, sur 2024 et 2025. La première chose que je veux partager avec vous, c'est que je me suis rendu compte que c'était moi la bosse. J'arrête pas de le dire, mais quand c'est pour soi, évidemment, on est les plus mal chaussés. Mais c'est moi qui décide. C'est pas moi qui décide. Si, c'est moi qui décide. Mais toutes les décisions qui sont prises... sont de ma responsabilité à moi. Si ça va trop vite, il fallait que je dise stop, en fait. Je me suis laissée dépasser, je n'aurais pas dû me laisser dépasser. Je dois garder la maîtrise, c'est moi la boss. Je dois garder la maîtrise de tout ce qui se passe dans mon entreprise. C'est vraiment l'apprentissage que j'ai eu parce qu'en fait, j'ai laissé, j'ai lâché le truc tellement ça allait vite, en fait. Ça allait trop vite pour moi. Ça allait trop vite pour moi. Que ce soit dans l'acquisition, les ventes, les stratégies, les opé-marketing, la création de contenu, tout allait trop vite. Et c'est de se dire en fait, quand tu sens que, donc learning numéro 1, quand tu sens que tu ne maîtrises plus, c'est une grosse pause. Genre pause, deux secondes là, ok je maîtrise, ok on peut continuer. Donc ça c'est vraiment les choses à laquelle je vais faire super attention. Là je remets le nez dans tout, dans tous les process, toute la structure, je reprends. possession de chaque petite bride de mon entreprise. Et parce que j'ai trop lâché en fait. Autre chose importante, c'est ne pas laisser traîner des situations qui ne sont pas ok. Je m'explique. Il y a un client qui vous sentez que c'est ça traîne, ça traîne. Il y a une collaboration, pareil, vous sentez que ça traîne. Quand vous sentez qu'il y a un truc qui n'est pas OK, que c'est des trucs qui reviennent, qui vont chaque mois, chaque semaine, et qui sont là et qui... Vous sentez que ça tire. En fait, il faut arrêter de faire l'autruche. S'il y a effectivement une facture qui passe chaque mois et que vous sentez que ce n'est pas juste pour vous, vous dites, putain, mais ça, ce n'est pas juste, en fait. Je paye ça, mais il n'y a pas le... En fait, voilà, que ce soit des personnes que vous connaissez, que vous connaissez pas, que ce soit la famille, le machin, nanan, en fait, tant que c'est pas juste pour vous, ça ne sert à rien de laisser traîner des choses, mois après mois, mois après mois, faut tout de suite, parce que de toute façon, vous allez prendre le boomerang en pleine gueule après, comme moi je l'ai fait, donc c'est tout de suite, tout de suite, attendez, enfin, attends, ça, ce n'est pas ok pour moi, ça, ça me fait mal au ventre, ça, ça me... Le corps, il parle, je vous l'ai déjà dit plein de fois. Et en fait, ne laissez pas. pas traîner les situations. S'il y en a beaucoup comme moi qui sont dans la phobie administrative ou dès qu'il faut faire un truc un peu dans ce sens-là, elles mettent un peu ça sous le tapis à dire je le ferai tout. Non, en fait, c'est le faire maintenant, c'est le faire tout de suite. C'est fait, on se l'enlève de la tête. Donc c'est vraiment ce truc de pas laisser des situations comme ça traîner. Il ne faut rien laisser traîner en fait. Autre learning aussi par rapport à ce que j'ai vécu c'est vraiment c'est pas parce que c'est ce qu'il faut faire que tu dois forcément le faire c'est pas parce que c'est la façon qui fonctionne chez les autres que ça va être ta façon à toi de faire les choses je dis pas qu'il faut pas regarder ce que font les autres ou alors écouter pareil les bonnes pratiques des autres etc mais ayez toujours et toujours un libre arbitre et une analyse, se dire, en fait, ok, dans ça, qu'est-ce qui est ok pour moi ? Qu'est-ce qui n'est pas ok pour moi ? Comment je me sens avec ça ? Est-ce que je me sens à l'aise ou pas, etc. Mais vraiment d'avoir un truc d'analyse parce que il y a des choses qui ne sont pas faites pour tout le monde, en fait, ou pour tous. Et en fait, d'avoir ce truc de, en fait, on vous dit quoi faire. C'est pour ça que moi, chef collectif, j'ai du mal à... Ma niche, c'est les femmes entrepreneurs. Et si je veux aller encore plus loin, ma cible, c'est genre les mamans entrepreneurs. Voilà, ça, c'est ma niche de chez niche. Et je pourrais me nicher encore plus en me nichant, par exemple, sur créer, je ne sais pas, un process, enfin, un programme sur... Si tu as une offre en ligne, voilà, je t'apprends à la vendre avec les différentes étapes. Et voilà comment il faut faire les choses. Le truc, c'est que j'arrive pas... pas à partir là-dedans moi parce que je veux laisser le libre arbitre aussi à mes membres de faire leur choix par rapport à ce qui est ok et dans ce qu'elles sont à l'aise. C'est-à-dire, en fait, oui, on le sait que Instagram, ça peut être le machin qui te permet de... En plus, c'est gratuit. Mais en fait, si la personne n'est pas sur Instagram et qu'elle ne consomme pas Instagram, ça sert à quoi de lui dire d'aller sur Instagram, en fait ? C'est typiquement ce genre de choses. Donc en gros... l'apprentissage vraiment c'est de se dire quand par exemple moi je suis partie sur un système de high ticket avec sur système de challenge ça marche en fait ça a marché ça a marché aussi parce que j'avais des ressources financières à mettre le système de challenge il faudrait que je vous fasse un dites moi si ça vous intéresse que je fasse un contenu là dessus parce que je trouve que c'est pas fait pour tout le monde ... Il faut avoir une grosse audience et des gros moyens. Je suis très honnête avec vous. Donc moi, ça a fonctionné parce que j'ai mis les moyens. J'ai mis all-in. De toute façon, vous l'avez bien vu, je n'ai pas eu de marge. Donc pas de bénéfice. Donc j'ai mis all-in. Mais ça fonctionne. Évidemment, oui, j'ai rentré des centaines de milliers d'euros. J'ai rentré des centaines de milliers d'euros. Clairement, ça fonctionne. Clairement, voilà. Mais à quel prix ? C'est encore ça à se dire, en fait. et si c'est pour... pas tenir sur la longueur, moi ça m'a fait tenir un an. J'ai tenu un an et derrière j'ai tout pété, j'ai envoyé tout péter. Vous voyez bien que j'ai tout arrêté, etc. Donc ce truc de... c'est pas parce qu'on vous dit que c'est comme ça que ça marche qu'il faut le faire pour vous. Si on vous dit que c'est comme ça que ça marche ou en tout cas... en fait c'est important d'apprendre des gens qui l'ont déjà fait. C'est important d'apprendre des personnes qui... voilà vous voulez développer votre chiffre d'affaires, en fait, voyez effectivement apprenez de ceux qui ont le chiffre d'affaires que vous voulez atteindre pour qu'ils vous montrent et qu'ils vous apprennent comment eux font. Clairement, oui. Après, voilà, ça, c'est déjà la base. N'allez pas prendre des cours ou des choses comme ça de personnes qui ne font pas le chiffre d'affaires que vous voulez. Enfin, voilà. L'idée, c'est pour ça que moi aussi, c'est important aussi. C'est pour ça, je pense que quand je vous ai dit que j'ai fermé pendant 48 heures et que je n'ai pas réussi à savoir comment vous raconter, c'est parce que je pense que moi, je dois être... Vous voyez, j'ai la figure... C'est un peu... C'est un peu stressant d'avoir cette figure, de dire, en fait, moi, je dois montrer aux femmes que j'y arrive, parce qu'en fait, elles apprennent de moi. Donc, il faut que je leur dise combien de chiffres d'affaires je fais, comment je fais pour faire ce chiffre d'affaires, c'est quoi mes stratégies, etc. Moi, j'essaie d'être là-dedans un tout, de montrer à mes membres ce qui fonctionne, parce que ça a fonctionné chez moi. C'est l'apprentissage par la preuve. C'est exactement ça. Donc ça, c'est important de vous... de vous faire accompagner par des gens qui l'ont déjà fait, pas des gens qui vous disent en théorie ce qu'il faudrait faire, on est d'accord. En revanche, et c'est ce que je fais hyper gaffe avec mes membres, c'est d'être à l'écoute de soi en fait, de trouver son parcours de ventre à soi, ce qui est ok pour soi par rapport aux ressources, par rapport au temps, par rapport aux ressources disponibles, au temps disponible. par rapport à ce que vous, vous consommez, sur quoi tu es, sur quoi ta cible est, etc. Il y a quand même un truc où, pétard, il faut quand même se poser deux secondes les bonnes questions parce que sinon, vous allez faire comme moi et vous allez faire, ok, je veux faire de l'argent, du coup, je fais ce qu'il faut faire et du coup, vous voyez bien que ça revient en pleine gueule parce qu'en fait, ce n'est pas aligné, Donc ça c'est mes apprentissages. Est-ce que j'oublie des choses ? Il y a tellement de trucs. En tout cas c'est un peu les apprentissages que moi j'ai voulu vous sortir par rapport à cette histoire. Il y a encore un truc de résilience, c'est un truc de fou mais c'est pas pour me remettre en fait l'entrepreneuriat. Je répète tout le temps la même chose depuis 7 ans, c'est un truc de fou mais pétard c'est exactement encore une fois la preuve que c'est encore le cas. résilience, j'ai fermé moi, dans ma tête c'était fini, mais en fait après je suis retournée encore sur le ring pétard, je c'est un truc de fou en fait quand la mission elle est puissante et que c'est les entrailles, bah en fait il y a toujours des solutions et maintenant vraiment au bout de 7 ans, j'arrive là ça y est, cette année, enfin cette année là depuis du coup la rentrée bah depuis l'été dernier, maintenant vraiment mon truc c'est On a survécu pendant 7 ans. Quoi qu'il arrive, il y a des solutions. Donc ça, c'est numéro 1. C'est de se dire que c'est de la résilience. C'est de la résilience, résilience, résilience. L'entrepreneuriat, c'est de la résilience. On se prend tous des tarts tout le temps. il y a beaucoup d'entrepreneurs qui vont prôner les réussites, les machins, mais eux-mêmes aussi se prennent des tartes. Et c'est normal. La vie n'est pas que toutes les semaines. Ce n'est pas que du plus. Moi, je n'y crois pas. En tout cas, si on vous vend ça, moi, je n'y crois pas du tout. Par contre, c'est un peu le truc de la montagne. C'est en fait pour gravir une montagne, tu vas monter étape après étape. Tu vas redescendre, puis tu vas remonter, puis tu vas redescendre un petit peu. Tu vas remonter parce que c'est comme une randonnée, en fait, finalement. Et ce qui compte, effectivement, c'est le résultat à la fin. Donc la résilience, c'est hyper important. Et l'endurance, l'endurance, l'endurance. L'entrepreneuriat, ce n'est pas un sprint. C'est une... Vous l'avez tous, là. Je sais que vous m'écoutez, que vous l'avez tous, ce mot. Et deux secondes, j'y viens, j'y viens, j'y viens. Putain, Sandra. L'entrepreneuriat, c'est pas un sprint. C'est un... Marathon ! Je suis en galère parfois pour trouver mes mots. Mais c'est tellement ça, pétard de pétard, pétard. Et donc se dire qu'en fait, là aujourd'hui, votre situation d'aujourd'hui là, si c'est la merde, c'est pas ce qui va représenter votre année. Il y a des décisions à prendre, il y a des autruches à arrêter de faire. Donc vraiment, moi cette année, j'arrête de faire l'autruche. Chacun de mes problèmes, je les affronte face à face tout de suite. C'est quoi ? Tu veux me faire chier, toi ? Je ne vais pas te laisser t'installer, t'inquiète. Je vais tout de suite gérer le truc. Comme ça, je m'enlève les choses de la tête. Et ça m'allège, ce truc, vous savez, quand je vous ai dit ce sentiment de burn-out et tout, c'est ce genre de bêtise qui reste dans votre quotidien. Donc maintenant, c'est encore une fois, je répète la même chose. Vous voyez, je me les mets à moi aussi, tous ces conseils. C'est la pleine conscience. C'est en fait, dès que j'ai... Un truc qui vient à moi et qui revient à moi une deuxième fois, je fais, oh là là, attends, ça fait deux fois que tu viens là, toi, on trouve une solution, un process, un machin, nanana, je gère le truc tout de suite. J'arrête de faire l'autre rouche. Tout est maîtrisé. J'ai dû quitter mon bureau, que vous savez, celle qui me suit, j'adorais mon bureau, je l'aimais d'amour, mon bureau. j'ai dû le quitter parce qu'en bureau c'était 1000 euros par mois et du coup ça fait deux ans que j'y suis j'ai pris des décisions je me suis fait un bureau à la maison J'en suis pas morte. Pour l'instant, dans ce moment de vie-là, aujourd'hui, c'est OK pour moi. Et je suis en train de bien restructurer les choses, de bien refortifier mon entreprise. Et dès que je pourrai, peut-être que j'irai me chercher un bureau à l'extérieur et un nouveau bureau, que je ferai mon petit cocon comme je faisais avant. C'est OK, c'est maîtrisé. Je suis en maîtrise, c'est moi qui décide. C'est une décision que j'ai prise et c'est OK pour moi. Voilà, mesdames. Bon, c'était intense comme, je sais pas, voilà, j'espère juste que vous avez retiré un peu des petites choses qui, pour vous, bah, des petits warnings où, en gros, bah, ok, là, je me sens comme ci, comme ça, la pleine conscience, la volonté d'hypercroissance, parfois, voilà, c'est peut-être pas une bonne, l'hypercroissance. maintenant vous savez quoi il y a plusieurs trucs maintenant que je vois que je voyais comme des choses hyper motivantes ambitieuse. Il y a plusieurs choses qui maintenant me rebutent quand je regarde chez les autres. Il y a plusieurs choses. C'est l'hypercroissance parce que l'hypercroissance, maintenant, je sais ce que c'est et je sais ce que c'est derrière. L'équipe. Quand on valorise, genre, j'ai une équipe de 10 personnes, j'ai une équipe de 20 personnes. Moi, maintenant, quand je pense à... Quand je vois les équipes des autres, je fais... Mais attends, mais la charge que c'est ! Donc, ça, avant, je le valorisais. Maintenant, je ne le valorise plus. Avant, je vous le valorisais aussi. Je vous disais que j'avais une équipe de 10 personnes et tout. C'était pour montrer un peu, asseoir ma posture. Mais là, l'idée, c'est de faire... Plus, c'est ce que j'ai dit à l'équipe, j'ai dit maintenant, alors on se retrouve le noyau du début, mais maintenant, forte de notre expérience de 7 ans, à nous, à nous 3, nous sommes capables d'aller chercher un chiffre d'affaires x2 d'aujourd'hui, non par rapport au lancement, mais de faire un beau chiffre d'affaires à nous 3. Et ça, j'en suis convaincue parce que maintenant, j'ai le recul. Je sais. Je sais ce que je veux. Je sais ce que je ne veux plus. Je sais, je fais attention, etc. Mes chères auditrices, je vais devoir vous laisser. 14h29, j'ai rendez-vous à 15h30 avec mes membres annuels pour mon office hour. Donc, les membres annuels, elles ont le droit à des moments avec moi dans le mois pour répondre à leurs questions business, justement, sur l'ultra personnalisé. Donc, ça va commencer. Je vais devoir couper. Ce podcast, en tout cas, j'espère vraiment que cette ouverture sur mes backstage vous a plu, de savoir un petit peu ce qui s'est passé. Parce que je sais aussi, par exemple, que les membres, elles ont senti qu'il se passait des choses où je n'étais plus très présente, etc. Cette année, etc. Et qu'elles ont dû se poser la question, elles ont dû le sentir. Et j'espère que cet épisode va apporter de la clarté. Je les remercie encore de leur engagement. clairement cette année c'est mon équipe et les membres qui ont fait survivre la boîte vraiment je n'étais plus en capacité de faire ça et donc du coup un énorme merci pour moi mais surtout pour vous aussi parce qu'en gros l'aventure continue et c'est grâce à vous, clairement là c'est grâce à vous donc gros big up à mon équipe, gros big up à à... Gros bidoc à mon équipe. Alors ça, les personnes qui sont parties et qui savent que je les porte sur mon cœur et que c'est pas contre eux et que c'était plutôt pour moi. L'équipe qui reste, Odélia, Jessica. Je vous kiffe. Lucie, les coachs aussi. Lucie, Laura. Enfin, vraiment, vous êtes mon noyau. Vous êtes mon méga sûr. Et je sais que cette année n'a pas été facile pour vous non plus parce que ça a tiré dans tous les sens. Et clairement, c'est parti. mais Donc gros big up à vous aussi et à vous toutes qui m'écoutez et qui êtes encore là et qui peut-être vont nous rejoindre. Je ne sais pas ce que vous attendez pour nous rejoindre parce que clairement, il faut passer à l'action là, surtout sur le début d'année. Du coup, vous voyez, j'ose maintenant reprendre la parole, redire ce genre de choses, etc. Alors qu'avant, je me cachais dans mon petit trou l'année dernière notamment. Donc du coup, voilà, je vous remets toutes les informations pour rejoindre Rêve Collective. en description du podcast. N'hésitez pas aussi à venir me faire un retour sur cet épisode. N'hésitez pas à me dire ce que vous souhaitez entendre. Maintenant, je suis back, I'm back ! Je suis à fond pour créer du contenu, du contenu qui soit utile pour vous. Dites-moi ce que vous avez besoin d'entendre sur du mindset, sur du business, sur du développement, sur n'importe quel sujet que j'ai évoqué et que vous souhaiteriez avoir peut-être un retour d'expérience plus spécialisé sur ce sujet-là. Je suis ouverte à tout, je suis chaude pour parler avec vous en message privé sur Instagram, sur le compte F-Collective ou sur mon compte perso Sandra Scanella. Et je vous embrasse et je vous kiffe et c'est reparti pour une année. Croyez-moi, je suis remontée à bloc et cette fois-ci pour de vrai. Allez, gros bisous, ciao !