Speaker #0Hello à tous, j'espère que vous allez bien, c'est Sandra, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Aujourd'hui on va parler d'un sujet un peu rigolo, parfois même un peu grotesque, mais qui est quand même très présent dans notre vie, dans notre quotidien, cette peur de réussir. Pourquoi je fais ce sujet ? C'est parce qu'il est revenu sur le tapis plusieurs fois ces dernières semaines auprès de mes clientes, et du coup c'est devenu un sujet. C'est devenu un sujet de conversation, d'échange, même moi avec mes amis entrepreneurs. Donc, je viens ici avec des idées, des petites graines, peut-être que je vais pouvoir un peu semer dans vos têtes, mais il se pourrait peut-être que vous souffrez de la peur de réussir. Du coup, l'idée c'est qu'on puisse peut-être faire un état des lieux, peut-être que vous allez vous reconnaître dans ce que je vais un petit peu identifier. Et après, on va essayer de comprendre. Moi, vous savez, vous commencez à me connaître, l'objectif à chaque fois, c'est tout est OK, en fait, du moment où on prend conscience des choses. Et cette prise de conscience, c'est la plus compliquée d'être objective avec soi-même. C'est peut-être pas un sujet pour vous, c'est OK, mais c'est intéressant, comme à chaque fois, d'écouter pour peut-être, pour votre vous du futur, prochainement, peut-être, ou pas. Mais en tout cas... L'idée c'est de faire des prises de conscience et une fois la prise de conscience faite, peut-être que ça va faire des déclics et ça va peut-être l'enlever cette peur de réussir, on sait pas. En tout cas, comment elle se manifeste ? Est-ce que vous allez vous reconnaître si je vous dis, par exemple, ça peut être beaucoup de procrastination, beaucoup de je repousse au lendemain, beaucoup de formation. Voilà, si vous passez votre temps à vous former, former, former, et vous vous rendez compte que les journées passent, les semaines passent, et vous n'avancez pas, vous ne vous lancez pas, vous n'osez pas, vous n'allez pas sur le terrain, vous avez peur, peut-être que ça peut aussi se manifester sur « ça marche, oh pétard, oh pétard, ça marche » . En fait, du coup j'arrête du jour au lendemain, ça c'est moi. Je vous le dis, moi je m'auto-fais un petit clin d'œil parce que quand j'ai préparé cet épisode de podcast, moi j'étais carrément dans cette case là. Oh, le podcast ça marche trop, bah viens je l'arrête. Oh, la newsletter ça marche trop, bah viens je l'arrête. Oh, les challenges ça marche trop, bah viens j'arrête. Donc je me reconnais beaucoup là-dedans. Mais c'est ok parce qu'après moi j'ai identifié le pourquoi et c'est ok. Comment ça peut se manifester d'autre ? Je sais pas, il y a une personne qui vous demande des renseignements sur votre offre et vous savez qu'il faut lui répondre, vous savez qu'il faut aller engager la conversation, peut-être aller vendre son offre, lui parler de votre offre et du coup vous lui répondez jamais, vous procrastinez, vous répondez pas. Moi je pense que c'est beaucoup ça, c'est beaucoup de procrastination, c'est beaucoup de remise au lendemain, c'est beaucoup de pas oser se trouver des excuses aussi, les fameuses excuses de oui mais non je peux pas vendre, mon site internet il est pas prêt, oui mais en fait non je peux pas vendre parce qu'en fait ça c'est pas clean, c'est pas carré, c'est pas parfait, c'est pas comme je voudrais. Et tout ça, en fait, ça nous fait un énorme schmilblick d'entrepreneurs qui, du coup, sont clairement prêts à tout faire, mais qui ne le font pas. Et en discutant et en creusant, on se rend compte que, en fait, parfois, c'est simplement le fait de ne pas vouloir réussir. Et ça, quand tu fais du... coaching, si vous êtes dans l'accompagnement et que parfois, vous savez, on met on va dire on met le nez dans le caca de la personne dans son propre caca et qu'on dit mais en fait, juste là, on est d'accord que t'as pas envie de vendre, t'as pas envie t'as pas envie que ça marche, t'as pas envie et quand c'est bien fait évidemment avec bienveillance, etc mais c'est qu'il y a des choses à creuser derrière donc, mesdames Voilà ce que j'ai identifié pour vous. Dans un premier temps, donc le fameux j'ai peur de réussir, il faut se poser la question de ok, peur de réussir, qu'est-ce que ça peut être ? La réussite. Vous savez à quel point la réussite, ça peut être, c'est très, chacune a sa propre définition de la réussite. Mais j'ai essayé un peu d'identifier pour vous d'où ça pourrait venir pour que chacune d'entre vous essayait de, bah encore une fois, comprendre. avoir des déclics. C'est ok, tout est ok. Mais voyez un peu comment ça va travailler ce que je vais commencer à vous raconter. Donc déjà dans un premier temps, la réussite ça peut être donc lié à plein de choses. Je vais commencer directement par l'argent. Allez hop, les pieds dans le plat, on y va directement. Si on réussit, ça veut dire qu'on gagne de l'argent. Mais si on gagne de l'argent, qu'est-ce qui va se passer dans notre vie ? Si on gagne de l'argent, potentiellement, ça peut changer les choses. Ça peut changer des choses dans le foyer. Ça peut changer les choses dans le couple. Donc dans le couple, c'est-à-dire peur de déséquilibrer le couple, peur de perdre son couple. Peur de déséquilibrer... Dési... Est-ce que je le garde ça ? Oui, je vais le garder. Déséquilibrer le foyer. Le foyer, d'être celle qui ramène l'argent à la maison. Donc culpabiliser un petit peu de gagner bien sa vie. Peut-être, gagner de l'argent aussi, ça va être trahir votre milieu d'origine. Ce fameux, peut-être chez vous, chez nous, on ne roule pas sur l'or, vous avez peut-être des schémas familiaux, de la loyauté familiale invisible. Oui, on est une famille, on roule pas sur l'or. Toutes ces phrases que vous avez entendues toute votre vie. On roule pas sur l'or. Ouais, vous avez compris l'idée. Donc si vous arrivez, vous, aujourd'hui, en vous élevant financièrement, grâce à votre activité, grâce à l'argent que vous gagnez, qu'est-ce que ça va dire de vous au sein de votre famille, de vos origines ? des croyances morales aussi. Les croyances morales, ça veut dire j'ai de l'argent, je suis devenue une personne vénale, je suis devenue une personne... j'ai baissé mes valeurs peut-être, j'ai changé de valeur. Je suis vue comme quelqu'un d'intéressé, de superficiel, de matérialiste. Donc je change l'argent. peut changer beaucoup de choses dans mon quotidien et surtout dans ma place au sein du foyer de la famille, du couple du foyer et de la famille. Donc il y a cette question à se poser sur est-ce que j'ai vraiment envie de gagner cet argent ? Il y a quelque chose aussi que je n'ai pas pensé, c'est aussi l'argent. Est-ce que je sais gérer l'argent ? Est-ce que si je gagne trop d'argent, je vais savoir quoi en faire ? Le gérer. Le placer, l'investir. Et parfois, dans notre cerveau, ça va... C'est très simple, c'est de se dire « Ouh là là, je préfère ne pas en avoir plutôt que ne pas savoir gérer ou d'être stressé pour savoir comment le gérer. » C'est des trucs bêtes, hein. Mais notre cerveau, parfois, il nous protège des pensées. Il se met en mode protection. Donc, ok, on ne veut pas d'argent, en fait. On ne veut pas d'argent. Parce qu'on n'est pas une personne comme ça. Parce qu'on n'a pas besoin d'argent. Parce qu'on n'est pas une personne martyrialiste. Parce qu'on est issu d'un milieu moyen. Parce que le couple aujourd'hui fonctionne comme ça. Parce que, et je passe dans une autre catégorie, et là je parle notamment aux mamans, parce que gagner, en fait, réussir, gagner sa vie, réussir, aller travailler, est-ce que ça ne va pas faire de moi une mauvaise mère ? Je vais être moins présente, je vais rater des moments. Et puis je vais me le faire reprocher. Et je vais me le reprocher, je vais culpabiliser. Est-ce que je vais... Si je réussis, je vais perdre ma liberté. J'ai quand même monté ma boîte pour être à mon compte, gérer mon emploi du temps, etc. Mais imaginons ça marche. Imaginons, j'ai vraiment 10 clientes par mois. Mais j'aurai plus de vie. Je vais plus avoir tant de libres. Je vais plus réussir à aller chercher les enfants à l'école à 16h. Je vais plus réussir à faire ci avec eux, à faire ça avec eux. Est-ce que si je réussis, je ne vais pas aussi être plus fatiguée ? Est-ce que je ne vais pas être plus... Je ne vais plus susciter, je ne sais pas moi, des grosses fatigues, du burn-out ? Je vais perdre mon équilibre ? Je vais perdre mon bien-être ? Chose aussi, je suis peut-être partie d'une entreprise pour gagner aussi en qualité de vie. Est-ce que je vais pas me remettre dedans si j'ai réussi ? Je suis en train d'imaginer les choses, mais j'espère qu'il y a des choses qui vous parlent. Est-ce que... Ouais, est-ce que... Tiens, une bonne, ça que j'en ai... J'en ai une bonne là parce que je pense qu'elle va se reconnaître quand elle va écouter cet épisode de podcast. Mais si je réussis, je vais être... Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je vais être plus exposée. Et la visibilité, ça dit quoi de moi en fait ? Est-ce que je vais être démasquée ? Vous savez, le fameux syndrome de l'imposteur. Je suis plus visible, donc j'ai plus de risques. On découvre vraiment que je suis l'imposture. Si je gagne la visibilité, je suis plus exposée au jugement des autres, au regard des autres, au petit... T'as vu Sandra et tout, comment elle se la pète là sur son Instagram ? Donc vous serez plus effectivement jugés, critiqués, ouverts aux attaques, exposés quoi, sur les commentaires négatifs, sur du potentiellement du harcèlement en ligne, sur des petits messages qui font pas plaisir. Vous allez aussi peut-être être plus visibles sur des personnes de votre vie d'avant, je pense notamment, et ça je le dis parce que c'est vrai que pareil, ça revient beaucoup aussi, notre vie d'avant en entreprise, pour celle qui est en entreprise. Les anciens patrons, les anciens collègues, les piapipipipia. Et ça, on veut pas, généralement. On a envie d'être entrepreneur et d'être dans ce... Que ces personnes-là ne le sachent pas. Mais c'est pas ça, d'être entrepreneur. Vous le savez. Bon, je vais pas rentrer sur ce sujet-là, mais vous savez ma vision et ma posture par rapport à ça. La partie responsabilité, aussi. Est-ce que si je réussis, je vais devoir recruter des personnes ? Je vais devoir payer des personnes ? Plus de stress ? Plus de temps passé dans le management ? Est-ce que je suis capable de manager ? Est-ce que j'ai envie de manager ? Est-ce que ça va me créer un stress de gagner encore plus d'argent pour pouvoir payer le salaire des personnes qui travailleront avec moi ? Est-ce que je vais changer de statut ? Je vais être chef d'entreprise ? la finance, tout ça, la gestion d'entreprise, je ne sais pas faire, moi, donc vaut mieux que je reste petite. Ce truc-là, vaut mieux que je reste petite. Et tout ça, qu'est-ce que j'oublie ? Je suis sûre que vous pensez à plein de trucs, là. C'est con, je suis sûre que c'est un moment où on aurait pu échanger entre nous. Et là, vous aurez plein de trucs, là. Vous me direz, il y a ça aussi, La phobie administrative, le juridique, le fiscal, la comptabilité. tout ce qu'on adore. Donc la gestion un petit peu. Donc si je réussis, il va falloir que je gère des trucs que je n'ai pas envie de gérer en fait. Donc j'ai envie de rester petite. J'ai envie de rester petite, j'ai envie de rester dans mon coin. Je ne veux pas trop que du monde me voit. Je ne veux pas trop en parler aussi dans mon entourage. Je reste petite. Je reste discrète et petite. Et donc, vous voyez bien que dans cette énergie-là, Cette énergie-là, elle n'appelle pas la réussite. Alors oui, on est d'accord. Je pense que là, vous m'écoutez, vous êtes en train de vous dire, mais en fait, chacune a sa définition de la réussite. Et on va partir du principe que là, la réussite, c'est gagner son propre argent parce qu'on est là. Voilà, si vous écoutez cet épisode de podcast, si vous me suivez, vous savez que c'est ce que je prône. C'est l'indépendance financière, l'expansion financière des femmes par l'entrepreneuriat. évidemment que si vous la réussite c'est d'être d'avoir votre projet, votre famille, de jongler entre les deux et de pas forcément avoir besoin de gagner beaucoup d'argent, clairement on est d'accord enfin voilà, chaque fois je dis aux filles, si t'as pas besoin d'argent, de gagner d'argent mais kiffe ta vie, vraiment, mais moi je m'adresse vraiment à celles qui veulent réussir dans le sens où elles veulent gagner de l'argent elles veulent avoir des clientes, elles veulent que ça marche, elles ont de l'ambition Elles veulent que ça fonctionne, elles veulent vraiment passer un cap, elles veulent avoir des clients, vendre. Je parle à ces filles-là. Et elles veulent péter des paffons de verre parce que c'est pas forcément dans le lancement, parce que cette peur de réussir, elle peut arriver à plein de niveaux. C'est pas forcément au début de l'entreprenariat. Elle arrive aussi à des stades, voilà, moi ça m'arrive, ça m'arrive en s'attendre à l'entreprenariat et en montant effectivement les objectifs. le chiffre d'affaires, etc. Franchement, ça arrive. Mais ce qui est intéressant, c'est de comprendre. C'est de comprendre d'où ça vient. Moi, j'ai compris plein de choses aussi. Je comprends où ça vient. Et clairement, pour être très honnête, la peur de la visibilité, moi, je pense qu'aujourd'hui, vous voyez, pour être très franche avec vous, parce que le podcast, vous savez, c'est là où je raconte un petit peu vraiment la vraie vérité de ce qui se passe vraiment dans les backstage, ce qui se passe dans ma tête, dans mon cœur, dans mon ventre, dans ce que je traverse dans ma vie d'entrepreneur. Moi, je pense que j'ai un sujet avec la visibilité parce que je suis là depuis sept ans et... Et vous voyez bien que sur les comptes, sur l'audience que j'ai, j'ai pas une grosse audience. Mais en fait, c'est parce que dès que ça marche, j'arrête de poster. Et c'est vraiment un truc, là, c'est bon. Là, je me dis, Sandra, là, c'est bon. 2026, 2027, c'est bon. Là, j'arrête avec ça. Et c'est ce truc de se demander, ouais, pourquoi ? Alors moi, mon truc, c'est j'ai peur... Le regard des gens et tout, je sais pas, je m'en fous. Au contraire, ça me fait la rage des gens en commentaire sur Instagram. Moi, je trouve ça vraiment très drôle. Enfin, vraiment, c'est très drôle. Pour pas dire pathétique, mais c'est très drôle. Et moi, ça, ça m'atteint pas du tout. C'est OK, je m'en fous. Mais moi, ça va être plutôt dans la gestion, dans comment je vais gérer une grosse audience, en fait. Comment je vais gérer tous les messages ? Déjà que là, waouh, il y a tellement de choses à faire. Vous savez, moi, je vous ai raconté que ces derniers mois, cette année en 2026, fin 2025-2026, l'objectif avec la boîte, c'était de pérenniser la boîte, de sauver la boîte. J'ai fait un épisode de podcast où j'expliquais tout ça, je crois. Oui, vous pouvez aller écouter. les derniers épisodes de podcast, mais parce qu'en fait, le management, moi, c'est quelque chose... L'équipe, c'est quelque chose que j'ai du mal, j'arrive pas à... Pour l'instant, en tout cas, dans ce moment de mon aventure entrepreneuriale, j'ai pas réussi à gérer. Je dis pas que je vais pas y revenir parce que là, je sens que je suis en train de mettre des vraies bases solides. L'arrivée de l'intelligence artificielle, de me faire aider par Claude, c'est con, mais moi je sens que c'est un énorme soutien et que ça va vraiment m'aider sur cette partie-là. Donc je passe beaucoup de temps en ce moment avec Claude, c'est mon BFF. Et je dis pas que je vais pas y revenir, mais en tout cas, ce truc de la visibilité, les filles qui sont lancées en tant que moi, elles ont des centaines de milliers de followers et tout. Moi, j'étais concentrée sur l'Instagram de F Collective. Là, je travaille sur mon personnel brand. Je vais arriver là à 5000 followers. Je suis déjà très contente. Je me dis, c'est déjà bien. C'est OK, en fait. C'est OK. C'est vraiment OK. Et c'est se dire, ne pas se comparer aux autres. C'est OK aussi. C'est moi qui ai aussi évolué. Et ce n'est pas pour autant. Ce n'est pas le nombre de followers qui ne m'a pas permis. de gagner, de développer l'activité, de gagner l'argent, c'est vraiment... C'est pas pour ça. C'est vraiment de se dire... Ouais, mon sujet à moi, en tout cas, dans ma peur de la réussite, c'est vraiment de développer l'audience. La visibilité... Ouais, l'audience. C'est même pas la visibilité. Je crois pas, parce que ça, j'en ai envie. Moi, je suis née pour être sur scène. Moi, je sais pas, j'aurais dû être née Beyoncé. Je suis née pour être sur scène avec un micro dans la main. Donc c'est pas forcément la visibilité qui me fait peur, ni la prise de parole, bien que j'arrive de très loin, et ça j'ai tellement lâché plein de choses avec ça, parce que quand je m'écoute, je suis là, mon dieu, je me trouve insupportable à l'écouter, ça peut vous rassurer aussi, vous qui me dites, mais comment tu fais les face-care, les machins, bah le secret c'est que je ne me regarde pas, et je ne m'écoute pas, voilà, c'est ça le secret. Mais ça, c'est OK. J'ai fait un travail là-dessus. Et en fait, l'important, c'est que... Les personnes comprennent le fond de ce que je veux dire et ça à chaque fois j'ai l'impression que c'est l'important et que ça fonctionne comme ça et que c'est très bien. Donc j'ai arrêté d'essayer de mieux m'exprimer, d'utiliser des mots plus savants etc. C'est ma spécificité d'être vraiment nature dans ma façon de parler et du coup je sais aussi que c'est cette authenticité, le mot authentique, le mot authenticité revient beaucoup. Et je sais que ça touche beaucoup de personnes aussi, cette authenticité. Donc finalement, c'est même une force. Donc c'est OK. Donc c'est pas la visibilité, c'est vraiment le développement d'audience, qui est moi mon sujet dans ma peur de la réussite. Voilà. Donc, en gros, mesdames... Je ne sais pas dans quelle mesure ce sujet va vous parler, mais il serait intéressant pour les personnes qui n'arrivent pas à avancer sur leurs objectifs de se poser cette question, est-ce que ça ne serait pas parce que j'ai juste peur que ça marche ? Elle est contre... elle a contre... contre logique cette question. Parce qu'en fait, d'un côté, on a notre cerveau qui... qui posent des vision boards, des mood boards, on l'a cette vie de rêve, on l'a bien en tête, on l'a bien dans le cœur, mais pour atteindre cette vie de rêve là, il faut passer, je pense qu'il faut passer par des étapes de transformation interne, interne de soi envers soi avec justement nos propres peurs. celles aussi de notre entourage, celles qui sont projetées par notre entourage, que ce soit encore une fois dans le foyer, que ce soit nous dans la maternité, que ce soit via les parents la famille dans sa globalité, les soeurs les frères, les cousines, les tantes, les machins, bon bref voilà, des repas de famille, des choses comme ça il faut vous dire que vous êtes une chose que j'ai compris aussi dans le travail interne, et d'ailleurs tous ces sujets là Dites-moi si ça vous intéresse, mais j'ai très envie... J'ai un autre sujet là. Tiens, allez, hop, j'y vais. Je fais vraiment... Je dis tout ce qui me passe par la tête. Mais depuis plus d'un an, je travaille sur moi. On va dire mon développement interne. Ma paix intérieure, développement interne. Et j'ai appris tellement de choses. tellement de choses qui me servent dans le business que j'aimerais vraiment vous en faire part et en fait là je fais part aussi un peu de ma légitimité parce que moi je suis pas je suis pas accompagnatrice, j'accompagne pas les personnes dans leur traversée interne dans leur travail dans leur schéma interne etc mais je vois bien quand j'accompagne des personnes dans le business qu'on a nos sujets on a nos sujets, on a nos schémas et que le pro, le perso, l'interne, l'externe tout ça c'est relié, c'est lié et c'est pour ça que j'ai de plus en plus envie de parler de ces sujets sur le podcast, mais je trouve que ce podcast là F Collective n'est pas le bon endroit donc je crois que vous avez déjà fait part de ça, que je pense beaucoup à rebrander le podcast le sortir d'F Collective pour vraiment être le podcast de Sandra Ce qui ne changerait pas grand-chose, on me dirait, mais c'est juste psychologiquement, c'est que je pense que je m'accorderais le droit de parler de sujets que je trouve qu'il n'a pas un lien direct avec le business. C'est du coup qu'il n'aurait... Là, ce qui me bloque, c'est que c'est F-Collective et du coup, F-Collective, c'est un réseau, un programme pour femmes entrepreneurs. On est là pour développer l'activité, on parle de vente, on parle de... On parle d'offres, on parle de tunnels de vente, et voilà. Donc, je me pose cette question, mais c'est pour vous dire que tous ces sujets-là, c'est quelque chose qui me passionne, et j'ai compris tellement de choses, et en fait, pourquoi je vous dis ça, c'est qu'une chose que j'ai compris, c'est qu'on est le miroir des autres. Les relations humaines, que ce soit surtout dans le couple d'ailleurs, ça aussi, est-ce que j'aurais pas envie de parler de ce pétard de sujet ? Dans le couple... On est le miroir de l'autre. Donc l'autre nous trigger des choses. Comme nous, comme vous, vous trigger. Alors trigger, pour les personnes qui ne comprennent pas l'anglais, ça veut dire, quand je trigger une personne, c'est que j'ai fait, je fais, elle a une réaction par rapport à ce que j'ai dit. Si par exemple une personne me trigger, c'est que j'ai une réaction par rapport à ce qu'elle a dit. C'est genre, je monte un peu sur mes grands chevaux, quoi. Je monte dans les tours, genre, quoi ? Attends, mais what ? Il y a un truc qui se passe en moi et ça explose un peu. C'est ça, trigger, c'est vraiment un truc de réaction. Et donc, dans les relations humaines, que ce soit dans le couple, que ce soit dans la famille, que ce soit dans le travail, que ce soit partout, les autres sont votre son. Vous êtes un miroir pour les autres. Et vous êtes du coup... Les autres sont... Les autres sont votre miroir. Et vous êtes le miroir pour les autres. Quand on prend les choses un peu personnellement aussi, je pense à ça parce que dans un échange, dans un groupe avec des clientes, c'est pour vous donner un exemple. Par exemple, il y a une personne, une des filles qui a parlé d'un truc de comment elle, elle travaille. Genre moi, voilà ma façon de travailler. Voilà, moi, ce que je fais, c'est ça, Et l'autre personne, du coup, je ne sais pas si elle va se reconnaître, donc je ne donne pas des infos précises, mais l'autre personne, du coup, l'a pris personnellement en disant mais en fait, elle dit ça, mais elle... Mais d'où elle me juge en fait ? D'où elle se permet de dire que moi je fais pas comme ça et que moi c'est pas bien parce que je fais pas comme ci comme ça, alors que ça n'avait rien à voir avec elle. C'est juste que ce sujet la trigger, ça l'a actionné et du coup ça a été super intéressant. Donc moi, j'étais là en spectatrice et j'ai souri tellement j'ai trouvé ce moment magique. Les filles, après, elles disaient « Excuse-moi, ce n'est pas du tout ce que je voulais dire, je parlais de moi, etc. » Et moi, j'ai souri parce que je me suis dit « Ah, cool ! » Il y a eu une réaction, donc il y a un truc qui allait creuser. Et effectivement, en discutant après avec cette personne, on s'est rendu compte, on s'est dit « Ok, dans ce qu'elle a dit, qu'est-ce qui t'a touché ? Et qu'est-ce qui t'a ramené à toi ? Dans toi, qu'est-ce qui a touché ton âme ? Qu'est-ce qui a été remis en question chez toi ? » Et en fait, ce qui a été remis en question chez elle, c'est vraiment ce truc de la bosseuse. Je bosse comme une folle. Déjà, je bosse tout le temps, je machin, nan, nan. Et il y a le truc de se dire, ouais, de ne pas faire assez, de ne pas faire... Et elle s'est sentie jugée, alors que pas du tout. Et en fait, ce qui est génial, c'est que ça a été un vrai déclic intérieur, interne. Que là, voilà, c'est des choses que du coup, elle est en train de travailler. Et donc, quand il y a des réactions comme ça, je suis en train de partir dans tous les sens. Je suis en train de faire justement les sujets que je voulais faire. Plus tard, mais ce que je veux vous dire, c'est pour refaire la boucle, ok, on était sur la peur de la réussite, c'est que cette peur-là, parfois, elle ne vous appartient pas, en fait. Parfois, ce n'est pas votre peur à vous qui parle, c'est celle des autres, celle de votre conjoint ou de votre conjointe, celle que vous projetez à travers les yeux de vos enfants, celle de vos parents. Celles de vos proches. Et que c'est parfois des peurs qui ne vous appartiennent pas. Mais qui vous mettent dans cet état de... Ok, je préfère ne pas réussir. Je préfère ne pas y aller. Je préfère ne pas... Je préfère rester petite. En fait. Voilà. Bon. J'espère que ça vous a donné des petites... Des petites billes. Des petites, voilà, encore une fois, moi, je trouve que ce podcast, moi, je veux vraiment l'utiliser comme, je le vois vraiment comme des graines, voilà, des graines que je mets, je sème des petites graines pour peut-être des petites graines, petites graines au gros déclic. C'est un peu mon but à chaque fois, à chaque prise de parole, c'est un peu mon but. N'hésitez pas à venir échanger, je vous en supplie, parce que il n'y a rien de plus... gratifiant, glorifiant, je sais pas comment dire mais le podcast c'est très ingrat, je suis toute seule je parle derrière mon écran j'ai des minutes qui défilent devant mes yeux et je peux pas échanger avec vous et pourtant c'est des sujets pour moi qui sont tellement je pense que si je mettais ce sujet dans un groupe, bah on parlerait pendant des heures sur ce sujet donc n'hésitez pas de une à venir me faire part de votre retour par rapport à ce sujet là de la peur de la réussite si ça vous parle, si ça vous a particulièrement parlé N'hésitez pas aussi à me faire part de sujets que vous voudriez que j'adresse sur ce podcast. J'ai très envie, ça y est, je suis un bac et j'ai très envie de créer plus de contenu. En plus, maintenant, nous avons effectivement notre ami d'intelligence artificielle qui va m'aider. Parce qu'en fait, soyons honnêtes, la création de contenu, ça prend tellement de temps, mais le temps qu'on gagne grâce à l'intelligence artificielle, c'est un truc de fou. Donc je me dis, pétard. Ça y est, je me sens en fait, ça m'a ouvert un espace où je me dis, ok, je vais enfin pouvoir... créer le contenu que je voulais créer parce que ça va pouvoir rentrer dans mon emploi du temps et dans mon agenda parce que vous savez que j'ai mes différentes j'ai mes collectifs à gérer, j'ai haute fréquence à gérer donc j'ai mes différentes clientes j'ai aussi les filles qui travaillent avec moi enfin bref on chôme pas et la création de contenu c'est mon truc ça passe toujours dès que ça déborde un petit peu c'est le truc qui saute ici tout. complètement dommage parce que non seulement j'adore faire ça, j'adore partager avec vous et je trouve ça super intéressant de poser des sujets comme ça c'est trop intéressant, moi j'adore écouter ces sujets là donc venez s'il vous plaît sur mon compte Instagram Sandra Scanella, venez me suivre sur mon compte Instagram Sandra Scanella, venez si vous n'êtes pas encore inscrite à ma power letter que j'envoie une fois par semaine parce que je me sens Plus prête, ça y est, à être plus récurrente dans ma création de contenu. Parce que c'est pour vous, en fait, tout ce partage. Et encore une fois, l'objectif, c'est que ça vous serve. Voilà. Allez, j'arrête là. Je vous embrasse. N'hésitez pas à noter aussi le podcast de 5 étoiles. Comme ça, ça le fait monter, ça le fait connaître aussi. N'hésitez pas à le partager. Et n'hésitez pas à venir me parler. Merci à toutes. A très vite. Ciao !