Description
Un phénomène saisonnier plus complexe qu’il n’y paraît
Chaque année à la sortie de l’hiver, la même inquiétude revient face à une perte de cheveux plus visible sur la brosse ou sous la douche, pourtant dans de nombreux cas cette chute est saisonnière et parfaitement physiologique car les cheveux suivent un cycle naturel alternant phase de croissance, phase de repos et phase de chute, or plusieurs études ont mis en évidence un rythme capillaire influencé par les saisons avec un pic de cheveux en phase de repos à la fin de l’été qui entraîne une chute plus marquée en automne puis à la fin de l’hiver ou au début du printemps sous l’effet combiné de la lumière, des hormones et des rythmes circadiens.
Quand la saison révèle un déséquilibre plus profond
Si cette chute passe inaperçue chez certains, elle devient plus intense chez d’autres car la saison agit souvent comme un déclencheur sur un terrain fragilisé par le stress chronique qui augmente le cortisol et raccourcit la phase de croissance du cheveu, par un ralentissement de la thyroïde fréquent en hiver ou encore par des variations hormonales liées à la DHT chez l’homme et à des périodes de transition comme le post-partum, l’arrêt de pilule ou la péri-ménopause chez la femme, sans oublier le rôle clé des carences micronutritionnelles typiques de l’hiver telles que les déficits en vitamine D, en zinc, en fer ou en protéines qui relèguent le cheveu au second plan, ce tissu étant non vital, ainsi lorsque la chute devient prolongée ou que la densité diminue il devient essentiel de ne plus masquer le symptôme mais d’y voir un signal métabolique et hormonal à explorer pour agir durablement.
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