Speaker #0Bienvenue dans Femmes 360, le podcast des femmes qui font tourner tout le monde, sauf elle-même. Je suis Maïté, manager en entreprise, et j'accompagne les femmes à reprendre la place qui leur revient, dans leur vie comme dans leur travail. Prends ce temps, il est pour toi. Allez, place à l'épisode. Hello tout le monde, comment ça va aujourd'hui ? De mon côté, je suis... très heureuse de vous retrouver dans un nouvel épisode de Femmes 360. Et pour débuter cet épisode, j'avais envie de vous raconter une scène de ma vie personnelle qui m'est arrivée il y a quelques temps maintenant, enfin c'est surtout une période en fait, c'était entre 2022 et 2023, ça a été deux années assez intenses dans ma vie. Ma première fille avait deux ans environ, deux de mes belles-filles sont venues s'installer de manière... permanente chez nous. À l'époque, on habitait dans un petit appart. On était en pleine construction de notre maison. Et en plus, j'étais déjà manager d'une équipe. Il y avait un membre de cette équipe avec qui c'était un peu compliqué pour tout dire. Et puis, j'ai souffert pendant plusieurs mois de douleurs à la hanche gauche qui m'ont handicapée et surtout dans ma pratique de la course à pied. Bref, en gros, ça a été deux années qui ont été assez chargées dans ma vie et qui fait que... Je me suis perdue. J'ai perdu de vue la maïté que j'étais. Vous voyez, ce n'est pas tant la naissance de ma première fille, même si ça a été un réel chamboulement dans ma vie, mais c'est un an et demi à deux ans après sa naissance que j'ai oublié qui j'étais. Et surtout, j'ai arrêté de me faire passer dans mes priorités. Et à cette époque, clairement, j'ai à de nombreuses reprises fait des recherches en mode comment mieux organiser sa vie. Quels sont les tips et tout ? Donc, que ce soit sur Instagram ou sur Internet, et beaucoup de choses que je trouvais étaient liées à des routines matinales, vous voyez, ce que je vous ai déjà parlé, la morning routine, des méthodes d'organisation, et je tombais surtout sur des femmes qui, a priori, avaient l'air d'avoir des vies formidables et qu'elles arrivaient à tout gérer. Et donc, moi, ça me renvoyait en plus une image hyper culpabilisante parce que moi, je n'y arrivais pas. Et donc, je lisais tout ça et je me disais, oui, Demain, je fais ci, demain, je fais ça, je vais y arriver. Et en toute franchise, je fermais les applications, les livres ou je ne sais quoi et rien ne se passait. En tout cas, rien ne répondait à ma vraie question. Parce qu'en fait, le problème, ce n'était pas de trouver un créneau, un temps, mais le problème, c'était que même en ayant du temps pour moi, je ne le prenais pas. Et ce qu'à l'époque, j'aurais aimé avoir, ça aurait été un guide qui m'aurait permis de déculpabiliser et d'autres. de m'ouvrir les yeux sur ce que je vivais et surtout de me montrer une voie différente et de me montrer que ce n'était pas tant un problème d'organisation. Et aujourd'hui, que j'ai lancé Femmes 360, que ça fait aujourd'hui plusieurs mois que j'ai ce leitmotiv de les femmes doivent prendre du temps pour elles sans culpabiliser, j'ai écrit ce livre. J'ai écrit ce livre que j'aurais aimé lire en 2022-2023. Et donc aujourd'hui... Je n'ai pas juste envie de vous parler de ce guide que j'ai écrit et de vous faire sa promo, non. Ce que j'ai vraiment envie de vous faire comprendre, c'est que le temps, vous pouvez l'avoir. Vraiment, il est là. Alors oui, il y a des moments où c'est compliqué, mais souvent, on peut réussir à se dégager du temps. Et donc, ce n'est pas un problème d'agenda. Non, le problème, c'est un problème de permission. On va faire un exercice tout simple, vous et moi. Réfléchissez. Vous avez un créneau qui vient de se libérer, un rendez-vous annulé, un enfant qui a été invité à l'improviste chez un copain, votre train qui a du retard, peu importe. Vous avez une à deux heures qui viennent de tomber du ciel, rien que pour vous. En toute honnêteté, qu'est-ce qu'on fait de ces deux heures ? Vous êtes chez vous, même si vous êtes ailleurs. Moi, je vais vous le dire, si vous êtes chez vous, vous allez mettre une machine en route, vous allez préparer le repas, vous allez... potentiellement faire de l'administratif, peut-être ranger les armoires, faire tous vos mails en retard. Est-ce que de ces deux heures, vous allez vous poser sur votre canapé, regarder une série, prendre un livre, ou simplement juste vous reposer ? Vraiment, réfléchissez-y. Et souvent, on dit une phrase, tout le monde dit, qui est « je n'ai pas le temps » . Et on ne va pas se mentir, c'est, je pense, la phrase qui est la plus socialement acceptable du monde. Personne. ne la remet en question. Est-ce que le jour où vous avez dit à quelqu'un « Je n'ai pas le temps » , on vous a répondu « Ah bon ? T'es sûr de toi ? T'as vraiment pas le temps ? » C'est un laisser-passer. pour les femmes. Et je ne remets pas en question parce que personnellement, moi aussi, je la dis cette phrase. Encore cet été, je me suis surprise à la dire à une ou deux reprises pendant mes vacances. En mode, je n'ai pas le temps de lire, je n'ai pas le temps de faire ci, je n'ai pas le temps de faire ça. Mais vraiment, est-ce qu'on a tous nos minutes de notre journée sont occupées à faire quelque chose ? Réfléchissez aux trois dernières fois où vous avez eu une heure à vous. où il n'y avait rien sur le planning, pas de rendez-vous, pas de course, rien à faire, où vous étiez chez vous, où potentiellement les enfants étaient en train de jouer de leur côté, qu'est-ce que vous avez fait de ce temps ? Et je vais être honnête avec vous, parce que je l'ai été avec moi-même, c'est que si le temps était le seul problème, une heure libre suffirait à le régler. Or en fait, même quand on a une heure de libre devant nous, on ne règle pas tous nos problèmes de... réussir à prendre du temps pour nous. La semaine dernière, si vous avez écouté l'épisode, je vous ai fait une énumération de toutes les décisions que je prenais le matin, en tout cas au cours de ma journée, et de combien de décisions on en était. De mémoire, on en était sur quand même une douzaine, rien que le matin. Et aujourd'hui, j'ai envie qu'on fasse l'exercice inverse de ce qu'on a fait la semaine dernière, c'est de compter le peu de temps qui nous reste. Parce que oui, Nos journées sont chargées. Oui, on fait beaucoup de choses en tant que femme, mère ou non. En tant que femme, on a des journées qui sont ultra chargées. J'en ai parlé la semaine dernière avec cette double journée que l'on a, voire même la triple journée parfois, mais on a du temps devant nous. En fait, on s'est imposé un système de comptabilité intérieure, de compter tout ce qu'on fait et de se dire OK. Je fais ci, je fais ça et moi, la première, combien de fois je suis à me dire, j'ai une heure devant moi et limite, je bombarde. Je fais ci, ça, ça, ça, vous voyez ce que je veux dire ? J'enchaîne les actions sans parfois me questionner et me dire, en fait, arrête-toi, juste un instant. Et c'est surtout qu'on vit dans un système de méritocratie et chaque moment, pour nous, doit être soit mérité, soit rentable. En gros, mériter, ça veut dire j'ai fini ma journée, la maison est rangée, les enfants sont couchés, donc j'ai le droit. Sauf qu'elle peut très bien être interminable de tout ce que tu dois faire avant d'avoir le droit de t'accorder du temps pour toi. Et en termes de rentabilité, c'est toujours faire les choses de manière à ce qu'elles soient productives ou qu'elles nous apportent quelque chose. Je fais du sport, oui, mais c'est pour maigrir, me muscler. Je lis un livre, oui, mais pour apprendre. Je fais une sieste ? Oui, mais seulement si je suis malade. Le plaisir pur, sans production, sans justification, c'est le seul qu'on ne s'accorde pas. Et puis surtout, il y a autre chose, c'est la dévalorisation des petits moments. Vous voyez, c'est quelques minutes qu'on peut potentiellement avoir devant nous et qu'on se dit ça ne compte pas. 15 minutes, ce n'est pas assez. Ce n'est pas assez pour lire, ce n'est pas assez pour faire du sport. Donc en fait, on se dit, bon ben j'attends, j'attends le week-end. Et puis après, bon ben j'attends plutôt les vacances. ou plutôt j'attends un moment où... tout sera calme. Mais, spoiler alert, ce moment, il n'existe pas. Et vous le savez déjà. Parce qu'en fait, vous l'avez déjà vécu, de toujours repousser cette échéance où, oui, quand j'aurai du temps, quand j'aurai fait ci, quand j'aurai fait ça. Et c'est ça que je veux que vous compreniez aujourd'hui. Oui, je suis limite en train de... On a l'impression que je m'énerve un peu, mais pas du tout. C'est juste pour qu'on comprenne qu'on est dans un mécanisme qui nous fait toujours... et culpabiliser et surtout tout remettre à plus tard quand cela nous concerne. Et en fait, ce n'est pas tant notre poids du temps non plus qu'on protège là-dedans. C'est aussi le titre que l'on se donne. Je pense que des fois, il faut aussi être honnête avec soi-même. On s'est auto-attribué ou on nous a attribué aussi des titres qui deviennent notre valeur. Donc par exemple, ça peut être être une bonne mère, être une bonne manager. Être une bonne professionnelle, être une bonne compagne, être une bonne fille. Et parfois, de se dire que de prendre du temps pour soi, en fait, ça peut donner l'impression de risquer ce titre que l'on a. Ce que j'aimerais que vous demandiez, c'est quand vous voyez quelqu'un dans votre entourage qui est posé sur un canapé, en train de prendre du temps pour lui, que ce soit pour lire, regarder la télé, faire une sieste, peu importe, qu'est-ce que vous ressentez ? Est-ce que vous vous dites, moi aussi j'aimerais, ou il a tout à fait raison, mais moi je ne peux pas. pas. Vous voyez ? Et ça, c'est une différence. Parce que moi aussi, et même encore, parfois maintenant, j'ai du mal à m'accorder ce temps. Mais ce qu'il faut que vous compreniez, c'est que personne ne va venir nous donner cette permission. ni votre conjoint, ni votre employeur, ni vos enfants, ni votre mère. Et ce n'est pas de la méchanceté en fait. C'est juste que ce n'est pas leur rôle. Et tant qu'on ne l'entend pas, tant qu'on ne le comprend pas, on ne prendra jamais ce temps-là. Et ça, c'est ce que j'aurais eu envie de lire il y a 3-4 ans. C'est tant que tu ne te donnes pas cette permission, personne ne te la donnera. J'avais envie de vous livrer aujourd'hui un des exercices qui se trouve dans mon guide, comme ça, ça vous donne un peu une idée de ce que vous pourrez retrouver dedans si vous êtes intéressé. C'est ce que j'appelle l'inventaire des permissions. Donc c'est assez facile, c'est un petit exercice qui vous demande 10 à 15 minutes. Vous pouvez le faire soit sur votre note de téléphone ou avec un papier et un stylo. Et en fait, c'est de repenser aux trois dernières fois où vous avez renoncé à un moment pour vous. Pas les grandes renoncations, non, je vous parle de petites choses, type la série qu'on n'a pas regardée, le cours de danse auquel on ne s'est pas inscrite, le livre qu'on n'a pas lu, le film qu'on n'a pas été voir au cinéma, vous voyez. Et écrivez vraiment, si vous arrivez à vous en souvenir, ce que vous avez pensé. La phrase que vous avez eue en tête. Ce n'est pas le moment parce que, trois petits points, ça peut attendre. J'ai déjà pris du temps pour moi hier. Vous voyez, ce genre de choses. Et ensuite, j'aimerais que vous fassiez ce qu'on appelle test du père. En gros, c'est de reprendre ces phrases et de vous poser une seule question. C'est est-ce que je dirais ça mot pour mot à ma meilleure amie ? Si votre meilleure pote, elle vous appelle ce soir et qu'elle vous dit qu'elle hésite à s'inscrire à un cours de Hills ou de Pilates, par exemple, est-ce que vous lui répondriez ? Oui, enfin, en même temps, tu as déjà pris du temps pour toi hier. Non, ne t'inscris pas. Vous voyez ? Réfléchissez-y. Bon, peut-être que vous pouvez lui dire, il n'y a pas de problème. Mais je pense que la plupart du temps, vous ne lui diriez pas ça. Vous lui diriez peut-être même tout l'inverse. En gros, vous pourriez lui dire, bah oui, tu as tout à fait raison, vas-y, inscris-toi. En fait, vous le dites pour les autres, mais pourquoi on ne se le dit pas pour soi ? Vous voyez ce que je veux dire ? Et en fait, ce n'est pas une vérité sur notre vie. Merci. une habitude de langage. Et c'est ça que je veux que vous compreniez, c'est qu'il y a une réelle différence et surtout, il y a une réelle nuance. Parce qu'en fait, une vérité, on s'y plie et on ne la remet pas en question. C'est comme ça, un point, c'est tout. Une habitude, elle se change. Donc, étape numéro 3 de cet exercice, parce qu'on ne va pas s'arrêter là, juste de se rendre compte de ça. Reprenez une seule de vos renonciations et écrivez-la au présent. Quelque chose de daté et de très précis. Ne dites pas, je vais essayer de prendre plus de temps pour moi. Ça, ça ne marche pas, c'est une intention et en gros, ça va se dissoudre et tout. Non, il faut quelque chose qui soit un peu, comme on va dire, un objectif smart. C'est-à-dire, vous pouvez vous dire, je m'autorise à lire 40 minutes le dimanche matin avant que tout le monde se réveille dans la maison. Je m'autorise à sortir courir le samedi, même si ma maison est encore en bordel. Et ça, écrivez-le. noir sur blanc ou sur votre téléphone, sur votre fond d'écran, quelque part pour que vous l'ayez en visu. Parce que si elle est écrite quelque part, cette permission, en fait, limite, vous avez déjà fait le premier pas pour vous l'accorder. Alors que si vous la gardez dans votre tête, vous trouverez toujours mille et une excuses pour la renégocier, cette permission. Dernière chose aussi, commencez petit. Ça, c'est une des choses que je disais souvent dans les tout premiers épisodes du podcast. On n'a pas besoin de commencer par une heure, deux heures devant nous. Ça peut être 15, 20 minutes qu'on prend, même 10, peu importe. Mais en fait, ce qui compte, ce n'est pas tant la durée, c'est le fait d'avoir pris ce temps rien que pour soi. C'est de montrer qu'on passe en premier et de voir que le monde ne s'écroule pas. Notre propre monde. ne va pas s'arrêter de tourner et qu'on ne va pas nous en vouloir parce qu'on aura pris ce temps rien que pour nous. Faites ce petit exercice et j'espère que vous comprenez où j'ai envie d'en venir aujourd'hui. Et c'est de ça que je parle en fait dans mon guide. Dans ce guide, je vous livre un peu qui je suis, certains moments qui m'ont fait me rendre compte de où j'en étais et du temps que je ne prenais plus pour moi, surtout cette permission que je ne m'accordais plus. Et ce que j'ai voulu transmettre à travers ce guide surtout, c'est une manière de vous déculpabiliser par des exercices concrets et actionnables. dès la fin des étapes. Donc en fait, il y a cinq étapes dans ce livre que vous pouvez faire d'une traite. Moi, ce que je vous conseille, c'est soit une étape par semaine ou si vous êtes un peu plus impatiente, une étape tous les deux ou trois jours parce qu'il y a des petits exercices à faire, à comprendre et puis à mettre en place. Mais c'est vraiment quelque chose qui n'est pas juste un e-book que vous allez lire et qu'après vous allez refermer. Non, c'est vraiment des exercices, des choses que j'aimerais que vous compreniez, vous pouvez imprimer, vous pouvez surligner des passages aussi qui vous marquent et que vous avez envie de mettre en place. Il y a les templates des exercices pour aussi les imprimer et les faire et les refaire. Et surtout, je n'avais pas envie de vous faire un guide qui vous force à vous lever à 5h du matin pour vous faire une routine en 45 étapes et qui ne serait pas actionnable dans nos vies de femmes. ordinaire avec un travail, des enfants à gérer, un chien, un chat, un mari, des parents, que sais-je, vous voyez, une vie de femme classique. Donc le guide sort officiellement le 23 septembre prochain, donc dans une petite semaine, mais si vous avez envie de l'avoir en avant-première et surtout au tarif avantageux de 17 euros, je vous mets dans la note de cet épisode un lien pour vous inscrire sur la liste d'attente et comme ça vous recevrez Merci. en premier dès le 20 au soir le lien pour acheter le livre. Donc si vous avez des questions sur mon guide, n'hésitez pas, je vais vous en reparler dans les prochaines semaines et si jamais vous avez envie d'aller plus loin dans tout ce cheminement, il y a quelques épisodes qui peuvent être intéressants pour vous d'écouter sur le podcast, donc comment apprendre à dire non par exemple, l'épisode de la semaine dernière aussi sur la charge mentale et la double journée, je vous mets tout ça dans les notes de l'épisode. Et puis, si jamais vous venez d'arriver sur le podcast, sachez que le tout, tout, tout premier épisode était une présentation que je faisais de qui j'étais et de pourquoi j'avais lancé ce podcast. Donc, il peut être intéressant aussi d'aller réécouter. Et pour conclure, j'avais surtout envie de vous dire, les filles, que vous n'avez pas besoin de réorganiser votre vie là maintenant, de tout réorganiser en une seule fois. En fait, il suffit juste de mettre un pied devant l'autre. et c'est surtout de... s'accorder une chose, une seule chose que vous allez écrire, dater et sans avoir à la justifier. Et ça commence comme ça. C'est la théorie des petits pas. Et vraiment, moi, ce que je prône et ce que j'ai envie que vous compreniez, c'est que vous n'avez pas besoin de faire une révolution dans votre vie pour vous remettre en priorité. Vous n'avez pas besoin de tout envoyer valser. Je ne prônerai jamais ça parce que moi-même, je ne l'ai pas fait dans ma vie. Et... Je n'en ai pas du tout envie non plus. Mais c'est vraiment qu'on peut changer les choses une pierre après l'autre. J'espère que cet épisode vous aura plu. Si vous pensez qu'il peut intéresser une femme dans votre entourage ou que le guide peut l'intéresser, faites tourner l'épisode. Laissez-moi aussi un petit commentaire sur votre application ou une note. Ça développe la visibilité du podcast et ça m'aide, ça m'encourage. Et sinon, on se retrouve aussi sur le compte Instagram femme360.podcast. Je vous souhaite. une excellente semaine et je vous dis à bientôt. C'était Maïté de Femmes360.