Speaker #0Bienvenue dans Femmes 360, le podcast des femmes qui font tourner tout le monde, sauf elle-même. Je suis Maïté, manager en entreprise, et j'accompagne les femmes à reprendre la place qui leur revient, dans leur vie comme dans leur travail. Prends ce temps, il est pour toi. Allez, place à l'épisode. Hello, hello ! Comment allez-vous ? Je suis trop heureuse de vous retrouver pour un... un nouvel épisode de Femmes 360. Bon, on a été ensemble tout l'été quasiment, surtout au mois d'août pour le hors-série. Mais là, on repart sur des nouvelles bases. En plus, on est le 1er septembre, jour de rentrée. Donc vraiment, on ne peut pas mieux débuter ce mois de septembre. Et avant qu'on entre dans le vif du sujet, j'avais envie de vous raconter quelque chose que j'ai fait cet été et qui m'a surprise moi-même. J'ai fêté mon anniversaire au mois de juin dernier et j'ai reçu en cadeau de la part de mon beau-frère. Donc, si jamais il écoute l'épisode, je lui fais un petit coucou. Un Lego. Parce que lui, c'est sa passion et je trouve ça trop cool. Et donc, du coup, il m'en a offert un aussi. Ça faisait un moment que j'avais envie de tester. Et ce n'est pas quelque chose qui était sur ma liste à faire vraiment en prio cet été. J'avais plein d'autres choses. Je m'étais fait un peu une tout doux, mais vous voyez, en étant un peu alignée. Mais là, un soir du mois de juillet, après avoir couché les petites, je me suis dit, vas-y, c'est le moment, fais ton Lego. Ça m'a pris comme ça. Et... Entre nous, je n'ai pas envie de dire que ça a été le meilleur moment de mon été, quand même pas, mais c'est quelque chose que j'ai aimé faire, qui m'a apporté de la sérénité à un moment où je ne pensais pas en avoir. Et comme je vous l'ai dit, ce n'était pas dans mes objectifs, ce n'était pas dans mes plans. Et en fait, ça a été la belle surprise de cet été, ce moment de sérénité. Et c'est un peu de ça que j'ai envie de parler aujourd'hui, dans cet épisode. C'est que j'avais un plan. Un vrai. Je vous en avais même fait part dans le dernier épisode du mois de juin, au micro là ici. Et parfois, les plans, ils ne se passent pas comme on aimerait. Et c'est de ça que j'ai envie qu'on parle pour cette rentrée. Je n'ai pas envie qu'on parle d'objectifs, de comment on va faire pour se les fixer. Déjà parce que je pense que vous pourrez trouver, que ce soit sur Instagram ou sur des podcasts, plein d'épisodes qui vous en parleront. Et puis aussi parce que j'ai déjà fait un épisode là-dessus en mois de janvier dernier, avec la méthode SMART. Donc si jamais... Tu n'as pas écouté cet épisode, je t'invite à le faire. Je te remettrai le lien dans les notes de celui-ci. Non, ce que j'ai vraiment envie qu'on aborde aujourd'hui, c'est que parfois, on peut avoir des plans, que parfois ça marche, et parfois ça ne marche pas, et de voir pourquoi. Donc déjà, j'avais envie de vous rappeler ce que je m'étais mis en place pour l'été. Donc j'avais dit que j'allais faire un cahier de vacances pro, que j'avais téléchargé. Je m'étais mis aussi une application de rappel pour lire. J'avais fait de la planification pour le podcast. Franchement, j'étais... pleine d'ambition et des bonnes en plus. Et puis, finalement, en toute honnêteté, ça ne s'est pas forcément passé comme je l'espérais. Donc déjà, le cahier de vacances, en toute franchise, je ne l'ai pas fait. Je l'ai regardé, j'ai lu deux, trois choses et en fait, je me suis rendu compte que je n'en n'avais pas envie. Donc, je l'ai laissé tel quel. Deuxième chose, l'application pour lire. Je l'ai téléchargée, vraiment. Je me suis mis un rappel, je l'ai fait deux jours et puis, J'ai laissé tomber. Alors, je n'ai pas dit que j'ai laissé tomber la lecture, je vais y revenir après. Mais non, non, j'ai laissé tomber cette application et finalement, je me suis rendu compte que ce n'était pas tant ça que j'avais besoin. Et puis, le podcast, alors oui, je l'ai préparé. Oui, vous avez eu en plus des épisodes pendant l'été, donc des redifs au mois de juillet et puis les hors-série au mois d'août. Mais en toute franchise, j'avais envie d'avancer vachement plus sur le podcast, de faire beaucoup plus de choses. et J'en ai fait moins. J'en ai fait, mais quand même moins. Et en fait, le paradoxe dans tout ça, c'est que je n'ai pas rien fait. Mes objectifs ont quand même avancé durant l'été. Par exemple, la lecture, je l'ai repris. J'ai lu quasiment deux livres cet été. Il me reste quelques pages pour en terminer mon deuxième, mais vraiment. Et puis, j'ai même écouté un livre audio. Donc, je suis trop contente parce que c'était mon objectif. Mais ce n'est pas grâce à l'application. Et c'est finalement... pas grâce au plan. Ce que ça dit au fond, c'est que parfois, on passe un temps fou à décider de ce qu'on devrait faire et quasiment jamais à regarder ce qui nous fait du bien quand personne ne nous regarde. Et en juin, je vous avais dit que si un objectif n'avance pas, c'est qu'il faut se demander si c'est vraiment le tien. Et finalement, je me rends compte que j'y crois toujours à cette phrase, mais ce n'est pas ça le problème. En fait, le problème, c'est l'alignement. Et parce qu'en fait, j'ai été mon contre-exemple cet été, chez moi, moi-même. Et je vais vous le dire parce que, voilà, j'ai envie d'être honnête avec vous. Il y a... Un objectif que je me suis fixé en début d'année, que je n'ai pas forcément parlé ici, parce que je n'ai pas envie qu'il porte à confusion, parce que c'est aussi des choix personnels, mais je pense que c'est intéressant d'en parler, parce que si toi tu m'écoutes, tu peux complètement te reconnaître dedans, c'est que voilà, en début d'année, je m'étais fixé un objectif de perte de poids. Pour recontextualiser, après ma deuxième grossesse, j'ai pris beaucoup de poids, et donc l'année dernière, j'ai perdu beaucoup de poids. J'en ai parlé. dans un des tout premiers épisodes que j'ai rediffusé cet été qui s'appelle « Comment apprendre à aimer son corps » . Mais donc, j'avais encore quelques kilos à perdre, en tout cas d'après moi, pour me sentir bien. Et donc, cette année, je m'étais fixée en objectif de perdre le poids qui me restait d'après moi à perdre pour être bien physiquement. En toute franchise, depuis le début de l'année, je n'ai pas perdu ces kilos tant voulus. Et je me suis demandé en juin, est-ce que cet objectif était... toujours le mien. Et oui, en fait, oui, cet objectif est complètement le mien, toujours. Il est aligné cet objectif. Mais la vérité est qu'il n'avance pas. Et en fait, l'alignement n'est pas toute l'histoire. Et ce que j'ai compris, c'est qu'en fait, il s'agit plutôt d'une disponibilité mentale. Un objectif exigeant demande une place dans notre tête. Et si cette place est prise ailleurs, l'objectif ne peut pas bouger. Et ce n'est pas un défaut de volonté. A l'heure actuelle, ma tête n'est pas au bon endroit pour ça, pour y arriver. Et en fait, forcer la tête quand elle n'y est pas, je sais très bien où ça mène. Et justement, ça ne mène nulle part. Et je n'ai pas perdu jusqu'à présent ces kilos que j'ai tant envie de perdre. Mais ça ne rejoue pas l'estime que j'ai de moi. Mon estime aujourd'hui ne dépend pas d'un poids sur une balance. Et je le sais. Et les faits sont là. Je n'ai pas perdu ce poids, j'ai envie de le perdre, mais ce n'est pas pour maintenant. Et c'est ça que j'ai envie que tu comprennes aujourd'hui, c'est que tu peux avoir tes objectifs, ils peuvent être bons, tu peux être toujours aligné avec eux, mais peut-être qu'il y a des éléments extérieurs qu'il faut que tu regardes pour voir pourquoi tu n'arrives pas à les atteindre. Et pour moi, il y a trois moteurs essentiels quand on se fixe un objectif. Donc, le premier moteur, c'est un moteur extérieur. Par exemple, Est-ce que tu as une échéance ? Une date ? Moi par exemple quand je fais du sport, de la course à pied, ça peut être un dossard, comme le marathon qu'il y a eu, comme d'autres objectifs que je me suis fixé en septembre et octobre, comme par exemple mon podcast qui doit sortir tous les mardis. Donc ça tient parce que quelqu'un d'autre attend, ou en tout cas car tu as une deadline que tu t'es fixée. Donc ça c'est le premier moteur. Le deuxième moteur, qui est quand même essentiel, c'est le moteur du plaisir. Et ça, c'est ce qui nous fait vibrer quand même, le plaisir. Tu vois, ça a été mon cas cet été avec la lecture, avec le Lego. Je me suis aussi bingé une série off-campus, comme beaucoup de gens, je sais. Beaucoup de femmes en tout cas. Et ça, je n'ai pas eu de mal à le faire. Parce qu'il y a eu un réel plaisir à entretenir ces trois choses-là. Et ça, c'est essentiel. Ça n'a besoin d'aucune discipline. Ça a juste besoin qu'on lui laisse de la place. Et le dernier moteur qui fait tout... toute la différence, et que j'ai abordée il y a quelques minutes, c'est la disponibilité mentale. Et celui-ci, on ne peut pas le fabriquer. J'en avais parlé en juin par rapport à la formation que j'avais envie de faire et que je disais que j'avais un peu laissé tomber cet objectif pour l'instant car je n'arrivais pas à le faire. Et en fait, c'est tout à fait une question de disponibilité mentale, comme quand je t'en parlais là avec le poids. C'est que ça demande de l'exigence, ça demande du temps. Ça demande de l'espace dans ta tête, surtout au-delà de l'espace temporel que ça nécessite. Mais parce qu'en fait, comme je l'ai toujours dit, le temps, on peut le trouver quand on veut vraiment. Mais la disponibilité mentale, elle est plus difficile à être là si tu as trop de choses dans la tête. Ça avance quand la tête est libre et pas avant. Donc parfois, on a beau essayer de lutter, tu vois, c'est comme lutter contre une tempête. Là, j'ai été voir l'Odyssée cet été. Le film, si tu n'as pas été le voir, je te conseille vraiment parce que s'il est toujours au cinéma, parce que franchement, il était... Et à un moment donné, Ulysse, Calypso lui dit, tu dois accepter que la mer te possède et en gros, tu dois accepter la colère de Poséidon pour retourner chez toi. Alors je sais, vous allez me dire que je suis un peu perché dans ce que je suis en train de vous raconter, mais c'est un peu ça en fait. C'est que ça ne sert à rien parfois de lutter contre les éléments. Si ce n'est pas le moment, vous aurez beau tout faire pour atteindre votre objectif, vous n'avez pas. la disponibilité mentale, le plaisir et un moteur extérieur. malgré tout ce que vous ferez, vous ne pourrez pas atteindre cet objectif. Alors, vous allez vous dire, super, la maïté n'est pas très positive, mais en fait, si. Et ce que je veux vous faire comprendre, c'est que parfois, on applique le mauvais moteur au mauvais objectif. Je vais vous prendre des exemples concrets qui me concernent. C'est que mettre une application de rappel sur quelque chose comme la lecture qui demande juste du plaisir, ça ne peut pas fonctionner, en fait. Oui, ça nous fait peut-être avoir de la discipline, mais Si le plaisir n'est pas là, ton application de rappel, elle ne servira pas. Tu appuieras sur le bouton pour l'arrêter et basta. Se mettre de la pression sur quelque chose qui demande de l'espace mental, c'est la même chose. Et compter parfois sur sa seule volonté pour quelque chose qui demande une date extérieure, une deadline, c'est pareil. Ça ne marchera pas. Ce que je veux que tu comprennes, c'est qu'on ne rate pas ses objectifs parce qu'on est faible. On les rate parce qu'on y met le mauvais carburant. Et c'est ce qui va changer pour ma rentrée. Et c'est ce que j'ai aussi envie que ça change pour ta rentrée à toi. Parce que c'est toujours la ligne de mire, le point final, atteindre ses objectifs et être fière de soi. Donc moi, par exemple, j'ai pris une décision cette année pour la rentrée qui non pas m'a coûté, mais qui m'a demandé du temps pour accepter cette décision. C'est d'un point de vue personnel, je passe à 80%. Et ce n'était pas un objectif en début d'année du tout. Je n'avais même pas eu... peut-être de passer à 80% dans mon travail, mais c'est une décision de fond, et qui en fait, déjà, quand j'ai pris cette décision, qui m'a apporté beaucoup de soulagement, parce que j'ai accepté que je ne pouvais pas être partout, j'ai accepté que je ne pouvais pas être une bonne mère, en étant à 100% dans mon travail, surtout que si vous écoutez les épisodes depuis le début d'année, vous savez que j'ai des contraintes géographiques, je travaille loin de chez moi, donc ce n'est pas forcément tout le temps facile pour moi, Mime. Toujours est-il que cette décision va aussi m'apporter de l'espace mental. Et c'est ça, on en revient à le moteur numéro 3, donc cette disponibilité mentale qui va me permettre d'atteindre tous mes objectifs. Ça, c'est ma grande décision pour cette année, qui va aussi conditionner tout le reste. Et j'avais envie de te partager mes quelques objectifs par rapport à ces moteurs. Donc tu vas voir comment moi je positionne mes trois moteurs par rapport à mes objectifs. Mes objectifs qui vont être en fonction de ce moteur numéro 1, donc une deadline, un moteur extérieur, c'est tout ce qui va être au niveau de la course à pied, car j'aime courir et je veux continuer à courir. Et donc là, j'ai deux objectifs. Il y a le Paris-Versailles qui arrive le 27 septembre prochain et je vais également faire le semi-marathon de Reims en octobre, le 11 octobre de mémoire. Donc, c'est des objectifs qui sont assez modestes par rapport au marathon de Paris que j'ai fait en avril dernier, mais ça reste des objectifs atteignables au vu de ma situation actuelle. Un peu de pression. mais pas trop quand même. Deuxième objectif que j'avais, qui était de la lecture, de faire ces 10 minutes de lecture par jour, ça, je n'y touche pas. Je les conserve et c'est vraiment le moteur loisir-plaisir. Et par contre, ce qui va changer, c'est peut-être me mettre moins de pression sur ce que je lis. De lire des livres qui sont peut-être moins littéraires, mais qui me font plaisir et qui me donnent du kiff, en fait, ça reste de la lecture et c'est ça qui est important aujourd'hui. donc c'est ce que je vais mettre Et donc, comme j'ai dit, j'ai laissé tomber la formation, j'en parlais dans l'épisode de juin sur mon bilan à mi-parcours, je n'y reviens pas, ce n'est pas le moment, c'est pas un abandon, c'est juste une question de calendrier, de disponibilité mentale. Voilà. Mais par contre, du coup, ma disponibilité mentale, elle va être plus présente pour continuer à travailler sur le podcast, l'événement qui arrive le 20 septembre prochain. Cette rentrée, ce que j'aimerais que tu comprennes, elle ne te demande pas de revoir tous tes objectifs. Parce que les objectifs que tu avais au mois de janvier et en juin, ils sont potentiellement encore bons. Non, c'est juste que tu repositionnes le moteur que tu veux leur mettre. Est-ce qu'ils ont les bons moteurs pour avancer ? Parce qu'un objectif sans moteur, ce n'est pas un objectif en fait. C'est juste une phrase que tu balances comme ça. Et je suis désolée de te le dire, mais tu ne peux pas mettre... ces trois moteurs sur un même objectif. C'est tout bête, mais moi-même, il m'a fallu quelques mois pour m'en rendre compte, mais le plaisir peut peut-être être avec un moteur extérieur. Tu vois, moi, la course à pied, ça me fait plaisir d'aller courir. Mais par contre, la disponibilité mentale, elle, elle ne peut pas forcément coïncider et être avec une deadline et du plaisir. À un moment donné, ça va s'accrocher et c'est pas... top et tu vas voir que tu vas ressentir de la frustration parce que tu n'arriveras pas à avancer, parce que tu vas lutter contre la tempête. contre la vague. Donc, ce qui épuise, ce n'est pas d'en faire peu. C'est de tout vouloir faire en même temps et de te taper dessus quand tu n'arrives pas à tout faire avancer. Mais c'est tout à fait normal, en fait. Donc, tu me connais, j'aime bien donner quelques petits outils. Et comme je te l'ai dit, ce n'est pas de te refixer tes objectifs, de les changer. Non. Tu as ta liste depuis le mois de janvier, tu l'as repositionnée. Au mois de juin, tu restes dessus. Par contre, c'est de te poser la question par rapport à tout ça. Qu'est-ce qui va les faire avancer ? Donc, ça peut être une date extérieure, comme je t'ai dit. Si ton but est de te remettre au sport, donne-toi, je ne sais pas, un objectif avec un dossard, si tu fais de la course à pied, de t'inscrire dans une salle de sport. En fait, donne-toi une contrainte extérieure qui fait que tu vas y arriver. Ensuite, c'est le plaisir. Ça, le plaisir, on ne le transforme pas en discipline. Je reviens sur ce que je t'ai dit il y a quelques mois, mais oui. Si tu as besoin de te mettre des applications de rappel, ce genre de choses, pour t'aider à lire, fais-le. Mais fais en sorte que ça ne devienne pas une contrainte. Tu as besoin d'un créneau. Tu as besoin de regarder ton agenda pour te dire, ça c'est mes moments, à moi. Mais tu n'as pas besoin d'appli, tu n'as pas besoin qu'on vienne te taper sur les doigts si tu n'y arrives pas. Et dernier point, tu as besoin d'espace dans ta tête. Et la vraie question, ce n'est pas comment je m'y mets, mais c'est... Qu'est-ce que j'enlève pour faire de la place dans ma tête ? Et si tu ne peux rien enlever, tu reportes avec une autre date et tu arrêtes de faire traîner cet objectif. Comme je l'ai déjà dit, ce n'est pas un abandon, ce n'est pas un échec. Non, c'est juste savoir reporter pour mieux y arriver. La question que j'ai envie que tu te poses et qui va peut-être conditionner toute ta fin d'année, c'est qu'est-ce qui t'a fait du bien cet été et qui n'était pas sur ta liste ? car la réponse peut complètement changer ta vision du reste de l'année et de tes objectifs. Perso, comme je te l'ai dit et comme je te l'ai avoué, je n'ai pas suivi mon plan du mois de juin. J'ai fait du Lego, j'ai lu deux livres, j'ai regardé une série, j'ai bingé carrément cette série, j'ai fait des granités avec mes filles, j'ai pris du temps pour moi, j'ai un peu procrastiné sur le podcast parce que je voulais en faire deux fois plus, mais je me suis rendu compte que c'était pas forcément cette to-do liste qui était le plus important. C'était la conscience que j'y mettais, le poids que j'y mettais et le moteur surtout. Et c'est ce qui compte et c'est ce que j'ai envie que tu gardes pour cette rentrée. Vraiment, c'est que la reconquête, elle ne peut pas tenir sur une liste. C'est de savoir ce qui te fait avancer toi et pas les autres en fait. Donc, je vais m'arrêter là. L'épisode était un peu brouillon, j'ai l'impression. Vous me direz si c'est le cas. Si c'est le cas... J'en suis désolée, c'est un épisode de rentrée, on va dire reprise, il faut se remettre un peu sur les rails puisque les épisodes de cet été étaient un peu plus courts. Mais en tout cas, j'espère que tu as compris où je voulais en venir. Garde en tête ces trois moteurs. Moteur extérieur, moteur du plaisir et surtout moteur de la disponibilité mentale. Celle-là surtout. S'il ne faut en garder qu'une, c'est celle-là. Et si tu as envie d'aller plus loin, j'ai un e-book que je vais sortir d'ici peu qui est comment se remettre au centre de sa vie. il va te donner des p... pistes pour comprendre où t'en es, quels sont les points sur lesquels tu dois travailler, il va y avoir des exercices, je suis vraiment trop contente et assez fière de moi, ouais, faut le dire, voilà, donc, bon, quand je dis tu vois que j'ai procrastiné cet été, c'est pas complètement quoi, mais toujours est-il que ce e-book sort bientôt, donc si t'as envie d'être la première informée, je te remets le lien de la liste d'attente, comme ça tu pourras te le procurer en avant-première, et ensuite, il y a toujours l'événement, On s'approche. Tic tac, tic tac. C'est dans une petite vingtaine de jours. La pression commence à monter, mais j'ai vraiment hâte d'y être et de vous y retrouver pour toutes les Troyennes qui m'écoutent et celles d'alentour. Vraiment, si vous habitez une petite trentaine de minutes, venez passer la journée avec nous, ça va être trop cool. En attendant, on se retrouve sur le compte Instagram femme360.podcast Je suis vraiment active dessus. Tu peux t'abonner et laisse une note. Franchement, ça ne te coûte rien. C'est gratuit. Ça aide le podcast à se développer et à gagner en visibilité. je te souhaite une belle rentrée, bon courage si tu as des enfants, bon courage tout court si tu n'as pas d'enfants mais que tu reviens de vacances, il faut tous s'y remettre on repart sur les chapeaux de roue, cette année 2026-2027, si vous comptez en année scolaire, est la vôtre, est la mienne, est la tienne, et on y va allez, passe une belle journée et on se retrouve la semaine prochaine, c'était Maïté de Femmes 360