Speaker #0La semaine dernière, j'étais en coaching avec une de mes clientes et comme on est sur le pilier expenser ses revenus, elle me parle de ses idées de side business. Et en fait, elle a sept idées différentes de side business sur lesquelles elle avance depuis plusieurs années. Et en fait, elle me dit, en vrai, j'ai tellement de choses à faire, mais je procrastine. Donc, normal, elle me demande des techniques pour sortir de la procrastination. réussir à rester focus et à avancer sur sa to-do list qui est énorme. Bien évidemment, j'ai plein de techniques anti-procrastination. J'ai un trouble de l'attention. Je suis la meuf qui a 36 000 onglets ouverts sur son navigateur, qui commence 36 000 trucs à la fois. Donc oui, à titre perso, j'ai développé un tas de techniques perso pour ne pas finir noyée dans toutes les tâches que j'avais à faire et vraiment réussir à aller au bout de mes projets. Mais ! Je n'ai pas traité la question de ma cliente sous l'angle de la stratégie. Pourquoi ? Parce que son problème n'est pas du tout un problème d'organisation. En l'écoutant parler, je me suis rendu compte que ma cliente avait un problème de peur. Et si toi aussi, tu es en train d'écouter cet épisode et que tu te dis, j'ai trois, quatre idées business qui tombent dans ma tête depuis des mois, voire des années, mais en vrai, ils n'avancent pas vraiment. Donc oui, je rêve d'avoir un side business. Je rêve d'avoir un revenu complémentaire, mais à ce jour, j'ai zéro euro qui rentre dans mon compte en banque. Je te le dis. Ce n'est pas parce que tu es multipotentiel, ce n'est pas parce que tu es TDAH, ce n'est pas parce que tu n'as pas encore trouvé la bonne idée. C'est parce que tu as le même problème de peur que mes clients. Et donc du coup, cet épisode, il est pour toi. Parce qu'en fait, je vais te dire un truc qui est vraiment très important. Tu vas peut-être te déranger, mais le vrai problème, ce n'est pas que tu n'as pas encore trouvé la bonne idée. Ce n'est pas que tu n'as pas de discipline, ce n'est pas que tu n'as pas de stratégie. Ton problème aujourd'hui, c'est que tu as beaucoup d'idées et que tu refuses d'en abandonner une seule. Et ça, ça porte un nom. Alors prends ton meilleur thé, installe-toi parce qu'aujourd'hui, on va parler de pourquoi tu procrastines encore à créer ton site business et surtout, comment réussir à passer à l'action. Alors, déjà, on va commencer par poser le diagnostic. Quand tu as autant d'idées. Que tout te paraisse intéressant, mais que concrètement tu n'arrives pas à avancer de manière effective sur une idée, ça porte non. C'est le FOBO, Fear of a Beta Option. En gros, c'est la peur qu'il existe une meilleure option. Et donc, au lieu de choisir définitivement une option, tu gardes toutes les possibilités ouvertes et accessibles. Ce terme de FOBO, Fear of a Beta Option, a été inventé par Patrick. Mike Guinness. En fait, il avait déjà inventé le concept de FOMO, Fear of Missing Out, qui est la peur de rater quelque chose, type un événement social. Et il a ensuite créé la notion de Fear of a Better Option, FOBO. Donc le FOBO, c'est vraiment le frère jumeau du FOMO. Mais il est quand même plus sur moi. Parce qu'en fait, dans le FOMO, tu sens que tu as peur de rater l'événement, tu as peur de rater l'endroit, the place to be, tu as peur de rater Merci. le moment qui fera événement dans ton groupe de potes, dans ton milieu social, etc. Donc, tu vois quelqu'un faire quelque chose et tu te dis, ah mince, j'aurais voulu y être. Ça, c'est le faux mot. Le faux mot, lui, par contre, il est déguisé et il se passe de toi à toi. En gros, le faux mot se déguise en, il y a tellement d'options, je réfléchis, je prends le temps, je fais mes recherches. Oh non, je n'ai pas envie de me précipiter. Je vais laisser l'idée infuser. Concrètement, le faux beau, c'est quoi ? En fait, c'est cette petite voix dans ta tête qui va te dire, attends, je ne vais pas me précipiter, je ne vais pas y aller trop vite parce qu'il se peut qu'il y ait une meilleure option. Et donc, par exemple, tu vas avoir un nez de side business, mais tu te dis, peut-être que ce produit-là ou cette offre-là sera meilleure. Donc, par exemple, disons que tu es coach en nutrition. Tu vas te dire, ah tiens, peut-être que si je faisais une offre pour les mamans, ce serait bien. Ou alors, ah ben non, une offre pour les adolescents. Ou alors, si je m'associe à des salles de sport, par exemple. Du coup, tu as plein d'options qui, clairement, sur le papier, peuvent valoir le coup. Mais comme, justement, toutes les options te paraissent potentiellement intéressantes, tu n'arrives pas à te décider. Je vois également la même chose quand il s'agit d'investir. Quand tu as l'impression que... Il y a beaucoup d'options pour investir que tu as peur de te tromper, peur de faire le mauvais choix, peur de ne pas faire le choix le plus rentable. Tu vas rester à étudier encore et encore et encore plein d'options possibles, mais sans jamais passer à l'action. Ça peut prendre la forme de « je peux investir en bourse » , « je peux investir en action » ou « je peux investir en ETF » . « Ah, mais finalement, l'immobilier, ce n'est pas si mal. » Bref, en fait, tu as l'impression que tu as tellement d'options et que tout est tellement bien que tu n'arrives jamais à t'engager sur un choix définitif. Et tu restes tout le temps dans le « peut-être » . C'est ça concrètement le faux mot, le fear of a better option. Et pour moi, ce qu'il y a de pire dans le faux mot, c'est que tu n'arrives pas à prendre une décision. Tu es bloqué dans la paralysie. Au moins, tu vois dans le faux mot, dans le fear of missing out, il y a ce truc de j'ai fait un choix, je le regrette et puis au moins j'ai fait un choix. Mais dans le faux mot, tu es paralysé, tu es bloqué dans une case et tu n'oses pas en sortir de peur de faire un prochain choix. un prochain pas qui ne sera pas le meilleur. Donc tu ne choisis jamais, tu attends, et concrètement, la vie continue de passer, mais toi, tu stagnes dans ta réalité. Concrètement, ce comportement a été constaté d'un point de vue social, d'où ça vient d'un point de vue physiologique, scientifique, il n'y a pas d'unanimité dans les études que j'ai trouvées sur le sujet, différentes hypothèses mettent en avant le fait qu'en fait, prendre des décisions est extrêmement fatigant. au bout d'un moment pour le cerveau humain parce que prendre une décision va mobiliser énormément d'énergie, que ce soit une décision aussi banale que qu'est-ce qu'on regarde ce soir sur Netflix, dans quel pays je vais vivre dans deux ans par exemple. Ça reste des décisions qui vont mobiliser ton cerveau de la même manière et entraîner la même fatigue décisionnelle à un moment donné. C'est l'une des hypothèses du Fobo, mais rien n'est encore ancré. Dans tous les cas, on a fait le constat qu'on peut constater très régulièrement une paralysie de la décision. Et sur des sujets plus légers, par exemple, 59% des Français aujourd'hui n'arrivent pas à choisir où ils vont partir en vacances. Je parle des Français qui partent en vacances, bien évidemment, mais sur ceux qui partent en vacances, 59% d'entre eux n'arrivent pas à choisir dans quel pays ils vont partir en vacances. Ça, c'est un exemple de faux-beau. Donc concrètement, pour savoir si toi, tu es atteinte de faux-beau aujourd'hui, la question c'est, est-ce que 1, tu as l'impression d'avoir plusieurs options ? Toutes aussi valables les unes que les autres. Deux, est-ce que tu as l'impression d'être prise dans une spirale où à chaque fois que tu prends une décision, tu dis, tiens, je vais prendre l'option 1 par exemple, finalement, quelques heures, quelques jours, quelques semaines plus tard, tu fais marche arrière et tu remets ta décision en question. Ça, ce sont vraiment les symptômes les plus récurrents, classiques du Foubeau. Ça, c'était pour le diagnostic. Maintenant, concrètement, Est-ce que le FOBO te sert ? Absolument pas. Le FOBO, c'est une stratégie d'évitement. Si tu y penses bien, tant que tu n'as pas choisi, tu n'as pas à assumer. Par exemple, si tu n'as pas fait le choix de dire « je choisis de créer tel ou tel side business comme client » , en fait, tu n'as pas à assumer de vraiment donner sa chance à ce side business. Si tu n'as pas fait le choix de faire un investissement en bourse versus un investissement immobilier, Tu n'as pas assumé le choix de... potentiellement, déjà devoir faire l'investissement et t'assurer qu'il soit rentable, tu n'as pas non plus assumé le choix de potentiellement t'être trompé. Et en fait, tant que tu vas jongler entre différentes options, tu n'as aucune injonction, aucune obligation à en faire réussir une plutôt qu'une autre. Quand tu jongles entre sept idées business différentes, comme ma cliente, ben en fait, elles ont toutes du potentiel. Et le potentiel, c'est cool. Le potentiel, ce n'est pas concret. Le potentiel, c'est la possibilité que ça marche à un moment donné, mais tu n'as aucune obligation de faire une de ces options réellement réussir. Et donc, le faux beau, ce n'est pas de l'indécision. Le faux beau, c'est de l'évitement déguisé, très bien déguisé en réflexion. Et là, si tu me dis, non mais Maëlisa, enfin je veux... pas me tromper, c'est important, je dois réfléchir à ce que je vais prendre comme décision. Oui, bien sûr. Mais tant que tu refuses de choisir, tu renonces à ta souveraineté. En fait, tu renonces à la possibilité d'avoir un pouvoir sur ta vie, d'influer sur le cours de ta vie. Quand tu choisis, tu dis, ok, je suis dans un contexte donné et j'ai différentes options à ma disposition. Je prends l'option qui, pour moi, est la meilleure. avec les informations dont je dispose. Et dites-vous bien que vous n'aurez jamais... 100% des informations nécessaires pour prendre une décision. Vous serez toujours amené à prendre une décision avec une vision partielle des informations disponibles. Donc il y aura forcément une part d'incertitude, il y aura forcément une part de « Ah ça, je ne l'avais pas vu venir » . Et c'est souvent ce qui fait peur et ça ramène du coup à l'épisode précédent que j'avais fait sur le fait de pouvoir assumer ses responsabilités. Quand vous choisissez quelque chose, quand vous choisissez une option de site business, d'investissement, un job par exemple, vous devez derrière pouvoir également assumer les responsabilités qui vont avec. Mais quand vous faites ce choix de dire, je prends une décision, j'accepte de renoncer à certaines options pour en favoriser une, qu'importe les conséquences qu'il y a après, vous faites le choix de réellement avancer, de bouger. Et après, rien ne vous empêche d'ajuster si nécessaire. Mais en fait, à un moment donné, si vous dites que vous avez une vision pour votre vie, pour votre vie riche, vous devez vous donner les moyens de le rendre concret. Se donner les moyens, ça veut dire, à un moment donné, prendre des décisions, faire des choix, se dire, si dans ma vie riche, par exemple, je ne sais pas, je vis dans un manoir, concrètement, les petits projets immobiliers que tu vas faire d'appartement de type studio au tien ne vont pas te rapprocher de ton rêve. Si tu me dis, moi ce que je veux c'est être... indépendante, donc monter mon entreprise, être entièrement à mon compte, le fait d'hésiter pendant une éternité entre trois idées business ne t'approche pas de ton objectif. Ce qu'il faut à un moment donné, c'est de te dire, j'ai trois idées business, par exemple, j'en lance une, je la pousse jusqu'au bout en lui donnant toutes ses chances. Si ça marche sans lui, si ça ne marche pas, c'est pas grave, je vais pivoter. Mais à un moment donné, tu dois arrêter de vivre dans un monde de potentialité et commencer à concrétiser. certaines de ses potentialités. Donc voilà, moi, ma vraie opinion ici, c'est que pour avancer, il faut choisir. Et pour choisir, il faut renoncer. Tu ne peux pas avoir l'option 1 et l'option 2, 3, 4, 5, 6 en parallèle. Pourquoi ? Parce que dans tous les cas, ton temps, ton énergie sont limitées. Si tu veux réellement donner une chance à une des options qui t'intéresse, tu dois renoncer aux autres. Et soyons clairs, ça c'est compliqué. Pourquoi ? Parce que ton cerveau déteste ça. Ton cerveau... a une peur panique de la douleur. Or, la douleur de la perte, c'est énorme pour ton cerveau. Donc, bien évidemment, il va essayer de te dire, mais oui, je peux tout faire, je peux tout gérer. La charge mentale, ce n'est pas grave, j'arriverai à tout mener de fond. Évidemment non, ça c'est juste une croyance que va alimenter ton cerveau pour te pousser à ne pas choisir, parce que, encore une fois, la douleur de la perte fait vraiment peur à ton cerveau. Donc, ne te laisse pas... embarqué par tous les gentils mensonges que te raconte ton cerveau. Prends une décision, fais un choix, renonce et arrête de croire que ton immobilisme, c'est de la stratégie. Prendre ton temps juste pour prendre ton temps, c'est de l'évitement. Et pour moi, quand tu es sur le chemin de dire je veux construire ma vie riche, que ce soit par le fait de créer ta sécurité financière, investir pour faire grandir ton matrimoine, de créer des revenus complémentaires, tu dois absolument te protéger de la procrastination. Que ce soit une procrastination passive, en mode, je ferai ça plus tard, ou une procrastination active, par exemple, oui, mais je vais faire une énième formation, lire un énième livre, me renseigner encore et encore, sans jamais réussir à passer à l'action. Et là, j'aimerais quand même apporter une nuance qui, pour moi, est très, très importante. Je ne suis pas en train de te dire, choisis n'importe quoi. Fonce, on verra bien. Non, ce n'est pas ça. Je ne suis pas en train de te dire que toutes les idées se valent et qu'il faut prendre la première venue. Je ne suis pas non plus en train de te dire qu'être multipotentiel ou être TDAH, ça n'existe pas. Toutes ces choses, elles existent, c'est vrai. Je ne remets absolument pas ça en cause. Par contre, ce n'est pas pour ça que tu n'avances pas pour le moment. Et la vraie distinction pour moi, elle est là. Tu peux être multipotentiel et quand même avancer sur une idée en particulier et lui donner toutes ses chances. Tu peux être... TDAH, et quand même rester focus, ou en tout cas mettre ton focus, même sur des périodes très courtes, sur une seule idée et pas 10 000 idées à la fois. Tu peux déborder de plein d'idées totalement extraordinaires et quand même donner sa chance à une idée en particulier parce que tu y crois. Si tu veux réellement créer un changement dans ta vie, c'est-à-dire passer de « j'ai la vision de la vie que j'aimerais mener, j'ai la vision de ma vie riche » à concrètement « j'arrive » à vivre ma vie riche, tu dois sortir du mode parallèle et passer dans le mode séquence. Le mode parallèle, c'est quand tu veux tout faire en même temps. Mais ça, on l'a vu, ça ne marche pas. Pourquoi ? Parce que tu as du temps. Ton temps et ton énergie sont limités. Quand tu disperses et ton taux d'énergie, finalement, rien n'avance. Et au contraire, tu dois passer dans le mode séquence, c'est-à-dire faire les choses les unes après les autres, faire avancer les projets les unes après les autres, surtout quand il s'agit de sujets sur lesquels tu débutes. Parce qu'au début, tu vas avoir une courbe d'apprentissage qui va te demander ton focus. Sauf que le FOBO, le Fear of a Better Option, c'est fonctionner uniquement en parallèle. C'est dire, je garde tout, au cas où. Sauf que si tu m'écoutes depuis un petit moment maintenant, tu sais qu'au cas où, c'est le langage de la peur. Deuxième nuance importante que je voulais apporter également à tout ce que je t'ai dit jusqu'à présent, c'est que choisir une idée, ça ne veut pas dire que ce sera forcément la meilleure idée du monde. Ça ne veut pas non plus dire que ce sera définitif. En fait, ce que tu vas chercher ici, c'est avec les informations dont tu te disposes aujourd'hui, quelle est la meilleure option pour te rapprocher. Si je reviens à l'exemple de ma cliente qui veut générer des revenus complémentaires, avec les informations dont elle dispose aujourd'hui, parmi les 7 idées business qu'elle a, quelle est l'option qui lui semble la meilleure aujourd'hui ? C'est tout. Ça ne veut pas dire que dans 3 ans, la réponse sera toujours la même. Ça veut simplement dire qu'aujourd'hui, elle fait le meilleur choix avec les informations dont elle dispose. Et en psychologie, d'ailleurs, il y a un concept qu'on appelle, deux concepts d'ailleurs, qui sont les concepts de maximizer versus sacrificer. Le maximizer, c'est la personne qui va chercher la meilleure option dans l'absolu. Le sacrificer, c'est la personne qui va chercher une option assez bonne pour avancer. Et tu sais quoi ? En fait, toutes les études montrent que les sacrificer sont plus heureux et plus performants que les maximizer. Pourquoi ? Parce que quand tu es maximizer, tu t'enfermes dans une spirale infinie de « et si, et si, et si » . En gros, « et si, ça, ça posait problème ? » « Et si, là, je pouvais améliorer ou optimiser tel ou tel truc ? » Finalement, quand tu es maximizer, ce qui se rapproche du coup du phobo que je décrivais précédemment, tu es dans un monde théorique, mais tu ne passes jamais à l'action et tu es tout le temps torturé par les choix que tu es amené à faire. Le sacrificer, lui, il va choisir. Il va s'engager sur son choix et c'est déjà le fait de s'être engagé sur le choix qui rend la décision bonne. Encore une fois, ce n'est pas forcément la meilleure décision, mais il va donner une chance à sa décision. Et une idée moyenne, exécutée à fond, va toujours, mais toujours battre une idée géniale qui dort dans ta tête depuis trois ans. Et ça, c'est une leçon que j'ai apprise quand je créais ma start-up. c'est qu'en fait, ce n'est pas l'idée qui fait le résultat, c'est l'exécution et c'est l'engagement dans l'exécution. Donc quand tu refuses de choisir parce que tu cherches la meilleure idée, la meilleure option, tu es en train de te dire que ton engagement et que ton exécution ne comptent pas et que seule l'idée compte. Et ça, c'est totalement faux. Et à mon avis, c'est la croyance aujourd'hui qui est en train de te coûter le plus cher depuis un peu trop longtemps. Donc, si tu as plusieurs idées qui tournent en boucle dans ta tête depuis des mois, voire des années, si tu as toujours un « oui mais » qui te retient, si tu as une raison de plus d'attendre parce que tu sais « il faut que je me forme, il faut que j'ai plus d'informations, ceci, cela » , ce n'est pas que tu n'es pas prête, ce n'est pas que tu es multi-potentiel, ce n'est pas que tu n'as pas encore trouvé la bonne idée, ça je vous l'ai déjà dit, c'est simplement que tu as peur de renoncer à quelque chose et de t'engager pleinement dans. autre chose. Et c'est ok que ça te fasse peur, c'est humain encore une fois, j'en reviens à la peur, enfin à la douleur de la perte, mais pour moi ici, il y a une question essentielle que tu dois te poser, et que je veux vraiment que tu retiennes de cet épisode, c'est si je renonce à toutes les options qui tombent dans ma tête et que je n'en retiens qu'une seule, quelle serait cette option ? Quelle est selon moi, aujourd'hui, l'option ? Que ça soit en termes d'avenir de carrière, de side business, d'investissement. Quelle est, selon moi, l'option qui est la meilleure avec les informations dont je dispose aujourd'hui ? Et quand tu as la réponse, donne vraiment une chance à cette option-là. Parce qu'en fait, encore une fois, c'est l'exécution et ton engagement dans l'exécution qui vont créer une vraie différence sur le long terme. Ce n'est pas l'optimisation que tu t'évertues à... créer dans le moindre détail aujourd'hui, c'est ta capacité à passer à l'action, à voir ce qui ne va pas. ajustés en cours de route qui vont te permettre de créer vraiment la meilleure option sur le long terme. Et si j'en reviens du coup à ma cliente, bien évidemment après le coaching qu'on a fait, elle m'a dit « Ah ouais, effectivement, renoncer ça me fait peur. » Il n'empêche qu'elle a quand même créé son side business en 5 jours derrière. Et pour moi, c'est ça la force de Rich360, c'est que je vous apprends à devenir souveraine. Je vous apprends à choisir, renoncer, vous engager, assumer. avancer et du coup créer de vrais résultats. Et ça, ça vaut pour votre argent, bien évidemment, parce qu'on est là pour devenir des femmes riches. Mais ça s'applique à tous les domaines de votre vie. Si tu veux découvrir Rich360, je te mettrai le lien en description de l'épisode. En attendant, on est déjà au bout de notre moment ensemble. Si je veux que tu retiennes un truc vraiment, c'est que tu as le droit de choisir une option qui n'est pas parfaite. Tu as le droit de te tromper, de bifurquer ensuite. d'améliorer au fur et à mesure, d'ouvrir des portes, d'en fermer certaines, tant que tu fais un choix, que tu t'engages et que tu donnes une vraie chance à ton choix. Parce que renoncer, ce n'est pas perdre. Renoncer, c'est juste choisir ce qui compte vraiment pour toi. Et c'est parce que tu fais ça, parce que tu es capable de faire des choix que tu assumes, que tu vas pouvoir derrière créer ta vie riche. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Si tu as aimé cet épisode, partage-le à une femme. qui est aussi bloqué dans le FUBO, le Fear of Better Options, qui n'arrive pas à avancer depuis un petit moment. Et moi, je te dis à très vite pour le prochain épisode de Femmes Riches.