- Speaker #0
Flamme des années 80,
- Speaker #1
le podcast qui allume la femme.
- Speaker #0
Bonjour, alors je suis très contente d'Adeu de continuer cette nouvelle année avec ces très bonnes énergies, avec Ingrid, Ingrid qu'on avait déjà reçue dans Flamme des années 80, qui nous avait parlé de Human Design. Mais cette fois-ci, donc elle a plein de casquettes Ingrid, c'est ça qui est génial quand on va la voir, c'est qu'elle est coach aussi et que là, elle va nous parler de « breastwork » . Bonjour Ingrid.
- Speaker #1
Bonjour, merci pour cette belle présentation. Exactement, j'ai pas mal de casquettes et une nouvelle, le breastwork, donc le travail de la respiration en format respectueux du système nerveux. Donc ça s'inscrit dans le reste de mon activité de coaching où tout est un peu centré autour de la régulation du système nerveux.
- Speaker #0
Donc moi c'est parce que... Alors moi je fais une confiance absolue à Ingrid parce qu'au début quand elle m'a parlé... C'est trop gentil. Parce que quand tu me parlais du breastwork moi j'avais un peu des a priori par rapport à ça parce que je trouvais qu'en fait par rapport à notre système nerveux justement ça allait un peu le challenger et peut-être mettre du trauma sur le trauma. Alors je te lance ça parce que Ingrid m'a complètement convaincue mais je vous laisse vous faire convaincre par elle parce que c'est quelqu'un d'extrêmement doux à qui je fais confiance à 2000%.
- Speaker #1
Merci, c'est adorable. Mais écoute tu fais bien de soulever ce point parce que pour être totalement honnête, moi j'avais détesté ma première session de breastwork en 2019 parce que justement elle avait été trop intense pour moi. Et du coup quand je parle aux gens autour de moi, quand j'ai fait ma formation en expérimentant, plusieurs fois j'ai quand même eu ce retour aussi que le breastwork c'était trop intense pour certaines personnes. Voilà. Après, je pense qu'on s'entoure aussi de gens qui nous ressemblent. Mais en fait, la particularité de l'approche à laquelle j'ai été formée par Julie Laroche, c'est qu'on est également formé à la régulation du système nerveux. J'avais aussi fait une formation là-dessus avant. Et donc, on est système nerveux informé et trauma informé. C'est-à-dire qu'on sait reconnaître les différents états par lesquels la personne va passer. En fait, son... Le système nerveux s'active parfois dans ce qu'on appelle le sympathique, parfois le parasympathique. Il peut y avoir des réponses de stress, de survie ou d'activation de l'énergie. Au contraire, des réponses de figement ou un état de connexion, de relaxation. Et en fait, quand on apprend à reconnaître ces différents états-là sur les autres, sur la personne qu'on guide, qu'on accompagne, l'aider à doser en fait l'intensité du breastwork. Et comme ça, et on l'invite aussi à reprendre le pouvoir pendant la session, en lui rappelant souvent quelle est son propre gaieté. Donc on ne va pas du tout la forcer à respirer très fort pendant 30 minutes, ce que font pas mal d'écoles de breastwork. Et en fait tout ça, ça permet tout simplement de respecter la capacité du système nerveux de la personne et d'osciller entre sécurité et justement du stress, de l'activation, des libérations émotionnelles, des choses qui vont venir un peu stimuler le système nerveux, tout en permettant de revenir à un état de sécurité et du coup développer de la résilience.
- Speaker #0
Génial, ça m'intéresse trop, j'ai plein de questions à poser, mais avant je pense qu'est-ce que ça serait intéressant de définir qu'est-ce que c'est le breastwork ? Parce que là on est parti directement... Oui. Non mais parce qu'en même temps c'était très important de faire d'abord ce warning là, je n'arriverai pas à définir vraiment ce que c'est, mais j'avais cette idée reçue. Donc comme ça les gens ont levé cette idée reçue et peuvent écouter la définition du breastwork.
- Speaker #1
Merveilleux ! Le breastwork en fait ça veut dire en anglais tout simplement travail de la respiration. Il y a des gens qui englobent tous les types de respirations, donc on peut retrouver les pranayamas, les respirations qu'on a en yoga, la cohérence cardiaque qui est assez connue, La respiration Wim Hof, c'est ce qui permet d'aller faire des bains glacés, si vous connaissez. Et quand moi je parle de breastwork, souvent quand on voit une session de breastwork, ça fait référence à de la respiration circulaire en fait, ce qu'on appelle respiration circulaire, consciente et connectée, où on va inspirer en gonflant le ventre, puis en gonflant la poitrine et relâcher, et on ne fait pas de pause entre l'inspire et l'expire. Et c'est la répétition de cette respiration donc contrôlée qui va faire qu'on va ingérer un plus grand volume d'air et qu'on va un peu hyperventiler en fait mais de manière contrôlée, ce qui va aider le corps à passer dans des états de conscience modifiés.
- Speaker #0
Et ça, ça permet de libérer, j'imagine, des blocages, des tensions. Et c'est vrai que là, je rebondis sur ce que tu disais tout à l'heure par rapport au trauma. Est-ce que tu peux développer un peu par rapport à la libération, ce que ça peut apporter ?
- Speaker #1
Oui, en fait, le breastwork, naturellement, on peut dire qu'il y a deux familles d'effets. Il y a d'un côté une sorte de vortex de guérison. Donc là, on va parler des libérations. et de l'autre côté plus une forme d'expansion où ça va venir nous reconnecter à des sentiments de confiance, faire circuler l'énergie vitale, augmenter le taux vibratoire si c'est quelque chose auquel on est sensible mais en tout cas faire un gros boost de vitalité et aussi de confiance, de présence. Et ça, ça se passe souvent parce qu'on a réussi à enlever et à libérer des blocages, des choses qui bloquent aussi le flux énergétique et que Du côté des libérations, il peut y avoir des libérations de tension dans le corps, des libérations émotionnelles et aussi des libérations de trauma. La particularité du breastwork, c'est qu'on active une forme de contrôle, en tout cas une action avec la respiration. Et en même temps, quand on expire, on relâche. Donc ça fait un espèce de pont entre le conscient et l'inconscient. Et c'est vraiment une reconnexion au corps, c'est le corps qui va guider. Donc on ne peut pas induire spécifiquement « je veux aller guérir aujourd'hui ce trauma-là » . C'est vraiment le corps qui guide et on peut suivre les sensations dans le corps, on peut respirer dans certaines sensations, on peut accompagner beaucoup de choses. Mais c'est un peu la magie du breastwork, c'est que vraiment on laisse le corps parler et le corps sait bien mieux que nous. Ça vient activer en fait l'intelligence du corps et du cœur et donc un peu lâcher le mental qu'on utilise beaucoup.
- Speaker #0
Et après, est-ce que justement, après une séance de presswork avec toi, on met des mots justement pour intégrer ?
- Speaker #1
Oui, il y a toujours un moment de partage à la fin d'une session qui est un moment que j'adore. Évidemment, personne n'est obligé de partager. Mais déjà, ça permet de s'ancrer et donc un peu de revenir dans son corps et intégrer l'expérience. Et oui, il y a toujours un moment de partage, que ce soit en individuel ou en groupe. où les gens partagent l'idée. Ce n'est pas forcément d'essayer de rationaliser ou d'interpréter tout ce qui s'est passé, mais plus il y a des gens qui vont dire « j'ai vu qu'ils ont eu des visions comme des rêves en fait » , des gens qui ont eu beaucoup de sensations dans le corps, du chaud, du froid, de l'énergie qui circule. Il y en a qui ont des mouvements involontaires, donc vraiment le corps qui s'étire, il peut même faire des positions de yoga, c'est assez fou quand on a le corps qui s'exprime de cette manière-là. On peut aussi avoir des effets... mentaux, en fait. Des pics de créativité, des pics d'intuition, résolution de problèmes complexes. Il y a plein de choses qui se passent, en fait.
- Speaker #0
Et ce qui est génial, c'est que c'est hyper rassurant de savoir que toi, t'es formée aussi au trauma. Donc ça, c'est important parce que ça peut aussi faire peur de te dire « Ah mais moi, si j'y vais là... » Parce que souvent, c'est aussi utilisé, en tout cas moi, de ce que j'avais vu, même des associations de femmes qui ont subi des violences ou des choses comme ça, il y a aussi, ils utilisent souvent cette technique-là pour... Donc alors là, tu me dis comme ça. Est-ce que c'est... Donne-moi ton point de vue par rapport à ça parce que ça m'intéresse vachement.
- Speaker #1
En fait, moi, effectivement, la particularité, c'est que du coup, j'ai fait une formation trop mal informée, on va dire. Mais pourquoi j'ai fait ? C'est parce que le breastwork, pour moi, ou en tout cas comme ça que je le pratique pour l'instant et ce qu'on m'a appris, c'est quand même une pratique qu'on fait quand on est... en bonne santé ou sur des sujets en bonne santé. Donc si on vient d'avoir un énorme traumatisme, qu'on a vraiment des gros PTSD, donc syndrome de stress post-traumatique, des choses très fortes, la première intention ça ne va pas spécialement être d'aller faire du breastwork. C'est plus une fois qu'on va bien, on vient faire du breastwork derrière. Enfin une fois qu'on va bien. On a tous en fait des stress, des traumatismes, mais en fait il faut juste voir quand même... de quel type de traumatisme on parle.
- Speaker #0
Oui, c'est aussi important d'avoir travaillé aussi un peu en amont sur... Enfin, pas arriver juste en disant « Ah, ça va être ma solution » .
- Speaker #1
Exactement. En fait, vu que c'est quelque chose qui va venir réactiver l'inconscient, le subconscient et le système nerveux, il faut quand même être, quand je dis en bonne santé, c'est dans un état capable d'intégrer cette expérience-là. Donc, en première intention pour des gens qui ont qui viennent de subir des violences par exemple, c'est peut-être pas le breastwork tout de suite. C'est ça que je veux dire. Mais souvent il y a une liste de contre-indications et on s'assure que les personnes soient dans un bon... bonne santé et bon état en fait pour le faire tout simplement.
- Speaker #0
Donc en fait, pour rassurer un peu tout le monde, c'est une pratique que quasiment tout le monde peut faire et qu'en plus, comme Ingrid est quelqu'un de très doux et s'y connaît vraiment bien, le corps ne nous offre entre guillemets que ce qu'on peut transformer.
- Speaker #1
Exactement, c'est ça la magie de cette approche en plus, c'est que le corps vient en fait revivre, expérimenter, libérer que ce qu'il est prêt à libérer et ce qu'il est Pour ça, il a besoin de se sentir en sécurité pour libérer. D'où le fait qu'avoir un breastwork assez doux, faire attention à un cadre sécurisé, laisser le choix aux personnes de faire cette respiration ou de prendre des pauses, ça fait toute la différence. Parce qu'il y a vraiment beaucoup de puissance et de guérison qui se passe dans la douceur. Donc voilà, c'est un peu pour redorer le blason et l'image du breastwork qu'on voit souvent comme quelque chose de très young, de très actif, de très performeur. Et ça peut aller à plein de gens, il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais quand on est dans une logique en plus de stress, de régulation du système nerveux,
- Speaker #0
c'est important de faire attention à cette approche. On va dire, quand même.
- Speaker #1
Mais du coup, quand on est dans une logique, dans une recherche de gestion du stress, régulation du système nerveux, c'est quand même important de... De faire un braissoir qu'en suivant une approche qui va faire attention à ça, à ces éléments-là au système nerveux.
- Speaker #0
Oui, parce que l'idée c'est pas de remettre du trauma sur le trauma.
- Speaker #1
Exactement. Et moi je sais que la première session que j'avais faite pour revenir à celle-là, en fait j'avais fait une très grosse crise de tétanisme, ce qui peut arriver, ce qui n'est pas dangereux quand on est en bonne santé, mais c'était extrêmement désagréable et je suis sortie surtout extrêmement stressée. Beaucoup plus stressée en fait qu'avant. parce que ça a totalement dépassé la capacité de mon corps, que la capacité que mon corps avait encaissée l'expérience sur le moment.
- Speaker #0
En tout cas moi tu m'as réconciliée avec le breastwork et du coup on peut annoncer parce que là on est censés être en train de faire notre journée mais on a enregistré un petit peu avant. On pense que ça se passe très bien. Du coup on a eu l'idée justement de vous proposer donc comme vous le savez on a créé le week-end des flammes et donc avec Ingrid On va faire toute une journée. Là, c'est le 11 janvier, la première, mais bon, c'était aujourd'hui. Et on en a une prochaine le 8 mars pour la journée de la femme où la journée va se dérouler avec une séance de breastwork après du coaching avec moi pour travailler sur l'inconscient. Et ensuite, on finira la journée sur du yin yoga parce que Ingrid fait aussi du yin yoga.
- Speaker #1
Tout à fait. C'est une pratique. C'est la première pratique à laquelle je me suis formée d'ailleurs qui est merveilleuse pour la relaxation et aussi aider à réguler le système nerveux, à ralentir et tout ça. Donc ce sera parfait pour finir cette journée transformative, dans un petit cocon à la fin de la journée et intégrer tout ça.
- Speaker #0
Donc je vais poser des questions alors même si c'est moi qui organise la journée avec toi. Est-ce que cette journée... pourquoi est-ce qu'on viendrait faire cette journée justement ? C'est donc en général c'est le dimanche, donc le dimanche c'est la journée cocooning. Qu'est-ce que tu as envie de dire, après je dirai mon mot à moi aussi, mais qu'est-ce que tu veux dire pour que si les femmes ont envie de se prendre ce petit temps-là pour elles ?
- Speaker #1
En fait, moi je vois vraiment cette journée comme une journée en immersion et vraiment une journée transformatrice. Donc ça va au-delà de la relaxation et du bien-être, même s'il y a ça aussi, il y a un côté coucoune, famille. L'idée c'est vraiment d'avoir une capsule, une bulle. où on peut aller explorer des choses que normalement, on a plutôt besoin de partir quelques jours en retraite ou en immersion quelque part pour aller en profondeur comme ça. Et aussi bénéficier de la force d'un petit groupe de six personnes, donc ça donne un côté vraiment sur-mesure ou semi-mesure si on veut, et quand même la force du groupe pour aller explorer plein de choses, donc j'ai trop hâte !
- Speaker #0
Ouais, c'est super parce qu'on a décidé en fait de faire vraiment ces week-ends des femmes avec vraiment six femmes à chaque fois. Donc il n'y a pas beaucoup de places, donc vous pouvez vous précipiter pour réserver. Il n'y a que six places et on est quand même deux intervenantes. Et je trouve que c'est important de prendre ce temps-là où on n'est pas dans un cours de yoga avec 15 personnes et ça change tout en fait ou même plus. Et là, on avait vraiment envie de faire ça et je pense aussi nous faire du bien à nous de pouvoir partager avec vous. le travail de l'inconscient et le Yin Yoga, une journée qui vous fait vraiment du bien en ce début d'année. Alors là c'est plutôt pour le mois de mars mais en tout cas on est super contentes d'avoir créé ça. Donc maintenant, Yann, j'ai une question, si on va aller plus en profondeur. On reprend notre breastwork. Tout à l'heure, tu avais parlé, tu as parlé justement des deux facettes qu'on peut avoir quand on fait un breastwork. Qu'on peut sentir si c'est soit le trauma, si c'est soit le système nerveux, c'est ça ?
- Speaker #1
En fait, non, c'était si c'est soit le côté expansion. Donc, sentiment, énergie, ressenti de confiance, le corps, de l'espace dans le corps, de la vitalité. de la joie, l'expansion. Soit le côté plutôt guérison, et donc là ça peut être des libérations émotionnelles, libération de tensions dans le corps, de stress, de lourdeur, et aussi de trauma, ça peut arriver. Mais voilà un peu les deux aspects qu'on peut avoir en braisseur, que de temps en temps une séance va être plutôt sur l'une, plutôt sur l'autre ou aussi entre les deux. Mais il y a toujours un soin particulier qui est apporté au fait de terminer la session sur des sentiments quand même de gratitude, d'empowerment et tout ça, qui fait qu'on ne laisse pas les gens dans un flot de tristesse par exemple. Et ça permet en fait à l'image du système nerveux d'osciller entre l'activation ou la réponse de survie et la sécurité, de faire un pont entre ces deux choses. Et quand on travaille d'un point de vue du système nerveux, c'est... le fait de réussir à se sentir en sécurité rapidement après un coup de stress, qui fait qu'on augmente sa résilience, sa fenêtre de tolérance, on dit ça dans le jargon, mais c'est vraiment ça qui est important, pas le fait d'éviter du stress ou de se dire qu'on n'est jamais stressé et toujours en plénitude et sérénité, c'est vraiment juste la capacité à revenir dans un état de sécurité très rapidement quand on a des défis.
- Speaker #0
on montre un chemin au corps et en fait une fois qu'il connait ce chemin, même si on ne le fait pas, une fois qu'on en a fait régulièrement, automatiquement le système nerveux va prendre ce chemin.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Si on a un stress, si on a une angoisse qui arrive,
- Speaker #1
donc en fait c'est vachement bien, c'est comme éduquer son système nerveux. et aussi ça remet de la conscience sur sa respiration. Il faut savoir que notre appareil respiratoire, c'est quelque chose qu'on peut contrôler mais qui est aussi connecté à tout notre système nerveux autonome. C'est-à-dire que ce sont des fonctions qui sont automatiques du corps. C'est pour ça que quand on se dit « je ne veux pas être stressée » , en général ça ne marche pas pour vraiment redescendre un stress parce que ce sont des réponses automatiques qui passent par notre système nerveux autonome.
- Speaker #0
Alors, un système nerveux autonome, c'est quoi ? Parce que du coup, peut-être que ça va être plus de précision.
- Speaker #1
Oui, en fait, notre système nerveux est composé de plusieurs parties. En tout cas, c'est les états des dernières recherches de la science. On sait très bien que ça évolue quand même assez souvent. Mais la partie autonome, c'est toute la partie qui va s'occuper de nos fonctions, les fonctions du corps involontaires. Donc on va avoir ce qu'on entend souvent parler du nerf vague quand on s'intéresse un peu au système nerveux. C'est un nerf qui part de derrière la tête et qui vient se relier quasiment à tous nos organes internes, notre estomac, nos poumons, notre respiration et tout ça. C'est pour ça que souvent quand on est stressé, on peut avoir des problèmes digestifs parce qu'en fait l'énergie, au lieu de partir vers la digestion, elle part vers... Nos jambes, par exemple, pour mobiliser l'énergie pour aller survivre si on doit courir. Donc notre système nerveux autonome, il fait partie un peu de notre inconscient, si on veut.
- Speaker #0
Du coup c'est génial parce que comme moi je fais le travail sur l'inconscient, donc là ça va être génial parce qu'on va faire du breastwork, on va arriver dans un état aussi où on ne va pas forcément avoir conscience et ensuite moi je fais un exercice qui est vachement intéressant sur justement l'inconscient. C'est cool. Je ne vais pas faire de spoiler, mais on va travailler avec cet outil qui est fabuleux. Et puis moi, je mets toujours beaucoup d'humour, donc c'est très drôle. Et on va beaucoup rigoler avec ces problématiques-là. Et ensuite, on finira la journée par du yin yoga pour apaiser tout ça.
- Speaker #1
Merveilleux, j'ai trop hâte.
- Speaker #0
Et sinon, quelle transformation tu as pu observer le plus souvent chez les femmes que tu accompagnes ?
- Speaker #1
Dans un premier temps, la première fois que les gens font un breastwork... ce qui arrive souvent, c'est une reconnexion justement à leurs ressources, c'est-à-dire à des sentiments de joie, de confiance, des états de bien-être, juste de vitalité. En fait, Je pense que le corps, il va d'abord chercher l'énergie dont il a besoin avant de se dire... enfin de se dire... il ne se dit rien le corps le pauvre mais... avant d'aller partir sur justement des libérations. Donc souvent en premier lieu, il y a ce phénomène là de « ah là là je ne me suis pas sentie aussi bien depuis... je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis des mois » tu vois, ce truc là qui ressort sur les premières sessions.
- Speaker #0
Comme une espèce de recharge d'énergie. Oui,
- Speaker #1
exactement. Bousse de vitalité et de confiance. Ça peut être aussi la libido, la créativité de manière générale, mais vraiment aussi l'énergie sexuelle. Ça c'est un très bon effet secondaire du breastwork. Et après plus de légèreté. Et quand on approfondit un peu plus, donc ça veut dire plusieurs séances on va dire, que ce soit en groupe ou en individuel. Là, souvent, le corps vient libérer des tensions, des émotions qui pèsent. Et les gens... Enfin, moi, je trouve que ça a vraiment un effet presque comme une thérapie corporelle. C'est-à-dire qu'on ne passe pas du tout par le mental, mais c'est vraiment un effet très transformateur sur la vie des gens.
- Speaker #0
Ça donne trop envie d'y aller, en tout cas. Et concrètement, est-ce que tu as des exemples à nous donner de personnes justement qui se... Est-ce que tu as des exemples un peu transformateurs de personnes que tu as accompagnées, où tu as vu vraiment un avant et un après ?
- Speaker #1
Bah, moi je peux déjà parler de moi cette semaine. Alors on enregistre, peu importe. La semaine dernière, j'étais assez malade, j'ai eu aussi un décès dans ma famille, éloignée. Et du coup, j'étais triste, plus... J'avais un gros rhume, donc rien de grave, mais j'étais... mes défenses militaires et... J'étais au plus bas, j'avais les sinus pris. La symbolique des sinus, c'est quand même la tristesse. Donc voilà, je pense que je n'étais pas dans ma meilleure forme. Et du coup, j'avais beaucoup de travail. Voilà, bon bref, la vie. Et donc j'ai attendu quelques jours de me sentir mieux, avoir un peu plus de force, en tous les cas être moins malade. Et je me suis fait un breastwork à moi-même le week-end, le matin. Et vraiment... j'ai senti, mais comme si plein de tensions partaient de moi, moi ça se manifestait aussi presque comme si je le... Ça ne va pas être très élégant, mais presque comme si je vomissais quelque chose et qu'après je me sentais hyper légère, libérée. Ça m'a reconnectée à de la joie, à de la confiance. J'avais beaucoup plus d'énergie, le corps aussi beaucoup moins rigide, voilà. des mouvements plus souples. Et en fait, ça m'a totalement reboot et ça a permis vraiment de laisser derrière moi cette semaine-là et de transformer mon énergie et de commencer le week-end et les jours d'après dans une autre dynamique. Et c'est vraiment assez bluffant.
- Speaker #0
C'est intéressant ce que tu dis parce qu'on a fait une émission fin décembre justement avec Laura sur la danse et tout ce qui est... libération du corps. Et donc, on en a vachement parlé dans une autre émission. Là, on continue. Donc, vraiment, j'ai l'impression que cette année 2026, on va aller vraiment libérer en profondeur dans le corps, dans la respiration. Et ce que j'entends quand on parle, c'est assez joli parce que c'est vraiment ce... Ouais, c'est comme un nettoyage, j'ai l'impression aussi, intérieur mais qui n'est pas forcé. C'est comme aussi avec Emma, en décembre, on a fait une émission sur le nettoyage, le rangement de la maison. Est-ce que c'est un peu pareil à l'intérieur de son corps ?
- Speaker #1
C'est exactement ça. Donc c'est très bien dit, c'est exactement ça. Et moi je vois à quel point ça m'a permis de me sentir beaucoup plus légère et aussi d'intégrer dans le corps beaucoup de travail, que ce soit de coaching ou de travail théorique, mais vraiment d'aller intégrer ça dans mon corps, je ne sais pas pourquoi, moi j'avais vraiment ce sentiment que c'était une brique qui me manquait. Et que là, maintenant, j'ai un peu toute la transformation globale avec cette brique-là. Et que par exemple, mon travail qui a d'abord été sur moi pour la régulation du système nerveux et que je partage aussi, j'ai vraiment senti que cette intégration dans le corps était complète avec ce travail du breastwork régulier ces derniers mois.
- Speaker #0
C'est génial, ça donne trop envie parce que dans Flamme des années 80, pour ceux qui nous écoutent, on a bien compris quand même qu'on y avait de la tête et le corps et qu'on n'allait pas l'un sans l'autre. Et que c'est hyper important de donner aussi des outils, on peut te contacter. En plus tu peux faire soit en visio, soit en présentiel. Tu fais des visions en groupe, tu fais notre journée un peu spéciale toutes les deux, le 8 mars la prochaine. Il n'y a que 6 places donc il faut quand même s'y prendre un petit peu à l'avance pour réserver parce que ça va être complet assez vite. et il ya aussi tout ce coaching enfin en fait c'est vraiment tout un accompagnement global quoi donc vraiment cette journée c'est un peu un test vous pouvez venir avec grand plaisir et vous verrez qu'en fait c'est aussi que même quand on débute le travail sur soi ou même quand on l'a approfondi il n'y a pas de niveau en fait c'est à dire qu'à un moment donné le mêlant va passer en l'autre et cette brique c'est vachement important de prendre le temps justement de le faire Et là, on va dans ce sens-là parce qu'on dit que oui, une fois qu'on a beaucoup travaillé sur soi, c'est bien de remettre le corps. Mais des fois, les gens travaillent beaucoup sur le corps, font beaucoup de sport ou de choses intensives en pensant que ça les soigne. Et en fait, au bout d'un moment, c'est important aussi de mettre de la douceur, de mettre de la respiration pour le système nerveux. Et on ne peut pas mettre que du feu sur du feu ou dans cette société où tout va vite. Et c'est important de se poser, de prendre le temps et le corps, c'est bien de le faire bouger. Mais c'est bien aussi de le faire en conscience et pas... Pas comme ça. Tout être en conscience, dans la douceur. Ingrid est la bonne personne pour ça.
- Speaker #1
Merci. Mais c'est exactement ça. Je n'aurais pas pu mieux le dire.
- Speaker #0
En tout cas, c'était une émission trop chouette. Est-ce que tu veux rajouter un petit mot pour la fin ? On mettra justement ces deux fois par semaine. C'est ça que tu fais des groupes en ligne ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Donc ça, on peut te contacter sur ton Insta, le co-coaching.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
et le 8 mars notre petite journée et après on est en individuel si vous voulez faire des séances individuelles c'est vachement bien aussi parce que c'est autre chose quoi.
- Speaker #1
Ouais en fait ça permet de vraiment adapter sur mesure, là je me cale vraiment sur les états du système nerveux dont je parlais. Je vois vos réactions en fait et du coup j'adapte complètement l'accompagnement et on peut aussi aller un peu chercher des choses si on veut Ou je peux voir, je ne sais pas, certains mouvements. Par exemple, quand on a envie de bouger la mâchoire, par exemple. Souvent, c'est bien d'inviter la personne à essayer de bouger le bassin parce que c'est relié. Il y a plein de choses qu'on peut faire. Moi, j'ai été aussi formée au bodywork. Donc ça, ce sera plus en présentiel pour les gens qui acceptent le contact physique. Et là, on peut aussi encore accompagner sur une autre dimension pendant le breastwork. Et la dernière chose que je voulais ajouter, c'est... Quand j'accompagne des gens, je me sens extrêmement humble parce qu'en soi, il n'y a pas vraiment de discussion. Je crée un espace de sécurité et je guide la personne, mais la personne, elle fait son propre voyage. Et en fait, elle devient totalement autonome et son propre guide dans le voyage, dans le breastwork. Moi, je tiens juste l'espace et il se passe quasiment toujours des trucs magiques quand même. Enfin, assez fou. Je trouve que ça rend humble. C'est très beau et en même temps, ça rend humble de juste faciliter l'espace et que les choses se fassent comme ça.
- Speaker #0
J'adore ce que tu dis. Vachement en écho, c'est pas pour rien qu'on travaille ensemble. C'est vachement en écho avec ma façon de travailler où je donne toujours le libre-arbitre à chacun. Et tu l'as dit très justement, c'est créer un espace de sécurité où les gens se sentent en confiance et tenir cet espace-là. Et en fait, moi j'accompagne aussi beaucoup d'actrices et d'acteurs Et quand on leur donne cette espèce de sécurité où on tient l'espace, on a des résultats extraordinaires. Donc beaucoup plus facilement que quand on est dans quelque chose de « il faut faire comme ci, il faut faire comme ça » . Et en fait, ça, tout l'art de ce que moi je leur apprends et ce que toi aussi, c'est de réussir à avoir cet espace-là de sécurité sans qu'on soit là. Mais d'abord, il faut bien l'apprendre comme c'est normal.
- Speaker #1
Exactement, c'est tout à fait ça.
- Speaker #0
En tout cas, on va très vite voir le 8 pour faire notre espèce de sécurité ensemble. Vous aurez toutes les deux pour vous coucouner le 8 mars pour le Journée de la Femme. N'hésitez pas à nous contacter. Et puis Ingrid, je te dis à très vite.
- Speaker #1
À très vite. Merci encore pour ton invitation et ce merveilleux échange, merveilleux moment.
- Speaker #0
Et puis moi, je vous dis à la semaine prochaine. Flamme des années 80. Le podcast qui allume la femme.