- Speaker #0
Flamme des années 80. Le podcast qui allume la femme. Bonjour, alors je suis très heureuse en cette fin de mois de janvier de recevoir Fanny pour la chronique Le bien-être des flammes. Alors comment vas-tu Fanny ?
- Speaker #1
Eh ben je vais bien, merci Sarah, je suis heureuse de te retrouver, de vous retrouver et je vous souhaite à toutes et à tous une merveilleuse année.
- Speaker #0
Oui, on peut encore se le dire.
- Speaker #1
On peut encore se le dire.
- Speaker #0
Et on va se dire aussi qu'il était quand même un peu long. Ce mois de janvier.
- Speaker #1
Complètement. C'est vrai que dans les énergies, on nous disait que... Je participais à un événement hier où on me disait que le mois de janvier, c'est finalement octobre, c'est huit. Novembre, c'est neuf. Comme si c'était quand même encore un temps entre l'année précédente et l'année qui vient de commencer, finalement.
- Speaker #0
Ouais, et puis même en jour, c'est long. J'ai l'impression qu'on a commencé très tôt et que ressenti, je sais pas, ressenti deux mois, quoi.
- Speaker #1
On ressentit 42e jour.
- Speaker #0
Non, pas encore. Donc aujourd'hui, justement, on va profiter de cette fin du mois de janvier pour parler, en fait, essayer d'avoir un autre regard sur ce mois. Même si on arrive un petit peu au bout, on est quand même toujours au début de l'année, donc on a encore, pour les retardataires, l'envie de changer les choses. d'avoir des résolutions, entre guillemets, ou en tout cas mettre une autre intention. Donc, en fait, pourquoi on se met autant de pression au début de l'année à vouloir absolument réussir, faire bien, faire vite ? Tu vois ? Qu'est-ce que tu peux répondre à cette question ?
- Speaker #1
C'est vrai que c'est quand même une certaine forme d'injonction de se dire il y a une nouvelle année qui commence, un peu aussi comme la rentrée de septembre, ça peut faire à certaines personnes, mais du coup, obligé de se mettre une tout douille, ça rallonge et de se dire, ben là... Je vais mettre ça en place, je devrais faire comme ça, je vais changer ci, je vais faire tout ça. Tout de suite d'ailleurs, on est un peu dans la précipitation, je trouve, de la consommation. Alors je ne sais pas si c'est un truc lié aussi au fait, on a marqué un arrêt et d'un coup après, il faut repartir de plus belle. Mais c'est vrai qu'en plus, en tout cas dans les médecines un peu parallèles, alternatives, qui sont la nature ou la médecine traditionnelle chinoise que j'adore, on est quand même encore en plein hiver. Donc, c'est clair que c'est bien d'avoir envie, d'avoir l'énergie de faire des nouvelles choses. Mais il faut savoir qu'on n'est pas obligé de tout accomplir en un seul mois. On a quand même 12 mois pour mettre tout ça en place. Donc, moi, je trouve que c'est bien de reprendre petit à petit. Déjà, c'est quand même qu'une continuité. Si on voit bien les choses, on n'est pas non plus... Entre le mois de décembre et le mois de janvier, on n'est pas deux personnes complètement différentes. Et puis, c'est bien d'avoir cette impulsion et cette envie de nouveauté. Mais je trouve qu'il y a peut-être chaque chose en son temps. Et peut-être à chaque période suffit sa peine aussi.
- Speaker #0
Oui, puis là, on arrive presque à la fin du mois de janvier aussi. Donc, on est peut-être aussi dans nos premières désillusions. On avait dit qu'on faisait ça, ça, ça, ça et ça. Et en fait, on n'a pas fait. Et c'est cata. Donc, on fera l'année prochaine. On lâche la perche pour le mois de janvier. Mais on peut le faire au mois de février et avoir justement prendre un peu plus de recul et d'écoute en fait, plutôt, non ? Si c'était plutôt un temps d'écoute qu'un temps d'exécution ce début d'année.
- Speaker #1
C'est clair, moi j'étais sur la thématique de se dire que plutôt que de viser performance et absolument injonction, être peut-être plutôt sur la persévérance et l'endurance et l'intention, plutôt que de se mettre la rate au courbouillon, comme on pourrait dire.
- Speaker #0
Moi, je dis à mes coachés, plutôt que ce soit un sprint, tout ce que vous entreprenez, que ce soit plutôt un marathon. On va y aller, mais on sait que c'est long. En fait, on a quand même un truc d'endurance à mettre en place, plutôt que de faire tout de suite des résultats hyper forts qu'on ne fera qu'une fois, mais qu'on ne refera pas. C'est pas mal de faire peut-être des choses comme ça.
- Speaker #1
C'est clair, surtout que si on parle de remettre des nouvelles choses en place dans sa vie, ça ne peut pas prendre racine comme ça en cinq minutes. Je ne sais pas. En se disant, ok, trop bien, je vais me mettre à faire 4 heures de sport par semaine. Que si on fait ça que sur 2 semaines, que ça va changer la face de la Terre en plus. Donc je trouve que c'est bien ce que tu dis, genre le côté de se mettre petit à petit, de planter des petites graines et de les faire germer au fur et à mesure sur que ce soit des sujets perso ou pro. Et surtout, ne pas baisser les bras parce que peut-être dès la semaine 1, on n'a pas réussi comme on voulait le faire ou dès le mois numéro 1. On n'a pas fait tout ce qu'on... On n'a pas rempli notre cahier des charges. Et du coup, on se décourage à l'idée de ne pas avoir réussi à mener tout ça bien.
- Speaker #0
Du coup, j'ai une petite question pour la femme complète que tu es, qui pourra peut-être répondre à cette question, qui est une grande question. Pourquoi est-ce que tu penses que la performance, en fait, ça nous épuise autant ? Et surtout les femmes, parce qu'on est vraiment dans ce truc aussi de performer, quoi, dans un sens.
- Speaker #1
C'est vrai qu'on a quand même dans une... Déjà, je trouve qu'on est en plus à Paris. Moi, je parle de nous, on est à Paris, toi comme moi. Mais il y a vraiment, parce que je parle avec des amis qui habitent un peu ailleurs, mais moi, je trouve qu'on nous en demande un peu toujours plus. Et on est à fond connectés aux réseaux sociaux, on se compare. On est vraiment dans un truc, toute cette tendance actuelle de tout voir très vite, d'avoir l'information. comme ça, sur un service, sur un plateau, je trouve que ça nous met en plus en plus ce truc de performance et puis de rapidité aussi. Il y a vraiment ce truc de consommation immédiate des choses et de ne pas laisser aussi le temps faire les choses. Et moi, je vois que dans tout ce que j'impulse, en tout cas dans le bien-être, c'est comme des soins par exemple que je donne, les massages, les cours de yoga, on ne va pas se transformer en une séance. Donc, c'est aussi se dire que tout ça, les bonnes choses prennent du temps.
- Speaker #0
Et on les choisit surtout, c'est parce qu'on se dit tout le temps, il faut que je fasse ça, il faut, il faut, il faut. Mais je choisis de prendre du temps pour moi, je choisis d'aller faire ce cours. Ce n'est pas forcément un cours qui va me muscler, qui va donner une performance sur le fait que je vais devenir ultra musclée. Mais peut-être que ça va me faire du bien, ça va me permettre de me détendre et de faire en sorte que, à ce moment-là, quand on n'est plus détendu et qu'on est plus centré sur son cœur, on n'est plus performant aussi.
- Speaker #1
Carrément, c'est sûr que les « je dois » , « il faut » , « cette année je vais » , etc., ça part plutôt du mental que du cœur. Et on voit, même dans le sport, tu prenais cet exemple, mais les personnes qui veulent courir des marathons ou même, je voyais, je ne sais pas, une artiste se préparer pour son show, etc., ils ont des mois de préparation avant d'aboutir à… à ce projet final qui est le spectacle ou la performance physique d'un sportif. Et donc nous, en fait, dans nos métiers qui sont bien différents, pourquoi ça ne serait pas pareil, d'ailleurs ?
- Speaker #0
Et du coup, en off, on préparait un petit peu. Et donc, par rapport à comment est-ce qu'on peut installer un rythme qui est plus soutenable, plutôt respectueux de notre énergie réelle, parce qu'entre notre énergie réelle et l'énergie... qu'on a besoin d'avoir au quotidien, ce n'est pas forcément la même chose. Parce que des fois, on n'a pas l'énergie et on va commencer à tirer. Comment est-ce qu'on peut se rendre compte qu'on installe un rythme qui ne va pas pouvoir tenir très longtemps ? Tu peux nous donner des petits tips pour ça ?
- Speaker #1
Carrément. Déjà, je trouve qu'il faut être hyper à l'écoute de soi-même. Moi, je vois... Après, il y en a qui ont la chance d'être à leur compte. Et là, peut-être qu'on peut un peu plus moduler son planning. Mais ça,
- Speaker #0
je ne suis pas sûre que ce soit vraiment vrai. Parce que plus on est à son compte, moins on se donne de liberté. Parce qu'on se dit que c'est pas grave, on va y arriver, on va y arriver, on va y arriver.
- Speaker #1
Ouais, c'est sûr qu'on est parfois dans la production, production, production. Et on se dit, je me reposerai plus tard. Puis en fait, le plus tard, le repos du plus tard n'arrive jamais. Mais en tout cas, je pense qu'il faut... Moi, dans mon agenda, en tout cas, vraiment, je me réserve. Ça fait partie de mes journées de travail. Surtout dans les moments où je me sens fatiguée, où je sens que ma digestion est un peu naze. que mon sommeil est difficile, etc. Vraiment, je me place dans mon agenda dès le début de la semaine en faisant mon petit point de début de semaine sur la vue d'ensemble de mon agenda. Je me place des séances de sport ou de bien-être détente qui vont me faire du bien pour me recharger. Donc peut-être ne pas aller faire du vinyasa, mais aller se faire un yin-yang, justement, que moi j'enseigne parce que je peux bien en parler, parce que je l'enseigne qui est quand même un moment de... relaxation et qui est aussi une pratique qui active le système nerveux parasympathique. On est quand même tous plutôt dans le combat et dans la survisilence, je dirais. Et même se dire, allez, une fois par semaine, j'éteins mon ordinateur à 17h et pas à 20h. Je prends un temps pour me faire un... Un repas, au moins dans la semaine où je prends le temps de cuisiner, de le faire en conscience, aller marcher. Moi, je sais que souvent, je me réserve aussi des moments pour passer mes coups de téléphone et aller marcher en même temps et être dans l'action et le mouvement et ne pas être que plantée de façon derrière son ordinateur toute la journée quand on peut. Et même chez moi, parfois, je mets mes oreillettes et je suis plutôt en mouvement que de rester assise pour ne pas être tout le temps.
- Speaker #0
Ne pas être tout le temps statique. Et ce que j'entends aussi, c'est de se traiter avec douceur, tout ce que tu dis. Parce que souvent, comme on l'a déjà dit dans plein d'émissions, on va mettre du feu sur du feu. Donc, on va aller faire un truc très... Après, je peux comprendre parce que moi, j'ai commencé l'aquabike il n'y a pas longtemps parce que je me suis dit à un moment donné, je reste trop statique. Et l'idée de pouvoir me dépenser, d'être dans l'eau, dans un nouvel élément et tout, ça me fait du bien de pouvoir sortir de chez moi et lâcher un peu à un moment. Donc, c'est important. mais ce qui est aussi important comme tu dis c'est de rajouter de la douceur du yin yoga profiter justement de tout ça parce que Je vais te poser la question, en quoi la douceur pour toi c'est une force et pas une faiblesse ? Parce que souvent on se dit, ah non mais je ne vais pas aller faire du vignoga, il faut que j'enchaîne, il faut que je me muscule, il faut que je sois efficace, tu vois.
- Speaker #1
D'ailleurs, c'est bien que tu en parles parce que j'avais cette discussion avec une amie. J'ai toujours fait du sport pour m'entretenir, ça booste la vitalité, mais pas forcément pour les bonnes raisons aussi, c'est-à-dire d'être plutôt bien gaulée, d'avoir des abdominaux, des fesses d'enfer, etc. Mais depuis que j'ai eu des accidents et des aléas de la vie, j'ai senti que mon système nerveux et que ma fatigue ne me permettaient plus ces activités trop yang, trop intensives. Et je me suis mise, moi, à pratiquer beaucoup l'Yin. C'est pour ça que je l'enseigne aujourd'hui. Et je me suis rendue compte que depuis que j'ai lâché tout ça, je n'ai jamais été aussi bien foutue et svelte. Parce qu'en fait, mon système nerveux n'est plus en mode survie. En fait, c'est juste tout mon cortisol qui s'apaise. Et en fait, être dans un système nerveux bien régulé, déjà on a un bon sommeil parce qu'on produit les bonnes hormones, la mélatonine quand il faut pour le sommeil le soir, pour la digestion c'est pareil, le boost de vitalité, la sérotonine, tout ça. Et en fait, on est plus aligné avec soi, donc plus à l'écoute de nos besoins et aussi de tout ça. Et pour ce qui est de la douceur, j'enchaîne, savoir s'écouter, on est quand même notre seul vaisseau. Et si on ne respecte pas nos rythmes biologiques et aussi notre corps et qu'on l'épuise, on est mené au burn-out direct. Moi, je vois de plus en plus autour de moi. Et donc, le fait de ralentir et de voir qu'on est dans le orange et pas encore dans le rouge, c'est quand même hyper important pour se préserver au maximum et plutôt arriver à donner de l'énergie et à réaliser tout ce qu'on a envie dans le temps. plutôt que dans la précipitation et se cramer et après terminer.
- Speaker #0
Exactement. Et je rebondis sur ce que tu disais sur le temps. Parce qu'en préparant l'émission, on s'est dit qu'on avait un petit tips à vous donner. C'était de, si on veut se mettre des objectifs, on a un petit, c'est un truc de coaching en fait, ça peut être des objectifs Smart F. Qu'est-ce que tu en penses ? C'est le moment qu'on leur donne un petit peu cet objectif-là ?
- Speaker #1
Carrément. Alors moi, on en a parlé pendant cette préparation. je trouve que c'est assez cool de passer au filtre de ce Smart F tous nos objectifs qu'on a envie de mettre en place dans sa vie et peut-être commencer par moi de s'en mettre 3 par exemple et pas 15 d'un coup et dire cette année je vais réaliser tout ça. Moi je trouve ça pas mal de décomposer déjà sur l'année aussi et en fonction peut-être des saisons, des moments de la vie, etc. Mais donc pour revenir à ce Smart F sur lequel nous avons échangé, Merci. L'idée, c'est de se poser la question de si son objectif, son intention est spécifique. Si l'objectif est précis, bien défini, qu'est-ce que vraiment j'ai envie de réaliser ?
- Speaker #0
Je rajoute des petits trucs dans le spécifique. C'est où, quoi, quand, avec qui est-ce que vous désirez mettre en place cet objectif ?
- Speaker #1
On est dans le M, le mesurable. On peut le quantifier, combien, à quelle fréquence.
- Speaker #0
Je rajoute. Ça veut dire aussi à quoi ? concrètement saurez-vous que vous êtes dans la bonne direction ? C'est-à-dire à quel moment vous allez pouvoir mesurer que vous êtes sur le bon chemin ?
- Speaker #1
Sur la bonne voie, trop bien. Ensuite, nous avons le A qui est atteignable, réaliste par rapport à sa propre situation et se faisable sans m'épuiser et avec la vie que j'ai déjà en place, mes enfants, tout le contexte personnel et familial.
- Speaker #0
Oui, du coup, atteignable, ça veut dire de qui, de quoi, est-ce que ça dépend l'objectif que je veux ? Par exemple, un exemple à la con, si par exemple vous dites je veux devenir une star, par exemple, c'est rigolo parce qu'on va faire en tout cas mettre un peu de trucs drôles, ça ne dépend pas que de vous en fait. Donc c'est un objectif qui ne dépend pas que de vous. Pour résumer, atteignable, c'est intéressant que ce soit en fait sous notre contrôle, que c'est quelque chose qui ne dépend que de nous. Donc ça, c'est vachement important. Parce que sinon, on va mettre des objectifs en place et on risque d'être déçus parce que ça ne dépend pas que de nous. C'est vraiment quelque chose qui est hyper important. Tout est important, mais celui-là encore plus.
- Speaker #1
Complètement. On enchaîne avec le réaliste un peu pertinent. Est-ce que c'est aligné avec mes valeurs, mon contexte ? Est-ce que ça a du sens pour moi ?
- Speaker #0
En fait, est-ce que c'est matériellement possible de le réaliser ? Tout simplement. Je ne sais pas si on peut le développer un peu plus. Est-ce que, par exemple,
- Speaker #1
c'est comme pour devenir une star ? Tu prenais cet exemple. S'il faut avoir la garde-robe de la star, la voiture de la star, les talents de la star, etc., avoir tous les coachs qu'il faut, je n'en sais rien, si tu veux devenir méga bonne chanteuse et que tu ne sais pas chanter, il y a peut-être beaucoup de choses à mettre en place et il faut aussi pouvoir suivre derrière. Ce qui n'est pas forcément possible dans l'instant présent ou dans le futur assez proche finalement.
- Speaker #0
Oui, alors là, du coup, on peut se poser la question, qu'est-ce qu'on a besoin d'apprendre ou de désapprendre ? Par exemple, si je veux être une star de la chanson, mais que je ne sais pas chanter, ce serait pas mal de commencer à prendre des cours de chant.
- Speaker #1
Du coup, peut-être que le premier objectif, ce n'est pas que l'on veut être une star, mais c'est qu'on veut déjà savoir parfaitement bien chanter.
- Speaker #0
Voilà. Et ça, sur un temps restreint, c'est plus possible, c'est plus atteignable et réalisable. Là, on arrive justement au temporel.
- Speaker #1
Donc, est-ce qu'on peut délimiter aussi cet objectif dans le temps ? Parce que c'est vrai que ces grands rêves, par exemple, je veux être une star, avant de savoir parfaitement chanter, si on ne sait pas chanter, avoir tout le contexte qu'il faut, plus tous les fans qui vont avec pour enfin que ça se réalise, ça prend peut-être énormément de temps. Et donc, ce n'est pas forcément idéal à mettre en place comme ça en une année ou même en quelques mois.
- Speaker #0
Oui, et puis en plus, ça ne dépend pas que de vous. Déjà, cet objectif de star ne va pas. pas du tout. Mais par exemple, par rapport au temps, si vous voulez, par exemple, devenir plus musclé, parce que vous avez mal au dos par exemple, en 6 mois, c'est un temps qui permet justement de pouvoir voir des changements sur votre corps. Donc là, de mettre votre objectif d'aller faire du sport 3 fois par semaine pendant 6 mois, ou 2 fois par semaine au début, ou 1 fois par semaine au début, c'est possible. Vous voyez la différence ?
- Speaker #1
Et c'est carrément atteignable parce que... on veut être super musclé pour ne plus avoir mal au dos ou avoir différents maux du corps, en six mois, ça paraît atteignable. Alors qu'en un mois, par exemple, on se met ça comme injonction au mois de janvier, entre l'hiver qui n'est pas fini, la fatigue de défaite et machin, ce n'est pas forcément le bon moment non plus et pas la bonne temporalité pour accomplir cet objectif.
- Speaker #0
En fait, on vous dit tout ça pour que vous ne soyez pas trop déçus parce qu'en fait, déjà, ce n'est pas forcément évident quand ça ne bouge pas, mais en plus, on se rajoute la culpabilité de dire « Ah, je n'ai pas réussi, ça ne va pas » . Le truc qui est important aussi, c'est un objectif qui soit écologique. Alors écologique, pas dans le terme de l'écologie, mais l'écologie intérieure. C'est-à-dire, c'est quoi qui est important ? C'est quoi le moteur en fait ? Qu'est-ce qui est important dans ce que justement vous allez mettre en place et dans ce que vous voulez ? Comment est-ce que vous savez que c'est important pour vous ? Il y a peut-être des inconvénients à l'atteindre. Est-ce que c'est des inconvénients pour votre entourage ? Enfin voilà, faire un peu la balance entre comment est-ce qu'on peut le réajuster. éliminer justement les inconvénients ? Est-ce qu'on peut garder les avantages de la situation actuelle ? Essayez de faire vraiment ce truc écologique par rapport à vous, de qu'est-ce que vous pourriez gagner. Faire attention aussi à votre écologie familiale, votre contexte, votre rythme aussi interne du moment. Si on doit le changer, si on reprend le sport par exemple, et que vous voulez faire trois fois par semaine du sport, et que vous avez une famille, comment est-ce que vous allez le mettre dans le rythme, sans que ce soit au détriment peut-être de vos enfants, de votre mari, de vous-même ? Et en même temps, si c'est bien pour vous, réussir à faire cette place-là, on l'explique en le prenant en compte, en fait.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Et on finit par le truc le plus sympa,
- Speaker #1
qui est le F pour fun et aussi flexible. Moi, je voulais ajouter pour ce F, parce qu'en fait, que ce soit fun et qu'on y prenne un grand plaisir, parce que se mettre toujours des objectifs, pas forcément parce qu'il faut, et tous ces objectifs qui viennent du mental plus que du cœur, on n'est pas dans le fun, du coup. Et sur le côté flexible, c'est aussi les aléas de la vie peuvent s'interposer ou avoir une nouvelle mission au boulot ou avoir un bébé qui arrive ou avoir des choses comme ça de la vie qui s'ajoutent et qui n'étaient pas forcément prévisibles. Et donc, sur le côté flexible, je trouve que c'est important aussi de revoir ses objectifs. C'est pour ça que je parlais à un moment de peut-être découper les objectifs sur plusieurs mois. Les semaines, moi, je sais que je m'organise de cette façon. Tous les débuts de semaine, je me donne des petits objectifs. Et puis, il y a un peu plus gros pour le mois. Et puis, il y a encore plus gros pour l'année. Mais voilà, je décompose en petits cailloux pour faire la montagne totale. C'est plein de petites pierres que l'on met à l'édifice.
- Speaker #0
Oui, et puis, comme on a dit dans l'émission qu'on a fait avec Emma sur les résolutions qu'on a fait au début du mois de janvier, là, on clôture avec Fanny pour bien faire le package du mois de janvier. C'est important de ne pas en mettre mille. C'est vrai que même partir avec... un seul que vous mettez bien ancré dans la matière et ensuite après vous en prenez un autre, c'est plus simple que de faire tout en même temps parce que sinon on arrivera au mois de mars, les objectifs et les résolutions seront lointains à souvenir.
- Speaker #1
C'est ça, puis on en revenait au, on a peut-être un grand rêve, un grand objectif à accomplir, mais après il y a peut-être plein de petites phases à atteindre à chaque fois avant, donc bien décomposer cet objectif aussi, parce que souvent, moi je sais que dans mon boulot, dans ma vie personnelle, Par exemple, si on veut un enfant, mais qu'on travaille 70 heures par semaine, qu'on n'a pas l'appartement ou la maison qu'il faut avec l'espace, etc., il y a déjà peut-être tout ça à faire avant, c'est-à-dire peut-être revoir un peu son organisation de travail, trouver le logement un peu plus grand, et ça sera peut-être encore plus facile d'accueillir cette nouveauté dans sa vie. Donc c'est pas mal d'essayer de décomposer comme ça.
- Speaker #0
Je pense qu'on vous a donné plein de petits conseils pour finir ce mois et commencer surtout ce mois de février sympathique. Est-ce que tu aurais une petite recette à nous donner au mois de janvier ? Est-ce qu'on peut parler de ça par rapport à la nourriture ? Comment est-ce qu'on pourrait...
- Speaker #1
Alors moi, je conseille déjà quand on est dans un peu un truc de renouveau d'objectif et avoir envie de retrouver l'élan, c'est de simplifier au max, en plus après les fêtes où on a peut-être un peu malmené notre ventre et notre... Voilà, et notre santé digestive, c'est se dire qu'on simplifie les repas, peut-être moins de mélanges compliqués dans l'assiette, ne pas avoir 10 légumes, céréales, protéines différentes, mais peut-être arriver à une protéine, une céréale, un légume ou 2-3 légumes, mais voilà, les légumes ça peut rester de la même famille, mais essayer de simplifier les assiettes. Peut-être revenir à des horaires un peu plus réguliers aussi, parce que quand c'est les fêtes et qu'on se lâche, c'est très bien justement de ne plus rien prévoir. Mais là, maintenant qu'on se remet dans un truc, j'atteins des objectifs, je me remets un peu en selle d'une vie équilibrée. J'essaye de garder les mêmes horaires un peu tous les jours, relancer du mouvement doux et conscient aussi, et marcher après les repas pour une bonne digestion. Et surtout, bien respirer parce que ça nous ancre et ça nous permet aussi de nettoyer, de s'aligner. Donc ça, c'était juste les petits conseils.
- Speaker #0
Et comme on est super sympa, surtout Fanny, en ce début d'année, puisqu'on a eu plein de cadeaux pour Noël, elle nous fait un petit cadeau pour le mois de janvier pour avoir des bonnes choses dans son assiette. Qu'est-ce que tu nous offres alors du coup ?
- Speaker #1
Écoute, j'ai décidé de vous offrir ce que je trouve que c'est sympa. pas parce qu'on a déjà passé quelques mois ensemble à échanger, etc. Un petit book de recettes avec plein de petites recettes pour bien commencer l'année. Alors en médecine traditionnelle chinoise, on est dans l'intersaison. Donc oui, comme dans dix jours, nous sommes au printemps selon la médecine traditionnelle chinoise. Bonne nouvelle, nous tenons le bon bout. Mais là, nous sommes dans l'intersaison, l'élémentaire. principalement la saison de la digestion, de l'expansion, de tout ça. Donc, je fais un petit e-book sur cette thématique et qui va très bien accompagner cette saison, cette intersaison.
- Speaker #0
Trop bien. Donc, vous avez juste à cliquer sur le petit lien de la description du podcast et vous pouvez télécharger gratuitement toutes ces petites recettes. J'ai trop hâte.
- Speaker #1
Trop bien. Je suis contente et j'espère que ça vous plaira. N'hésitez pas à nous dire si vous refaites des recettes, si ça vous a plu, tout ça.
- Speaker #0
Trop chouette, on arrive déjà à la fin. Est-ce qu'on veut rajouter un petit mot pour leur donner autre chose ? On a déjà dit beaucoup de choses pour ce mois de fin janvier.
- Speaker #1
Moi, je trouve que si on peut revenir à juste une petite conclusion, c'est écouter son corps plus que sa tête quand on veut se mettre des objectifs. Peut-être commencer par choisir une à trois intentions maximales en fonction de l'ampleur de l'objectif. Et peut-être aussi sceller vraiment son intention. Comme on disait, on revenait sur le fun et tout cet objectif smart, mais en donnant beaucoup de sens à ses intentions aussi.
- Speaker #0
Trop bien. Écoute, c'était génial. En tout cas, je te remercie. Je vous remercie de nous avoir écoutés. Et puis, nous, on se dit au mois de prochain. Et le mois prochain, alors OK, on sera au printemps dans la médecine traditionnelle chinoise. on arrivera presque au printemps comme chez nous, le 21 mars c'est presque là, on sera en mois de février, fin février quand on se retrouvera donc c'est parfait,
- Speaker #1
on pourra parler un peu de choses qui vont nous faire vibrer parce que c'est vrai que l'hiver et tout ça, on a un peu envie de changer de registre j'ai hâte,
- Speaker #0
on vous embrasse et puis moi je vous dis à la semaine prochaine flamme des années 80 le podcast qui allume la femme