- Speaker #0
Flamme des années 80.
- Speaker #1
Le podcast qui allume la femme.
- Speaker #0
Avant de plonger dans l'épisode, j'avais envie de te dire que si ce podcast résonne pour toi, si mon énergie te parle et que tu ressens l'envie d'aller plus loin, je peux t'accompagner en coaching, en individuel ou en groupe, pour t'aider à révéler ta flamme et prendre ta place. Je suis coach certifié RNCP et je crée des espaces bienveillants, sécurisants et transformateurs. Tu peux retrouver... toutes ces infos sur mon site sarahginac.com, le lien est dans la description. Et maintenant, je te laisse avec l'épisode de la semaine. Bonjour, bienvenue dans la magie des flammes. Qu'est-ce que j'aime ce titre ? Bonjour Sarah. Avec Clémence, bonjour Clémence. Donc Clémence Cousteau qui a le plaisir de venir, enfin j'espère, en tout cas moi j'ai le plaisir de la recevoir Toujours,
- Speaker #1
toujours.
- Speaker #0
Tous les mois. Et donc, le mois dernier, on avait parlé d'être... de ressentir et d'être avant de poser des actions. Et cette semaine, on va parler de quoi, ma petite Clémence ?
- Speaker #1
Alors, toujours dans ce grand thème de l'art de la manifestation, cette fois-ci, nous allons parler de foi, ma chère Sarah. Le foi, la foi, pardon, et non pas le foi, l'organe réceptacle de la colère. La foi, celle qui est mise à rude épreuve. quand les choses ne se passent pas comme prévu. Martin Luther King disait, avoir la foi, c'est monter la première marche, même quand on ne voit pas tous les escaliers. Et j'aimerais y ajouter un enseignement de ce cher Bachar, en anglais dans le texte, qui dit, « Circumstances don't matter, only your state of being matters. » Les circonstances. extérieure ne compte pas, seul ton état d'être compte. Vibrer haut et y croire quand tous les voyants sont au vert, c'est assez facile. Et la foi, c'est ce qui tient le manche quand tout le tableau de bord clignote rouge. Et j'en sais quelque chose. Alors, quelle est ton attitude quand les choses commencent à s'effondrer ? As-tu toujours la foi ? Le même Bachar dit aussi, le doute n'existe pas. Le doute, c'est la conviction placée au mauvais endroit. Je redis, le doute n'existe pas. Le doute, ce n'est qu'une conviction qui est placée au mauvais endroit. Quand tu doutes, tu ne manques pas de foi. Tu en as même énormément, tu l'as juste placée dans le pire scénario. au lieu du meilleur. Dans l'art de la manifestation, on nous apprend le surrender, c'est-à-dire on s'abandonne, autrement dit, ne t'attaches pas à la façon dont les choses doivent arriver. Tant que tu tiens le volant à deux mains, les phalanges blanches, l'univers ne peut pas conduire. Et parfois... Souvent, même, peut-être, on s'acharne à obtenir tel résultat de telle façon. Le plan, il est là pour te rassurer au départ, mais il ne faut jamais s'agripper à son plan. Le plan, c'est une carte, ce n'est pas un territoire. Quand tu forces une porte qui ne veut pas s'ouvrir, c'est souvent que ce n'est pas la tienne. Quand les choses s'alignent, ça se voit tout de suite. Mais attention, forcer une porte... Ce n'est pas la même chose que de traverser une tempête. Parfois, tu es exactement sur ton chemin et il pleut quand même. Alors, dans ces moments-là, plutôt que de se dire que la vie est injuste ou de pleurer sur son sort, eh bien, la clé, c'est la foi et le regard qu'on porte sur les choses. Et si rien de tout ça n'était injuste ? Et si... Toutes ces épreuves, tous ces bâtons dans les roues nous arrivaient pour notre plus grand bien. Et si on faisait un pas de côté juste un instant pour examiner tout ça ? Vous connaissez l'histoire du vieil homme ? C'est un vieil homme, il a plus de 100 ans et il s'apprête à passer de l'autre côté du voile. Dieu lui apparaît et ensemble, il regarde tout le film de sa vie. Le décor est brut, ils sont sur une plage immense, sous la nuit, et toute son existence est projetée dans l'espace. Ses victoires, ses amours, sa femme, ses enfants, ses petits-enfants, les amis qui sont venus, ceux qui sont repartis, ses errances. Et en avançant, l'homme baisse les yeux et dans le sable humide, il voit deux séries d'empreintes qui avancent côte à côte. Les siennes et celles de Dieu qui marchent à son rythme depuis le premier jour. Puis le film arrive sur les moments difficiles, les deuils féroces. les nuits blanches à suffoquer, les moments où tout s'est effondré, où plus rien n'avait de sens. Et l'homme s'arrête, et sur le sable, tout au long de ces périodes sombres, il n'y a plus qu'une seule paire d'empreintes, une seule trace qui s'enfonce péniblement dans le sol. Il se tourne vers Dieu et il lui dit « Tu m'avais juré qu'on ferait le chemin ensemble. Tu m'avais promis d'être là à chaque seconde, alors regarde le sol. Pourquoi est-ce que pile au moment où j'étais au fond du trou, Quand la douleur est intenable, tes traces disparaissent. Pourquoi m'as-tu lâché dans les pires moments ? » Et Dieu lui répond « Regarde mieux. Ces moments-là, c'était tes plus grands combats, tes nuits les plus noires. Et si tu ne vois qu'une seule trace dans le sable, ce n'était pas tes pas, c'était les miens. À ces instants précis, c'est moi qui te portais. » Je crois qu'on oublie souvent que manifester est une co-création. Elle se fait à deux, et ce deuxième élément s'appelle Dieu, la source, l'univers, le grand tout, peu importe le nom que tu lui donnes. Tu n'as jamais marché seul, même quand tu ne voyais qu'une seule trace. Ce qui me renvoie à une autre phrase que j'adore, toujours en anglais, excuse my French, et cette phrase c'est « I asked » . J'ai demandé des fleurs, mais l'univers m'a envoyé de l'eau. Quand l'eau arrive, à la place des fleurs, il y a deux façons de voir les choses. La première, c'est de râler, de se dire que ça ne marche pas, que c'est injuste, que ce n'est pas du tout ce qu'on avait commandé. Et la seconde, c'est de faire ce pas de côté dont je parlais tout à l'heure et comprendre que pour faire pousser des fleurs, il te faut d'abord de l'eau. La pluie... C'est pas le refus de tes fleurs, c'est leur première raconte. Alors, danse sous la pluie. Pas seulement en hommage à Gene Kelly, mais parce que la pluie annonce que le champ de fleurs n'est plus très loin. Je suis Clémence Cousteau, success coach, auteur et leader spirituel. Ma mission est simple, vous enrichir dans tous les sens du terme, matériellement comme spirituellement, car la séparation est une illusion. Vous pouvez me retrouver sur mon compte Instagram abracada.moi. Love will always fucking win. Et lâchez le contrôle aussi.
- Speaker #0
Eh bien, bravo pour cette super chronique. C'est bien au mois de novembre, fin octobre, début novembre, on rentre dans l'automne, de parler de la foi. Je trouve ça top. En avoir besoin pour presser du verre. D'accord, c'est comme ça que tu voyais les choses. Non, parce que je le vois en saison, c'est-à-dire que les saisons, à un moment donné, c'est la saison de l'automne.
- Speaker #1
Le lâcher prise. L'automne, c'est vraiment la saison du lâcher prise. Et c'est barrant parce qu'au moment où j'écrivais cette chronique, il s'est mis à pleuvoir, pleuvoir. Et j'étais là et je voyais Jen Kelly singing in the rain. Et oui, il y a des moments où tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde traverse. ces moments de doute, ces moments difficiles des plus grands artistes aux plus grands athlètes où tout le monde passe par ces moments-là et à ce moment-là se rappeler que...
- Speaker #0
De toute façon que tout passe.
- Speaker #1
Que tout passe, mais aussi peut-être que tout ça, bien que ce soit difficile à vivre, bien que ce soit désagréable, bien que ce soit... perturbant, bien que ça vienne justement travailler notre foi et voilà, c'est toujours plus facile à dire après que pendant mais c'est le but de cette chronique aussi de cette chronique là, c'est de dire bon, parfois, dans ces moments-là en fait, rappelez-vous cette chronique dans ces moments-là, rappelez-vous que peut-être que tout ce qui vous arrive finalement en fait est là pour préparer le champ de fleurs.
- Speaker #0
Oui, parce que des fois, on n'est pas forcément prêt à recevoir la fleur directement.
- Speaker #1
Exactement, sinon on la recevrait en fait. Si on était prêt à recevoir la fleur, on la recevrait. Et donc si la fleur n'est pas là, moi je fais partie de ces personnes qui sont convaincues que l'univers est bienveillant. Et que tout ce qui nous arrive, même ce qui sur le papier semble catastrophique, arrive. pour notre plus grand bien et pour l'évolution de notre âme.
- Speaker #0
Oui, et puis de toute façon, quand on est dans ces moments-là, après ça peut... C'est comme mon père, il disait toujours, c'est mathématique. C'est-à-dire qu'à un moment donné, à force d'essayer, à force d'y croire, à un moment donné, il y a des choses qui vont se passer. Bien sûr, oui. C'est comme si c'était mathématique, même si pour revenir à un truc un peu plus cartésien. C'est-à-dire que c'est logique, il ne va pas pleuvoir toute la vie.
- Speaker #1
Non, il ne va pas pleuvoir toute la vie et effectivement je crois que la seule façon d'échouer c'est d'abandonner. Donc il faut continuer, se relever, continuer, se relever, continuer, se relever, continuer, se relever, à chaque fois qu'on tombe,
- Speaker #0
Et puis à un moment donné, on se relève, il y a des choses qui sont un peu différentes.
- Speaker #1
Bien sûr, bien sûr. Mais je crois vraiment que le seul échec c'est d'abandonner, c'est tout.
- Speaker #0
En tout cas c'était une très belle chronique.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Je trouve ça trop chouette de pouvoir partager. C'est parce que souvent, c'est vrai que ce que tu dis dans la chronique, c'est que la manifestation ou tout, quand on va bien, c'est plus facile. Ce qui est plus difficile, c'est quand ça ne va pas.
- Speaker #1
Bien sûr. Et du coup,
- Speaker #0
comme la chronique parle de l'art de la manifestation, la magie des flammes, comment est-ce qu'on peut manifester ? Et surtout, si on reprend les principes, c'est aussi l'énergie qu'on émane et notre taux vibratoire. Et quand, des fois, on est dans ces moments-là où ça ne va pas trop, on a l'impression peut-être que notre taux baisse. Et du coup, comment on fait pour manifester dans ces moments-là ? Est-ce qu'on fait une pause de manifestation et on repart quand ça va mieux ? Comment on peut faire ?
- Speaker #1
Je crois que déjà, la première chose à faire, c'est de retrouver son centre, en fait. Tu vois, on a le droit de s'effondrer, on a le droit de pleurer. Mettre un couvercle sur ses émotions et ce qu'il nous traverse, je ne crois pas que ce soit la solution non plus. Bien que j'ai vu l'autre jour sur Instagram une Américaine que j'inspecte beaucoup dire l'inverse. J'étais genre, intéressant. Tiens, et en plus, ça m'étonne Adèle. Et sur le fait que tes émotions, il faut vraiment s'en foutre. En fait, tous les discours existent. Voilà, moi je... Je crois que les émotions, elles sont là pour nous traverser et elles sont là pour nous délivrer des messages. Et voilà, après, ne pas mariner dedans, ne pas mariner dans la tristesse, ne pas mariner dans la colère. Et je suis, voilà, si je prends l'exemple de la colère, moi j'étais quelqu'un qui pendant des années m'interdisait de ressentir la colère parce que la petite fille que j'étais avait cru que ce n'était pas bien de ressentir de la colère. Et puis, très tard, à l'âge adulte, c'était vraiment il n'y a pas très longtemps, c'était il y a trois ans, j'en ai 48, il y a trois ans seulement, je me souviens un été où j'ai ressenti cette colère, mais j'ai compris que cette colère, elle était venue frapper à ma porte comme une amie, pour me dire, là, ce qui vient de se passer, ce n'est pas OK. Et c'est la première fois que vraiment j'ai ressenti genre... « Ah, waouh, en fait, cette émotion dite négative, elle n'est pas négative, elle est là pour me délivrer un message. » Après, une fois que j'ai écouté ce qu'elle avait à me dire, c'est vrai que tu parlais toute l'heure de l'échelle vibratoire émotionnelle. Oui, c'est sûr que ce n'est pas terrible pour ton énergie de rester, de mariner dans ta colère. Voilà. Par contre, écoutez le message que elle est venue te dire. La tristesse, pareil, je pense que... À force d'étouffer la tristesse, ça finit par se transformer en dépression. C'est un passage de conversation avec Dieu d'ailleurs, où il parle des émotions en ce sens-là, où il dit la colère sans cesse réprimée finit par se transformer en rage, la tristesse sans cesse réprimée finit par se transformer en dépression, etc. Donc je pense que les émotions, elles sont faites pour être vécues, pour être traversées. Et de la même façon qu'on parlait de la pluie, du beau temps, se dire, moi j'accepte de venir sur Terre pour une vie, mais par contre seulement s'il fait beau, ça ne fait pas partie du contrat.
- Speaker #0
Ne venez pas dans ces cas-là.
- Speaker #1
Ne venez pas, et puis surtout ça ne fait pas partie de l'expérience humaine. L'expérience humaine, c'est les hauts, les bas, la pluie, le beau temps, le chaud, le froid. Et j'ai envie encore à conversation avec Dieu, à la parabole de la petite âme et du soleil. Il n'existe pas de haut sans bas, de chaud sans froid. Donc voilà, maintenant, je divague, parce que tu m'as posé une question bien précise, est-ce qu'il faut s'arrêter de manifester ? Déjà, en fait, se laisser traverser par ses émotions, parce que si tu ne te laisses pas traverser par elles, elles restent bloquées en toi. Et là, effectivement, si cette émotion est une émotion dite négative, ce n'est pas bon. Donc, la laisser te traverser. Et ensuite, remonter ton énergie. Chacun a ses ressources. Tu as celles qui vont faire une soirée chocolat chaud avec leur meilleure copine, d'autres qui vont faire des balades dans la forêt avec leur chien. Enfin, chacun trouve sa façon de se ressourcer. D'autres, ça va être écouter des podcasts. Voilà. Donc là... vraiment, c'est là où je pense que le mindset est important, c'est-à-dire, je ne marine pas là-dedans, ni dans ma tristesse, ni dans ma détresse, ni dans ma colère. Détresse, c'est encore autre chose. Détresse, on appelle à l'aide. Mais voilà, et après, une fois que l'énergie est bonne, oui, on se remet en route et donc on continue de manifester, mais en ayant bien conscience et c'était l'objet de cette chronique-là, c'est qu'on n'est pas tout seul à manifester. C'est vrai que la part divine, elle est souvent oubliée. Elle est très souvent oubliée. Et moi, je sais que les... Enfin, pas tous, mais les moments les plus magiques, les plus fous, c'est des moments où je sais qu'il y a eu intervention divine et où ce n'était pas du tout moi qui contrôlait les choses. Voilà. Ou comme, tu sais, ces rencontres que tu fais, tu penses à telle personne, tu la rencontres, etc. Pour moi, c'est de l'orchestration divine.
- Speaker #0
Oui, parce que toi aussi, à un moment donné, tu y as pensé. Et tu as été dans une espèce d'alignement, quelque chose qui a fait en sorte que, OK, tu as ouvert une porte. Là-haut, on a entendu, on dit, OK, on lui envoie la porte.
- Speaker #1
Exactement, exactement. Mais par contre, si tu restes dans ta tristesse et ta colère, tu ne vas pas l'avoir, l'opportunité. Ou alors l'opportunité va se présenter, mais sauf que ce que tu vas dégager va être tellement pas bon, que ça risque de te fermer une porte. Voilà. Donc voilà, ma réponse à ta question. Je ne mettrai pas un couvercle sur mes émotions. Je me laisserai... Enfin, c'est comme ça que je le fais. Je me laisse traverser par les émotions. De toute façon, je n'arrive pas à faire autrement. Donc, je me laisse traverser par les émotions. Et après, je me reprends vite en main parce que ce n'est pas bon pour moi.
- Speaker #0
Oui, et puis en plus, quand on est dans le flot de ses émotions, c'est comme... Moi, j'appelle ça du surf. C'est-à-dire qu'on est connecté avec ses émotions. On va traverser la tristesse. Après la tristesse, on va se mettre à rire. Et puis si on est en colère de base, on va être dans la colère. Puis on va aller dans la tristesse. Parce que la colère souvent cache la tristesse. Et après, il y a la joie qui va apparaître. Donc si vous restez cristallisé dans une émotion, ça ne peut pas être fluide. Donc vous restez cristallisé. Et donc il n'y a pas justement ces vagues d'émotions qui vont du haut. Au final, elles sont toutes les mêmes. Moi, j'adore faire du pleurir. Je pleure, puis après je rigole. Je ne sais plus si je pleure ou je rigole, mais je sors quelque chose de moi qui est une émotion. Après, on s'en fout de savoir ce que c'est. C'est juste comme un espèce de nettoyage. C'est hyper important de le faire. Des fois, j'ai des projets qui disent « je ne sais pas pleurer, je n'arrive pas à pleurer » . On peut se bloquer aussi à force de se dire des choses. On peut être aussi cristallisé. Et du coup, quand on est bloqué, on va passer dans sa tête. Beaucoup en boucle permanente. Et du coup, dans ces moments-là, c'est sûr que la manifestation, c'est plus difficile.
- Speaker #1
C'est certain. Après, à chaque fois qu'on parle de la manifestation, il est important de rappeler qu'on manifeste quoi qu'il arrive. Donc en fait, ce n'est pas genre, ok, aujourd'hui, je décide de manifester. Et demain, par contre, c'est dimanche, je ne manifeste pas. C'est, ok. Peut-être aujourd'hui, je vais me mettre en mouvement, je vais poser des actions alignées, je vais le faire en conscience. Et puis dimanche, repos, et je ne vais pas poser d'actions alignées. C'est peut-être ça que ça veut dire. Mais par contre, quoi qu'il arrive, on manifeste quoi qu'il arrive. Après, en conscience ou pas, mais tout ce qui est dans notre vie, on l'a manifesté. Tout ce qui est là, voilà. Tout ce qui est dans notre vie, on l'a manifesté. Et tout ce qui n'est pas dans notre vie, on l'a manifesté aussi.
- Speaker #0
Oui, c'est vraiment toujours la même chose. C'est sa responsabilité, chose que j'adore en ce moment, prendre ses responsabilités aussi de... On est responsable de...
- Speaker #1
De ce qui est là, oui, oui. Après, c'est vraiment, je pense que moi, je trouve un des mots les plus importants qui soit que j'ai fini par découvrir très tard. C'est le mot conscience. Donc, une fois que tu as compris que tu peux mettre de la conscience dans ce que tu manifestes dans ta vie, ah, ok, ça change le game. Mettre de la conscience.
- Speaker #0
Mettre de la conscience partout.
- Speaker #1
Idéalement, oui.
- Speaker #0
Et surtout ne pas se culpabiliser dans ce que je dis, on est responsable. Mais responsable, ça ne veut pas dire qu'on doit se culpabiliser parce qu'on n'arrive pas bien à faire. On est responsable parce qu'on est dans le concret. Donc, comme tu l'as dit toi-même, on est responsable de nos pensées, de ce qu'on pense, de qu'est-ce qu'on va mettre dedans. Comme de son assiette, on est responsable de ce qu'on mange. Avec beaucoup d'argent ou peu beaucoup d'argent, on peut faire des choses très simples. On ne va pas manger du foie gras tous les jours, ni du caviar, ni des choses comme ça, mais on peut quand même réussir à se nourrir. évidemment, plus ou moins bien, mais quand même, on est quand même responsable de ça.
- Speaker #1
Je crois qu'on est responsable de... peut-être pas du tout ce qui nous arrive, mais en tout cas, on est responsable de la façon dont on y réagit.
- Speaker #0
Ça, c'est la clé de tout. Souvent, je me le dis. Quand il y a un truc comme ça, je me dis, OK, donc ça, ça me déclenche de la colère ou de la tristesse et tout, ok. Donc ça, je ne peux rien y faire. Ça arrive, c'est comme ça. C'est la vie, en fait. Mais comment est-ce que je prends ma responsabilité ? Comment est-ce que je réagis par rapport à ça ?
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et ça, c'est génial, parce qu'au bout d'un moment, quand on se pose, on se dit, ok, ça, c'est fait. Donc, en fait, je ne peux pas aller le changer. Donc, comment je le prends ? Et ça change tout, en fait.
- Speaker #1
Ça change tout. La réaction, elle change tout. C'est une des... Peut-être qu'on abordera ça la prochaine fois. Une des sept clés, enfin, des sept composantes. On parle tout le temps de la fréquence vibratoire. Mais qu'est-ce qu'il y a derrière la fréquence vibratoire ? Si tu devais disséquer une fréquence vibratoire et regarder de quoi c'est composé au juste une fréquence vibratoire, il y a sept clés dans la fréquence vibratoire. Comme si tu jouais un accord à sept notes. Et tout ça, ça te fait une fréquence vibratoire. Et c'est sept notes qui composent un son qui donne ta fréquence vibratoire. Une des sept notes, c'est... ton comportement, la façon dont tu réagis aux choses.
- Speaker #0
Gros teasing pour le mois prochain.
- Speaker #1
Gros teasing pour le mois prochain. En attendant, si vraiment ça vous passionne tout ça, vous pouvez écouter les épisodes précédents sur la magie des flammes et sur tous les autres épisodes. Là, c'était le sixième sur l'art de la manifestation. On a été... Je les ai conçus quand même dans l'ordre. Voilà. C'est intéressant, si vous découvrez le premier, enfin celui-là pour la première fois, ça marche très bien. On commence par Dieu, c'est quand même la base.
- Speaker #0
On peut les écouter dans le désordre.
- Speaker #1
On peut les écouter dans le désordre.
- Speaker #0
Mais si vous voulez les reprendre depuis le début, il y a un sens, on va dire. Plus ou moins.
- Speaker #1
Plus ou moins.
- Speaker #0
De toute façon, il faut tout faire en même temps. Et puis ça réessaie. Elles se répondent en fait ces émissions, puisque tout ce qu'on vient de dire aujourd'hui sur la foi, c'est aussi... La façon dont on... Enfin, l'être, ce qu'on disait le mois dernier.
- Speaker #1
Le mois dernier, c'était pas sur... Non, le mois dernier, c'était sur toi. Sur toi en tant qu'individu, sur l'être, sur qui tu dois devenir dans le process. C'est pas la même chose que le divin. Même si nous sommes des parts de Dieu.
- Speaker #0
Bon, allez réécouter l'émission de la semaine de l'âme de Dieu. Allez réécouter l'émission du mois prochain. Comme ça, au moins, vous serez... tout.
- Speaker #1
Allez réécouter l'émission du mois prochain, joli. Retour vers le futur avec Sarah.
- Speaker #0
Évidemment. En tout cas, c'était trop bien, c'était toujours un plaisir de t'avoir à ce micro et j'ai hâte de en savoir plus sur ces sept clés dont le futur, ça y est, retour vers le futur. Donc à la prochaine émission, je vais dire ça comme ça. À la prochaine, merci Sarah. À la semaine prochaine, moi. Flamme des années 80.
- Speaker #1
Le podcast qui allume la femme.