Speaker #0Hola chicos y chicas, j'espère que vous allez bien, ça fait plus d'un mois que je ne vous ai pas tourné d'épisode parce que j'ai été prise dans plein de petits trucs et que je ne me sentais pas de parler au micro mais ce sujet-là, je voulais vraiment vous le faire aujourd'hui parce que déjà ça fait plusieurs mois que j'ai envie d'en parler en podcast la première fois que j'ai essayé, c'était il y a huit mois Et en fait, je vous ai tourné un épisode qui n'a jamais vu le jour. En fait, je l'ai posté, mais il y a eu un bug dans l'audio. Et en fait, le vocal était vide. Et sur le coup, j'étais hyper frustrée. J'étais saoulée que ça n'ait pas marché. C'était un mardi. Et après coup, je me suis dit, en fait, heureusement que cet épisode n'a pas vu le jour. Parce que dans cet épisode, j'avais pas... En fait, j'avais pas le recul nécessaire. J'avais pas... peut-être les bons mots, j'étais peut-être trop sur le coup de l'émotion et du coup peut-être mon message allait être inaudible. Donc vraiment c'est Dieu m'a fait une fleur de faire en sorte que ça ne fonctionne pas pour qu'aujourd'hui je revienne plusieurs mois après pour vous parler de ça. Donc aujourd'hui c'est l'épisode sur la religion, sur mon rapport à la religion, mon rapport à Dieu, comment est-ce que je perçois les choses. Mon rapport à la spiritualité, comment je vis tout ça. Et aussi, je pense que j'aborderai des petits points par rapport à l'astrologie, parce que je comprends que ça puisse diviser les gens qui me suivent. Mais j'ai quand même envie de me positionner là-dessus, sans pour autant que vous adhériez à quoi que ce soit. Et ça, je tiens vraiment à le dire depuis le début sur mon podcast, je ne suis pas là pour vous convaincre de quoi que ce soit. Moi, je suis là juste pour vous parler de mes expériences, de vous parler de ce que j'ai vécu dans ma vie, quelles sont les leçons que j'en ai tirées. Et à aucun moment, je vous demande de follow ce que je fais. Genre, pas du tout. Donc, oui, j'ai fait un épisode sur l'astrologie indienne où je vous ai dit que j'avais mis des trucs en place dans ma vie par rapport au jour de la semaine, etc. Mais que ça n'a engagé que moi. Et que si vous étiez... intéressé, et bah en fait vous avez juste à me demander plus d'informations mais en aucun cas j'ai dit il faut absolument que vous fassiez ça tatati, sinon vous êtes des merdes comme l'épisode aussi sur le sport que j'ai fait, s'adresse vraiment aux personnes qui ne trouvent pas de solution, ou genre qui se trouvent des excuses et qui avaient besoin d'un push mais à aucun moment je rabaisse les gens qui décident d'être inactifs, genre chacun sa life en fait, et donc j'ai pas envie qu'on me prête des fausses allusions, genre flemme, tu vois. Donc là, c'est important pour moi que je vous fasse cet épisode sur la religion. Premièrement, parce que je trouve que c'est important que je le fasse, parce que j'ai besoin d'en parler. Je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui vont se retrouver dans mon récit. Et déjà, depuis le début, les rares fois où j'ai un peu abordé la thématique, j'ai quand même reçu des retours où les personnes me disaient « Ouais, je pense la même chose que toi » . Enfin voilà, bref, je vais vous en parler tout au long de l'épisode. Je pense que c'est important que les gens n'aient pas qu'un seul son de cloche dans tout ce qui est croyance parce que ça enferme les gens. Genre, je n'ai pas envie que les gens se sentent isolés, qu'ils se sentent seuls, perdus et genre, voilà, qu'ils ne puissent pas se dire qu'il y a d'autres manières de voir les choses. Je voulais aussi vous demander, donc à toutes les personnes, que ça va probablement trigger parce que j'ai été aussi comme vous à une étape de ma vie. Je pouvais pas du tout entendre autre chose que ce que je pensais. Et je pensais que ce que je pensais était la vérité absolue et la vérité générale. Et du coup, c'était compliqué pour moi de voir des gens s'émanciper de certains carcans, si je puis dire. Et du coup, c'était difficile à vivre. Donc je comprends que certains vont m'écouter et ils vont se dire « Non mais la meuf, elle est complètement perchée. La meuf, elle a rien compris. » Et... C'est ok, vous pouvez penser ce que vous voulez. Par contre, ce que je vous demande, c'est de ne pas venir débattre avec moi. Genre, j'ai pas besoin que vous veniez me balancer des textes, des hadiths, oui, mais j'ai pas besoin. Voilà, j'ai pas besoin, parce que moi-même, j'ai été dans cette chose au début, mais aujourd'hui, j'en suis sortie, genre de cette manière binaire de penser. Donc, j'ai pas envie de me reconfronter à des discussions, des débats stériles qui n'ont ni queue ni tête. Donc là, ces derniers jours... J'en ai eu certains débats avec certaines personnes. Vous allez vous reconnaître. J'ai mis un terme au débat parce que ça ne sert à rien. Vous avez votre manière de penser et moi j'ai ma manière de penser. Et ma manière de penser, elle ne vient pas du Saint-Esprit, elle vient de mon parcours. C'est pour ça que je vais vous expliquer par où je suis passée, pourquoi je vois les choses comme ça aujourd'hui. J'ai vécu l'expérience dans mon corps avant d'en arriver à certaines conclusions. j'ai pas besoin genre je suis pas le genre de personne qui va juste lire un texte et m'en tenir au texte. Non, j'ai besoin de vivre et de comprendre ce que je suis en train de vivre. J'ai besoin que ce soit internalisé. Et donc, c'est pour ça qu'il y en a plein qui ne vont pas comprendre et qui vont se dire, bref, je vais rentrer dans le vif du sujet. Donc, moi, j'ai grandi avec des parents. Ils ne nous ont pas forcés dans la religion. Genre, ce n'était pas... C'était pas du forcing, mais j'ai quand même été à l'école coranique quand j'étais enfant. Donc c'était tous les mercredis après-midi. Ça n'a pas duré trop longtemps. Je pense que j'y ai été de mes 7 ans à mes 9 ans, un truc comme ça. Je ne pense pas que ça a été au-delà de ça. Ou peut-être de mes 8 ans à mes 10 ans, mais un truc comme ça. Et en fait, au début j'aimais bien, parce que tout ce qui est scolaire, moi j'étais bonne à l'école, donc j'aimais bien être une élève studieuse. Et en plus, j'écris, donc moi, j'ai une écriture, j'écris super bien, sans me vanter, mais genre j'adore écrire, j'adorais dessiner, donc je sais bien écrire. Et donc, quand on apprenait à écrire l'arabe, souvent, on me faisait des compliments sur ma manière d'écrire l'arabe, tu vois. Donc, j'étais contente parce que déjà, c'était gratifiant. Les maîtresses, elles étaient, voilà, genre elles me pushaient et tout. Et ça, c'était au tout début quand j'avais commencé l'école coranique. Et en fait, au fur et à mesure... je ressentais que je me sentais plus du tout à ma place. En fait, plus je grandissais, plus, tu vois, c'était l'époque, je crois que je vous l'ai déjà dit dans un épisode de podcast, mais c'était l'époque où il y avait les last ketchup. Et donc, du coup, c'était « Aserehe » , et du coup, on dansait la danse de last ketchup. Et une fois, j'ai dansé cette danse de last ketchup. Et en fait, je me suis fait reprendre par une enseignante de l'école coranique qui m'a dit que ce n'était pas bien de faire ça parce que... c'est haram parce que c'est pas bien les femmes elles sont dénudées c'est des trucs satanique voilà et en fait à partir de ce moment là genre ça m'a fait la douche froide c'était le moment où ça m'avait fait la douche froide il y avait aussi un autre moment aussi qui m'avait un peu trauma en fait on avait un cours je me souviens encore de la salle dans laquelle on était je me souviens de où est ce que j'étais assise je me souviens de toute cette discussion et en fait la prof elle disait en fait vous êtes obligé de prier parce que sinon, vous n'allez pas au paradis. En fait, c'est toujours les phrases qu'on nous disait. C'était si tu ne fais pas ça, tu vas aller en enfer. Si tu fais ça, tu vas aller au paradis. Et en fait, du coup, moi, dans mon petit cerveau d'enfant de 8 ans, genre, je me souviens, j'avais demandé à la prof. Mais ça veut dire que si on va au paradis, je peux demander tous les malabars que je veux. Je m'en souviens comme si c'était hier. Ensuite, elle a dit tu peux demander plus que des malabars. Et dans la tête, je me disais, waouh, ça doit être trop cool. Genre dans le ciel, on peut demander tout ce qu'on veut, tous les bonbons qu'on veut. Et après, je disais, ça veut dire qu'au paradis, je pourrais manger tout ce que je veux sans grossir. Parce que quand j'étais petite, j'étais un peu chichotte, tu vois. J'avais un peu de gras et tout. J'aimais trop manger, j'étais gourmande, je mangeais mes émotions. Et du coup, je me disais, ça doit être trop bien le paradis. C'est trop cool. Et du coup, j'ai commencé à développer ce truc de... Si tu fais ça, tu vas aller en enfer. Et si tu fais ça, tu vas aller au paradis. C'était devenu mon baromètre. Et en fait, tout ce que dans ma tête je pensais, je me disais, il faut que je le fasse pour que Dieu soit satisfait de moi. Et en fait, je sentais petit à petit, donc enfant, une lourdeur. Mais quand je vous dis une lourdeur, j'en faisais des cauchemars et des insomnies. Ok, depuis que je suis petite, j'ai un problème avec le sommeil, je vous l'ai déjà expliqué. Mille. ces questionnements profonds alors que t'as 8-9 ans m'obsédait. Genre dans ma tête c'était une obsession. Et je me disais et tu vois quand par exemple je voyais ma mère qui faisait des trucs pas bien, sans vous expliquer quoi, parce que voilà, mais genre je voyais ma mère, parfois elle faisait des trucs dans le péché, tu vois. C'était quand j'étais enfant. Et je me disais et je pleurais la nuit en me disant mais ma mère elle va aller en enfer si elle fait encore des trucs comme ça. C'est pas bien. Et je me disais, mais moi, je ne peux pas aller au paradis si ma mère, elle va en enfer. Et je pleurais, les gars. Genre, je pleurais toute la nuit. Et je me souviens d'une nuit où, en fait, dans mon sommeil, je faisais un gros cauchemar par rapport à ça. Où, en gros, j'allais au paradis et ma mère allait en enfer. Et du coup, je... Je pleurais et tu sais quand par exemple tu as des crises ou quand tu pleures dans ton sommeil, en fait tu remarques que tu te réveilles, que tu es vraiment en train de pleurer. Et donc il s'était passé ça cette nuit et en fait je me réveille en pleurant et je vois que ma mère elle était là et qu'en gros elle me disait qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se passe. Et dans ma tête, dans mon rêve, j'étais en train de dire non je ne veux pas que ma mère elle aille en enfer. Et en fait je ne savais pas si je l'avais verbalisé à voix haute. au moment où elle me réveillait et j'avais trop honte tu vois je me suis sentie trop mal je m'en souviens comme c'était hier j'étais donc moi je dormais dans la chambre avec mes ma petite soeur mes petites soeurs on avait un lit superposé et moi je dormais dans le lit en dessous enfin le lit d'en bas tu vois et en fait je dormais dans le sens inverse parce que parfois quand j'arrivais pas à dormir quand j'étais petite j'essayais toutes les positions avant de m'endormir et en fait ce jour là j'avais mis ma tête du côté de mes pieds et donc du coup j'étais vers la porte de la chambre et Je m'en souviens. Et ma mère, elle m'a touché l'épaule. Elle m'a dit, Nisrine, qu'est-ce qu'il y a ? Ça ne va pas ? Genre, calme-toi et tout. Et du coup, j'étais trop pas bien ce jour-là. Vraiment, j'ai mis du temps avant de me rendormir. Et donc, tout ça pour vous dire que plusieurs fois, la nuit, c'est là où j'ai tous mes questionnements qui remontent parce qu'il n'y a plus de distraction. Tu es obligé d'aller te coucher. Tu es un enfant. Donc, tu ne peux même pas regarder la télé le soir. Bref, il n'y a pas de distraction. On n'avait pas de téléphone. Il n'y avait pas tout ce qu'on a aujourd'hui. Et donc, du coup, t'es seule avec tes propres pensées. Et du coup, à ce moment-là, je commençais vraiment à appréhender les cours coraniques. Genre là, ça commençait à être très difficile. Genre j'avais peur, j'étais stressée, j'avais une boule au ventre avant d'y aller. Je me disais inconsciemment, je ne serai jamais la croyante que Dieu attend. Je ne serai jamais au niveau des grands savants. Je ne serai jamais au niveau de tous ces imams. Genre je me disais en fait... pourquoi, et j'en commençais à détester la vie, sincèrement, du plus profond de mon cœur, je suis vraiment en train de vous expliquer, je commençais à haïr le fait que j'étais sur Terre, et je ne comprenais pas pourquoi ma mère, elle avait décidé d'avoir un enfant, et que je sois cet enfant-là, et en gros, j'en voulais à Dieu, et je me disais, pourquoi en fait tu m'as mise sur Terre, si c'est pour que je souffre, pour être à la hauteur, pour que tu me mettes dans ton paradis ? Et quand je vous dis, c'était enfant, c'est 9-10 ans. C'est même pas adolescente. Adolescente, j'ai pété les plombs, je vous expliquerai après, mais voilà, à ce stade de l'enfance, j'en voulais à la terre entière, d'être sur terre. Et genre, je me disais, mais pourquoi en fait, Dieu, il nous a mis sur terre ? Genre, c'est sadique ? Je me disais, Dieu, il est méchant ? Parce que, en fait, si Dieu, il est l'infini et que genre, il peut avoir tout ce qu'il veut, pourquoi en fait, on n'est pas resté dans son paradis et genre, on serait tranquille ? Pourquoi en fait... Il a joué un jeu sadique où il nous a mis sur terre. Et en fait, genre là, il est en train de nous observer comme un tyran, en voyant toutes nos erreurs, en notant tout sur un papier et en se disant, OK, cette personne, elle ne méritera pas le paradis parce qu'elle est comme ci, comme ça. Et donc, dans ma tête, je me disais, je ne serai jamais à la hauteur. Donc, j'ai grandi enfant, début d'adolescence, en ayant peur de Dieu. J'avais une peur bleue. de Dieu. C'est-à-dire que j'avais à la fois peur de transgresser, à la fois peur de tout en fait. Genre vraiment j'avais peur de tout. Je n'arrivais pas à trouver la logique derrière cette création. Voilà. J'arrivais pas à comprendre. Voilà, j'arrivais pas à comprendre. Et je commençais vraiment à jalouser les gens qui ne croyaient pas en Dieu. Et je me disais, parce que moi depuis toujours, vraiment, il n'y a pas un moment où je n'ai pas cru en Dieu. Pour moi, c'est une évidence qu'il y a une force supérieure. Même si on ne m'avait pas inculqué de religion, en fait, c'est quelque chose qui est inné dans moi. Je sens qu'il n'y a rien qui a été fait par hasard. Depuis petite, même si on ne m'avait pas mis ça dans la tête. Et du coup, je commençais à jalouser les gens qui n'avaient pas de religion et qui n'avaient pas de Dieu dans leur tête. Parce que je voyais les gens heureux. Et je me disais, en fait, donc là, moi, je suis une enfant. Et tout le monde est content et tout le monde vit de manière légère. Et en fait, j'avais toujours ce poids en moi de me dire je ne pourrais jamais lâcher prise totalement et être qui j'ai envie d'être parce que ça ne correspond pas à ce que Dieu attend de moi. Vous vous rendez compte ou pas ? Le matrixage dès l'enfance. Donc là, c'est vraiment mes racines profondes. Là, je vous en parle, c'est le noyau dur de mon sentiment d'insécurité. Parce que... Je vous ai parlé déjà de... Je vous ai déjà parlé dans un épisode des chakras, etc. Et je vous ai dit que mon ancrage, il était très petit. Genre, je n'ai pas un ancrage qui est hyper solide. Et après coup, et après tout ce que j'ai fait dans ma vie et les introspections, en fait, j'ai compris que ça venait de Dieu et de mon image que j'ai de lui et de l'image que je me fais de mes croyances, en fait. Et que tout part de là. Tout est parti de là. Ça ne part pas de... Ça ne part pas de mes parents, ça part vraiment du fait que je me dis, en fait, si Dieu, qui est la chose la plus intime que je ressente dans mes cellules, si Dieu, en fait, je me sens en insécurité avec lui parce que j'ai peur à tout moment qu'il m'envoie dans un châtiment, tu vois, en fait, en qui je peux avoir confiance ? Tu vois ? Et genre vraiment, j'avais peur. qu'ils me trahissent en permanence. J'avais peur de le trahir et j'avais peur d'être trahi par Dieu. Et c'est hyper fort ce que je suis en train de vous dire parce que c'est vraiment viscéral. C'est pas genre là, je suis pas en train de vous parler, je suis en train de vous expliquer un ressenti ultra profond dans mon corps. Donc, chacun a les ressentis qu'il veut par rapport à Dieu, mais moi, je vous explique ce que j'ai ressenti dans l'enfance par rapport à tout ça et même quand j'ai grandi, ça a continué. Et tu vois, c'est comme la racine, Elle était déjà. souillée en quelque sorte, parce que pour moi c'est une racine qui est souillée. Ça veut dire que vraiment j'avais pas saisi le message profond et j'avais pas saisi l'immensité de l'amour de Dieu. Et je percevais que les choses négatives. Je percevais que les choses qui me faisaient peur. Donc comment veux-tu grandir avec Dieu, qui est ton ami le plus intime ? Comment veux-tu grandir sereinement alors qu'à tout moment tu te dis que... La chose, genre l'essence même de la vie, peut te trahir. C'est impossible, c'est impossible. Donc j'ai grandi mon adolescence toujours avec ce sentiment-là, sauf qu'à l'adolescence, j'ai commencé à défier Dieu. Genre je commençais à, je me disais dans ma tête, ok donc c'est comme si j'essayais de noyer la peur en transgressant, comme si en fait je voulais remplacer cette peur par, ok, ta peur, c'est vrai. Mais en fait, tu vas te mettre dans des situations où tu vas transgresser pour voir ce que tu ressens. Et donc, petit à petit, j'ai commencé à mentir, mentir à mes parents. Moi, quand j'avais 15-16 ans, j'ai menti. J'ai dit à ma mère, par exemple, j'allais dormir chez une copine. En fait, je n'étais pas chez une copine. J'ai déjà bu de l'alcool quand j'étais adolescente, 15-16 ans. Parce que je me disais, ok, je sais qu'on n'a pas le droit de boire de l'alcool. Je sais que le goût est dégueulasse. mais je vais le faire de manière symbolique pour montrer à Dieu, j'ai pas peur de toi. Tu vois ce que je veux dire ? Et là, il y en a qui vont se dire, ils vont s'offusquer. Écoute, moi, je vis ma vie dans l'expérience. C'est-à-dire que j'ai besoin de toucher la merde, d'aller dans les profondeurs, les abysses, pour en ressortir avec l'expérience. Et je pense que c'est important de faire des choses comme ça pour se rappeler que... Ok, en fait, donc là, j'ai fait ça. De un, bon, est-ce que ça m'a apporté quelque chose d'un point de vue social, etc. ? Pas forcément, mais ça m'a apporté d'un point de vue spirituel. Parce que du coup, il se passe quelque chose dans toi. Parce qu'en fait, c'est comme si j'étais en train de déstabiliser des fondations déjà instables. Vous voyez ce que je veux dire ? Je sais qu'il y en a qui vont comprendre ce que je veux dire. Il y en a qui vont rien comprendre. It's fine, bitches ! Et du coup bref, ça n'a pas duré longtemps mais je crois que c'était pendant mon année de première, je sortais avec mes amis et j'ai bu plusieurs fois de l'alcool pendant cette année de première, j'ai détesté ça, je vous le dis, j'ai jamais compris l'intérêt. Je pense qu'il y en a qui recherchent cette sensation parce qu'ils ont besoin d'être excités comme moi, mais moi je suis déjà excitée à la base donc j'ai pas besoin de ça, bref. Et du coup j'ai trahi, j'ai menti à ma mère, je me suis mise dans des trucs. Quelque part, dans ces expériences-là, je cherchais déjà où sont les limites. Genre, je me disais, dans ma tête, tu vois, quand je faisais ces conneries-là, dans ma tête, je me disais quand même, mais imagine, Dieu, il te ôte la vie parce que tu l'as trahi. Tu vois ce que je veux dire ? Genre, vraiment, à tout moment, je me disais, en fait, je vais mourir jeune parce que j'ai fait des bêtises. Et du coup, Dieu, pour me punir, il va me supprimer. Tu vois ce que je veux dire ? Genre, vraiment... Vous vous rendez compte à quel point j'étais matricée ? C'est un truc de ouf, parce que vraiment j'avais une dualité intérieure. A la fois j'avais besoin de faire mes expériences de vie, et à la fois je me disais, mais Dieu il va tellement être déçu de moi, et j'ai pas envie que Dieu soit déçu de moi. Mais à l'adolescence, vraiment, donc mes 15-16 ans, j'avais besoin de dire fuck off. Je voulais dire fuck off à mes parents, je voulais dire fuck off à la religion, je voulais dire fuck off en fait, genre laissez-moi tranquille. Genre j'en avais marre de ce poids sur mes épaules. Et j'avais besoin de me dire, ok, si je dois plonger dans les abysses, je vais le faire. Je vais assumer les conséquences de mes actes. Voilà, ensuite arrivent mes 17 ans. Donc, je suis en terminale quand j'ai 17 ans. Et donc, au tout début de cette année-là, j'étais encore dans mon truc de, ouais, je vais encore défier l'autorité. Genre, j'avais ce besoin de défier l'autorité. Que ce soit même dans la vie, défier l'autorité de mon entraîneur de natation, défier l'autorité des professeurs. Genre, j'avais besoin. de dire, comme je vous ai dit, fuck off à tout le monde. Et donc, cette année-là, je rencontre des copines musulmanes. Et du coup, je commence à grave me lier d'amitié avec elles, tout en ayant quand même des préjugés. Je me mettais vraiment à l'extérieur de ces personnes et je me disais, quelle vie monotone et triste. En fait, genre vraiment, dans une de mes croyances, c'est que je me disais, quelle vie, sérieusement, de ne... pas faire ce que tu as envie de faire. Genre, vraiment, j'avais besoin d'être libre. Et je me disais que se mettre dans une religion, tu perdais de la liberté, tu vois. Quelque part, tu perds une forme de liberté. Mais, tu perds une forme de liberté, mais c'est pas... Bref, je vous explique après. Et donc, je commence à devenir pote avec ces copines-là. Donc, elles sont super sympas et tout. Et donc, parfois, on discute de religion, genre avec d'autres potes qui sont pas du tout musulmans. Et on avait vraiment une bonne team de potes. Vraiment, j'ai trop aimé cette année terminale. Et donc, parmi un des potes du groupe, et je vous en ai déjà parlé dans un épisode, mais ce mec-là, il a commencé à se mettre un peu plus dans le complotisme. Donc plus les secrets d'État, les mensonges, tout ce qu'on nous ment, ce qu'on nous cache, les lobbies pharmaceutiques, tout ça, tout ça. Et en fait, genre, il ne dormait pas la nuit. Et genre... Parfois, je lui disais « ça va, t'as passé une bonne soirée ? » Il me dit « j'ai pas dormi, je suis encore tombée sur des vidéos. » Je commence à lui dire « envoie-moi les vidéos que tu regardes. » Il m'envoie les sujets, etc. J'étais passionnée. C'est-à-dire que là, j'ai trouvé une boîte de Pandore. Je me suis dit « waouh, on vit dans un monde rempli d'illusions. » C'était le premier réveil pour moi. C'était le premier moment où je me suis dit, OK, en fait, ce que tu penses être vrai n'est pas vrai. Donc, je ne dis pas forcément que toutes les théories complotistes sont vraies, mais il y a quand même des choses, les gars, il faut se réveiller. Je n'ai pas envie de me faire striker mon podcast, je ne vais pas dire de quoi je parle, mais guys, c'est bon, on est adulte, on a un cerveau, il faut faire marcher les neurones. Donc bref, je rentre dans tous ces sujets-là et je suis p***. passionnée et je me dis, waouh, en fait, on nous a caché ça, on nous a menti sur ça et ça, en fait, c'est faux. Et donc, avec ce pote-là, on se rapproche de ouf et on discute tout le temps, tout le temps de ça. Et en fait, du coup, mes copines qui sont musulmanes, enfin, je dis ça comme si je ne l'étais pas, mais bref, et donc, ces copines-là qui sont vraiment pratiquantes, c'est ça que je veux dire. Moi, je n'étais pas du tout pratiquante à ce moment-là et j'avais un rapport très bizarre avec la religion. Et donc, là, ces copines-là, elles disent, ouais, bah, En fait, elle commençait à connecter les liens entre le complotisme et l'islam. Parce que c'est vrai qu'il y avait des choses assez similaires. Donc, par exemple, dans les prophéties en islam, il y a des choses dans les théories complotistes qui s'y rapprochent aussi. Et donc, en fait, elle connectait les liens. Et je me disais, mais en fait, c'est vrai, tu vois. Genre, je commençais à voir la religion d'une autre manière. Et du coup, je suis re-rentrée par une nouvelle porte, tu vois. et je me suis dit En fait, Dieu, c'est notre seul sauveur. Donc, je me suis mise dans la tête qu'à tout moment, on va vivre des choses hyper difficiles sur Terre. L'humanité va traverser des choses dramatiques. Donc, il y a juste à voir quand on a traversé le Covid, etc. Enfin, tous ces trucs-là, même les guerres, etc. Et je me suis dit, en fait, notre seul garant, c'est Dieu. Donc, il faut que je renoue un contact avec Dieu. Et donc je suis re-rentrée dans la religion à ce moment-là. Et j'étais trop contente parce que je me suis dit « Waouh, c'est trop cool, en fait j'aime trop, j'y trouvais mon compte. » Vraiment à ce moment-là, j'y trouvais mon compte. Tout me parlait. Genre, tout avait du sens. Et tu vois, quand tu renais dans une religion, t'es là, tu veux tout bien faire. Donc là, je me remets dans la tête que je veux tout bien faire. Avec ces deux copines musulmanes, en fait, on a toutes les trois U, mention bien. Et en gros, j'étais trop heureuse parce que j'avais vraiment chié mon épreuve d'histoire-géographie et de français. Et je me suis dit, à aucun moment, je vais avoir la mention. Et moi, bref, vous connaissez cette... le truc de performance, si je n'avais pas le bac avec une bonne mention, j'allais me flinguer. Bref. Et du coup, le fait qu'on ait eu toutes les trois cette mention, je me suis dit, wesh. Et donc, j'ai dit à ma pote, waouh, mais c'est trop bien. Je suis tellement heureuse et tout. Et après, elle a dit, elle a dit cette phrase qui m'est restée en mémoire. Elle a dit, tous les soirs de cette année de Terminal, j'ai prié Dieu qui nous accorde la même chose à toutes les trois. Et genre, ça m'a... fait des frissons, j'ai pleuré, tu vois. Et je me suis dit, mais... Vous l'aurez expliqué, je ressens les frissons que j'ai ressentis. Et du coup, je me suis dit, ok, moi aussi, je veux prier. Et en fait, le jour même, j'ai appris avec YouTube, puisque j'avais complètement oublié ce que j'avais appris à l'école coranique, j'ai reappris à prier ce jour-là avec YouTube, et j'avais encore des notions de certaines sourates que je connaissais. Et donc là, je suis re-rentrée, je suis rentrée dans une vraie pratique. Et donc là, je me disais, ouais, C'est bon, je veux être à fond, c'est trop bien, Dieu il répond à nos prières. Tu vois, j'étais en mode, Dieu il a répondu à sa prière. Donc en fait, moi aussi il va répondre à mes prières. Donc je rentrais dans ce truc de, j'avais des choses à lui demander, tu vois. Donc on peut dire que c'est une bonne posture. Pour moi maintenant, avec du recul, c'est un problème d'ego. Mais ça, sur le moment, tu le sais pas, j'avais 17 ans, j'étais jeune. Et j'étais tellement heureuse d'avoir eu ce bac mention bien que je me suis dit, mais Dieu, en fait, il m'aime. En fait, il est quand même là pour moi alors que j'ai fait des bêtises et tout ça et tout ça. Parce que vous savez, même si j'ai fait des bêtises dans ma vie, j'estime sincèrement au plus profond de moi ne jamais avoir vraiment voulu le mal pour quelqu'un. Genre à chaque fois, j'ai regretté. Tu vois, par exemple, si j'ai pu m'embrouiller avec des personnes, même si ce n'est pas sur le moment, après coup, je vais revenir m'excuser. tu vois, même si parfois c'est même pas moi la fautive mais j'aime pas être j'aime pas me dire que dans la mémoire de quelqu'un j'ai laissé une trace de souffrance tu vois, pas parce que j'ai envie de me racheter parce que genre j'ai envie d'être une bonne personne mais parce que je sais ce que ça fait quand quelqu'un quitte ta vie et qu'il a laissé une empreinte qui te fait du mal donc tu vois genre je veux pas le mal pour les gens et même les gens qui m'ont fait du mal, je veux pas le mal pour eux j'ai toujours eu espoir que Dieu soit toujours là pour moi. En fait, j'avais toujours peur qu'il m'abandonne. C'était vraiment une peur aussi, comme je vous ai dit, viscérale. J'avais peur d'être abandonnée par Dieu et qu'il se dise, en fait, elle, c'est une clocharde. Elle ne mérite pas ma grâce et ma miséricorde. Ça a duré jusqu'à pas très longtemps que je me dise, peut-être qu'en fait, Dieu, il ne me compte pas parmi les gens qu'il aime. Vous vous rendez compte ou pas comment c'est chaud de se dire ça dans sa tête ? Alors que Dieu, il aime tout le monde. « Wesh, on est tous des créatures de Dieu. Dieu, il nous a créés de sa propre essence. À quel moment il ne nous aime pas ? Genre, on est qui, en fait ? Il est qui pour ne pas nous aimer ? » Bref, mais ça, c'était avant. Anyways, et du coup, à ce moment-là, je suis grave rentrée dans la religion. J'étais à fond, même chez moi, auprès de mes proches. Je les ai saoulés. À partir du moment où j'ai décidé de pratiquer sérieusement, j'ai vraiment instauré chez moi Un climat religieux. Ça veut dire que si je voyais que l'heure de la prière avait sonné et que les gens étaient encore devant la télé, genre je vais faire une remarque. Genre je vais faire le taliban de service, tu vois. Genre je vais leur dire « Ouais, c'est pas bien, vous pensez que la télé c'est plus important que Dieu, Dieu est en train de vous appeler à vous prosterner. » Genre vraiment, vous vous rendez compte, j'ai été comme ça pendant un petit moment, je supportais plus les distractions. Genre je me disais, ouais, toutes les distractions, c'est de la merde, ça nous éloigne de Dieu, j'écoutais plus de musique, je m'épilais plus les sourcils, parce que ça aussi, il y a des hadiths qui disent que toute femme qui s'épile les sourcils est maudite. Sachez qu'aujourd'hui, je ne suis plus d'accord avec ce truc, mais bref, le débat n'est pas ouvert, je m'en fiche. Est-ce que sincèrement, vous pensez que Dieu, dans son immensité, guys, essayez de ressentir ce que je suis en train de vous dire. Pensez-vous que Dieu, dans son immensité et sa magnificence, il en a quelque chose à faire de vos poils de sourcils ? Je répète, est-ce que sincèrement, vous pensez qu'il en a quelque chose à faire ? Voilà, donc je pose ça là, sachant que même si ce n'est même pas écrit dans un texte coranique, rien du tout, comment vous pouvez vous attacher à ce genre de... Ok, j'accepte, vous pouvez vous attacher. Attachez-vous seulement. Moi, en tout cas, c'est 12h12. Je ne m'attache plus à des trucs futiles comme ça. Genre, Dieu, il est trop grand pour ce genre de petitesse. Genre, on est encore en train de parler de vernis à ongles. On est encore en train de parler de s'épiler les poils pubiens. Est-ce que tu peux ou tu peux pas à telle période ? Guys ! Guys, est-ce que vous voulez vivre une religion ? de... Je sais même pas le mot à mettre sur ce genre de choses. Tu vois ? Genre, il y en a qui vont me dire « Ouais, mais tu parles sans science, tu comprends, laisse ça à des érudits. » Mais, tu peux me ramener dix érudits devant moi, je vais lui dire « Je ne comprends pas. » Genre, c'est à vous de, je sais pas, essayer de retourner à l'intérieur de vous-même. Genre, je ne comprends pas. C'est... Bref. Je ferme la parenthèse des sourcils. Vraiment. Je... I can't. Et donc à ce moment-là, j'étais vraiment dans ce truc, je peux pas m'épiler les sourcils, j'arrête de teindre mes cheveux, je fais pas ça. Ah oui, je me suis voilée comme je vous ai expliqué dans certains épisodes. C'était pas un vrai voile mais c'était un turban. Mais j'étais quand même voilée, on voyait pas mes cheveux. Pendant deux ans ça a duré et et en fait je me disais pourquoi je l'ai enlevé ce voile ? Parce que je me disais en fait de un déjà j'incarne pas du tout l'image de la femme pieuse. Genre je ne l'incarnais pas ce message et j'étais trop en dissonance parce que moi je suis quelqu'un genre j'aime bien parler aux gens, que ce soit des hommes ou des femmes, j'aime bien avoir des discussions avec les gens. Sauf qu'à ce moment-là, je m'interdisais limite de parler genre sur Facebook avec mes camarades mecs. Genre je me disais que je faisais un truc de mal, tu vois. Je me disais à tout moment, ouais c'est pas bien ce que je fais. Et donc, j'étais vraiment rentrée dans la matrice du binaire, la matrice du halal haram. a.k.a l'islam de France, parce que je vous le dis, ça n'existe qu'en France. Dans les autres pays, les musulmans n'ont rien à voir avec les musulmans en France. C'est une réalité, que vous le vouliez ou non, c'est comme ça. Nos débats en France, c'est des débats qui puent la merde. Voilà, je vous le dis, c'est des débats qui puent la merde. Alors que quand tu follows des musulmans à l'étranger, genre américains, anglophones, enfin tous les autres, En fait, c'est des débats hyper intéressants et enrichissants. Genre, c'est des gens qui vont parler de neurosciences, c'est des gens qui vont parler d'astronomie, c'est des gens qui vont parler de sciences. Voilà, ils vont sortir de la matrice du sourcil. Tu vois ? Genre, vraiment, c'est la matrice du sourcil. Épilez-vous pas les sourcils, c'est haram, tu vois ? Genre, vraiment, c'est cette matrice du binaire. Eux, ils ne sont pas dedans. Je ne sais même pas qu'ils en sont sortis. C'est que je pense qu'ils n'ont jamais été dans ce truc-là. C'est vraiment un truc propre à la France. Et c'est pour ça que je pense sincèrement, ça, ça fait partie de mes croyances, mais je ne vais pas parler de ça parce que je n'ai pas envie de dire des mots qui vont striker mon podcast. Mais c'est un truc intéressant. Ceux qui veulent en savoir plus, vous n'avez qu'à m'envoyer un message. Mais voilà, je pense que les religions en France, elles sont infiltrées par d'autres gens. qui font en sorte que le niveau soit toujours ras des pâquerettes. Voilà. Et donc, en fait, ce que je ne comprends pas, là, je vais vous faire un peu dans tous les sens, mais tu vois, ce que je ne comprends pas, c'est que l'islam de France, il s'attarde sur des choses où on s'en bat les steaks, les gars. On n'en a rien à foutre. Genre, demain, tu viens encore me parler de « Ouais, je ne comprends pas que tu puisses être intéressé par ça, ça, ça, ça. » Je m'en fous, en fait. Je m'en fous. Reste dans ta binarité. Moi, ça ne m'intéresse pas. Je n'ai pas envie de vivre cette vie. Ça ne m'intéresse pas. Et ce n'est pas pour autant que Dieu ne m'aime pas. Maintenant, Dieu, je ressens qu'il m'aime. Et je l'aime d'amour. Et genre, il n'y a personne qui va se mettre dans ma relation que j'ai avec Dieu. Genre, Dieu, il faut le voir comme un amant, tu vois. Et Dieu, c'est mon amant. Et tu ne seras pas là pour me dire, ouais, tu devrais l'aimer comme ça. Ou tu devrais lui parler comme ça. Non, je fais ce que je veux, ok ? Est-ce que moi, je viens chez toi et je te dis... avec ton mari, en fait, tu devrais faire ci, comme ça, Non, je ne te le dis pas. Alors, tu me laisses tranquille, ok ? Si j'ai envie d'aimer Dieu comme moi, j'ai envie de l'aimer, c'est mon problème, c'est mon dos, c'est mon corps, c'est mon âme, c'est mon essence, tu vois, c'est mon lien avec lui. Et il est unique, tu vois. Avant... Donc avant, quand j'étais matrixée binaire, quand tu vois, j'entendais des gens qui parlaient comme ça, je me disais mais vous êtes complètement à côté de la plaque. Je me disais mais en fait, il n'y a qu'une seule manière d'aimer Dieu et c'est comme ça. Et si tu ne fais pas ça comme ça, eh bien en fait, tu ne mérites pas son salut. Mais MDR, mais j'étais qui en fait ? J'étais juste matrixée, tu vois. Parce que petit point astrologique, à ce moment-là où genre je suis rentrée dans la religion, j'étais en grande période de Saturne. Ok, donc je vous parle d'astrologie. Grande période de Saturne qui parle de structure, discipline, les règles, etc. Et ma sous-période, c'était Mars. Donc Mars qui est le combat, le fait de faire entendre ce que tu as à dire. Et les deux combinés, j'étais vraiment, comme je vous dis, chez moi, un dictateur religieux. Et vraiment, c'était la période astrologique. J'étais totalement raccord avec la personne que j'étais à ce moment-là. Et du coup vraiment, chez moi, je ne... tolérais pas la passivité religieuse. Genre, c'était trop important pour moi. Genre, une fois, je me souviens, on était à la plage au Maroc, c'était l'été, et donc, en plus, on était à la plage, donc c'était un moment où, comme je vous ai dit, j'étais encore voilée, donc je me baigne pas en maillot de bain. Même aujourd'hui, je me baignerai jamais en maillot de bain à la plage au Maroc, parce que c'est le Maroc, tu vois. Mais j'étais là et tout, et en fait, j'apprenais des sourates sur mon téléphone. Genre, et j'étais contente de le faire. J'étais vraiment dans cette période où j'étais contente de faire ce que je faisais et je ressentais vraiment un bien-être à le faire. C'est juste qu'aujourd'hui, je ne le ressens plus du tout de la même manière. Mais à ce moment-là, j'étais raccord avec ce que je faisais. Et bref, on était à la plage et en fait, c'était l'heure de la prière qui avait sonné. Et il y avait ma mère, il y avait mes tantes, etc. Et je disais, ouais, il faut qu'on rentre à la maison. Et elle disait, pourquoi ? On est à la plage, on reste jusqu'à la fin de la journée. Et genre, les gars, j'ai pleuré. J'ai pleuré de colère parce que j'ai dit, mais en fait, il y a quoi que vous ne comprenez pas ? Dieu est plus important que le reste. Genre vraiment, et elle, elle disait, mais genre, apaise-toi, tu vois, c'est pas grave. Quand on rentre, on va rattraper ce qu'on rattrape. Et genre, je pleurais de frustration d'être sur cette serviette à la plage alors que je pouvais plier mon Seigneur, tu vois. Genre vraiment, et dans toute ma vie, à cette période de ma vie. Tout était axé autour de ça et tout, en fait, plus rien n'avait de sens si ça ne parlait pas de Dieu, tu vois. Genre même un petit peu aujourd'hui, si ça n'a pas un point de vue spirituel, c'est vrai que mon intérêt, il baisse énormément. Parce que genre, j'ai besoin que les choses aient du sens. Et à ce moment-là de ma vie, j'avais besoin que les choses soient axées autour de la religion. C'était important, je me sentais ralliée à une cause. Je sentais que je faisais quelque chose de bien et je me sentais proche de Dieu, tu vois. Donc ça, c'était vraiment des petits exemples. Mais ça me bouffait aussi la vie parce que mes relations amicales, tout était affecté, tu vois. Tout était affecté parce que je commençais à avoir un certain jugement quand je voyais quelqu'un ne pas faire quelque chose comme moi, je le pensais logique. Et donc aujourd'hui, je fais face à des gens qui étaient comme moi avant. Donc, il y en a qui vont me dire « Ouais, mais du coup, tu dois avoir un peu plus de patience, de compassion, etc. » Oui, mais en fait, comment dire ? En fait, moi, avec les gens, auparavant, je le faisais que avec ma famille. C'était que avec ma famille où je me permettais de dire « Ouais, ça, c'est pas bien ce que tu fais. Ouais, ça, nanana. » Mais avec les autres gens de l'extérieur, je disais pas. Genre, si on me posait pas de questions, j'en parlais pas. Alors qu'aujourd'hui, moi je vous demande pas de débattre avec moi. C'est-à-dire que ma vie, je la vis comme j'ai envie de la vivre. Ma vie c'est la mienne les gars, c'est la mienne. Je m'en fiche en fait de ce que tu penses et je m'en fiche de ton prisme à toi. Genre en fait je te demande pas de mêler ton prisme au mien. Je te demande juste de respecter ma différence. Je te demande de respecter mon parcours. Comme moi, je respecte que tu ne comprendras peut-être pas ce que moi j'ai envie de dire. Genre je m'en fous en fait. Et donc... Là, ce qui est différent, c'est que comme je suis publique sur les réseaux sociaux, les gens se permettent des commentaires. Les gens se permettent de me dire, de venir me poser des questions hyper personnelles ou genre ultra bizarres, tu vois, même par rapport à mon couple mixte. Ou que genre, voilà, on pose des questions où on me dit, ouais, c'est pas bien d'être visible sur les réseaux sociaux. Tu devrais te cacher, nanani. Non, en fait, guys, toi, t'as envie de te cacher, cache-toi. Moi, je ne vais pas me cacher, en fait. Ma mission à moi, elle m'est propre. Et je sais que ce que je fais, je suis dans ma mission. Genre, je suis convaincue. d'être dans ma mission, et encore plus depuis que je m'intéresse à l'astrologie. Donc, en fait, tu pourras me dire ce que tu veux. Avant, ça pouvait me déstabiliser parce qu'avant, en fait, je tâtonnais encore. Genre, j'étais pas encore sûr. Tu vois, quand j'ai commencé un peu à sortir du point de vue hyper dogmatique binaire, j'avais peur, tu vois. J'avais peur de faire une erreur. J'avais peur de me perdre. J'avais peur de... plus savoir qui je suis. Parce que j'avais, en grandissant, j'ai quand même toute mon identité, elle s'est formée quand même autour de la religion. Le moment où j'ai un peu aussi défié ça, c'est vers mes 24-25 ans, où j'ai recommencé à défier l'autorité. À ce moment-là de ma vie, j'ai recommencé à sortir. Pendant toutes ces années, depuis que j'avais eu 16 ans, Après mes 16 ans, j'ai arrêté, je ne suis plus sortie, je n'ai pas menti à mes parents, je n'avais plus fait des conneries. Et en fait, quand je suis revenue à 24 ans, j'ai reçu un shift. J'ai reçu un shift où je me suis ressentie, en fait, j'en ai un ras-le-bol. J'ai un ras-le-bol de ce que je suis en train de vivre. Donc j'avais déjà perdu mon père, je me sentais, mon travail, ce que je faisais, ça me saoulait. Mon couple, ça me saoulait, tout qui me saoulait. J'ai eu un ras-le-bol et les fréquentations font que j'ai recommencé à sortir en cachette. Donc je suis ressortie, j'ai commencé à consommer des substances, j'ai commencé à redécouvrir des choses. Et en fait, je me suis découvert des nouvelles facettes, tu vois, mais tout en aimant Dieu. En fait, le paradoxe dans tout ça, c'est que même si je sortais et que je consommais des substances, en fait, je priais encore parce que je ne voyais pas ma vie sans Dieu. Et je ne voyais pas ma vie sans découvrir ce que j'avais à découvrir. Et donc du coup, je me souviens à cette époque-là, quand je vous dis que je consommais des substances, je ne parle pas de cocaïne, je parle de deux trucs. Mais voilà, j'avais besoin d'un échappatoire. Et en fait, dans cet échappatoire, j'avais besoin... Comment dire ? Cet échappatoire, c'est que maintenant que je réalise pourquoi j'avais cet échappatoire, parce que j'ai fait Vipassana et que j'ai compris... mes mécanismes d'addiction que j'ai pu avoir et j'ai compris ce que je recherchais dans cet état-là. Et en fait, dans les états que je recherchais autour de mes 24 ans, c'était l'unicité avec Dieu. Je cherchais cet amour inconditionnel que tu peux obtenir avec les substances et je ne vous recommande pas du tout de le faire parce que ce sont des paradis artificiels. C'est des paradis artificiels parce que c'est des états temporaires et parce que tu as besoin de chimiques pour atteindre ces états-là. Et du coup, c'est pour ça que je ne recommande pas du tout. Mais je vous dis par où je suis passée parce que c'est important que vous compreniez toutes les étapes que j'ai traversées avant d'être qui je suis aujourd'hui. Donc, c'est pour ça qu'en fait, je sais qu'il y a des gens qui ne comprendront pas mon récit parce qu'ils n'ont pas été dans les profondeurs des abysses pour faire leurs propres expériences. Donc, il y aura du jugement vis-à-vis de mon parcours et je comprends. je comprends que vous puissiez me juger mais moi j'ai besoin de vivre dans mes cellules l'expérience et en tirer les conclusions et donc j'avais besoin de me confronter à ce monde de la nuit à ces substances j'avais besoin de ressentir dans mes cellules que je m'abandonnais à cet amour inconditionnel parce que ça me rappelait Dieu en fait, sans que je le sache à ce moment là, parce que ça au final, quand j'ai fait Vipassana, c'est des états que j'ai pu expérimenter de manière naturelle grâce à la méditation. Mais à ce moment-là, je ne méditais pas. J'avais juste la prière islamique. Et donc, même si j'avais ce monde de la nuit, parfois, on ne parle pas de récurrence. Je ne sortais pas toutes les semaines. C'était vraiment une fois tous les deux mois, mais ça m'arrivait quand même. Et du coup, à ce moment-là, je me découvrais et en même temps, Je me sentais protégée par Dieu parce que, je vous explique, il y a plusieurs fois où j'ai frôlé des dangerosités dangereuses. C'est-à-dire que plusieurs fois, j'ai frôlé la limite du danger, soit d'un point de vue substance, soit d'un point de vue circonstanciel. Ça veut dire, par exemple, je peux être dans une situation où j'aurais pu finir avec les mauvaises personnes au mauvais moment et qu'il m'arrive quelque chose de vraiment dramatique. et en fait j'ai toujours eu une protection. Et je ressentais que Dieu me protégeait. Et en fait, dans mes prières, parce que je vous dis, je priais quand même à ce moment-là, et je disais à Dieu, je suis désolée, je suis tellement désolée de te décevoir. Je sais que je fais quelque chose qui n'est pas en raccord avec toi, mais je te demande de me protéger encore, parce que j'ai besoin de vivre ça, parce que je sens que je suis en train de me découvrir. Et du coup, à chaque fin de prière... Genre parfois, vraiment, je pleurais parce que je ressentais qu'il m'aimait quand même. Même si je faisais ça, tu vois. Et du coup, j'avais une immense gratitude parce qu'à chaque fois, j'ai vu les situations où il m'a sauvée, en fait. Il m'a sauvée et en fait, je me sentais honteuse de replonger. Je me sentais honteuse de retourner avec des personnes qui sont... Je n'ai pas envie de dire des personnes toxiques parce qu'on vibrait la même chose, en fait. Genre, cette toxicité, je l'ai acceptée et je l'ai appréciée à un moment de ma vie. Et j'étais aussi une personne toxique pour certaines autres personnes. Genre, ouais, en fait, j'ai aussi fait plonger des gens avec moi dans mes propres abysses. Donc, je ne suis pas du tout blanche neige. Voilà. Et donc, dans tout ça, je ressentais quand même que Dieu était là et qu'il ne m'abandonnait pas. Et bref, je sentais aussi que ces expériences-là ouvraient ma conscience. C'est ça qui est important aussi, parce qu'aujourd'hui, si les choses étaient à refaire, j'aurais refait exactement la même chose. Il n'y a aucune chose que j'aurais retirée de mon processus, parce que toutes les choses étaient un apprentissage. Et chaque expérience que j'ai pu faire dans le milieu festif et dans le milieu des substances a fait que j'ai ouvert mon esprit. Parce que vraiment, j'ai ressenti... le canal ouvert avec Dieu. Et là, il y en a qui vont se dire « Ouais, mais non, t'as ouvert le canal avec le chétan et tout. » Non, je vous le dis, il y a des moments. Donc, je ne vais pas vous dire les mots des substances, mais les psychédéliques sont utilisés, comme je vous ai dit, dans certaines thérapies. Donc, les psychédéliques utilisés dans un cadre médical et encadré aident énormément les gens. C'est-à-dire qu'il y a des gens qui sortent d'états dépressifs. grâce à la thérapie par les psychédéliques. C'est pour ça que je voulais faire un événement Ninou Invite autour des psychédéliques parce que je sais que ça a aidé des gens. Et donc là, je vous recommande, et je crois que je voulais... Je ne sais plus ce que je voulais dire, mais il y a la série Psychedelica, je pense qu'elle est sur YouTube et sur Gaia, qui parle justement des gens... Il y a des gens qui ont eu des cancers, etc., qui ont été guéris avec des thérapies sous-psychédéliques. Donc c'est pour ça que je ne veux pas qu'on diabolise... toutes les substances. Ça dépend, en fait, dans le cadre dans lequel tu vas prendre. Ça dépend de plein de choses, tu vois. Et en fait, on n'est personne pour... Je ne sais pas, il y a des choses, en fait, elles sont issues de la nature. Donc, on ne peut pas tout diaboliser parce que Big Pharma, ils sont contre ça. Genre, les gars, au bout d'un moment, il faut développer un peu son sens critique. Et donc, ces psychédéliques-là, les expériences que j'ai pu faire dans ma vie, genre, je me suis encore plus dit... que Dieu était un architecte incroyable. Parce que je voyais le détail dans sa création. Et je me suis dit, c'est incroyable parce qu'il n'a rien laissé au hasard. Et tu vois, à cette époque-là, mes potes du milieu festif, il y en avait une en particulier, qui était vraiment une amie très proche, qui faisait que de me dire, je ne comprends pas comment tu peux prier alors que tu fais des trucs comme ça. Et je lui disais, mais en fait, ça ne te regarde pas. Et ça me blessait énormément. Moi, je ne comprenais pas qu'on puisse faire des commentaires alors que tu ne connais rien. Genre, toi, tu n'as aucune religion, tu n'as rien. Ne viens pas me dire ce que je dois faire dans ma propre relation avec Dieu. Genre, vraiment, c'est un truc qui me... Ça m'énerve, tu vois, ça me saoulait. Et en fait, je me disais, mais quoi ? Ça veut dire quoi ? Que je dois prendre l'un ou l'autre ? Non, moi, j'ai envie d'avoir les deux pour le moment, parce que les deux sont mon équilibre. et que si... Et si j'abandonnais ma pratique religieuse, en fait, là, je suis complètement perdue. En fait, la religion était mon ancrage à ce moment-là et ça me permettait de revenir à la réalité. Et je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui font des bad trips ou des personnes qui finissent mal avec tout ça parce qu'ils n'ont pas d'ancrage. Et genre moi, à ce moment-là, quand j'aurais pu mal finir à chaque fois... j'avais cette notion de Dieu qui me ramenait au centre. Je me disais, Nisrine, en fait, la notion de Dieu en moi m'empêchait de finir folle. Et je pense que si je n'avais pas eu Dieu à ces moments-là de ma vie, je pense que j'aurais pu finir en hôpital psychiatrique, sincèrement. Parce qu'il y a des choses que tu peux vivre. La dissolution de l'ego, elle est tellement puissante que tu ne sais plus qui tu es. Et tu ne trouves plus de sens dans la vie. Et donc, à ces moments-là, j'étais bien heureuse. de me rappeler que Dieu existait et que j'avais la prière pour me ramener au centre, tu vois. Je ferme la parenthèse de cette période hyper dark. C'est la période la plus sombre que j'ai vécue dans ma vie et c'est la période qui m'a le plus fait évoluer aussi. Ça m'a à la fois fait tester mes limites. Parce que j'avais envie de tester les limites. Ne me demandez pas pourquoi. Il y a des personnalités, on est comme ça. On a besoin de creuser dans le fond de la merde. Voilà. Et moi, je suis une personne comme ça. J'ai besoin de gratter la limite, Les extrêmes, les extrêmes, les extrêmes. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Parce que, voilà, vraiment, Vipassana m'a quand même ramenée au centre un peu plus. Et je n'ai plus envie de vivre dans des états extrêmes. Mais j'avais besoin de ça à ce moment-là de ma vie. Parce que sans ces expériences, j'aurais jamais eu l'ouverture d'esprit que j'ai aujourd'hui. J'aurais jamais eu la compassion, en fait. Parce qu'aujourd'hui, tu vois, il y en a plein qui jugent les gens qui sont dans des états dépressifs, des états addictifs, etc. Et en fait, moi, j'arrive à comprendre pourquoi. J'arrive à comprendre leur souffrance. J'arrive à comprendre qu'ils sont sûrement dans une loupe, genre une boucle. Et qui n'arrivent pas à en sortir. Moi, j'en suis sortie parce qu'en fait, il y a Dieu. Il y avait Dieu. Il y a aussi que j'ai changé de fréquentation. Il faut aussi s'éloigner des gens qui vous tirent vers le bas. Et voilà, j'ai réussi à en sortir. Mais il y a des gens, il faut se dire qu'ils n'ont pas cette chance. Tu vois ? Ils n'ont pas cette chance. Et il faut arrêter de juger les gens. Genre les gars, ce n'est pas parce qu'en fait, c'est facile de juger les gens qui se sont brûlés. Alors que toi... T'as jamais touché le feu, t'as jamais allumé avec un briquet. Tu vois ce que je veux dire ou pas ? T'as jamais pris une allumette pour allumer le feu. T'as encore moins touché le feu avec tes doigts. Et t'es en train de critiquer les gens qui sont en train de se faire brûler. Ça n'a aucun sens. Donc en fait, juste restez à votre place. Restez à votre place et arrêtez de juger les gens parce que déjà de 1, vous ne connaissez pas votre futur. Et sachez que... Le nombre de choses que j'ai dites avec ma bouche, genre quand j'ai eu des jugements par rapport à certaines personnes, je les ai vécues, ok ? Tout ce que j'ai dit, tous les jugements que j'ai pu porter sur les gens, je les ai vécues à mon tour. Et même par rapport aux substances, etc., j'ai eu des jugements parce que je ne connaissais pas ce milieu, parce que je ne savais pas ce que c'était. Bah, MDR, MDR. Et pareil pour... Même je disais, ouais, les gens qui divorcent... Ouais, ils ne savent pas faire les bons choix. J'ai divorcé. OK ? Tous ces trucs-là, là. Genre, tous ces trucs... Pardon. Tous ces trucs-là, genre, ils me sont arrivés. En fait, Dieu m'a mis dans la situation pour... OK, t'as ouvert ta grande boca. Maintenant, vis les choses et comprends que tu n'étais pas à leur place. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, grâce à toutes les expériences que j'ai faites, et donc, j'ai défié l'autorité, j'ai défié Dieu pour vivre ces expériences-là, bah, en fait, ça m'a appris tellement de choses. Sur moi, sur les autres, sur la vie, sur la compassion, la tolérance. Vous n'avez même pas idée. C'est la fin de cette première partie. Je ne sais pas encore si je vous ferai trois parties ou deux. Mais en tout cas, c'est la fin de cet épisode. Et je vous retrouve d'ici quelques jours pour la partie 2. Merci pour votre écoute.