Speaker #0Hola chicos y chicas ! Bon, alors là, ça fait vraiment une éternité. J'ai pu avoir un enfant entre-temps tellement ça fait longtemps que je ne vous ai pas tourné d'épisode. Mais vous m'avez manqué. Vous m'avez manqué, ce micro m'a manqué. Ce hola chicos y chicas, il m'a manqué. Bref, je crois qu'on a des choses à se raconter. Parce que... Parce que it's been a long time. Et en fait, je me suis dit, dans cet épisode, je vais aborder tout ce que j'avais envie de vous aborder, puisque dans tous les cas, tout se rejoint. C'est ça qui est un truc de ouf. Donc pour ceux qui n'ont pas suivi, pour ceux qui ne me suivent pas sur Instagram, c'est Ninou Vlog pour l'instant, ce que je pense changer d'ici peu, parce que je suis encore en train d'évoluer. Mais voilà, j'ai dit en story que je rentrais de session Vipassana. Donc déjà, je vais commencer par ça, parce que c'est par là qu'il faut commencer. Donc j'ai fait une session vipassana de trois jours en tant que servante. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est vipassana, je vous recommande d'écouter la série d'épisodes que j'ai faite. Donc c'est un centre où tu médites en silence et c'est une méthode qui a été transmise par le Bouddha. Donc voilà, j'en dis pas plus parce que j'ai pas envie de répéter encore la même chose. Et je me suis dit... pourquoi pas y aller en tant que servante. Pourquoi j'ai eu cette idée ? Parce qu'en terminant la première session Vipassana que j'ai faite en janvier dernier, j'ai parlé avec plusieurs d'entre vous, dont un qui s'appelle Samuel. Donc coucou Samuel si tu écoutes cet épisode. Et qui m'a dit, il faudrait trop que tu testes en tant que servante. C'est une expérience qui est intéressante. Et donc vers mai-juin, je ne sais plus quelle date exactement, j'ai vu la session d'août et je me suis dit, ok, ça va, c'est trois jours. En vrai, c'est plus 4 jours et demi, parce que tu arrives la veille et tu repars le lendemain. Et je me suis dit, j'ai rien à faire et j'ai envie de le faire parce que c'est toujours un don de soi. Parce que quand tu fais Vipassana, on t'explique que c'est cool les dons financiers à la fin de ta session. Mais ce qui est encore mieux, c'est de donner de sa propre personne. Et donc voilà, j'arrive et tout, comme une fleur. Donc je l'ai encore fait au même centre que la dernière fois, donc à Montsoleil en Suisse. Et j'arrive et moi je pensais que j'allais être en cuisine, donc ma zone de confort. Et en fait, le gars qui m'accueille, il me dit « Bon bah du coup, t'es arrivée, c'est toi Nisrine ? » Je lui dis « Oui » . Il dit « Bah tu seras la manager des femmes » . Donc j'accepte, il me tend un classeur où il y a écrit un truc du style « Les règles à suivre pour les managers femmes » . Et il me montre ma chambre. Donc j'avais une petite chambre toute seule. Donc ça, déjà j'étais contente d'être seule dans ma chambre parce que... Tu vois, quand tu t'endors avec d'autres personnes, c'est un peu compliqué, parce que parfois j'ai peur de ronfler, ou parfois c'est l'autre qui ronfle. Anyways, j'étais contente d'être toute seule, donc je me suis dit, écoute, si Dieu a décidé que tu vives cette expérience, c'est pour quelque chose. Sachant que, pour ceux qui ont suivi mes quelques fois je dis en story, un de mes rêves, ce serait d'ouvrir un centre de méditation. Et du coup, là j'ai pu voir l'envers du décor. Genre, voir... Qu'est-ce qu'un manager fait pendant toutes ses journées ? Parce que quand tu vois le manager, tu te dis bah c'est chill, il assure juste la cohésion, le bon fonctionnement, etc. Mais en vrai, il est tout le temps busy. Donc voilà, je suis dans la chambre, je feuillete un peu les choses que je dois faire et ne pas faire. Et en fait, quand je lis la liste, je vois qu'on nous demande de ne pas méditer de manière trop profonde. À la base, j'y allais pour être servante, donc c'est-à-dire j'allais cuisiner et tout. Et je me disais, c'est cool parce que ça pourra me remettre dans la méditation. Et en fait, quand je lis les instructions, il y a clairement écrit que je ne peux pas faire la méditation vipassana. Parce que vipassana, c'est vraiment là, tu es totalement en train d'observer tes sensations. Donc, tu es vraiment dans un état de méditation profonde. Et là, on me demande de juste être dans le côté superficiel. Donc, j'ai le droit de fermer les yeux, etc. Mais je ne peux pas vraiment aller dans la méditation. en profondeur. Donc ça m'a un peu frustrée au début, mais après je me suis rendue compte que comme j'étais manager et que je devais faire le pont entre les étudiantes et les professeurs, je ne peux pas être dans cet état de relaxation profonde parce qu'en fait dans ma tête je suis déjà tout le temps en train de réfléchir à l'organisation, je suis en train de, je suis alerte si quelqu'un sort de la pièce, je dois regarder s'il manque pas quelqu'un, si quelqu'un est en retard etc. et en fait tu peux pas partir en méditation profonde quand t'es dans cet état-là. T'es un peu sur le qui-vive, sans être sur le qui-vive, parce que tu dois quand même être calme, faut pas courir dans le centre, etc. Mais voilà, c'était une expérience particulière. J'avais trop peur de pas me réveiller le matin, parce que y'a le gong qui sonne à 4h du matin, ensuite le deuxième gong qui sonne à 4h30, mais moi je devais être dans la salle de méditation à 5h30, j'avais une heure de plus pour dormir. Et j'avais toujours peur de ne pas entendre mon réveil. Donc Val, il m'avait bien dit, tu prends ta montre et tu mets le réveil, tu mets vibrations, son, bref. C'est la première fois que j'utilisais ma montre en tant que réveil et franchement, je recommande. Je suis arrivée en Vipassana, j'étais épuisée parce que j'avais fini ma mission d'été. Donc vraiment, j'avais accumulé une fatigue extrême, plus les séances de sport quotidiennes que je faisais. J'étais vraiment épuisée. Et donc quand je suis arrivée, je me suis dit... Ça va être très compliqué de se réveiller à 5h15 tous les matins. Dès que j'avais une micro-pause, genre même une pause de 20 minutes, j'allais dormir, ce qui est normalement totalement inhabituel. Normalement, je n'arrive pas à m'endormir aussi facilement. Et là, j'étais tellement épuisée que dès que j'avais un battement, j'allais dans mon lit pour dormir. Donc j'ai fait ça pendant les deux premiers jours. Et ensuite, comme j'ai regagné un peu d'énergie et je me couchais déconsortée de la méditation le soir, J'arrivais à avoir 6h15, 6h30 de sommeil, donc la journée j'allais aider mes collègues en cuisine. D'ailleurs l'enseignante elle m'a dit tu sais c'est pas ton rôle, ils sont assez en cuisine, il n'y a pas besoin de toi etc. Et je me disais mais si ils ont besoin de moi, en plus il y a eu une personne en moins. Donc je sais pas moi j'avais besoin de me sentir utile dans mon groupe. En plus je voyais qu'ils étaient deux tensions avec le lave-vaisselle. Moi c'est tac ! Et du coup, déjà, ça les choquait. Mais pour moi, c'est normal. En fait, en cuisine, t'es un peu actif, quoi. Donc après, ils étaient trop contents parce que ça les a quand même soulagés. Et je me suis sentie utile à la société. Et le fait de les aider en cuisine, le temps est passé beaucoup plus vite. Ah oui, une autre chose aussi. J'y allais avec l'idée que j'allais pas manger le soir parce que normalement, quand t'es étudiant vipassana, t'as pas de dîner à part une tisane. Et en fait, pour les servants, il y a quand même un dîner, mais c'est les restes du midi. Donc ça aide quand même à tenir le rythme, parce que c'est vrai que quand t'es pas méditant, t'es quand même à droite, à gauche, donc t'utilises un peu plus d'énergie. Ça m'aurait pas dérangé de ne pas manger, mais comme il y avait à manger, faut pas me le dire deux fois. Donc j'étais contente de pouvoir manger un truc quand même, sachant qu'on mangeait à 17h, et après on mangeait pas jusqu'au lendemain. Ensuite, comme j'étais servante... Et que j'avais un petit cahier et un stylo parce que je devais parfois noter les rendez-vous entre les enseignants et... Ok, Val il va bientôt arriver. Bref, comme je devais noter certains trucs, j'avais une feuille et un stylo et je pouvais aller dans le bureau pour aller chercher d'autres feuilles. Et en fait dans mon cerveau, il y avait ce truc de la vie est une simulation. Et ça fait longtemps que je dois vous faire un épisode dessus, vous me l'avez demandé, redemandé, redemandé. Ça fait plusieurs mois que je suis censée expliquer ma vision quand je parle de ça. Et en fait, c'était comme s'il fallait que j'écrive. C'est comme si ça me disait dans ma tête, tu dois structurer ta pensée. Et donc j'ai pris des feuilles, mais je ne pensais pas que j'allais écrire autant. Je pensais que j'allais noter mes petites idées, genre... Je dois parler de ça dans une partie, de ça, de ça. Et en fait, c'est comme si ma main, elle écrivait toute seule. Je me disais, non, mais il me faut mon micro. Genre là, si j'avais eu mon micro dans la chambre, je vous aurais fait un épisode. Mais of course, je ne l'aurais pas fait parce qu'on m'aurait entendu déjà. Mais j'avais hâte de rentrer pour vous transmettre ce que je ressens quand je dis que la vie est une simulation. Je me sens comme si j'étais en train d'effleurer quelque chose d'intime et personnel. alors que C'est une vision que beaucoup de personnes partagent, mais là je vais pas... Je m'en fous de ce que disent les autres, là je vais vous expliquer comment je le vis dans moi, dans ma vie, dans mes cellules, et comment en fait, comment est-ce que ça... C'est pas que ça conditionne ma vie, mais de toute façon on est tous conditionnés par quelque chose. Il faut choisir par quoi est-ce qu'on est conditionnés, vous voyez ce que je veux dire. Donc là, il faut vraiment que j'arrête avec ce talk de tu vois ce que je veux dire, ma mère elle arrête pas de me le dire. Elle me dit, il faut que t'arrêtes de dire ça, on dirait ma collègue. Donc, je vais essayer de faire cet épisode sans dire ce bout de phrase qui m'énerve. Bref. Alors, cette idée que la vie est un jeu vidéo ou une simulation, c'est une manière de penser qui me facilite au quotidien. C'est quelque chose qui est intégré dans mon système de croyance. Et j'aime pas ce truc de croyance aussi, parce que, tu vois, quand on pense à système de croyance, c'est comme si... T'étais en train de façonner une idéologie. Bref, vous allez comprendre après. Faut pas que je vous perde dès le début, hein. Sinon, ça va mal se passer, hein. Donc ce que je veux dire, c'est que je dis pas que c'est la vérité. ce que je vais vous expliquer. Mais comme on vit dans notre propre système de croyance et de vérité, moi c'est celui que j'ai choisi au quotidien. Et c'est celui qui m'aide à évoluer rapidement. C'est une manière de penser qui me soulage. Avant ça, avant que j'ai ce mindset, mon système de croyance, il était basé uniquement sur la religion. C'était mon filtre principal, c'était la religion. Donc je me disais que... Si tout allait bien dans ma vie, c'est que Dieu m'avait oubliée. Genre, écoutez ce que je vais dire, parce que là c'est très grave ce que je suis en train de dire. C'est très grave et s'il y a des gens qui se reconnaissent dans ce que je suis en train d'expliquer, arrêtez tout de suite de penser comme ça. Arrêtez tout de suite, vous êtes en train de vous auto-détruire. Donc, il y a un truc dans la religion, donc moi c'est religion musulmane quand je dis ça, et probablement que ça vient plutôt des gens et pas de la religion en elle-même, mais... Il y a un truc ou une croyance dans cette religion où quand tout va bien dans ta vie, c'est que Dieu t'a oublié. C'est qu'en fait, il t'a donné cette facilité ici-bas parce qu'il va te punir dans l'au-delà. Et là, je sais qu'il y en a plein qui vont comprendre ce que je suis en train de dire. Je me disais que comme Dieu éprouve ce qu'il aime, s'il ne m'éprouve pas, c'est qu'il ne m'aime pas. Et tout le temps, et je vivais dans cette croyance. qu'à chaque fois que j'avais un laps de temps où je me sentais vivre, où je me sentais légère, où je me sentais comme une enfant, c'est que quelque chose de grave allait arriver derrière, parce que Dieu va me punir. Vous voyez ce que je veux dire ? Ah putain, je l'ai encore dit ! Je vais péter un câble ! Ah, je vais péter un câble ! En fait, quand je vous dis ça, c'est pour pas que vous vous endormiez, là. Là, c'est grave ce que je suis en train d'expliquer. Donc, si Dieu, il éprouve ce qu'il aime, C'est que voilà, c'est qu'en fait, ceux qui n'aiment pas, il ne va pas les éprouver, il va les laisser vivre cette vie dans la vie mondaine, avec les plaisirs mondains, avec... Voilà, il va leur donner de l'argent, il va leur donner des bienfaits et puis leur paradis, il sera sur terre. Mais dans l'au-delà, ils vont payer cher. Donc vraiment, j'avais cette croyance que ceux qui réussissent, les PDG d'entreprise, les gens à succès, je me disais que... Dieu ne les aimait pas. Je me disais que c'était des alliés du diable et qu'ils avaient suivi leur passion et que dans tous les cas, ils iraient en enfer. Regardez à quel point c'est dramatique. Donc j'ai eu ce mindset depuis que j'étais petite, pendant longtemps. Là, ça fait longtemps que ce n'est plus le cas, on s'entend, mais c'est quelque chose qui a quand même drive mon existence pendant un moment. Donc c'était mon système de croyance de base. Ça veut dire que c'était un conditionnement. Donc c'est comme si je m'interdisais de réussir. Pendant plusieurs années, je me disais, je ne peux pas être trop à succès ou je ne peux pas avoir une vie paisible parce qu'en fait, non, c'est pas comme ça. Donc j'ai jamais rêvé d'une vie où c'est trop la luxure, où genre t'es trop dans le confort et tout. Parce que dans ma tête, je me disais, ben non, mais Dieu, ça veut dire qu'il m'aime pas. Moi, je veux le confort dans l'au-delà. Mais guys, en fait, tu peux avoir le confort dans l'au-delà et ici-bas, je comprends pas, c'est quoi cette manière de penser de merde, en fait ? Et je le répète parce que je sais qu'il y en a plein qui vont écouter, qui sont dans cette manière de penser. Arrêtez de croire que les gens qui réussissent et les gens en général qui ont des bienfaits de fous, c'est parce que c'est le diable qui leur a accordé. Mais ça va pas ou quoi ? C'est quoi ça ? Non mais vraiment, je te jure, je fais la guerre à ce genre de personnes qui... qui sont en train de... 16h16. À ce genre de personnes qui veulent détruire la joie des gens. Parce que là, c'est vraiment la destruction de la joie. Je le vois comme rien d'autre à part ça. Bref, je ne vais pas vous faire un deuxième épisode sur la religion, vu qu'il y en a déjà deux que je vous ai déjà lancés. Mais voilà, avec le temps, je me suis totalement émancipée de cette manière de penser, via les expériences de vie. Parce que c'est l'expérience qui prime sur des textes. Genre même si le texte il est trop bien écrit, même s'il est miraculeux, même si... Ouais c'est un truc de fou les textes religieux, bien sûr, c'est des précisions de fou malade. Mais guys, votre expérience elle va primer sur les textes. Genre arrêtez de vous interdire de vivre certaines de vos passions. Je parle pas d'être alcoolique, je parle de... Je sais pas, il y a des gens, ils sont artistes dans l'âme, ils se l'interdisent parce que... Soit dans ma communauté c'est mal vu, ma communauté religieuse, soit que quelqu'un, soit qu'on s'en bat les steaks en fait. Genre tu es venu, Dieu il t'a donné des skills, il t'a donné des aspirations, il est en train de te les insuffler au quotidien et en fait toi tu t'interdis, tu t'enfermes. Parce que la religion. C'est pour ça que vraiment, moi, je ne peux plus, en fait. Genre, je ne peux plus. Si tu vis une religion qui t'enferme, tu n'es pas, en fait, dans le chemin de Dieu. Tu n'es pas. Voilà. Il y en a qui vont se dire, mais elle se prend pour qui ? Elle n'a même pas étudié, tatati. Je n'ai pas besoin, en fait. Je n'ai pas besoin d'aller faire 20 ans d'études islamiques pour te répéter ce que je suis en... Non, je peux te le répéter. Ton expérience terrestre, elle va primer sur n'importe quel texte religieux. Point final. Et si tu n'es pas d'accord avec ça, tu ne me suis pas en fait. Je ne vais pas... Ne me suis pas. On ne sera jamais d'accord sur ça. Si vraiment ça t'irrite au point que ça te met le seum, déjà pose-toi des questions. Ça veut dire que je suis vraiment en train d'appuyer sur un point très sensible. Soit genre, ne me suis pas. Et moi je dis ça alors que vraiment avant ça me rendait ouf d'entendre des gens qui avaient mon discours actuel. Mais c'est justement parce que c'est venu appuyer sur une incohérence. Il y a un truc en moi qui... Genre c'est si avant... Là j'en viens au prochain point, je me souvenais pas mais j'avais écrit ça. Donc avant moi je baignais dans toutes les théories du complot. Et je tombais parfois sur des vidéos qui disaient que les religions ont été créées par les hommes, blablabli... que les religions soient aussi un outil du système pour contrôler les masses. Et genre, quand je lisais ça, je me sentais coupable, et limite dans le blasphème, de lire des choses comme ça. Je me disais, mais comment ils peuvent... Comment peuvent dire des trucs comme ça ? Genre, c'est qu'ils connaissent pas la religion. Genre, je me disais, ils connaissent pas, en fait. C'est facile de critiquer quand tu connais pas, tu vois. Et genre, ça venait vraiment appuyer sur un truc. Et j'ai passé plusieurs fois ce qu'on appelle les nuits noires de l'âme. C'est ce moment où tu... perds tes repères, parce que tu te dis mais en fait, qu'est-ce que je crois ? Et qu'est-ce que je crois vraiment en fait ? Qu'est-ce qui fait vraiment du sens ? Et en fait, tu t'observes en train de penser comme ça et tu te dis mais en fait, là je suis en train de couler. Parce que, comme je reviens au début de l'épisode, si ton système de croyance initiale, il faut imaginer un jeu vidéo. En fait, voilà, c'est ça, je suis en train de vous parler d'un jeu vidéo. Nous sommes... Mais attends, mais moi j'ai oublié de vous dire ça ! Nous sommes dans un jeu vidéo, ok. En fait, dans ce jeu, chacun a construit ses propres fondations. Soit elles sont héritées, soit on est en train de les construire nous-mêmes. La religion, moi, c'était un système hérité. Ok, c'est quelque chose dans lequel j'ai grandi. Donc c'est un gros filtre. C'est-à-dire que je voyais la vie à travers le filtre de la religion. Tout peut être un filtre. C'est-à-dire que... En fait, il ne faut pas que je me perde, parce que... Je vais vous en parler après de ça. Mais on va dire que tout peut être un filtre. Ça peut être la politique, ça peut être l'astrologie, ça peut être tout en fait. Tout peut être un filtre à travers lequel tu vas voir ta réalité virtuelle, d'accord ? Et donc, je voyais cette réalité avant la religion et les théories du complot. Et en fait, il y a un truc qui a commencé à faire une dissonance parce que je me suis dit, moi, les théories du complot, je suis dedans et j'y crois. certaines j'y crois, certaines j'y crois pas, mais c'est quelque chose qui m'a ouvert l'esprit. Parce que je me suis dit, ok, on vit pas vraiment dans le monde dans lequel on vit, donc déjà le filtre de la réalité universelle, je le voyais déjà plus de la même manière. Rajoute à ça le filtre de la religion. Mais si le filtre des théories du complot et le filtre de la religion, ils s'entrechoquent, et les deux déjà ils sont pas d'accord, il y a un problème. Donc je pouvais pas en fait faire coexister les deux, alors que je savais qu'une théorie allait à l'encontre d'une autre. Donc bref, j'ai vraiment vécu un désespoir intérieur. J'étais en train de me dire, mais c'est quoi la vérité ? Genre, quelle est la vérité dans tout ça ? Qu'est-ce qui fait sens aujourd'hui ? Sachant que pour moi, quand je lisais certaines théories, je ne parle pas forcément que des théories, ouais, les hommes politiques, c'est tous des pédos et tout, on s'en fout de ça, on sait, depuis la nuit des temps. Mais vraiment, les théories du contrôle, en fait, le contrôle des masses, comment est-ce qu'en fait on vit dans une illusion ? Comment est-ce qu'on nous manipule pour justement ne pas... Atteindre Dieu. Parce que les religions, ok, on parle de Dieu, mais c'est aussi un moyen détourné de ne pas rencontrer vraiment Dieu. Parce que ça met une distance entre toi et Dieu. T'as l'impression que Dieu, il est au-dessus d'un ciel, il est au-dessus de quelque chose, et il te punit pour tes actes. Et genre, en fait, t'es en observation. Il y a une distance émotionnelle, il y a un truc de froideur qui se met entre toi et Dieu, alors que si t'enlèves le filtre de la religion et que tu vis Dieu de manière légère, mais en fait, tout est beaucoup plus simple. Je suis désolée, mais j'ai jamais aussi mal vécu Dieu que sous ma période extra-religieuse. C'était une vision qui m'a fait beaucoup de mal. Parce que c'est horrible, en fait. c'est comme si on retirait à Dieu ses qualités d'amour et qu'on le voyait juste comme un juge et moi je peux pas en fait attention je suis pas en train de dire que je suis contre les religions j'ai pas du tout dit ça parce que je sais qu'il y en a qui aiment trop faire des raccourcis il y en a qui m'ont dit que j'étais bouddhiste croyez seulement que je suis bouddhiste croyez seulement il n'y a pas besoin d'étiquette en fait je vous ai déjà expliqué dans l'épisode il n'y a pas besoin d'étiquette Dieu n'a pas d'étiquette. Il n'est pas le dieu des musulmans, il n'est pas le dieu des chrétiens, ni le dieu des juifs. Dieu, il est là pour tout le monde. Et en plus, on dit « il » . Si un peu on pouvait imaginer que c'est une énergie féminine, est-ce qu'on peut juste imaginer ? Est-ce qu'on peut juste retourner notre cerveau dans le sens inverse ? Juste pour s'imaginer cinq secondes. Imaginez, Dieu c'est une énergie créatrice plus féminine. Est-ce que ce serait pas plus doux ? de l'imaginer de cette manière, comme on imagine nos mères, puisque nous, nous sommes dans la matrice divine, mais aussi on est dans une matrice artificielle. Désolée, mais la matrice, c'est dans le ventre des femmes. Voilà. C'est tout. Mais genre, imaginons seulement que c'est une énergie de... Ouais, de maternité, en fait. J'aime beaucoup cette idée, moi. Je me sens dans le cocon de ma mère profonde. Vous voyez ? Et il y en a qui vont dire, « Astaghfirullah, qu'est-ce qu'elle raconte ? » Je m'en fous, en fait ! Genre, je m'en fous, en fait. Moi, là, je suis en train de vous parler de mon expérience. Je ne suis pas en train de dire, « Oui, tel, il a rapporté tel hadith sahih. » Non, là je suis en train de te dire, ok, moi ce que je suis en train de vivre dans cette réalité virtuelle, c'est ça, Et je te donne par A plus B, ça fonctionne. Qu'est-ce que tu viens de dire ? Est-ce que tu vas garder ton hadith sahih ? Ou tu vas te dire, ok, on peut discuter un petit peu quand même. Voilà. Là c'est que des invitations à la réflexion. Je vous demande pas de changer votre manière de penser. En plus, j'aime trop parler de ça avec ma mère, parce que ma mère, elle est extra religious, tu vois. Et genre, j'ai passé tout l'été avec elle, avec cette idée de la vie est une simulation, et que genre, je lui ai dit, écoute, Dieu, il aime tout le monde, quand tu vas mourir, c'est parce que tu crois, blablabla. Et en fait, ça commençait à germer, et genre, c'est elle qui commençait à me dire, mais je comprends quand tu dis que la vie est un jeu vidéo. Et après, elle me donnait des explications, elle me disait, ok. Là, par exemple, la vie est un jeu. Et je disais, mais c'est exactement ça, maman. Bravo, je suis fière de toi, mon poulain. Et écoutez, d'avoir ma propre mère, extra-religious, qui me complimente. Je le dis parce qu'il faut le dire, en fait. Qui m'a dit qu'elle a passé comme une thérapie spirituelle cet été avec moi. Genre, pour moi, c'est le plus beau cadeau. C'est le plus beau cadeau, en fait. J'ai pas besoin d'une Rolls Royce, en fait. Que ma mère, elle me dit ça, je me sens riche. Riche parce que ça passe par Dieu, parce que elle... Voilà, tous les matins, elle est sur son tapis, tous les matins, elle va lire le Coran, elle va rater aucune de ses prières, elle va le faire le double de ce qu'elle fait, parce qu'elle le fait pour mon père aussi, qui est décédé. Genre, vraiment, si elle, je lui apporte un soulagement spirituel... Mais excusez-moi, il n'y a personne qui peut venir me dire quoi que ce soit. Vous pouvez venir me dire que je suis une personne dangereuse pour la religion. I don't fucking care. Je m'en fiche, en fait. Bref, on continue. C'est que cet épisode, il va durer trois heures, sinon... Et alors, en fait, je vais vous faire trois parties. C'est pas grave. Comme ça, on fait durer le plaisir. Donc, bref. Dans ces théories du complot, ça parlait du fait que les religions ont été créées par les hommes, ça disait que les religions nous enlèvent le fait qu'on se visualise comme une partie de Dieu. Genre avant je me disais mais les gens ils sont fous, starfons là de dire que nous sommes une partie de Dieu. Mais bien sûr que si les gars on est une partie de Dieu, mais vous croyez qu'on sort d'où ? Bien sûr Dieu il n'a pas engendré en mode l'accouchement, et encore on sait pas, non je rigole, je rigole. Putain, c'est vraiment que je... Bref, mais bien sûr que nous sommes des cellules divines, bien sûr que nous avons la divinité en nous, ça veut pas dire que nous sommes dieux, et encore on peut discuter de ça parce que nous sommes les créateurs de notre propre matrice artificielle. Genre il y en a une géante où on est tous dedans, mais on a tous notre petite réalité virtuelle, donc on est un peu les mini-dieux avec des gros guillemets de nos propres réalités virtuelles, ça c'est vrai. Parce que tu crées des choses dans ta propre réalité virtuelle. Voilà, je ferme cette petite parenthèse. Maintenant, là, j'avais fait un petit schéma. Donc, j'ai écrit « matrice artificielle » . C'est un système informatique, ok ? Dans ce géant système informatique, je suis en train de faire des gestes, mais vous ne voyez pas, je suis en train de faire comme un gros soleil, ok ? Dans ce géant système informatique, il y a des lois universelles. Tu vois, c'est comme si... Dans ton ordinateur, il y a un système qui est prédéfini. C'est-à-dire que tu ne peux pas transgresser ce système informatique prédéfini. Donc dans notre univers, il y a des lois qui servent à maintenir l'équilibre. Parce que vous imaginez bien que sinon ce serait l'anarchie complète. Mais comme le cosmos, il est très bien organisé et il est mathématiquement millimétré, chaque chose est à sa place. Donc chaque chose... est en symbiose, en fait. C'est comme si, ici, en fait, le fait d'applaudir, par exemple, je fais ça, en fait, ça va avoir une résonance quelque part d'autre, en fait. Tout... Je suis en train de bouger mes bras, vous pouvez pas voir, ça me stresse ! Tout, en fait, s'imbrique. C'est... Tout est vivant et tout se rejoint. Tu vois ? Une vague, en fait, elle va faire des ondes sur plusieurs mètres. plusieurs centaines de mètres, c'est exactement la même chose. Il y a des lois universelles que tu ne peux pas transgresser. Donc, tout ce que tu fais, on te fera. Et là, j'en viens aussi à l'explication de ce qu'est le karma. Il y en a, dès qu'ils entendent karma, ils disent Starfall, ça vient du bouddhisme. Non, karma, ça veut dire action. Ok ? Essayez de vous renseigner. J'en ai marre des gens qui, juste, ils ont la grande boca qui s'ouvre, mais ils ne savent même pas ce que les mots veulent dire. Donc, comme tu fais, on te fera. C'est le karma. C'est tout. Genre le karma c'est pas Dieu qui te punit, le karma c'est la conséquence de tes actions. Par exemple une des lois universelles c'est de ne pas voler. Donc si tu voles quelque chose à quelqu'un, l'univers, je parle pas en mode Dieu égale l'univers, c'est juste les lois universelles, le karma fera que tu vas le perdre quelque part. Donc pour tous les gens qui essaient de frauder, de mettre un peu des trucs dans leur poche de côté etc, Dans tous les cas... L'équilibre universel fera qu'on va le reprendre à un moment donné. Donc c'est pour ça qu'il faut réfléchir avant de faire les choses. C'est une réflexion long terme et immédiate en même temps. Tu peux pas être anarchiste dans ce monde. Quand par exemple je vous parle de le fait d'être antisystème, c'est pas parce que t'es antisystème, genre la corruption des gouvernements, que tu dois être antisystème de l'univers. Non, tu dois être en symbiose avec... le cycle cosmique, l'univers, mais tu dois être raccord avec les bonnes valeurs. En fait, il faudrait voir le fait de ne pas voler comme si tu cherchais à ne pas rompre en prenant ce qui ne t'a pas été donné. C'est comme ça qu'il faut voir les choses. Ce n'est pas juste ne pas voler. Il faut voir qu'est-ce que ça induit derrière. Donc, pour en revenir à cette notion de karma, il faut s'imaginer que toutes les actions qu'on fait, elles ont une conséquence. Toutes les actions qu'on fait, elles ont une conséquence. Même les actions qu'on fait dans l'intimité. C'est-à-dire quand t'as l'impression que personne ne te voit. On t'a toujours dit, fais attention dans le noir, Dieu te voit. Dieu va te punir si tu fais quelque chose. En fait, il faut arrêter de s'imaginer que c'est Dieu qui punit. C'est nous-mêmes qui nous punissons pour nos actes. Et genre, quand j'ai commencé à penser comme ça, quand j'ai commencé à me dire, mais en fait... S'il m'arrive ça, c'est parce que c'est une conséquence de mes actions. Déjà de un, tu te responsabilises, t'arrêtes de faire la victime, tu prends tes balls et tu les mets sur la table et tu dis ok. Tu vois, quand tu commences à dire ça, tu dis ok, il y a quelqu'un qui m'a fait une crasse, mais en fait, après réflexion, tu vois au début t'es un peu vénère, tu te dis mais vas-y, et en fait après tu te poses, la colère elle redescend. Le conseil que je te donne c'est réfléchis à quelle situation Dans quelle situation est-ce que tu as eu le même rôle que cette personne qui vient te faire quelque chose ? Et tu verras que des situations, tu vas en trouver plein, Donc déjà, ça te permet de redescendre. De deux, comme je dis, c'est vraiment, ça retire la vision maléfique de Dieu. Genre Dieu, il n'est pas maléfique en fait, il n'y a pas. C'est nous-mêmes. Il s'agirait de nous-mêmes reprendre nos responsabilités. Et le fait de se dire, parce que par exemple... J'espère que vous me suivez toujours. Par exemple, ma mère, elle est donc extra-religious, comme je vous dis, mais elle est quand même dans un truc où elle se dit que s'il lui arrive quelque chose de mal, c'est parce que Dieu l'a punie, ok ? Et c'est un truc avec lequel je peux plus. Genre à chaque fois, je la confronte sur cette manière de penser, et je lui dis, mais tu dois arrêter de penser comme ça. Genre c'est une souffrance, c'est la culpabilité qui te ronge, alors que ma mère, elle est adorable, mais... Il peut lui arriver un truc et elle va dire « Ouais, mais peut-être c'est parce que... » J'ai une pote, par exemple, que j'ai vue il y a quelques mois. Et en fait, elle a eu un enfant il n'y a pas longtemps. Et son enfant, en fait, il a eu une petite malformation à la naissance. Rien de trop grave, mais il a eu un petit truc à la naissance. Et en fait, elle m'a dit « Je pense que c'est parce que j'ai avorté par le passé. Du coup, Dieu me punit pour ce que j'ai fait. » Et là, j'ai dit « Mais pas du tout, meuf. Mais qu'est-ce que tu racontes ? » Qu'est-ce que tu racontes ? » Et du coup, je lui ai dit « Arrête tout de suite de penser comme ça. Ça n'a absolument rien à voir. Je lui ai dit « Dieu ne nous punit pas. S'il a eu cette petite malformation, c'est peut-être pour une autre raison. » Et après, on a regardé la cause psychosomatique de cette petite malformation. Et elle a dit « Oui, en effet, ça fait sens. » Et je lui ai dit d'arrêter d'être dans cette manière de penser parce que ça détruit en fait. Tu es toujours dans la peur. De te dire, s'il m'arrive quelque chose, c'est parce que Dieu m'a attrapée au coin de la rue. Et que c'est pour une erreur que j'ai faite en 2010, parce que j'ai balancé un verre d'eau à ma bosse. Vous voyez ? Anyways. Donc le karma, très important. C'est la base en fait. C'est la base. Et depuis que j'ai cette notion de karma dans la tête, alors que j'avais la religion avant, c'était mon premier filtre, c'était la religion. Mais comme j'étais dans cette... peur de mal faire, de pas faire, de je sais pas quoi, c'était totalement différent. Alors que là, je suis responsable de mes actions. Genre je suis un être à part entière. Ce n'est pas la faute des autres. Si j'ai fait quelque chose, c'est mon action. Donc quand quelque chose me revient à la gueule en boomerang, directement je me dis ok, il y a quelque chose que j'ai du mal à investir dans l'énergie du cosmos quoi. Réfléchissez bien à ce que je suis en train d'expliquer, puisque la dernière fois, j'ai eu un débat avec quelqu'un en DM. Ouais, faut pas parler de karma, en islam on parle pas de ça, ça vient des bouddhistes, bref. Ensuite, autre point que j'ai noté, tout ce qui est drame, accident, les bugs, les obstacles, les ci, les ça, tous ces points sont des leviers d'évolution. Dans un jeu vidéo, pour les personnes qui ont joué à des jeux vidéo, à chaque fois qu'il faut step up de level, de niveau, bah en fait tu vas passer un boss final, un boss à chaque niveau tu vas passer un boss et à chaque fois tu vas devoir te battre contre des choses ou tu vas devoir passer des obstacles, ça dépend à quel jeu tu joues et en fait la vie c'est exactement la même chose, la vie est un jeu vidéo je le répète, je pense que ce sera de toute manière le titre de l'épisode, mais en gros tous ces petits drames, accidents et obstacles sont des leviers d'évolution, c'est à dire que tu es obligé de faire face à ces petits incidents pour passer au-dessus. Parce que si tu rencontres l'expérience avec un rejet, c'est-à-dire que le jeu vidéo a mis une espèce de mini-épreuve sur ta route et que tu la rejettes et que tu dis « Non, j'ai pas envie ! Non, mais moi je suis trop une bonne personne pour vivre ça ! » Oublie ! T'es resté bloqué au niveau 32. Je sais pas combien il y a de niveaux dans le jeu. Je pense que, par exemple, le Bouddha et les prophètes, ils ont atteint l'illumination au niveau 500. Mais voilà. Tu vas rester bloqué au niveau 32. A chaque fois, tu vas rejeter cette expérience, et tu vas encore avoir la même expérience déguisée sous une autre forme, et tu vas encore la rejeter. Et tu vas rester au même niveau, avec le même environnement, avec les mêmes personnes, avec les mêmes triggers, la même routine, juste déguisé peut-être différemment. Mais ton état, il sera toujours le même. Parce que tu ne veux pas passer ce plafond de verre qui justement, c'est horrible, mais une fois que tu l'as cassée, c'est là que tu vois la lumière. Genre vraiment, quand tu commences à réfléchir comme ça, mais c'est un soulagement. C'est un soulagement parce que l'épreuve, elle vient, et t'es là, ok, si j'ai cette épreuve, c'est que déjà de un, je suis capable de la surmonter, puisqu'on a beau répéter en islam Dieu n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. On a beau le répéter un milliard de fois, et pourtant, les gens restent québlots sur les obstacles, ils ne veulent pas les affronter. Donc voilà, ça peut être des gros drames comme des deuils familiaux, comme ça peut être des petits trucs de la vie courante, un licenciement, un divorce, des cides et ça. Il faut toujours se dire, ok, je peux step up. C'est un niveau où, genre en fait, il y a un niveau supérieur qui m'attend. C'est important. La dernière fois, je vous ai fait une story que j'ai laissée en story permanente. J'ai écrit blabla, je crois. En fait, il y avait quelqu'un qui m'a dit qu'elle était inspirée et impressionnée parce qu'à chaque fois, j'arrive à me réinventer facilement. Mais c'est juste parce que j'accueille la chose. Maintenant, je l'accueille pleinement. Et j'ai expliqué ensuite que j'ai ce mindset depuis que mon père est décédé. Parce que c'est... Je vous renvoie encore à l'épisode sur le décès de mon père. Mais j'expliquais qu'en gros, le fait qu'il n'ait pas pu vivre sa retraite correctement, qu'on n'ait pas pu profiter de lui, qu'il est parti malade très rapidement, toutes ces choses-là m'ont donné la force de me dire je ne veux pas de salariat, je ne veux pas de patron, je veux être mon propre patron toute seule, je ne veux pas de règles qui m'enferment, je veux être libre. En fait, de ce deuil est née cette manière de penser. et donc Vous pouvez faire des drames un moteur dans la vie. Ça peut se transformer en quelque chose qui est positif et bénéfique. Il ne faut pas être abattu à chaque fois qu'il y a un obstacle. Sinon, vous n'êtes pas venu jouer le jeu vidéo et vous êtes en mode pilote automatique. Et dans ce cas-là, vous êtes un PNJ. Désolée, mais pour ceux qui ne connaissent pas, le fait d'être un PNJ, c'est vraiment de cautionner le système comme il est fait, de ne jamais se poser de questions de... d'accepter tout aveuglément et de ne pas chercher à évoluer. C'est pour moi le mode pilote automatique, c'est être un PNJ. Donc ne soyez pas des PNJ, prenez les expériences et les obstacles comme des tremplins. C'est comme ça qu'on doit voir les choses. Ensuite, j'ai vécu ce deuil de mon père, j'ai vécu un divorce aussi, c'est pas rien du tout, même si j'étais assez jeune, j'avais 25-26 ans, mais c'est quand même aussi un truc où tu te dis J'aurais pu, tu vois, m'enfermer et me dire, ouais, mais peut-être que je ne vais plus jamais me remarier, peut-être que plus personne ne voudrait de moi, peut-être que finalement, bah en fait, je ne mérite pas l'amour, peut-être que... J'aurais pu rentrer dans cet... Ah, voilà, on y vient après. J'aurais pu rentrer dans cet algorithme, mais je ne suis pas rentrée dans cet algorithme. Dans ma tête, bah non, en fait, l'amour, il est partout. c'est pas parce que tu n'es pas coordonné avec une personne, genre par exemple, t'es marié, t'es dans un couple depuis des années. Ça ne va pas, c'est pas une raison pour rester. Enfin, pour moi, je ne vous inciterai jamais à rester dans une situation où vous n'êtes pas bien. Jamais de la vie. On s'en fout du matériel. On s'en fout. J'aurais pu rester en me disant, mais en fait, j'aurais manqué de rien du tout. J'aurais pu faire tout ce que je voulais parce que voilà. Mais en fait, non. Si tu n'es pas heureux dans ton couple, il faut partir. Il faut prendre des décisions, même si c'est inconfortable sur le moment. Et ben voilà. J'aurais jamais rencontré Val, j'aurais jamais vécu ce que je suis en train de vivre avec lui, et j'aurais jamais vécu ce que je suis en train de vivre. Je sais pas si vous... Je serais jamais là en train de vous faire un podcast. Genre vraiment, c'est un truc de malade. Parce que c'est quelque chose avec... Ma mère, on en a parlé encore cet été, parce que même si ça fait longtemps que j'ai eu ce divorce, bah parfois ça revient dans ma tête parce que je me dis... Ok, mais en fait, j'imagine la trajectoire de vie que j'aurais eue si j'étais restée, si en fait, c'était une très bonne personne. Je le reprécise, c'était vraiment une personne formidable avec des valeurs de ouf. C'est juste que moi, j'étais complètement barjo à ce moment-là de ma vie et en fait, j'étais... Non, on n'était pas du tout alignés. C'était une personne très posée, alors que moi, j'étais encore folle. J'avais besoin encore d'être une folle. Et du coup, ça n'allait pas, en fait. J'avais besoin d'expérimenter des choses dans la vie. J'avais besoin de grandir par certaines expériences. Et cette situation de couple ne me l'offrait pas. Donc, en fait, ce n'était plus pour moi. Donc, parfois, je repense à cette situation et je me dis, si j'étais restée... Mais j'aurais jamais eu les balls d'étudier tout ce que je suis en train d'étudier. J'aurais jamais eu les balls de faire ce que je fais, d'être aussi publique sur les réseaux, de vous faire des podcasts, de raconter ma vie, de jamais de la vie ever ! Mais c'est juste qu'au bout d'un moment, Dieu, il t'ouvre des portes, ok ? Dans ton jeu vidéo, quand t'as l'impression que t'es en train de suffoquer dans une situation, sache qu'il y a toujours une porte de sortie. même si tu ne la vois pas. En fait, il faut s'imaginer que c'est comme si tu avais laissé une pièce, il y avait une petite flamme, et en fait, c'est en train d'enfumer la pièce, enfumer, enfumer, petit à petit, jusqu'à ce qu'il y ait de la fumée partout, et en fait, tu n'arrives plus à voir la porte de sortie, et pourtant, tu sais qu'il y en avait une. C'est juste que tu ne l'as pas prise au moment où tu as vu que la petite flamme, elle était en train de prendre feu. Tu t'es dit, non mais chill, je vais ouvrir la fenêtre, chill, ça va passer. mais tu te rends compte qu'en fait ça passe pas du tout et que maintenant t'es dedans enfumé et que tu ne trouves plus la sortie donc bien sûr Dieu il va jamais te laisser dans cette situation et il y aura toujours une issue mais en fait au bout d'un moment faut prendre la sortie on est pas là pour souffrir vraiment je le répète on est pas dans cette simulation pour souffrir, personne n'est venu pour souffrir personne même ceux qui ont des thèmes astraux compliqués je vois mon frère et son thème astral miskine, genre vraiment Et de toute façon, je vous en ai déjà parlé, mais il n'est pas venu pour souffrir quand même. C'est-à-dire qu'il y a des portes de sortie, il y a des axes d'amélioration, il y a des choses à faire pour s'en sortir. Et rien n'est fataliste, tu vois. Donc, après, j'en viendrai à ça aussi. J'en étais où ? Attendez. Donc, le karma, les drames. Ouais, et en fait, tous ces petits drames, etc., ils sont là pour qu'on évolue dans notre propre jeu vidéo. Et on n'a pas le même jeu vidéo que les autres. il y a autant de jeux vidéo qu'il y a d'êtres humains sur Terre. Est-ce que vous vous rendez compte de la dinguerie ? Et genre, quand on est là, entre nous, c'est juste qu'on entre choc et on entremêle nos réalités. C'est comme si je jouais avec quelqu'un en ligne. Et que tu te dis, ok, vas-y, viens, on fait cette partie ensemble ce soir. Et du coup, t'es là et tu joues avec quelqu'un. C'est vraiment guide comme ça que je visualise le jeu. Genre là, je suis en train de voir la réalité. sous mes yeux, mais dans ma tête, j'ai conscience que c'est virtuel. C'est-à-dire que j'ai conscience que ce que je vois, c'est qu'une multitude de codes informatiques que, en fait, mon cerveau le voit comme des couleurs, il le voit comme des objets matériels, etc., mais que derrière ça, c'est des codes génétiques. Des codes informatiques, genre 0, 1, 0, comme dans Matrix. Guys, si vous n'avez pas vu Matrix, regardez Matrix. Pour moi, mes deux réalités, mes deux films qui me servent de trame de vie, c'est vraiment Truman Show et Matrix. Je vous le répète encore une fois. Les deux, si on les superpose, ça montre qu'on vit dans une simulation, mais ça montre aussi que nous sommes créateurs de notre propre réalité, donc ça montre que nous avons le pouvoir dans notre propre réalité, et ça montre aussi que... Il y a un truc qui nous dépasse complètement. Vraiment, ça nous dépasse complètement. Bref, il y a plein de choses de ces deux films qui m'ont... Ça me... Et à chaque fois que je les regarde, vraiment, ça me... Je sens un truc dans mon cœur quand je suis en train de vous parler de ça. C'est... C'est une sensation trop bizarre. J'ai pas besoin d'accélérer, en fait. J'ai pas besoin d'accélérer quand je vous explique. Mais... Ah, mais c'est incroyable ! C'est incroyable, là je suis en train de parler dans un micro. Parfois ça me fait ça, genre là, je sais pas pourquoi j'ai envie de pleurer. Je suis pas du tout émotionnelle. Ah si, je suis en SPM, mais... En plus c'était la pleine lune hier et l'éclipse hier, non mais là... Mais je suis pas en train de... Je veux pas pleurer parce que je suis triste, je veux... C'est une émotion qui est tellement forte. Vous voyez quand je vous dis que chaque chose est à sa place, en fait c'est comme si, vous voyez la sensation que je ressens, c'est comme si... La vie elle passe, tu vois, parfois t'es pas conscient, les choses elles passent, le flow de la vie il va vite, et parfois t'es en pleine conscience que t'es là, ici et maintenant, et en fait c'est comme si tout autour de toi était en pause. Et ça vient de me faire ça, cette sensation de je suis exactement là où je dois être en train de vous expliquer ce que je suis en train d'expliquer. Et je suis en gratitude d'avoir cette manière de penser qui m'aide au quotidien. Parce que c'est une... J'ai pas envie de dire une béquille, parce qu'on n'est pas des handicapés, mais c'est vraiment un... En fait, tout le monde devrait penser comme ça pour être soulagé, et pour être en amour de Dieu, et pour... En fait, pour pouvoir step up. En fait, ça me donne envie de pleurer, parce que c'est... Genre, c'est... Je sais pas si c'est Vipassana qui me fait ça, mais... En fait, c'est que je me dis qu'il y a trop de souffrance inutile, et que... En fait, la vie, elle est plus simple que ce qu'on croit, et qu'on ne devrait pas souffrir comme on le fait. Et je pense que là, vous comprenez ce que je veux dire. Et en fait, Dieu, il nous facilite. C'est juste nous, avec nos mécanismes de défense et nos réactions automatiques, qui nous pourrissons la vie. Est-ce que vous vous rendez compte de ça ? J'espère que ce que je suis en train de dire, ça vient dans vos cœurs, pas dans le mental, dans le cœur. Genre vraiment, le cœur, c'est aussi une porte de sortie. Enfin, le cœur, c'est une des seules vérités qui existent dans cette matrice artificielle. C'est le truc qu'on doit suivre. C'est le phare de notre vie. C'est le cœur. C'est pas le mental. Le mental, ok, ça nous aide parfois. Mais c'est vraiment ce qu'on ressent dans notre cœur. Et ce qui est ouf, vraiment, vous n'avez jamais trouvé ça ouf que quand on dit j'ai mal au cœur, ça nous fait mal au cœur physiquement ? J'ai toujours trouvé ça impressionnant. Waouh ! En fait, genre vraiment, c'est... J'espère que mes mots vont trouver des oreilles attentives. Je me sens vraiment en amour de Dieu. Je sens que Dieu nous aime. Je vous promets que je suis totalement sobre, on dirait que je suis sous LSD. Je suis totalement sobre, je suis vraiment droguée de l'amour de Dieu. C'est ça en fait que... Genre, on devrait avoir ça comme boisson à la place de l'eau. C'est trop agréable comme sensation. Je continue du coup. Tous ces obstacles, il faut les voir comme des invitations à évoluer. A chaque fois que vous voyez un obstacle, essayez de vous dire « Ok, en fait, le jeu vidéo est en train de m'envoyer ça parce que c'est le moment que j'évolue. C'est le moment que je step up. Genre là, c'est bon, en fait, je suis en train de tourner en rond comme un poisson rouge dans un bocal. Et que là, Dieu, il veut quelque chose d'encore plus grand pour moi. Donc, je vais y aller. » Attendez, je ferme la fenêtre, sinon les voisins vont vraiment dire qu'il y a l'illuminé du tel étage qui est barjot qui est en train de faire un épisode. C'est vraiment fascinant. Et donc, quand vous avez un obstacle qui arrive, voyez-le comme une invitation à se responsabiliser pour step-up. Genre, arrêtez de vous victimiser. C'est... Ou faites des séances IFS. Genre, vraiment, la dernière fois, il m'est arrivé un drame avant Vipassana. Emotional Dramatic Bitches, tu vois. J'étais pas bien. J'étais pas bien, mais même dans cette urgence émotionnelle, je me disais quand même, ok, bah, Dieu, il a quand même choisi que je vive ça pour quelque chose. Mais c'était flou. Et j'arrivais pas à comprendre et je le ressentais comme une injustice. Je vivais une injustice. Et en fait, Dieu bénisse le fait que j'ai vraiment des amis en or. Donc je commence à expliquer à Amel qui me dit « Est-ce que tu veux qu'on fasse une séance IFS ? » Et moi au début je me suis dit « Non, vas-y, j'ai pas envie de la déranger. Non, vas-y, il faut que j'aille faire du sport. » Mais j'avais aucune énergie de faire du sport. Ça m'avait vraiment aspiré mon âme le truc. Et du coup, j'ai dit « Ok, je veux bien faire une séance d'IFS. » Mais c'était incroyable cette séance. J'ai passé tout le début de la séance à chialer comme un bébé, je me voyais vraiment comme la mini-moi, blessée par les situations qui ont fait que j'ai ressenti encore une fois cette expérience de vie. Et en fait, elle a su trouver le nectar à la situation. Vraiment, c'est incroyable. C'est la deuxième séance que j'ai fait avec elle, sur deux thématiques totalement différentes. Et en fait, elle a su appuyer là où il fallait trouver la chose. en fait c'est comme si Elle déterre le trésor de la situation. Genre, toi, tu vois que la situation en mode dramatique, et elle, elle va voir exactement le chemin lumineux qui se cache derrière. Et genre, j'étais tellement soulagée, et donc du coup, j'étais heureuse parce que je suis partie en vipassana avec un esprit léger, alors que je me suis dit, putain, ça y est, pendant vipassana, ça va me trotter dans la tête, pendant les cinq jours, je vais être en mode, ça va tourner en boucle, je vais pas réussir à méditer et tout. Et en fait, elle a ôté ça. Genre c'est comme si elle avait ôté le voile qui m'empêchait de voir le schéma qui se passait à l'intérieur de moi. Bref, vraiment, j'ai hâte dans 6-7 mois de vous faire un épisode sur ce que je suis en train d'expliquer. Parce que je peux pas encore vous expliquer tout ce qui m'arrive. En fait, si vous remarquez bien, je suis pas une meuf qui vous raconte les trucs dans le feu de l'action, genre direct. Bam, bam, bam. Non. J'ai besoin que le truc, il germe à l'intérieur de moi. Genre, j'ai besoin que le processus, il soit ancré avant de vous parler de quelque chose. Ça sert à rien de blablater de la théorie juste parce que j'ai trouvé ça fun. Non. Genre, le fait que la vie est un jeu vidéo, ça fait un moment là que je suis sur cette théorie, que je la vis au quotidien, et que ça fait deux ans que cette théorie dans mon cerveau, elle est bien ancrée. et qu'elle m'aide au quotidien et que je vois les bienfaits de la chose. Donc, j'ai quand même attendu longtemps avant de vous en parler, parce que c'est comme ça. En fait, je suis en train de vous livrer mon système intérieur, parce que je suis sûre qu'il va aider des gens. Je suis sûre que ça va vous aider. Ça ne peut pas ne pas vous aider. Sachant que même Val, je l'ai initié à cette manière de voir les choses, et... miracle ! Et miracle, là pendant que j'étais en vie pas sana, je peux pas vous expliquer, c'est sa vie personnelle, mais il a pris une décision, il a pris une décision qu'il aurait jamais pris auparavant. C'est une grosse décision qu'il a prise. Et juste parce que toujours je lui répète, bébé c'est un jeu vidéo. Genre en fait, ne vois pas les choses comme un déséquilibre, c'est-à-dire quand tu retires quelque chose de ta vie, ne le vois pas comme un truc où tu vas avoir besoin de combler le trou. Genre... vois-le comme tu te détaches de quelque chose qui ne te correspond plus, et la vie, Dieu va t'apporter quelque chose d'encore plus grand, parce que tu as eu les balls de justement lâcher quelque chose qui ne te convenait plus. C'est tout. Et en fait, du coup, là, je rentre de Vipassana et je l'ai appelé au téléphone, et il m'a dit, au fait, c'est bon, j'ai pris la décision que je devais prendre. Et genre, il l'a prise, c'était l'éclipse, blablibla. Tout était aligné. Et après, j'ai regardé où est tombé l'éclipse dans son thème. Et j'ai dit, mais babe, t'es tellement aligné, en fait. Genre, c'est trop un truc de ouf. Mais l'astrologie, je vous en parle après. Putain, je suis en train de faire cet épisode, quoi. Je suis en train de vous parler de ma colonne vertébrale. Je vous parle de ma colonne vertébrale. C'est... C'est mon... Ouais, je ne sais pas comment expliquer. C'est ma colonne vertébrale. C'est-à-dire que je n'arrive même pas à visualiser une autre manière de réfléchir maintenant. Même si, bien sûr, peut-être que ça va encore évoluer. Mais je verrai toujours les choses comme un jeu vidéo et un système informatique, avec des codes informatiques, avec des algorithmes. Ah oui, on va en venir aux algorithmes. Attendez, je regarde mon... ma feuille. Qu'est-ce que j'ai écrit ? J'ai écrit que le fait de rejeter une expérience, c'est comme si tu ralentissais ton évolution. C'est comme si vraiment tu te forçais à tourner en rond. Donc est-ce que c'est une solution ? Bah non en fait. Et j'ai écrit, la réaction face aux événements donne un indicateur sur le niveau de l'avatar. Ah ouais parce qu'en fait, nous sommes dans un jeu vidéo mais nous sommes tous... Nous avons choisi un avatar, ok ? Donc pour moi, je suis convaincue que notre âme, elle n'est pas ici. C'est-à-dire qu'elle n'est pas là où je suis en train de vous parler, mais c'est mon avatar qui est en train de retranscrire quelque chose qui vient d'ailleurs. Est-ce que vous arrivez à me suivre ou pas ? Donc moi j'ai vu que Avatar 1 et je l'ai vu l'année dernière, il y a quelques mois. Je l'ai vu quand ? Je l'ai vu je crois vers novembre. C'est la première fois que je voyais ce film, que j'ai trouvé génial quand tu le visualises comme justement que la vie est une matrice artificielle. Mais pas comme un film fantastique, ok ? Et du coup c'est vraiment... Nous avons choisi des personnages à jouer. Parce que là, on est dans un jeu vidéo géant, mais c'est quand même une pièce de théâtre géante. Tu décides de jouer un rôle avec tes propres filtres, avec tes propres conditionnements, avec tous les algorithmes que tu auras décidé d'intégrer dans ton système informatique. Et du coup, avant de venir sur Terre, pour moi, là je vous parle de ma théorie, je suis... Ne venez pas me parler de religion, s'il vous plaît. Je suis juste en train de vous dire comment moi je visualise les choses, ok ? Bref, pour moi, on vient sur Terre, mais avant de venir, tu as décidé quelques traits de ton avatar. En fait, c'est comme si tu jouais aux Sims, ok ? Et donc, tu as décidé certains traits de ton avatar, mais Dieu, il a quand même décidé d'un... Il y a un pourcentage de mystère aléatoire qui est la main de Dieu, en fait. Il y aura toujours un pourcentage divin. Même dans l'astrologie, il y a toujours un pourcentage, c'est Dieu. Et il y a un pourcentage mathématique. Et bien là, c'est la même chose. Je visualise les choses comme ça. Je visualise le fait que, avant de venir sur Terre, moi je crois à la réincarnation, ok ? Je crois au fait qu'on a eu plusieurs vies, et je ne crois pas que ce soit la dernière vie. Et peut-être que toutes les vies que nous vivons se passent toutes en même temps. Mais en tout cas, on n'en a pas qu'une seule. Et en plus, cette théorie, j'en ai parlé avec ma mère. Et au fur et à mesure, elle m'a dit, c'est vrai que ça fait sens. Et genre, après, elle commençait à me dire des trucs dans le Coran et tout. J'ai dit, OK, si tu trouves des éléments, fine, c'est encore mieux, tu vois. Et donc en fonction de ton bagage, de tes vies antérieures, de ce que tu as fait, de ci, de ça, en fait tu as un lot de choses à réparer. Un lot de choses à expérimenter. Par exemple, ah oui, je crois que j'ai écrit des exemples, ah oui. Par exemple, une femme qui est grave narcissique. Le jeu vidéo, il va lui donner une beauté extrême, genre une magnifique beauté, etc. C'est un piège. Parce que cette personne, elle va encore s'attacher à sa beauté. Elle est narcissique et en fait, ça amplifie ce truc de je suis belle, j'ai envie d'être belle, je ne veux pas vieillir, je ne veux pas de marque de vieillesse, etc. Mais le jeu, Il est là pour lui justement la faire se détacher de cet attachement à la beauté. Donc ce qui va se passer c'est que le jeu il est malin, le jeu vidéo que la personne a choisi. La possibilité, une des possibilités c'est qu'il lui arrive des drames par rapport à son physique. Elle peut avoir un accident qui va la dévisager, elle peut genre se faire accidenter par quelqu'un, elle peut, quelqu'un peut je sais pas genre prendre, je sais pas, lui abîmer son visage en fait. Ce qui va faire que cette personne, le jeu est en train de lui apprendre à se détacher de cette chose qui est éphémère. Vous comprenez où est-ce que je veux en venir ou pas ? Il peut y avoir aussi une situation où il y a une personne qui va avoir un problème avec les possessions matérielles, ou même les possessions, les gens, posséder l'amour, l'amitié, etc. Moi, je me reconnais un peu dans ça. Le fait de... Avant, surtout. J'avais du mal à me dire que... Une amitié, elle ne m'appartenait pas. Genre, pour moi, quand j'avais une amie très proche, elle m'appartenait. Genre, j'avais du mal à... Je vous avais déjà parlé dans le podcast des amitiés, avant j'étais vraiment comme ça. Et en fait, la vie, elle m'a challengée sur le fait de perdre des gens. Le fait de perdre des amitiés pour X raisons. Et en fait, je me dis, ok, je perds des gens, mais je ne suis pas morte. Parce que ton égo, en fait, il va toujours te faire penser que tu vas mourir si tu perds. La chose à laquelle tu es attaché. Et là, en fait, on en revient aussi à Vipassana. Vipassana, sachez que c'est une technique qui vous confronte directement à vos attachements. C'est une technique où vous voyez absolument toutes les choses matérielles et immatérielles auxquelles vous êtes attaché. Et ça vous en détache petit à petit. Pas en dix jours, totalement, mais en tout cas, moi, quand j'avais terminé les dix jours, vraiment, je me suis dit, c'est incroyable le nombre de choses auxquelles... mon égo est attaché et qui au final me font souffrir. Parce que tous les désirs, finalement, c'est aussi une forme de souffrance. Parce que tu désires quelque chose. C'est qu'il y a un manque quelque part. T'es en train de créer un trou à l'intérieur. Bref, c'était une petite parenthèse. Mais voilà, en gros, si t'es grave dans les possessions matérielles, immatérielles, la vie, elle va te challenger sur les pertes. Voilà. Et tu vas devoir comprendre, apprendre et comprendre que C'est ok de perdre des choses, des gens, des... voilà. Ça peut aussi être quelqu'un qui a la peur viscérale de mourir. La vie, elle peut l'amener à des situations où il va vivre des mini-morts de l'ego, tout le temps. Il va vivre des nuits noires de l'âme, genre des remises en question existentielles, etc. Et en fait, c'est comme si tu mourais de l'intérieur. Donc petit à petit, il expérimente la mort. Et donc ça l'amène à la réflexion, si possible, de se dire « Ok, en fait, je suis déjà mort plusieurs fois. » Donc la mort, c'est qu'un passage, finalement. C'est pas... On n'est pas sur quelque chose de... C'est pas fataliste, quoi. Ensuite, j'ai noté deux personnes différentes ont deux réalités virtuelles différentes. Donc ça, je vous l'ai déjà dit. Personne n'a le même système informatique qu'une autre personne. Personne. C'est la fin de la première partie. Je suis en train de monter la deuxième partie et je la poste le lendemain de la publication de la partie que vous êtes en train d'écouter. Voilà. Merci pour votre écoute et à très vite.