Speaker #0Hola chicos y chicas, j'espère que vous allez bien. Donc je vous fais enfin cet épisode autour des amitiés. C'est un sujet qui m'importe beaucoup parce que voilà j'ai toujours eu des groupes d'amis, j'ai toujours kiffé être avec des amis. Si vous voyez mon thème astral tropical, quasiment toutes mes planètes sont dans la maison 11. Donc la maison 11 qui parle des cercles d'amis, des réseaux sociaux, voilà de toutes ces choses, des groupes en fait. Et on va dire que ce domaine de ma vie a énormément fluctué. Je suis passée par des états de dépendance affective à un détachement complet, jusqu'à ce que je trouve mon propre équilibre. Petite parenthèse que je trouve assez ouf, le timing est vraiment ouf. Déjà, je vais vous dire pourquoi je suis en train de vous faire cet épisode aujourd'hui. Aujourd'hui, on est le vendredi 15 mai. Aujourd'hui, je vous ai tourné deux épisodes. C'est juste que lui, il va être... être posté un peu plus tard. Donc ça fait longtemps que je voulais faire un épisode sur les amitiés mais ce mois-ci c'était particulier. Donc j'étais à Géronne en Espagne avec Val, Khalil et ma pote Amel et en fait c'était encore la pleine lune. Donc la pleine lune d'avant je l'ai aussi passé avec Amel en Tunisie. Et on s'est revus un mois après et on était encore ensemble pendant cette pleine lune et faut savoir qu'à chaque pleine lune en fonction de votre thème astral La pleine lune tombe dans une maison de votre thème et donc ça tombe sur une thématique en particulier. Et en fait, je lui ai dit, vas-y, je vais checker dans quelle maison est-ce que la pleine lune va tomber. Et j'ai dit, avant même de regarder, j'ai dit, moi, je pense que c'est l'axe 11-5 de mon thème. Parce que je sentais que les amitiés, c'était quelque chose que là, c'était le main focus. Je sentais qu'il y avait quelque chose qui était en train de se passer et aussi les réseaux sociaux. Enfin, même moi avec vous, il y a quelque chose qui était en train de se passer. Et donc, je check. Et en effet, déjà, c'était une pleine lune en scorpion. Et c'était dans la maison 11 de mon thème astral. J'ai vraiment quasiment toutes mes planètes, elles sont dans la maison 11 en scorpion. Donc vraiment, c'est venu activer de manière extrême plein de trucs que je ressentais déjà. Donc ce que déjà j'étais contente, c'était que je suis grave attentive maintenant à ce qui se passe. passe à l'intérieur de moi. Parce que pour être sûre de quel axe, et dans quel axe ça va tomber la pleine lune, c'est que vraiment t'es connecté à ce que tu fais dans ta vie. Donc là, ce mois-ci, j'étais grave connectée, donc je suis trop contente. Je vous conseille, en tout cas pour les personnes qui sont un peu familières avec l'astrologie, de regarder à chaque fois ça tombe dans quelle maison. Mais avant de regarder, demandez-vous, vous vous posez, c'est quoi les thématiques de ma vie en ce moment ? Dans quel thème de ma vie ? Est-ce qu'il y a des choses qui sont en train de bouger ou il y a des choses où je ne me ressens plus ? Et donc, en fait, moi, c'était exactement cette maison 11, donc la maison des amitiés, où je sentais qu'il y a quelque chose qui était... C'est comme une dent qui est en train de tomber. Il y a quelque chose qui est en train de se renouveler. Et donc, bref, je discute avec Amel et du coup, je lui explique un peu plein de trucs. Je lui dis, en fait, je crois que je suis en train de redéterminer c'est quoi pour moi l'amitié ? Qu'est-ce que ça représente pour moi ? Comment est-ce que je le ressens ? Comment est-ce que je me sens en sécurité dans une relation ? Bref, et du coup, on a grave discuté par rapport à ça. Et c'était hyper intéressant parce qu'il y avait plein de trucs qu'on était trop d'accord. Je pense qu'on était d'accord sur quasiment tout. Et c'est cool, en fait, de parler avec des personnes qui comprennent. Genre, qui comprennent. Tu vois ce que je veux dire ? Pas juste qui comprennent. Qui comprennent. C'est-à-dire la personne te saisit. T'as pas besoin d'expliquer l'explication. Et donc ça m'a vraiment fait du bien de passer du temps avec elle, parce que je me suis sentie comprise et écoutée dans l'entièreté de ce que je racontais, même quand je pouvais partir dans tous les sens. Et donc j'ai commencé à noter des petits points de mon côté, en me disant ok, déjà quel type d'amis j'étais avant ? Genre quand j'étais ado, quand j'étais à mon début de vingtaine, parce que je suis... Ok, j'ai encore des traits communs avec qui j'étais, mais avant, j'étais ultra dépendante affective. J'avais besoin de parler tout le temps avec mes potes, j'avais besoin d'inviter mes potes chez moi, j'avais besoin d'organiser des trucs. J'avais besoin qu'il y ait un truc de groupe, une appartenance. Moi, j'aimais trop ce truc d'appartenance au groupe. Et en plus, j'aimais trop parce que, tu vois, j'ai quand même une personnalité, t'as vu, entre guillemets, syndrome du personnage principal, il y en a qui diront. Mais... Voilà, j'ai quand même ma personnalité, je suis drôle, donc j'estime que je fais quand même le lien entre les gens. Pour moi, le bien-être du groupe, il passait avant mon propre bien-être. Ça veut dire que vraiment, je pouvais me plier en quatre pour mes potes, ce qui n'est totalement pas normal, qu'on soit clair. Si vous le faites encore aujourd'hui, ce n'est pas normal. C'est du people-pleasing, en fait. J'étais grave une people-pleaser. J'étais grave impliquée. Comme si, genre, j'épousais la problématique des autres. Il y en a qui vont penser que je le suis encore aujourd'hui, parce que ceux qui me connaissent. Mais en vrai, je le suis beaucoup moins. Surtout depuis Vipassana qui m'a bien calmée par rapport à ça. En fait, je ne cherche plus à contrôler ce que les autres font. Si t'as envie de faire cette erreur 40 fois, fais-le. T'as envie de faire ça 40 fois, fais-le. Juste, en fait, ce qui me saoule dans les amitiés, c'est que, par exemple, tu vas t'impliquer pour les histoires des autres. Genre, il y a une meuf qui subit de la maltraitance de son mec. Et elle vient te raconter ça. Est-ce que sincèrement, vous pensez que genre moi, je vais être stoïque en mode « Ah bon ? Ah ma pauvre. » Non. Moi, ça met le démon en fait. Je viens, je pète la gueule de ton mec s'il faut. Tu vois ce que je veux dire ? Genre je suis impliquée et je vais faire en sorte que tu sortes de cette relation. C'était avant. Quand je vous dis c'était avant. Genre je pouvais remuer ciel et terre. Et moi, le pire dans tout ça, c'est que je voulais remuer ciel et terre pour que la personne, elle sorte des griffes de quelqu'un toxique. Et à la fin, la personne, elle retourne avec cette personne, et en fait, elle commence à s'éloigner de toi. Parce qu'en fait, elle peut plus supporter que t'aies cet avis-là sur cette personne. Mais ma belle, en fait, c'est toi qui as commencé à me raconter des trucs que telle personne, elle te fait de la maltraitance. Tu crois que moi, genre, je vais rester là, je vais observer et je vais rien dire ? Mais ça va pas ou quoi ? Mais aujourd'hui, c'est terminé, en fait. Si j'entends une pote qui vient me dire qu'elle se fait tabasser, ou harceler, ou maltraiter par son mec, qu'une fois, genre, elle ouvre l'espace de la discussion et qu'elle me raconte et que du coup, on essaye de trouver des solutions, blablabla, une fois, deux fois, trois fois, si je vois qu'en fait, tu persistes dans la relation, parce que voilà, je sais qu'il y a des trucs où genre, c'est des liens toxiques et que c'est de la manipulation et que c'est comme ça, mais en fait, moi, je me consume de l'intérieur, c'est-à-dire que j'observe cette situation et ça me met le démon, ok ? Je ne peux pas observer ça. sans réagir. Il faut que je me calme. Je vais, attendez, je respire, on redescend le ton, je vais essayer de parler lentement. Donc, je n'ai plus l'énergie pour ce genre de situation. Si je vois qu'en fait, la personne, elle est prête à faire un travail sur elle. Et attention, je ne suis pas en train de me placer en supériorité, je ne sais pas quoi. Je suis juste en train de dire ce que moi, je tolère dans l'amitié aujourd'hui. Genre, avant, mon réservoir, ma tolérance par rapport à ce genre de situation, elle était extrême. Et donc du coup, je terminais à être moi dans le mal ou à moi me faire rejeter parce que j'ai dit ce que je pensais. Mais aujourd'hui, tu viens avec une problématique comme ça, si je vois que vraiment là, c'est parce que t'es dans le mal et que t'as envie de t'en sortir et que tu me sollicites parce que genre tu veux qu'on trouve une solution à deux, ok. Si je vois que tu viens en fait juste en mode mélodrame et que t'as envie de me raconter tes problèmes et que tu vas revenir plusieurs fois chez moi pour me raconter ça, ma belle, la porte elle est fermée. En fait, en fait, on est qui en fait ? Je suis qui en fait ? Surtout que ce genre de personne, quand toi t'as un problème, donc déjà moi, faut savoir que quand j'ai un problème, limite j'en parle à personne. Je suis ce genre de scorpion. Genre, je n'ai pas envie d'étaler mes problèmes. C'est hyper rare en fait que je vais montrer ma vulnérabilité et je vais dire exactement ce qui se passe au fond de mon cerveau. C'est rare que je vais le dire. Donc, je vais rester sur des histoires assez simples. Mais ce genre de personne, si toi tu vas et tu leur déverses la profondeur de ce qui se passe dans ton cerveau, la plupart, ils vont fuir. Ils vont se dire, mais t'es juste malade psychiatrique. Alors que, voilà, des personnes comme Amel, elle... Donc, alors déjà, on est sur la même longueur d'onde par rapport à ce genre de situation. On est le genre de personne où, si tu viens avec une problématique, c'est que, techniquement, tu veux t'en sortir, c'est pas genre juste tu viens et tu suces l'énergie et tu repars. Non ! Et donc, du coup, moi, je me sens en sécurité. Avec Amel, par exemple, de parler de choses hyper profondes, parce que je sais que déjà, elle ne va pas se sentir épongée, et je ne vais pas chercher non plus à sucer son énergie. Moi, c'est juste un échange. Genre, on va discuter d'adulte à adulte, et je sais que tu vas comprendre la profondeur de ma problématique. Bref, je n'attends rien de mes potes. Avant, j'attendais tout de mes potes, voilà. Je pars trop dans tous les sens, je reviens à avant. J'attendais trop de mes potes. J'étais dans l'attente de... Voilà, qu'on care about me, genre que juste on m'oublie pas, que j'existe dans vos vies, que vous m'invitez toujours à vos anniversaires, que vous pensiez toujours à moi pour vos événements, qu'on m'invite toujours aux soirées, que blablabla... J'étais ce genre de personne. Aujourd'hui, je vous le dis, tu m'invites pas aux soirées, je m'en bats les steaks en fait. Genre, j'ai changé par rapport à ça. C'est pas grave, en fait, je vais pas le prendre personnellement. Alors qu'avant, si genre t'invitais quelqu'un et que j'étais pas conviée, mais genre c'était une grosse trahison pour moi. Aujourd'hui, si genre par exemple j'ai fait connaître des potes entre elles et qu'elles décident de partir en vacances ensemble sans moi, bon, ça va m'étonner, mais genre je vais pas être « Putain, mais quoi ? Elles se sont liées contre moi ? » Non, en fait non. Et ça vraiment, ça a demandé un énorme lâcher prise par rapport à la personne que j'étais. Genre j'étais trop en insécurité dans mes relations. Et je vous dis, les relations c'est un truc hyper important dans ma vie, parce que les configurations astrologiques font que, et ouais, les relations c'est un main focus de ma vie. Donc tout ça pour dire que les relations, je peux pas les ignorer. Parfois en fait, je suis tentée de disparaître. Je suis tentée de faire l'ermite, d'être chez moi et de parler à personne. J'aime trop faire ça. C'est vraiment my toxic trait, tu vois. Et de ne plus donner de nouvelles à personne. C'est très problématique dans les relations, parce que quand d'autres personnes attendent quelque chose de toi, c'est problématique. C'est pour ça que je dis tout le temps à mes copines, s'il vous plaît, n'attendez rien de moi. À part, genre, par exemple, je suis disponible. Je pars trop dans tous les sens. Cet épisode est une aniquinité. Bref, avant, j'étais H36 disponible pour les gens. C'est-à-dire que tu peux m'appeler à minuit, je vais répondre. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. La transition de la moi avant à la moi aujourd'hui, je pense qu'elle s'est faite autour de 28 ans. Avant mes 28 ans, mes amitiés, elles prenaient toute la place de mon cerveau et de ma vie. Ma mère, ça l'a toujours rendu ouf. Mes sœurs, ça les a toujours rendu ouf. Genre, à chaque fois, ma mère, elle me dit en fait, arrête de laisser n'importe qui rentrer chez toi. Arrête blablabla d'ouvrir ta porte. Arrête de faire toujours la maison du bon Dieu. Parce que moi, quand je vivais chez ma mère, mes copines, elles venaient tout le temps à la maison. Et il y avait, voilà, ça arrivait. J'invitais tout le temps mes potes. Et bref, c'était trop important pour moi. Et en fait, ça la rendait ouf et je la comprends totalement. C'est pas normal, tu vois. Surtout qu'il y a des potes qui m'ont fait v'là les coups de crasse. Avant même que je tente de faire un coup de crasse, il y avait déjà dix coups de crasse sur moi. Et ma mère, elle les flairait bien avant que je les flaire. C'est-à-dire que si la personne, elle rentre à la maison, je pense à deux personnes en particulier, il y a deux personnes... Elles ont été expresses dans ma vie. Je pense que ça a duré six mois de relations amicales. Il y en a une, j'étais au lycée, et il y en a une, j'étais à l'université. Mais il y en a eu plein d'autres, il n'y a pas eu que ces deux-là. Mais je pense à ces deux-là. Et bien, la fraction de seconde où ma mère les a vues passer le pas de la porte, dès que la personne est partie, elle m'a dit « C'est la dernière fois que tu invites cette copine à la maison. » Et moi, bien entendu, adolescente, folle que j'étais, je pétais les plombs avec ma mère. « Mais quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? T'as le seum ? » T'es jalouse, nanani, nanana. Grosse gamine que j'étais. Et en fait, ma mère, elle disait, mais en fait, tu vois pas. Tu vois pas que cette personne-là, elle est pas bien pour toi. Et donc, moi, je le voyais pas. Parce qu'il fallait que je fasse mes expériences, tu vois. Nos parents, ils ont beau essayer de nous protéger, il faut qu'on tombe, en fait. Qu'on se casse la gueule pour qu'on comprenne. Et donc, ces relations-là, ma mère, à chaque fois, elle les flairait à des kilomètres. Jusqu'à aujourd'hui. Il y a des gens qu'elle a flairé à des kilomètres. Elle ne s'est pas trompée. C'est des personnes qui m'ont fait des coups de pute. Donc... Désolée pour les gros mots, mais c'est comme ça qu'on dit. Ils m'ont fait des crasses, voilà. Désolée. C'est vrai que je peux un peu mieux parler. Bref. Et du coup, aujourd'hui, moi, je fais grave confiance à ma mère par rapport à son ressenti, par rapport aux gens. Mais je lui dis quand même d'ose. Genre, je lui dis, toi aussi, t'es possessive, en fait. Genre, t'es tellement amoureuse de moi que tu voudrais me partager avec personne à part Val. Donc, calme-toi, ma belle. Donc, maman, si tu m'écoutes, je... t'aime d'amour, ton crâne je le mange, j'arrache ta gorge, je l'arrache avec mes dents comme ça, j'avale bref je fais une parenthèse désolée ah j'ai envie de la mordre cette petite femme et de quand j'étais jeune elle me rendait ouf, elle me sortait par les yeux, du coup je lui cachais plein de trucs je lui disais pas quand je reparlais avec une copine je lui disais pas quand j'allais chez un tel blablabla, je lui mentais en fait mais elle savait parce que c'est une sorcière en fait C'est une gentille sorcière, mais c'est quand même une sorcière, ma mère. Anyways, mes anciennes relations, à quoi est-ce qu'elles ressemblaient ? Avant, j'étais intense dans les relations. Genre, j'aimais que ce soit passionnel. Je parle de mes amitiés, je parle pas de mecs. J'aimais que ce soit passionnel, j'aimais que, tu vois, on soit... C'est... Je peux te donner un rein ! Tu veux un rein ? Je te donne mon rein ! Tu veux mon pied ? Je te donne mon pied ! C'était genre, je me dissolvais dans les gens. C'est une catastrophe. Heureusement, vous ne m'avez pas connue à cette époque. Enfin, du coup, il y en a qui m'ont connue à cette époque. J'étais folle, en fait. Genre, il n'y a personne qui m'a dit de doser, en fait. Genre, quand je m'entraînais à la natation, mes potes de natation, c'était ma famille. C'était ma deuxième famille. Je pleurais, je détestais les au revoir, les adieux. Genre, de se dire... Par exemple, quand c'était le dernier entraînement de natation et après c'était les grandes vacances d'été, je pleurais les larmes de mon corps pendant plusieurs jours, en cachette, parce que j'étais triste de ne pas voir mes potes de natation pendant l'été. C'était comme un abandon. Je ressentais comme si on m'arrachait quelque chose. Comme je vous l'ai expliqué, vers mes 28 ans, et même le fait d'avoir trouvé ma stabilité avec Val, ça m'a quand même aidée, tu vois. Surtout que... Mes relations amicales, elles empiétaient sur mon couple. Au début de mon couple avec Val, et même dans ma précédente relation, mes amitiés, elles prenaient tellement de place qu'en fait, mon couple, il devenait secondaire. Et genre, pour moi, c'était normal. J'avais toujours des copines à la maison. Et en fait, au bout d'un moment, il a dit, mais en fait, c'est quand qu'on est tous les deux ? Et ma mère, plusieurs fois, elle m'a dit, ouais, arrête d'inviter des copines. Genre, passe du temps avec ton mari, quoi. Ça, c'est quelque chose qui a changé. Et aujourd'hui, j'aime trop être seule. Même là, Val, là, il est au garage. Mais reste au garage, mon cœur. Rest, keep going, keep bricoling your vélo. Moi, je suis bien toute seule avec ma petite douquette. J'aime trop la solitude. C'est grave, c'est grave de dire ça. Je suis publique avec vous, je suis tout le temps là. Mais j'aime être seule, j'aime ma paix en fait. En fait, je ne m'ennuie pas, mais j'aime mes amis. Et donc du coup, mes amis, je ne les vois qu'en vacances. Parfois, elles viennent, c'est rare, c'est plus rare qu'avant. Mais souvent, on se dit, ok, on va en vacances à tel endroit. Et on se retrouve en vacances. Et puis, on passe du bon moment ensemble. Comme ça, tout le monde est chill. Alors que quand je suis chez moi et que j'ai une copine qui vient, j'ai quand même mon job. Enfin, mon job. Je le module comme je veux. Mais j'ai quand même ce truc de... Je suis pas en vacances. Genre, je fais mon ménage. Je fais ci, je fais mes courses. J'envoie mes mails, etc. Et en fait, quand t'as des potes qui ont besoin d'attention, c'est compliqué. Alors que là, par exemple, Amel, elle était là. Elle a pas besoin d'attention, tu vois. Elle était hyper autonome. Elle faisait ses trucs. Elle fait tourner ses épisodes de podcast. Elle me dit pas « Viens s'il te plaît, on va visiter tel endroit. Ouais, vas-y, viens s'il te plaît, on va dans tel musée. » Et ça, j'ai plus. Genre, ça me saoule. J'ai plus envie de faire des trucs comme ça. Je dis pas que c'est nul, c'est juste que j'ai plus le cardio. Je pense que vraiment, je suis en train de rentrer dans une transition de ma life. Autre point, ça c'était avant, mais c'est encore aujourd'hui. J'ai l'impression que je suis là dans les transitions les plus importantes. que vont traverser les gens dans leur vie, sans aucune prétention quand je vous dis ça, c'est comme si, genre, je me retrouvais malgré moi dans la situation où il y a une transition hyper importante pour quelqu'un. Et du coup, ça, je ne le choisis pas. C'est juste, je trouve ça impressionnant quand je vois, par exemple, quelqu'un qui va tomber enceinte, quelqu'un qui va accoucher, quelqu'un qui est en train de divorcer, quelqu'un qui va se marier. Genre, les gros changements de vie, eh bien, souvent, Il y a des gens à qui je ne parle pas souvent, et comme par hasard, le moment où il y a une grosse transition, on va se rapprocher avec la personne, sans que ce soit fait exprès, tu vois. Et je trouve aussi le fait d'avoir vécu le décès de mon père en live, et ben, ça m'a aussi permis de... Ben en fait, j'ai vécu une transition quand même, voilà quoi, de passage de la vie à la mort, et ça m'a un peu dédramatisé toutes les autres étapes de vie, de transition pour les autres personnes qui m'entourent. Genre c'est comme si... J'avais la capacité et les épaules d'être présente dans ces transitions-là, qu'elles soient joyeuses ou hyper tristes. Bref, donc là, je vous ai dit un peu le genre de personne que j'étais, donc une personne assez insécure. J'avais besoin d'attention, je donnais beaucoup d'amour, j'en attendais énormément, du people pleasing, vraiment, c'était pas facile. Et aujourd'hui, c'est totalement l'inverse, donc je dis pas que c'est bien mieux. Mais pour moi, je suis plus en paix aujourd'hui. J'aime pas que la personne attende que je lui envoie des messages tous les trois jours. Faut savoir que vraiment, en fréquence de messages, je suis nulle à chier. Faut pas compter sur moi. En fait, tu sais, il y a un truc qui dit que les scorpions et les versos, ils s'entendent pas du tout. Moi, j'aime trop les versos parce qu'en fait, les versos, ils attendent rien de toi. Ils attendent pas que tu sois collé à eux, que tu vois, tu leur dois quelque chose. Moi, je me sens trop bien avec les versos. Ils sont libres. Et moi, je me sens libre dans mes relations. Je ne me sens pas attachée. Je n'ai pas envie de me sentir attachée. Je n'ai pas envie de devoir quelque chose à la personne. En fait, je ne vous dois rien du tout, tu vois. Et encore moins à d'autres personnes que je ne connais pas. Mais du coup, j'aime le fait que chacun est à sa place et que chacun subvient à ses propres besoins. Alors, je serai là, bien entendu, si, par exemple, une copine, elle a besoin de moi pour un truc. Mais genre, je veux être sûre que la personne, elle ne compte pas sur moi. C'est une tranquillité d'esprit de me dire que les gens, ils sont autosuffisants dans leur émotionnel. Que voilà, OK, peut-être la personne, elle va avoir envie d'échanger avec moi sur un truc. Mais que genre, t'attentes pas que je te sauve d'une situation. Ah oui, c'est ce que j'ai écrit en story. Attendez, je vais retrouver la story où j'ai écrit... J'avais écrit... ce que je ne supporte pas en amitié. Je suis en train de regarder les archives et là, il y a quatre ans, jour pour jour, j'étais à la salle de sport et j'étais 12 kilos de moins. Ça fait bader. Bref, j'ai fait un saut quantique. Donc, alors, qu'est-ce que j'avais écrit par rapport aux amitiés ? Ah, voilà. Parmi les éléments qui me font fuir en amitié, les gens qui forcent l'amitié. En fait, je vais vous faire des parenthèses à chaque point que j'avais écrit. Les gens qui forcent l'amitié. C'est-à-dire, ils t'ont rencontré une fois, voilà, l'échange, il était sympathique, mais en fait, pour moi, l'amitié, c'est quelque chose de... c'est trop profond. C'est-à-dire que c'est pas genre... je prends pas ça à la légère. Si j'estime que tu es mon ami, c'est que tu as une place spéciale. C'est pas une connaissance, tu n'es pas une connaissance, tu vois. Et il y a par exemple des gens que tu vas rencontrer de manière aléatoire à des événements ou quoi, et en fait, le feeling est bien passé. Mais ce n'est pas pour autant que je hiérarchise cette personne comme étant une amie. Et du coup, les gens, parfois, ils prennent la sympathie pour de l'amitié possible. Et du coup, ils vont tout faire pour forcer. Et ils vont essayer de rentrer dans ton cerveau, tu vois. Et moi, je ne suis pas d'accord avec ça. En fait, déjà, je vous ai déjà dit mille fois, moi, je déteste les gens intrusifs. Genre, si je te vois intrusif, tu es un red flag pour moi. Et souvent... Quand vous êtes intrusif, je vais répondre de manière hyper sèche ou je ne vais pas vous répondre, c'est simple. Et du coup, je vais vous raconter ce qui s'est passé en plus, c'était il y a deux mois. Je reçois un vocal d'une personne qui m'a suivie sur Instagram. Donc elle venait de découvrir mon compte et en fait elle m'a envoyé un vocal hyper excité. Coucou, je viens de découvrir ton podcast, je viens de découvrir ta page, ce serait trop cool qu'on se rencontre, est-ce que tu voudrais boire un café ? Si tu veux demain je suis à Genève blabliblabla, je la connais pas ok ? Donc ok genre c'est trop mignon, le podcast t'a parlé, en fait c'est la première fois que tu m'écris, tu m'envoies un vocal de 2 minutes 15 hyper excité, genre une excitation extrême en me disant on a plein de points communs blabliblabla, je pense qu'on pourrait trop être potes je sais pas quoi je sais pas quoi, s'il te plaît viens on se voit. Et donc là... J'étais choquée. Déjà, j'étais en état de choc en recevant le message. J'étais en vacances. J'étais à Ténérife à ce moment-là. C'est pour ça que la personne va se reconnaître si elle écoute mon podcast. Du coup, je dis à mes potes, je viens de recevoir un vocal, je suis hyper mal à l'aise. Ça me glace le sang quand je reçois des choses comme ça. Ce n'est pas la première qui m'a envoyé quelque chose comme ça. Là, je ne parle pas des gens qui disent trop cool, je viens de découvrir ton podcast et je trouve que c'est trop cool, etc. Ça, vous êtes trop mignons, je vous kiffe, bisous, bisous. Je parle des gens qui, c'est le premier message qu'elle t'envoie et qu'elle te dit directement, on pourrait trop être des copines, viens, on va boire un café. Mais wesh, en fait, est-ce que sincèrement, on en est arrivé là ? Alexa, allume bureau. Donc, ça m'a mis mal à l'aise et j'ai dit à mes copines, ouais, je me sens hyper mal, je ne sais pas trop comment lui répondre, etc. Et du coup... je me suis dit il faut pas que je garde le truc dans moi parce que je vais avoir une angine je sais que ce genre de situation peut me provoquer une angine parce que je sens qu'il y a une intrusion de ouf et donc je lui réponds coucou merci beaucoup pour ton message et je lui ai dit c'est gentil pour la proposition de café mais je vais devoir décliner enfin en gros je suis pas à l'aise mais c'est gentil de m'avoir proposé blabliblabla et donc du coup elle m'envoyait encore un vocal oh non je suis hyper déçue punaise blabliblabla bref donc j'ai pas répondu Et en fait, je regarde, je repense à cette situation quelques semaines plus tard, et je recheck son profil, et je vois que la meuf, elle m'a unfollow. Donc en fait, ma belle, t'es venue avec des intentions, t'es venue avec une intention, tu es venue avec des attentes. Tu t'attendais à quelque chose de moi, tu t'attendais à ce que je te donne quelque chose énergétiquement ou autre. Et donc comme tu n'as pas eu ce que tu voulais avec ta frustration et comme tu ne me suivais pas à la base... d'un acte sincère et parce que vraiment mon contenu t'intéressait, eh ben en fait, tu m'as unfollow. Tellement ça t'a mis le seum, en fait. Genre, moi, je suis désolée s'il y a des gens que j'aime trop sur les réseaux, que je follow, etc., mais qui me follow pas back. En fait, j'ai pas le seum. Genre, moi, je les suis parce que j'aime ce qu'ils font, pas parce que j'attends qu'ils me donnent quelque chose. Et donc, j'étais là, mais MDR. Et en fait, je le savais. En retournant sur son profil, je savais qu'elle m'avait unfollow parce que cette personne avait... pas du tout commenté mes stories, elle a jamais interagi avec moi, enfin voilà. Et du coup, cette situation, j'étais pas ok, quoi. Donc là, je vais rajouter une petite parenthèse. Là, je suis après le montage, mais je vous insère des choses que j'aimerais rajouter. Cette situation, c'est une situation parmi d'autres. C'est-à-dire qu'il y a d'autres situations, genre je me suis sentie utilisée. Parce que là, cette personne-là qui m'avait écrit, déjà... Je sentais qu'il y avait un intérêt, parce qu'en fait, elle m'a direct dit qu'elle aussi, elle avait un podcast. Voilà, c'était ultra inspirant, qu'il y a plein de choses. En fait, elle a commencé à me parler de son business dans ce vocal. Et ça, c'est un truc que j'ai oublié de vous préciser. Et moi, pour moi, pour une première approche, de me faire des compliments, puis ensuite me dire qu'on a plein de points communs, qu'elle aimerait trop qu'on soit potes, qu'elle a un business. qu'elle va passer à Genève et qu'elle aimerait boire un café avec moi, ça faisait beaucoup trop d'éléments dans le même vocal pour une première prise de contact. Et du coup, je me suis sentie pas bien. Donc pour moi, ça, pour moi, c'était red flag. Et au final, heureusement que je me suis écoutée, parce que même en lui ayant répondu de manière hyper gentille, eh ben en fait, elle m'a quand même unfollow. Donc c'est qu'elle avait des attentes envers moi par rapport à ça. Et donc... Je pense aussi à une autre situation par rapport à une autre personne à Genève. Je ne vais pas donner trop de détails non plus parce que je ne veux pas qu'on capte de quoi il s'agit. En gros, il y a une activité, enfin je suis chef privé en dehors de ce que je fais ici, mais c'est une activité que j'ai un peu ralenti parce que je me consacre à d'autres choses. Et en fait, parfois, j'ai reçu des demandes clients que je n'ai pas pu honorer et du coup, je les ai transférées, enfin j'ai dit aux clients, Écoutez, si vous voulez, il y a telle personne qui fait ça, donc vous pouvez la contacter, quoi. Et donc, deux fois ou trois fois, je lui ai envoyé des clients, mais cette personne-là, on ne se suit pas sur les réseaux sociaux. Et ah oui, j'ai oublié de vous préciser comment j'ai connu cette personne. En fait, elle m'a envoyé un message une fois pour me proposer de travailler avec elle. Donc, vous verrez dans la suite de l'épisode de podcast, je vais vous raconter une histoire presque similaire, mais ça c'est... deux personnes totalement différentes. L'autre histoire que je vous raconte après, c'est encore une autre personne. Là, je reviens à cette histoire. Elle m'a contactée sur Instagram parce qu'elle voulait que je travaille pour elle. Je lui ai dit non, que ça ne m'intéressait pas et que je comptais travailler en collaboration avec Val et ma mère sur ce projet-là. Suite à cet échange, elle m'avait unfollow, pas très longtemps après. Elle m'avait suivie parce qu'elle a vu que Je lançais le même business et quand j'ai décliné sa demande, elle m'a unfollow. Donc je me suis dit, OK, MDR. Et donc bref, je n'ai même pas eu le sum parce qu'en fait, je m'en fous, je ne la connais pas et tout. Et quand j'ai eu des clients qui m'ont demandé, est-ce que c'est possible de faire telle prestation et que je ne pouvais pas le faire, je les ai quand même envoyés chez cette personne-là parce qu'elle faisait la même activité. Et donc, ensuite, cette personne-là... Elle m'a renvoyé des messages sur Instagram pour me remercier de lui avoir envoyé des clients. Mais moi, je ne le faisais pas par sympathie envers elle. Je le faisais juste parce que je ne pouvais pas honorer la prestation de mes clients et que pour moi, je ne voulais pas les laisser sans rien. Donc, je me suis dit, voilà, c'était juste pour les clients que je faisais ça. Et en fait, elle a vu ça comme une ouverture. Et elle m'a envoyé un message pour me demander cash. Est-ce que je pouvais partager son activité sur mon profil Instagram ? J'étais choquée. Alors peut-être qu'il y en a qui ne vont pas du tout voir le truc, mais moi, ça m'a choquée en fait. Donc j'ai bâti ma communauté autour de mon univers, etc. J'ai aussi une activité de chef privé. Et donc en fait, moi, tu me demandes de faire de la pub pour toi alors que je ne te connais pas, tu ne me suis pas sur Instagram. on n'a jamais changé, mon contenu ne t'intéresse pas, tu me demandes d'être ta vitrine pour ton activité. Mais j'étais choquée. Et du coup, je lui ai répondu, écoute, ce n'est pas parce que tu me vois sympathique que je t'ai envoyé deux, trois clients, qu'en fait, je suis une bouffonne. Je lui ai clairement dit, je ne suis pas une bouffonne. Donc, il y a une démarche pour faire les choses. On n'est même pas potes. On ne s'est jamais rencontrés. Je n'ai pas envie de te rencontrer. Je lui ai dit, je n'ai pas envie. Parce qu'en gros, elle m'avait proposé un café. Voilà. Il faut savoir que c'est typiquement suisse de proposer des cafés. Genre, venez, on se capte, on se boit un café. Bref. Et donc, du coup, j'avais décliné parce que, déjà, tu étais venue me parler parce que tu avais un intérêt. Tu vois, ce n'était pas tu viens me parler parce que... Voilà, en fait, c'est ça que j'essaie de vous expliquer par les deux expériences que je suis en train de vous raconter. C'est que, maintenant, je suis très méfiante avec les gens qui prennent contact avec moi. Je ne parle pas des abonnés classiques, genre, avec vous, j'échange et c'est trop cool. Je parle vraiment des gens qui viennent avec une intention et qui veulent de la visibilité ou qui veulent des informations ou autre. Bref, de toute façon, vous allez voir à la suite de l'épisode, je vais vous raconter d'autres anecdotes et vous allez mieux comprendre le pourquoi. En fait, pour moi, mon cercle d'amis, il est très restreint. Il est très restreint parce que je n'arrive pas à faire confiance. Je n'ai pas envie, en fait. Je n'ai pas envie de me rajouter des... des personnes et donc de rajouter des codes à mon algorithme. Je ne sais pas si vous voyez. Je referme la parenthèse. Et donc, il y a une autre personne aussi. Tu vas te reconnaître parce que je pense que je sais que tu écoutes mon podcast, mais je vais quand même prendre ton exemple parce que voilà, même si du coup, je t'ai déjà expliqué. Donc, il y a une personne qui m'a... Donc, on se parle quelques fois sur Instagram, mais je ne l'ai jamais rencontrée. Et en fait, plusieurs fois, elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un de ses projets. Et moi, j'ai refusé parce que ça ne m'intéresse pas et parce que je n'ai pas envie de refaire ce genre de travail. Ça ne m'intéressait pas. Et donc, je lui ai dit. Elle était hyper déçue. Elle m'a dit plusieurs fois qu'elle était hyper déçue, que pourtant, elle avait visualisé que ça aurait été incroyable qu'on travaille ensemble. Mais en fait, c'est ta projection. Tu vois, je ne dois pas rentrer dans... Je ne suis pas obligée de fusionner avec ta vision. Donc, on en était resté là. Mais en fait, elle est revenue encore une fois à la charge. Et désolée de parler de toi comme ça, mais parce que vraiment, je l'ai perçue de manière très lourde, ok ? Donc là, je te fais ton procès, mais personne ne saura qui tu es, ne t'inquiète pas. Et du coup, elle revient à la charge, il n'y a pas très longtemps, je pense qu'il y a un mois et demi, en me disant, s'il te plaît, je suis sûre qu'on aurait fait des grandes choses ensemble, on aurait pu vraiment, genre, on est trois lignées, j'aime trop ce que tu fais, blabliblabla, je suis sûre que toi et moi, ça peut matcher. S'il te plaît, il faut vraiment qu'on travaille ensemble avant que tu partes et que tu déménages. Alors que j'ai dit que je voulais déménager, mais je n'ai pas dit que c'était prévu. En plus, elle a compris que je partais bientôt. Inch'Allah, je pars bientôt. Et du coup, elle m'a envoyé ça. J'étais trop mal à l'aise. Et je lui ai dit, écoute, en fait, ça, c'est ta perception. Moi, je n'ai pas envie de faire ce projet avec toi. Et genre, je n'ai pas envie. Moi, ça ne me parle pas. C'est toi qui penses ça. Tu vois ce que je veux dire ? Et du coup, bref. Tout ça pour vous dire que sur les réseaux sociaux, ça peut être cool comme ça peut être hyper cringe et hyper malaisant. Et donc, ces situations-là, pour moi, c'est la catégorie des gens qui forcent l'amitié. Moi, je ne peux pas, en fait. Je ne peux pas, tu vois. Je ne peux pas. Ça me met mal à l'aise. Deuxième point, les gens qui me voient comme leur sauveur. Donc ça, je vous l'ai déjà expliqué au début. Genre, je ne veux pas avoir des amis. qui me voient comme les personnes qui vont les émanciper de quelque chose. Genre qu'ils attendent de moi que je le fasse, quoi. Ça, c'est pas possible aussi. Troisième point, les gens qui m'étouffent. Voilà, donc ça aussi, je vous en ai parlé. Moi, j'aime bien les gens qui sont libres dans les amitiés et dans les relations en général. C'est-à-dire que j'aime être libre. Je n'aime pas qu'on m'étouffe. Je n'aime pas que tu me demandes 40 fois comment ça va. Je n'aime pas que tu me demandes 40 fois ce que je fais aujourd'hui. Je n'aime pas que... Tu demandes trop après moi. Je pense qu'il n'y a pas besoin de ça pour alimenter une relation. C'est ma perception, encore une fois. Il y en a qui ont besoin de ça. Moi, je n'en ai pas besoin. J'ai l'impression de devoir rendre des comptes à quelqu'un. Voilà, le quatrième point, c'était les gens qui me demandent de leur rendre des comptes. Ensuite, les gens qui n'ont pas leur propre personnalité. Ça, c'est un fléau. For real, c'est un fléau. Genre, on est des êtres humains uniques. Genre, chacun a son thème astral, guys. Vous vous rendez compte ou pas ? À moins que tu sois né le même jour à la seconde précise et encore. On est tous différents. Donc en fait... Arrêtez de copier les gens, genre ok ton amie elle peut avoir des qualités etc, mais en fait essaye pas de mimer absolument tout ce qu'elle fait, sans personnalité. Ça c'est vraiment un truc qui mérite, je pense vraiment c'est un des trucs qui mérite le plus, c'est dans mon top 3. Attendez je vais boire de l'eau. Et ensuite j'ai noté le point, les gens qui n'ont de limite avec personne, qui veulent juste des amis et qui ont peur d'être seuls. Ça aussi c'est un point, en fait c'est le people pleasing. Il y a un autre truc que je voulais vous raconter. En fait, je vais vous raconter des petites story time comme ça, comme ça, vous allez comprendre. Mais moi, j'ai besoin aussi d'avoir de la transparence dans la relation. C'est-à-dire, je m'explique. Donc, je ne te demande pas de me raconter ton... Enfin, de m'exposer ton jardin secret, ni de... Voilà. Mais en fait, il y a un minimum. J'ai eu une amitié qui a duré, on va dire, trois ans. C'est une personne que j'avais rencontrée dans un de mes jobs. Je vais être floue volontairement, comme ça... On ne peut pas trop savoir de qui je parle. Et donc, je l'avais rencontrée au travail. Et cette personne venait très souvent chez moi. On faisait beaucoup de choses ensemble. Et voilà, elle me parlait beaucoup par message, etc. C'était aussi le genre de personne à disparaître. C'est-à-dire qu'elle disparaissait du jour au lendemain. Et c'est aussi une personne qui... Elle était assez mystérieuse sur énormément de points de sa vie. Donc, même si on était potes, en fait... Il y a des choses que je ne savais pas. Par exemple, en trois ans de relation, elle est venue très souvent chez moi. Et souvent, c'était des moments où elle allait très mal. Donc, elle avait besoin que je sois là pour elle, etc. Et en fait, au fur et à mesure, je me suis dit mais en fait, je ne suis jamais allée chez elle. Genre, je ne suis jamais allée chez elle. Elle ne m'a jamais invitée chez elle. En trois ans d'amitié, alors qu'on n'habite pas très loin l'une de l'autre. Donc là, j'ai commencé à me dire, mais en fait, MDR. Genre à chaque fois, je vais inviter chez moi, je vais faire des repas chez moi et à la fin, il n'y a même pas de retour, tu vois. Il n'y a pas de moi aussi je t'invite, etc. Il n'y a même pas ça, il n'y a même pas une proposition. Alors ok, quand on doit se voir, très souvent j'avais le réflexe de dire bon bah alors tu peux passer à la maison, mais au bout d'un moment, genre dis bah pourquoi tu ne passes pas chez moi. Donc cette personne, je ne sais pas où elle habite, je ne sais toujours pas où elle habite, on ne se parle plus, j'ai mis un terme à la relation. Et je n'ai jamais su où elle habitait. Donc ça, tu vois, ça m'a grave remise en question sur comment est-ce que je visualise l'amitié. Est-ce que c'est unilatéral ? Parce que là, c'était très unilatéral dans cette relation. Et à la fin, elle me parlait vraiment parce qu'elle avait besoin de réponses sur certains sujets qu'elle ne connaissait pas. Donc bref, je ne vais pas dire de quoi il s'agit. Et en fait, du jour au lendemain, je ne sais pas. Voilà. Ensuite, il y a eu une autre personne. Pareil, je ne sais pas si elle va écouter mon podcast, mais elle aussi, on ne se parle plus. C'est ouf. Moi, je vais vous dire, les amitiés, c'est le nœud de plein de traumatismes, on va dire. Le traumatisme relationnel, il est dans mes amitiés. Il n'est pas dans mon couple ou je ne sais pas quoi, il est dans les amitiés. Et donc, cette personne-là, je l'ai rencontrée sur son lieu de travail aussi. Et en fait, elle me suivait sur Instagram et elle m'a dit « Coucou, t'es Ninofood, je te suis et tout, trop stylé, nanana » . Et en fait, j'avais grave eu un coup de cœur pour elle. J'ai trop aimé sa vibe, elle était hyper fraîche, dynamique. J'aimais trop ce qu'elle dégageait. Et du coup, je lui ai dit « Écris-moi un message sur Insta, on reste en contact » . Et en fait, on est devenus grave potes. Mais ça maintenant, c'est un red flag pour moi. Le fait d'être trop pote trop rapidement avec les gens. Genre, c'est comme si mes signaux, ils se coupent, tu vois. Et donc voilà, on devient hyper potes, on se voit grave souvent. Pareil, elle vient chez moi, mais moi je vais aussi chez elle, 21h21. Et je sais pas, je me sens hyper bien avec elle parce que je la sentais tellement sincère. Je sentais qu'en plus on avait grave des points communs, blabliblabla. Du jour au lendemain, elle a disparu. Mais quand je vous dis du jour au lendemain, elle a disparu. Du jour au lendemain, elle a... elle a disparu, elle ne m'a plus jamais écrit, donc en plus cette personne je l'avais inclue dans mon cercle d'amis, elle a disparu, c'est-à-dire qu'elle ne nous écrivait plus on ne la voyait plus, on ne savait pas ce qu'elle devenait donc au bout d'un moment je me suis dit, mais je sais pas, en plus à ce moment-là moi aussi je traversais une dépression, mais j'ai pas disparu en donnant plus de nouvelles et du coup je me suis dit, soit elle traverse un truc hardcore soit je sais pas, il y a un truc qui va pas et donc euh Moi, j'en parlais à Val et tout, et je lui disais, mais c'est abusé ? Elle a disparu comme ça. Et il a dit, bah, écoute... soit écrit lui, cherche à comprendre, soit c'est que ça devait se terminer. Mais en fait, tu passes d'une relation où tu es hyper proche, la personne, elle a disparu. C'est quand même un choc, tu vois, c'est vraiment du ghosting. Vraiment, que ce soit dans les couples ou dans les amitiés, le ghosting, c'est horrible, tu ne sais pas ce que tu as fait, tu ne sais pas si tu es responsable, enfin bref. Pour qu'au final, donc je pense neuf mois après, quasiment un an, elles ressurgissent de nulle part, out of nowhere. en fait j'ai pas envie de dire le truc parce que peut-être non mais vous allez pas savoir de qui je parle et en fait elle ressurgit avec la même activité que moi je me suis dit mais en fait est-ce qu'elle a disparu parce qu'elle préparait un coup en mode elle était pote avec moi parce qu'elle avait besoin d'informations et que du coup elle a lancé son bise et que voilà, est-ce qu'elle était avec elle a arrêté de me parler parce qu'elle était mal à l'aise par rapport à son projet qui était similaire au mien et que genre elle s'est sentie mal et que voilà Mais en fait, dans tous les cas, elle a disparu de ma life. Elle n'a plus donné de nouvelles et elle a lancé son truc. Et puis voilà. Et donc, je l'ai sentie comme une trahison. Mais genre, what the fuck en fait ? Et donc, il y a eu cette personne, plus autre personne, plus... Et en fait, maintenant, je me suis dit, mais en fait, Nisrine, fuck off, tu vois. Genre là, vraiment, je suis détachée. Je veux que personne n'attende rien de moi. Et moi, je n'attends rien de personne. Je n'attends pas qu'on m'invite. Je n'invite quasiment plus personne. Et comme ça, en fait, tout est chill. Et je ne souffre pas de cette situation. Genre, c'est consenti. C'est-à-dire que je suis consciente quand je le fais, je suis ok avec ça, je suis pas en mode mais ça manque de pas passer du temps avec les gens, non en fait c'est bon, c'est comme si ça m'avait assez drainé, usé, essoré et maintenant c'est bon j'ai compris la leçon. Maintenant qu'en plus comme dans mon couple c'est stable et c'est mon ancrage, bah en fait j'ai plus besoin de me perdre dans des relations où je sais pas qui je suis, où genre je laisse l'autre me marcher dessus. J'ose pas dire les choses. Non, en fait, je laisse plus. J'essaie de réfléchir s'il y a d'autres situations que j'ai vécues en amitié qui m'ont rendu barjot. En fait, il y a plein de trucs. Mais maintenant, aujourd'hui, à l'heure où je vous parle, j'ai beaucoup plus de recul. C'est-à-dire que même ce qui semblait être de la trahison avant... Alors, admettons. J'ai une pote et j'ai une autre pote. J'ai deux potes, ok ? Pote numéro un, c'est vraiment une vraie pote. Et pote numéro 2, c'est plus une connaissance que j'apprécie. Pote numéro 2, elle va me faire une grosse crasse, plusieurs crasses. Et pote numéro 1, je lui avais déjà fait rencontrer pote numéro 2. Avant, si pote numéro 1 continuait d'être pote avec pote numéro 2, j'allais péter un câble et j'allais dire que c'est une trahison et j'allais couper court avec les deux personnes. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Tu veux être pote avec pote numéro 2 ? soit fait. En fait, j'arrive à me dire mon expérience avec cette personne, elle a été dramatique, ok, mais toi, t'as une autre relation avec cette personne. Et je vais pas me sentir trahi. Par contre, si j'apprends que tu parles sur moi à pote numéro 2 qui m'a trahi, tu vas finir dans la poubelle avec pote numéro 2. C'est tout, en fait. C'est juste ça. Mais voilà, tout ça pour dire, je pense que j'ai déjà tout fini, là. J'ai été aussi vite que ça. Je pensais que ça allait mettre 10 ans, mais peut-être que j'oublie plein d'éléments. rien ne m'empêchera de faire une partie 2. Bon, là, je suis en train d'insérer un petit élément supplémentaire, parce que je réécoute mon épisode au montage, et je me rends compte que j'ai dit des choses, mais j'ai quand même oublié des choses, et je tenais à ajouter le fait que pour moi, dans une amitié, j'ai besoin de me sentir en sécurité, et le fait de me sentir en sécurité avec les gens qui m'entourent, ça passe aussi par comment les gens gèrent leur... propres relations. Je m'explique. Par exemple, j'ai eu des copines, ça m'est déjà arrivé, je veux dire, j'ai eu une copine, ok, qui se trahit dans ses propres relations. C'est-à-dire que elle va avoir des relations où il y a des personnes qui lui veulent du mal, qui lui ont fait du mal, et en fait, elle va couper la relation, mais elle va reprendre encore cette relation, parce que Bye ! Je ne sais pas si c'est une peur d'être rejetée ou si c'est une peur d'être seule, mais elle va retourner dans ce type de relation. Et du coup, moi, en fait, ça m'insécurise. Je n'arrivais pas à comprendre qu'est-ce que ça provoquait chez moi, mais en fait, c'est que je ne me sens plus en sécurité dans le lien. Parce que dans ma tête, je me dis, si tu es capable de passer l'éponge à chaque fois que quelqu'un te fait une crasse, et on ne parle pas de petites crasses, parfois c'est des trucs, vraiment, il ne faut pas abuser. Si en fait toi tu es capable de passer l'éponge à chaque fois sur ça, comment est-ce que moi je me sens dans ma relation avec toi ? Si je te vois te brader avec d'autres personnes, en fait ça me fait me sentir mal dans la relation. Parce que je me dis, mais du coup, c'est quoi la valeur ? de notre propre relation, si t'es capable de tolérer des choses « médiocres » . Et donc en fait, moi je m'éloigne, quand c'est comme ça, je préfère m'éloigner. Tu vois, ça va pas être un gros clash, même si je vais quand même verbaliser le pourquoi du comment je m'éloigne, mais voilà, pour moi, ça par exemple, c'est un truc où je me sens pas en sécurité avec la personne. Ensuite, autre point qui m'insécurise dans une relation, c'est par exemple, donc t'as une pote, qui a d'autres potes et elle va venir te parler sur une pote et il y a une manière avec laquelle elle peut venir et elle te raconte ok il m'est arrivé tel incident avec telle copine et du coup elle va te raconter ce qui s'est passé parce qu'elle a besoin d'un avis franc, elle a besoin que tu l'aiguilles ou elle a besoin d'avoir ton avis pour prendre une décision ou autre mais elle est pas en mode en train de l'insulter tu vois allez Elle dit juste, ok, il s'est passé ça, ça m'a blessée, et elle va t'expliquer la situation parce qu'elle a besoin de réconfort. Ça pour moi, c'est ok, tu vois. Je n'appelle pas ça du bitchage. Là où ça devient du bitchage, c'est que c'est ta pote, et en fait, tu vas voir une autre pote, et tu vas l'insulter, tu vas insulter cette pote avec qui tu t'es pris la tête, et deux jours après, tu redeviens pote avec, sans t'être expliqué avec cette personne. Et ça, pour moi, c'est insécurisant. Donc, moi, j'ai déjà eu des situations où je me suis embrouillée avec mes potes. En fait, il faut savoir que je pense que toutes mes copines, on a déjà dû s'embrouiller au moins une fois. Et c'est important, en fait. C'est important, pour moi, c'est quelque chose qui est sain de s'embrouiller. Il faut mettre les choses à plat, il faut s'expliquer. Ça ne sert à rien de garder, garder et de se faire des angines. J'ai eu des clashs avec toutes mes potes, mais... à l'heure d'aujourd'hui où je vous parle, c'est encore mes copines. Et donc, par exemple, si je vais parler sur une pote à une autre pote, je vais lui dire, OK, il m'est arrivé cette discussion, je ne sais pas comment je dois... Je ne sais pas si elle a voulu insinuer quelque chose. Tu vois, tu vas essayer de dénouer la chose avec une autre copine, mais moi, quand je fais ça, je vais quand même expliquer à la pote en question, écoute... Genre, il y a ça qui m'a paru bizarre dans notre discussion, où j'ai ressenti que tu me rabaisais par rapport à telle chose, où j'ai senti que tu cachais des choses par rapport à telle situation. En fait, je vais confronter quand même la personne. Je ne vais pas, genre, « bicher » sur elle, en entre guillemets, et ensuite ne rien lui dire. Pour moi, c'est là l'hypocrisie qu'elle rentre, tu vois. Mais bien sûr que tu peux consulter d'autres copines pour te poser des questions, tu vois. Mais là où c'est problématique, c'est que tu vas rabaisser la personne et tu vas l'insulter sans chercher de solution et sans même consulter la personne sur qui tu es en train de parler. Ça, c'est insécurisant. Mais voilà, globalement, c'était juste ces petits éléments que je voulais rajouter. Et je pense que je ne l'ai pas dit dans l'épisode parce que là, je n'ai pas terminé d'écouter le montage. Mais on va dire que globalement, je suis passée d'une énergie, donc avant mes 28 ans, où je donnais... énormément, énormément, énormément et de mois en mois ou d'année en année, j'ai énormément réduit le flux de ce que je donnais. Que ce soit en termes d'énergie, en termes matériels, sur tous les plans. Je ne sais pas comment vous dire, mais tu vois même par exemple, quand je partais en vacances avant avec des copines, j'avais tendance à, s'il y avait des petits frais en plus que voilà, parce que c'est toujours moi qui avance les vacances. J'avance pour tout le monde. Je prends le risque de ne pas être payée derrière. Mais comme c'est mes copines, je sais qu'elles vont me payer. Mais tu vois, je pouvais être dans des situations où je vais vraiment arrondir au point où je perds de l'argent. Maintenant, je me dis vraiment les bons comptes font les bons amis. Mais ça, c'est quelque chose où j'ai quand même beaucoup grandi par rapport à ça. Et en fait, je m'étais rendue compte après toutes ces réflexions. que quand j'étais plus jeune, même enfant, etc., j'avais l'impression que je devais donner quelque chose à quelqu'un pour qu'il soit pote avec moi. C'est comme si, en fait, la personne, elle ne pouvait pas se suffire juste de moi et de ma personnalité. C'est comme si, ouais, je devais acheter mon amitié. Et là, je vais faire une parenthèse de mon enfance. Ma meilleure amie, c'était Marina. Donc, je sais que Marina t'écoute mon podcast. Et la meilleure amie de Marina, c'était Charline. Donc en fait, entre elles, elles étaient besties alors que moi, je considérais Marina comme étant ma meilleure amie. Et du coup, j'étais hyper triste. Donc tu vois, c'est comme si je m'étais toujours dit en fait, j'ai jamais été la meilleure amie de quelqu'un. Et c'est comme si je devais en faire plus pour être acceptée comme meilleure amie de quelqu'un. Et jusqu'à quand en fait, je vois qu'elle s'échangeait des feuilles Lidl, des feuilles Didl et tout. Il y en a plein qui n'ont pas du tout connu cette époque. Et en fait, elle s'écrivait en se disant qu'elles étaient meilleures amies. Et du coup, j'étais tellement triste. Et je me souviens que Charline, elle avait organisé son anniversaire. C'était à... Bref, c'était un resto, je ne me souviens plus comment il s'appelait. Et en fait, j'étais pas invitée. Et c'est parce que ma mère parlait avec sa mère qu'au final j'ai été invitée. Mais plein de fois c'était comme ça en fait. Mes camarades, ils m'invitaient pas. Et en fait c'est parce que ma mère connaissait les parents qu'après je finissais par être invitée. Mais j'étais toujours genre le plan Z. Donc je suis bien contente parce que j'ai pris une belle revanche sur la vie par rapport à ça. Maintenant c'est les gens qui veulent être mes potes. Et c'est moi, j'ai pas envie d'avoir des potes. Bref. c'est pour la petite blague en tout cas j'étais vraiment j'étais vraiment en dehors des blagues des private jokes de mes camarades de classe genre je pouvais pas comprendre tu vois je pouvais pas comprendre les sous-entendus et comme je vous ai dit dans des premiers épisodes parfois on était juste en CM2 et ils faisaient des sous-entendus moins de 16 ans tu vois et je comprenais rien du tout parce que j'étais une petite fille Et que j'avais pas du tout accès à ce genre de choses. Enfin, je cherchais pas non plus. Et du coup, j'étais toujours out des blagues. J'étais vraiment out des blagues. Voilà, donc là, je ferme la parenthèse. Et je vous laisse écouter la suite. Mais tout ça pour dire qu'il y a toujours eu une hiérarchie invisible et inconsciente dans mes amitiés. Il y a des gens que je considère, je peux leur donner un rein. Vraiment, je peux aller sur le bistouri et me leur donner un rein. Mais ils sont pas beaucoup. Et aujourd'hui, le mindset que j'ai, c'est à qui est-ce que je laisserai mes enfants les yeux fermés ? Genre, à qui est-ce que, admettons, je dois partir deux semaines en urgence parce que whatever, à qui est-ce que j'ai confiance, les yeux fermés, de laisser mes enfants ? Et donc aujourd'hui, avec cette manière de penser, ça fait le tri automatiquement dans ma tête. C'est-à-dire que je réfléchis de manière très rapide. Donc au pire, faites le test comme ça, dites-vous, ok, demain si j'ai des enfants, à qui ? Je laisse mes enfants les yeux fermés, sans me dire que cette personne-là, j'aurais l'impression de lui devoir quelque chose. Voilà, parce qu'il y a ça aussi. Ok, vous pouvez le laisser chez des potes, mais est-ce que tu vas te sentir redevable, tu vois ? Avec des vrais amis, où tu te sens vraiment en sécurité, où il y a safe place, tu ne te sens pas redevable de quelque chose. Alors que quand c'est des gens où c'est un lien qui est plus fragile, tu vas te sentir redevable. Et du coup, moi aussi, ça maintenant, c'est un indicateur. Si je sens que j'ai l'impression de devoir quelque chose à la personne, c'est que c'est pas mon pote en fait. C'est pas mon pote. Surtout que moi, les gens quand ils viennent et qu'ils me demandent un truc, ils me doivent rien en fait. C'est acté. Je les fais même pas se sentir comme s'ils me devaient quelque chose. Jamais. C'est... Je give. Voilà. Ça give energy of people pleasing, mais c'est pas le cas. C'est juste que voilà, bref, je fais les choses pour Dieu. Alors que avant, si genre j'avais aidé quelqu'un, que blablis, j'ai dépensé de l'énergie, et que... Et qu'au fait, à la fin, la personne, elle me trahit. Genre, je vais me dire, mais pourquoi en fait, je lui ai donné toute cette énergie ? Pourquoi ? Alors qu'aujourd'hui, ok, j'ai des copines. Si demain, il y en a une qui me fait une crasse ou qui, whatever, on s'éloigne, eh ben ok, c'est ok. Tu as connu une version de moi à cet instant-là. Aujourd'hui, je serai une autre version. Et ce n'est pas grave. À cet instant-là, je t'ai donné parce que je t'ai donné avec le cœur. En fait, il faut toujours faire les choses pour Dieu. Il n'y a que comme ça que tu ne seras pas déçu d'avoir fait les choses. Mais si tu fais les choses parce que tu attends quelque chose de ton amitié, c'est terminado. Voilà, donc je fais cet épisode parce que c'était important pour moi de vous dire ce que je pense des amitiés. Moi, j'aime trop les amitiés. Je te trouve ça hyper important. Je pense qu'on ne peut pas grandir dans la société sans amis. Ah ouais, une chose importante, c'est qu'on est vraiment la moyenne des 5 personnes qui nous entourent. Ce n'est pas une blague. À partir du moment où j'ai changé mon cercle d'amis, genre de mes 28 à mes 29 ans, on va dire, il y a tout qui a changé. Vraiment, il y a tout qui a changé. Là, autour de moi, je pense que toutes mes copines... Attends, j'arrive ! C'est bon ? Ok. Je fais un épisode. Ouais, donc je disais, je pense qu'à l'heure d'aujourd'hui, toutes mes copines, c'est des entrepreneurs, et en fait... ça joue grave sur comment tu te visualises, genre comment tu peux expand your vision, tu vois.