Speaker #0Aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un sujet que j'aime beaucoup, l'intelligence émotionnelle. Alors je sais, ça peut paraître abstrait, peut-être trop def perso pour certaines personnes, et d'ailleurs je le pensais avant, mais en découvrant le travail de Christophe Haag sur le sujet, notamment par un livre qu'il a écrit qui est hyper accessible, je me suis prise d'une nouvelle passion. Et d'ailleurs, je trouve qu'en tant que maman, c'est une super compétence à apprendre à ses enfants. Pour mieux comprendre, je te pose le contexte et ensuite on part sur l'épisode. Est-ce que tu as déjà envoyé un email et que tu as regretté de l'avoir fait quelques minutes après ? Ou encore, est-ce que tu as pris une décision sous le coup de la peur ou du stress et en fait tu as réalisé après que tu n'aurais pas dû prendre cette décision de cette manière-là ? Ou au contraire aussi, est-ce que tu t'es trouvé bloqué dans une décision pendant des semaines parce que tu étais paralysé par le doute ? la décision que tu avais prise auparavant et ton engagement. Mais moi, oui, ça m'est arrivé plusieurs fois. Et parfois, quand on doit le jongler entre les aléas du quotidien, entre les projets qui n'avancent pas, l'énergie qui n'est pas au rendez-vous, dans ces moments-là, je sais que je suis capable de répondre à mes messages pros sans problème, mais avec la mauvaise intention ou un état de fatigue et d'irritation que je ne vois même pas finalement. Le problème dans ce cas-là, c'est pas... la charge de travail ou une mauvaise organisation, mais plutôt la manière dont je vis mes émotions. Et l'intelligence émotionnelle, c'est ça. C'est une compétence qui, concrètement, peut changer notre façon d'entreprendre, notre manière de vivre notre expérience entrepreneuriale. Dans cet épisode, je vais explorer avec toi ce que c'est vraiment et ce que ça change quand on entreprend. et surtout, comment tu peux... développer cette compétence aujourd'hui sans forcément tout révolutionner dans ton quotidien, mais en faire un atout pour toi. Les normes dominantes et les hacks à l'appel, on n'en veut plus. Bienvenue dans Passionnément Pluriel, le podcast des entrepreneuses qui veulent développer leur activité sans y laisser leur peau. Je suis Frédérique, alchimiste passionnée. Je guide les femmes qui veulent développer leur entreprise sans s'épuiser ni sacrifier leur vie perso. On se retrouve ici toutes les deux semaines pour parler stratégie et ambition, mais aussi intuition et magie. Ensemble, on explore d'autres manières d'entreprendre. Alors laisse-toi inspirer pour trouver ton propre chemin. Bonne écoute ! L'intelligence émotionnelle, on pense souvent que c'est être empathique, être sensible, écouter ses émotions. Mais une fois que le concept est posé, on ne va pas beaucoup plus loin. Il y en a même qui pensent que ça peut être réservé aux personnes hypersensibles ou aux profils beaucoup plus émotionnels. On peut même penser parfois que c'est pas inné et que c'est une compétence comme une autre et que finalement il faut la travailler. Ce qui n'est pas totalement faux, mais ça reste quand même quelque chose qui est faux quand on dit que ce n'est pas inné. Pour moi, de ce que je comprends aujourd'hui de l'intelligence émotionnelle, C'est la capacité à 1. reconnaître ses émotions, 2. les comprendre et 3. les gérer. Et bien souvent on s'arrête au 1 quand on pense intelligence émotionnelle. Mais ça ne s'arrête pas seulement à nos propres émotions, c'est aussi s'intéresser à celles des autres. Et là, c'est là où ça devient hyper intéressant, c'est que quand on comprend ses émotions, celles des autres, et qu'on arrive à mieux gérer la manière dont... dont on répond aux autres, finalement, on vient travailler sur notre manière d'agir, de décider d'interagir avec les autres. Et c'est là où je trouve que l'intelligence émotionnelle a un côté hyper intéressant à travailler. L'intelligence émotionnelle, c'est un concept qui est hyper récent. Ça a été découvert, entre guillemets, par... par deux américains dans les années 90. Donc, c'était deux chercheurs qui ont été les premiers à formaliser le concept, en vrai. Pour eux, il y avait quatre grandes capacités, on va y revenir juste après, à mieux gérer ses émotions, justement. Et Christophe Haag, dont je parlais tout à l'heure, et dont je lis le livre qui s'appelle Mon petit guide illustré. de l'intelligence émotionnelle, qui est un bouquin super accessible et concret et que je recommande. Vraiment, ça permet vraiment de comprendre les choses. Et en plus, il est super bien illustré. Donc moi, j'adore quand c'est... J'adore les romans graphiques, les choses comme ça. Donc vraiment, c'est le type de livre qui me parle beaucoup. Christophe Haag, en fait, c'est un spécialiste européen. Il s'est emparé de tout ce qui a été fait depuis les années 90 pour essayer de... Rendre ça plus accessible finalement. Et lui, il apporte en plus la dimension neurosciences. Donc c'est là où c'est vraiment intéressant. Il parle notamment de la plastique cérébrale et de la manière dont on peut muscler les circuits neuronaux. Si ce concept est un peu abstrait ou que tu ne vois pas du tout de quoi je parle, pour faire un peu plus simple, dès qu'on apprend quelque chose ou qu'on intègre quelque chose, les neurones créer des circuits et plus on va venir travailler ces circuits c'est à dire plus on va réapprendre répéter les choses et plus les circuits vont se muscler et devenir de plus en plus forts c'est notamment ce que j'aime beaucoup aussi dans le concept de la sophrologie, c'est que c'est un c'est un outil qui peut aussi venir muscler justement les circuits neuronaux, notamment en essayant de faire de la visualisation positive et de venir travailler un peu le mindset Ce qu'il met en exergue, Christophe Haag, c'est qu'à partir du moment où on arrive à développer cette compétence de l'intelligence émotionnelle, on constate qu'il y a trois fois moins de risques de faire un burn-out derrière. Donc c'est pas forcément une question de bonus bien-être, comme je le disais tout à l'heure, pas forcément une simple question de def perso, mais ça devient vraiment une compétence stratégique finalement pour gérer son entreprise, mais aussi pour soi-même finalement. Maintenant que je t'ai présenté l'intelligence émotionnelle, je te propose qu'on rentre dans le vif du sujet avec les fameuses quatre capacités de ce modèle dont on parlait tout à l'heure, qui avaient été mises en avant par les chercheurs américains. Pour chaque capacité, je vais t'expliquer ce que c'est et te proposer aussi quelques exemples. pour voir si tu te reconnais dans ces situations-là. Peut-être que tu peux, au moment où je présente les exemples, essayer de réfléchir, mettre pause et voir comment tu as réagi. Prendre le temps de réfléchir à comment tu as réagi et comment tu aurais pu réagir autrement si tu avais justement mis un peu plus de conscience sur ce que tu vivais. Et je vais aussi t'expliquer ce que ça peut changer pour chaque capacité dans ton quotidien. Alors, la première chose à faire, c'est... de percevoir les émotions. Commencer par les reconnaître, c'est-à-dire reconnaître ce qui se passe en toi, mais aussi chez l'autre. Comme je le disais tout à l'heure, le concept de l'intelligence émotionnelle, il n'est pas seulement intrapersonnel, mais il est aussi valable pour la manière dont on perçoit et dont on ressent les émotions des autres. Donc avant même de pouvoir se dire qu'on doit comment gérer une émotion, etc., il faut déjà commencer par L'apercevoir chez soi ou chez l'autre. Le problème, c'est qu'on a souvent appris à mettre de côté nos émotions pour rester professionnels. Résultat, on agit souvent sous l'influence de l'émotion, mais sans vraiment le savoir parce qu'on ne nous a pas appris, à l'inverse, à reconnaître nos émotions. Je me place là en tant que maman et je sais que c'est quelque chose dont j'ai beaucoup entendu parler par rapport aux enfants, qui, eux, mettent beaucoup moins de filtres. Puisqu'ils ne sont encore pas formés comme nous, on a pu l'être. Et du coup, avec les enfants, parfois, les émotions, elles sortent sans être du tout contrôlées, gérées. Et parfois, nous, en tant qu'adultes, ça nous met un peu hors de nous que les réactions soient aussi fortes. Et donc, c'est quelque chose, moi, que j'avais déjà finalement entendu avant de lire ce livre-là. comprendre ce concept d'intelligence émotionnelle avec les enfants, c'est-à-dire comment accueillir leurs émotions et aussi comprendre les nôtres parce que parfois on accueille avec de la fatigue, avec de la colère, etc. et on n'est pas forcément disponible. À titre pro, ça peut très bien être aussi un cas, par exemple, où tu as un échange avec un client, mais le problème, c'est que tu arrives déjà avec une certaine fatigue ou une certaine colère. Peut-être parce que le client t'a pas répondu dans les temps ou parce que la relation n'est pas forcément simple. Et du coup, le réflexe serait de te dire, bon, ok, je reste pro, je reste... Cordial dans mon échange, je ne dis pas forcément ce que je ressens. Le client est roi, la fameuse phrase qu'on entend souvent. Sauf que dans la réalité, t'aurais peut-être un besoin de clarté qui serait pas satisfait finalement. Peut-être que ton cadre a pas été posé ou le sien. Et que du coup, la relation finit par devenir compliquée parce qu'il y a beaucoup de non-dits. Et donc finalement, l'émotion en fait, elle est... hyper importante à aller chercher l'idée c'est pas d'aller se dire qu'est-ce que je dois faire dans ce genre de exemple mais plutôt de se dire qu'est-ce qui a fait que je me suis comportée de cette façon et comment j'aurais pu faire autrement en expliquant vraiment ce que je ressentais et comment je vivais ces échanges et d'ailleurs c'est valable aussi pour l'autre personne Puisque bien souvent dans ces cas-là, on imagine ce que la personne en face ressent, pense, alors que finalement on n'est pas du tout conscient de ce qui se passe dans la tête de cette personne-là et peut-être que les besoins qui ne sont pas exprimés d'un côté et de l'autre sont les mêmes et sont compatibles finalement. La deuxième compétence de l'intelligence émotionnelle, c'est d'utiliser ses émotions pour faciliter la pensée. En fait, les émotions, elles doivent nous guider, elles doivent guider notre attention vers ce qui compte vraiment. Par exemple, un refus client. Quelqu'un qui vient te dire, finalement, j'ai pas le budget, finalement, c'est pas pour moi, etc. Toi, tu vas ressentir une déception et c'est normal, c'est logique. Mais du coup, la déception, elle peut être teintée par... la manière dont la personne t'a répondu ou par le langage non-verbal qui a été utilisé. Donc l'objectif là, c'est pas de refouler ton émotion et de dire bon bah puisque c'est ça, on passe à autre chose et puis de ressasser. Mais c'est plutôt de, sans la laisser t'envahir, aller chercher ce que ça a créé cette discussion, ce que ça a créé comme émotion. Donc dans le cas par exemple d'un refus de client, Tu pourrais prendre le temps après avoir digéré un petit peu les choses, d'aller réfléchir à qu'est-ce que ça t'apprend sur toi, sur ta manière de réagir, comment tu as appris les choses. Est-ce que peut-être que dans ton message, il y a des choses à clarifier, peut-être une offre à affiner, des choses comme ça. Et peut-être que le refus, en fait, il vient pas de toi non plus, il vient juste de la personne pour qui ce n'était pas le bon moment. bien souvent dans les... Dans les contenus que je partageais régulièrement sur Instagram, je disais souvent qu'il fallait apprendre à accepter, à recevoir un non et parfois dire merci pour ton non. Parce qu'il faut voir aussi quelque part que la personne qui te dit non, elle se respecte, ce qui n'est pas toujours le cas. Mais j'aime bien le voir comme ça, c'est-à-dire que je préfère quelqu'un qui me dit non avec des raisons réelles et valables pour elle. Plutôt que quelqu'un qui va me dire oui, mais en reculant un petit peu et en venant pas complètement convaincu dans un accompagnement, parce qu'au final, c'est 50% du boulot qui va être abîmé par cette manière de faire. Si la personne n'est pas engagée, ben finalement, ça va servir à rien, elle n'avancera pas dans son accompagnement et potentiellement, ça fera deux déçus, elle et moi. Donc finalement... Le non ne fait pas plaisir, la question c'est pas de devenir une personne qui arrive à accepter complètement tout ce qui se passe, mais plutôt de se dire bon ok là comment j'ai réagi, qu'est-ce que ça vient chercher chez moi, est-ce qu'il y a quelque chose que je peux affiner, modifier, clarifier, ou est-ce que le refus lui appartient à cette personne et ok c'était pas la bonne personne, c'était pas le bon moment et là il faut parfois lâcher prise et accepter. de voir ce qui va venir à nous par la suite. La troisième compétence de l'intelligence émotionnelle, c'est de comprendre les émotions. Donc la première chose, c'était de les percevoir. La deuxième, c'était de voir comment les utiliser pour faciliter la manière de penser. Et maintenant, l'idée, c'est d'aller les comprendre. En fait, les émotions ont une certaine logique, mais ça peut être notre logique ou celle des autres. Derrière chaque réaction, il y a souvent quelque chose de plus profond. Et donc, c'est là que la manière dont on va comprendre les émotions, ça peut transformer l'empathie en outil de collaboration, de connexion avec les autres. Par exemple, t'as une cliente qui est moins réactive que les autres, et du coup, elle tarde souvent à valider tes demandes, à répondre à tes messages, etc. Le réflexe qu'on peut avoir, c'est de relancer, de s'impatienter, de se dire qu'est-ce qui cloche, d'aller tout de suite, le mental peut aller chercher plein, plein de... enfin, peut imaginer plein de... de possibilité à pourquoi cette personne est moins réactive. L'alternative, ça pourrait être juste de se dire OK, comment moi je me sens par rapport à ce projet ? Comment cette personne, elle, aussi se sent par rapport à ce projet ? Comment on se sent dans notre relation mutuelle ? Et d'aller chercher plutôt qu'est-ce qui pourrait faire en sorte derrière le fait que cette personne est moins réactive ? Qu'est-ce qui pourrait faire en sorte que soit ça s'améliore ou soit simplement elle est moins réactive parce qu'elle est débordée et qu'elle n'a pas autant de temps que d'autres personnes pour répondre ? Ou peut-être qu'elle est fatiguée ou peut-être qu'il se passe plein de choses dans sa vie qu'on ne sait pas, mais c'est pas forcément du « je m'en foutisme » entre guillemets. Et donc si on se pose la question de « comment je me sens par rapport à ce projet, à cette relation ? » Et comment cette personne se sent elle aussi, c'est une discussion qu'on peut avoir mutuellement ben finalement on va venir renforcer la relation ou pas si vraiment la personne y met de la mauvaise volonté et que vraiment elle ne répond pas parce que elle y met pas d'importance il faut vraiment pas non plus se voiler la face sur ce genre de choses mais dans tous les cas le simple fait d'ouvrir la conversation et d'aller se poser la question ça peut aller résoudre la problématique de départ. Et enfin, la dernière compétence de l'intelligence émotionnelle, c'est de réguler les émotions. Je pense que c'est la partie la moins facile parce qu'on a beaucoup d'habitudes et beaucoup de conditionnements qui font qu'on a tendance à y aller du tac au tac. Or, quand on arrive à créer un espace un espace temps, un espace en tout cas entre le stimulus, donc la situation qui va créer l'émotion et la réaction à cette émotion ou à cette situation, et bien finalement c'est là où on va pouvoir prendre ce temps qu'on n'a pas l'habitude de prendre. L'idée c'est pas de réprimer ce qu'on ressent ou ce qu'on a vécu, mais plutôt d'avoir ce temps de... choisir comment répondre à cette situation qui nous crée une insatisfaction ou une émotion négative. Cet espace, en fait, il change tout. Par exemple, si tu as un message d'un client qui est un peu agressif, la tentation, c'est souvent de répondre à chaud et de ne pas mâcher ses mots. Mais si tu laisses passer un peu de temps, voire une nuit, on dit que la nuit porte conseil et ce n'est pas pour rien. Peut-être que tu vas avoir une réponse plus calme, plus précise et que tu vas aller chercher une réponse qui va permettre de ne pas mettre trop d'émotions dedans mais plutôt du factuel et qui va t'aider à répondre de manière plus... pas plus courtoise mais plus structurée, je dirais. Et finalement, peut-être que la relation sera préservée parce que... Tu n'y auras pas mis trop d'émotions et peut-être que la personne en face a justement elle aussi passé une très mauvaise journée et qu'elle n'a pas pris ce temps avant de te répondre. Elle a répondu peut-être à chaud ou elle t'a envoyé un message peut-être à chaud. Là, on vient de voir les quatre compétences de l'intelligence émotionnelle. Donc percevoir nos émotions, les utiliser pour faciliter notre manière de penser, les comprendre ces émotions. et puis ensuite les réguler. Donc ces quatre capacités, en fait, elles se nourrissent mutuellement, mais quand on n'a pas l'habitude d'y réfléchir, ça peut paraître un peu compliqué de tout faire en même temps et c'est complètement normal. Donc si tu sens que tu as déjà du mal à reconnaître tes émotions, commence déjà par ça avant de réfléchir à comment les réguler. Essaye de voir à quel stade tu te sens le moins à l'aise et lequel tu pourrais aller prendre le temps de réfléchir et de travailler. Maintenant, on va voir ce que ça change concrètement dans l'entrepreneuriat. Et c'est là que ça devient vraiment parlant. On est parti de la théorie au départ et là, on arrive vraiment au cœur du sujet. Je l'ai déjà dit tout à l'heure, mais là, on est dans le deuxième cœur du sujet. La première chose que ça permet, c'est d'avoir des conflits qui sont mieux préservés, mieux traversés, pardon. Les frictions, elles font partie du quotidien. Ça, on ne va pas... Il n'est pas question de les éviter ou de les mettre de côté. Mais il faut comprendre qu'en arrivant à mieux percevoir, comprendre, gérer ses émotions, on a une meilleure capacité à rester ancré dans notre quotidien. Grâce à l'intelligence émotionnelle, on peut dire ce qui ne va pas sans attaquer quelqu'un ou sans se sentir attaqué. On peut entendre un retour difficile sans forcément s'effondrer et tout remettre en question. L'idée c'est que quand on comprend comment gérer ses émotions et comment nous-mêmes on déclenche certaines émotions, on arrive à prendre beaucoup plus de hauteur sur des situations qui peuvent être conflictuelles et sur lesquelles on aurait tendance à réagir un peu trop vite. Et finalement, grâce à l'intelligence émotionnelle, On se comprend mieux, potentiellement on comprend mieux les autres, et du coup on préserve la relation qu'on peut avoir avec les personnes avec qui on est en conflit éventuel, et on préserve aussi son énergie. Ça c'est quand même indispensable. La deuxième chose que ça apporte de travailler ces compétences d'intelligence émotionnelle, c'est d'avoir des décisions qui sont plus réfléchies, plus lucides. Parce que quand on entreprend seul, finalement, chaque décision repose sur nous. Et c'est une sacrée pression au quotidien. Et finalement, les émotions, elles sont toujours là autour de nous, qu'on le veuille ou non. On ne peut pas fermer la porte et les laisser dehors. La peur, par exemple, elle peut nous faire dire non à une opportunité juste parce qu'on ne se sent pas à la hauteur ou parce qu'on a peur d'être jugé. Parfois, c'est l'inverse. son état. trop enthousiaste et soit on dit oui trop vite ou soit on s'enthousiasme trop pendant un appel de vente et finalement la vente ne se fait pas et on est hyper déçu il y a la culpabilité aussi, la culpabilité parfois elle nous pousse à sous-facturer parce qu'on se sent pas légitime dans ce qu'on fait, on se sent un peu coupable d'être là et donc on va sous-facturer ce qu'on fait, on n'est plus à notre juste valeur Il y a l'ego aussi, l'ego qui nous pousse à nous entêter dans des réactions, dans des discussions et dans des décisions, alors que finalement, si on réfléchit un peu, on n'est pas forcément au bon endroit, à la bonne place, etc. Donc développer l'intelligence émotionnelle, c'est apprendre à voir tout ça, et plutôt que de prendre des décisions avec les émos sous le coup de l'émotion, comme on dit, là encore, les expressions ne mentent pas. Au lieu de prendre des décisions sous le coup de l'émotion, on va plutôt les prendre en connaissance de cause, avec des choses plus factuelles et plus réfléchies. Le troisième avantage que je vois à développer ces compétences dont on a parlé tout à l'heure, c'est qu'on peut avoir des relations clientes qui sont beaucoup plus fluides. Je ne sais pas si tu as déjà remarqué, mais quand tu fais preuve d'empathie, les clientes se sentent plus comprises. Et finalement, elles sont en confiance et elles vont finir par te recommander, voire réacheter aussi chez toi. Et donc finalement, cette qualité, elle vient pas... C'est pas comme quelque chose, comme une technique qu'on a appris par cœur. C'est vraiment quelque chose qu'on peut développer et avoir en soi au quotidien. C'est pas comme un programme qu'on va créer, voilà. C'est plutôt quelque chose qu'on va venir développer petit à petit et intégrer à tout notre quotidien. Mais cette capacité à percevoir les émotions des autres, ça va aussi nous permettre de répondre avec plus de justesse une fois encore. Et c'est exactement ce qu'on développe avec l'intelligence émotionnelle. Le quatrième avantage à développer son intelligence émotionnelle, et c'est quelque chose qui me parle bien puisque je viens de le vivre très récemment, c'est d'avoir une vraie capacité à rebondir. Ce qui fait la différence entre celles qui tiennent la distance dans l'entreprenariat et celles qui abandonnent assez vite, c'est la manière dont on va traverser les aléas de l'entreprenariat. C'est pas l'absence de coups durs, parce que les coups durs, on en a toutes. Mais c'est plutôt dans la façon dont on va les gérer, dont on va se relever de ces moments-là. Je te parlais de moments vécus récemment. Pour t'expliquer, là, ces derniers mois, j'ai été très fatiguée. Et puis, en plus de ça, j'ai une personne qui m'a contactée pour me demander des renseignements sur mon accompagnement copilote alchimique. Et elle semblait vraiment partante. Je lui avais fait une proposition avec un paiement étalé, etc. Donc on était assez raccord a priori sur le sujet et je m'étais un peu emballée. C'est ce que je disais tout à l'heure un peu plus haut. Je m'étais un peu emballée et j'étais prête déjà à l'accueillir. Et puis finalement, un mois et demi plus tard, elle m'a répondu que finalement, elle n'avait plus le budget. Du coup, sur le moment, en fait, l'émotion qui est venue directe m'a fait dire pourtant le budget on en a parlé, c'est quelque chose que tu connaissais, t'as pas besoin d'un mois et demi pour me dire le budget c'est non quoi. Et finalement j'ai décidé de prendre de la hauteur, c'est notamment arrivé au moment où je lisais ce livre, donc ça tombait très bien le livre de Christophe Hagg. J'ai décidé de prendre de la hauteur et de me dire ok peut-être que le budget c'est pas la raison et bien souvent c'est la réponse la plus facile à donner. Et donc... Peut-être qu'il y a autre chose derrière. Peut-être que ça vient de moi, mais je n'ai pas eu cette sensation-là. Je me suis plutôt dit qu'il y a peut-être eu un changement pour elle et que finalement, ce n'était pas possible de prendre cet accompagnement-là. Peut-être qu'au final, je me suis aussi, entre guillemets, fait des films et que la connexion qu'on avait, elle n'était que de mon côté et pas du sien. Mais j'ai plutôt la sensation que, de son côté, il y a quelque chose qui s'est passé. Parce qu'elle a quand même mis un mois et demi à me répondre. Et donc je me suis dit ok, j'ai répondu en fait de manière assez détachée en lui disant ok je comprends, si tu changes d'avis écoute pas de soucis je reste disponible. Mais au final je me rends compte, je me suis rendu compte sur le moment que ça m'avait un peu atteint, atteint oui, atteinte, et que finalement j'avais quand même pris beaucoup de hauteur sur cette situation là et que ça m'avait fait du bien. Parce que je n'ai pas gardé le nom comme une boule au creux de moi, mais plutôt comme, ok, peut-être que ce n'était pas la bonne personne, ce n'était pas le bon moment. Peut-être que finalement, elle reviendra à un autre moment me voir, qui dit... enfin, personne ne sait ce qui va se passer dans le futur. Mais dans tous les cas, aujourd'hui, je me dis, ok, ce n'est pas le moment, je garde confiance et on verra ce qui se passe pour les prochaines personnes qui viendront à moi. Et entre temps, il y a effectivement plusieurs personnes qui sont venues à moi, puisque comme tu le sais, j'ai arrêté Instagram, mais du coup, je me suis quand même réintégrée entre guillemets dans plusieurs communautés où je n'étais plus trop présente. Et du coup, j'ai fait des rencontres et j'ai plusieurs personnes avec qui je discute en ce moment. Donc, il peut y avoir plein de possibilités qui s'offrent à moi. Et d'ailleurs, si tu m'écoutes et que tu sens que tu as besoin d'être accompagnée. j'ai deux places disponibles tu peux m'envoyer un mail avec grand plaisir donc pour finir sur cette partie là donc la quatrième pépite que je trouve à la manière de travailler son intelligence émotionnelle c'est d'aller essayer de transformer un nom ou un échec ou une manière dont tu es tombé peu importe comment tu l'appelles en apprentissage et de réaliser que tu ajoutes une nouvelle compétence à ton arc. C'est une compétence émotionnelle finalement. Et enfin, la cinquième pépite que je trouve au fait qu'on ajoute comme compétence à son arc l'intelligence émotionnelle, c'est un effet qui est moins visible mais que je trouve hyper puissant, c'est qu'on a plus d'énergie. Je te le disais tout à l'heure, j'ai... J'ai passé quelques mois là où j'étais très fatiguée et j'ai vraiment la sensation que, peut-être qu'il fallait que je passe par là, mais j'ai vraiment la sensation que d'avoir travaillé sur mes émotions et d'avoir eu en plus totalement le loisir de les ruiner et de les ressasser, ça m'a fait gagner beaucoup de maturité mais aussi d'énergie. dans mon quotidien et je reviens là de ces dernières vacances scolaires avec plus d'énergie, alors effectivement il y a le soleil, c'est le printemps, voilà, mais pour autant ma situation n'a pas changé fondamentalement, j'ai pas fait, j'ai pas repris plus de sport, j'ai pas eu de nouvelles clientes, enfin il n'y a pas de choses qui sont venues changer ma situation et pour autant le fait d'avoir un peu lâché prise et pris de la hauteur sur ce que je ressentais, Je trouve que ça me redonne de l'énergie. Pourquoi ? Parce que quand on rumine, quand il y a des non-dits ou quand il y a des conflits en cours, mais ça coûte vraiment énormément. C'est une énergie mentale qui part dans tous les sens et qu'on voit plus parce que finalement, en fait, le mental tourne en boucle et ça devient presque automatique. Par exemple, quand on s'endort, ça continue à tourner, donc le sommeil est moins réparateur. Et puis au quotidien, on a du mal à être concentré parce que c'est toujours en tâche de fond finalement. Donc je pense que mieux gérer ses émotions, c'est arrêter de faire fuir cette énergie dont on a besoin au quotidien. Et d'ailleurs, je trouve ça, pour moi c'est vraiment la pépite la plus intéressante à explorer. Enfin pour ma part parce que les sujets d'avant étaient un peu plus maîtrisés de mon côté. sur ce sujet-là de mieux gérer ses émotions égale plus d'énergie, je t'invite à réfléchir à s'il y a une situation en ce moment qui te prend de l'énergie et comment tu la vis et comment tu pourrais agir dessus pour faire en sorte qu'elle t'en prenne un peu moins. Je te laisse un petit peu avec cette question-là, n'hésite pas à faire pause et n'hésite pas aussi à venir me partager si ça résonne en toi, soit en commentaire sur les plateformes d'écoute, soit par mail avec grand plaisir et je viendrai brainstormer avec toi. Donc si je récapitule, pour moi, ce qui change vraiment dans le quotidien de l'entrepreneur, c'est 1. des conflits qu'on traverse plus sereinement, 2. des décisions qu'on prend avec plus de lucidité, 3. des relations clientes qui sont plus fluides, 4. Une vraie capacité à rebondir. Et 5. On a plus d'énergie, mais vraiment plus d'énergie. Donc tout ça, ça vient pas avec du jour au lendemain, mais ça vient plutôt avec la pratique. Et l'idée, c'est pas de te dire que là, tout de suite, maintenant, les choses vont changer, mais juste de porter de la conscience sur ce que tu fais et de te dire maintenant comment je réagis dans telle et telle situation avec cette compétence. en plus dans mon escarcelle. Cet épisode est un peu plus long que d'habitude mais j'ai encore des choses à te dire parce que maintenant qu'on a parlé de tout ça, concrètement en fait, comment on fait ? Comment on muscle notre intelligence collective au quotidien ? Et du coup, là, je te propose quelques petits exemples. Tu peux piocher, prendre ce qui te convient, tout utiliser, tester, voir ce qui marche le mieux pour toi. Mais l'idée c'est peut-être de dire, réfléchis à d'abord quelles compétences tu as envie de travailler et comment tu pourrais venir la muscler. La première chose que je te propose de faire, c'est de tenir un journal pour noter tes émotions. Là, on ne parle pas de journaling avec remplir des pages. Si tu as envie de le faire, tant mieux, il n'y a aucune obligation à faire de cette manière-là, mais ça peut être simplement quelques lignes. Par exemple, après un moment fort de ta journée, tu peux te dire « Ok, qu'est-ce que j'ai ressenti ? Quel était le contexte ? Qu'est-ce que ça dit de moi et qu'est-ce que ça dit de mes besoins ? » Parce que bien souvent, derrière une émotion forte, je ne dis pas négative parce que toutes les émotions ont besoin d'exister, mais si tu as ressenti une émotion forte, derrière, il y a forcément un besoin qui n'est pas exprimé, pas assouvi. Et avec le temps, tu vas voir des choses qui vont émerger et tu vas commencer à voir ce qui déclenche quoi. Et ça, du coup, c'est hyper précieux. Ensuite, la deuxième chose que tu peux faire, c'est de nommer tes émotions. Ça va, ça va pas, c'est un peu léger. Par exemple, entre déçu, frustré... Découragé, épuisé, il y a une différence. Et donc, entre ces quatre émotions-là, il y a quatre réponses différentes. Si tu as du mal à nommer tes émotions, il y a un outil qui s'appelle la roue des émotions. Je ne sais pas si tu connais, mais il y a des émotions qui sont organisées par famille et par intensité. Tu peux trouver ça rapidement sur Google. Et ça peut t'aider à mettre des mots sur ce que tu ressens vraiment. Parce qu'on connaît les grandes émotions principales, mais on a du mal parfois à déterminer vraiment comment on se sent. Donc la roue des émotions, ça peut être un outil qui peut t'aider sur ce sujet-là. Ensuite, la troisième manière de muscler ton intelligence émotionnelle, je l'aime beaucoup celle-là, c'est d'aller écouter son corps. Pour moi, ce n'est pas quelque chose de naturel, parce que c'est plutôt quelque chose pour lequel on est conditionné à ne pas le faire. justement, et c'est plutôt quelque chose que j'ai découvert récemment. J'ai compris que le corps nous signale quelque chose bien souvent avant que le mental ne le comprenne. Par exemple, tu vas passer un appel et tu as la gorge un peu serrée ou tu as la voix qui éraille. Dans certaines situations, on a les épaules qui ont tendance à monter un peu ou même quand on est dans une situation compliquée, on a le ventre noué. Et en fait, ces signaux-là, C'est vraiment de l'information précieuse et c'est bien plus honnête, j'ai envie de dire, que le mental. Parce que vraiment, le corps sait. Donc ne passe pas à côté de ça, et particulièrement pour celles qui ont tendance à vivre beaucoup les choses dans leur tête et à se poser énormément de questions, allez prendre le temps de se mettre dans un espace calme, sans distraction. et de sentir quand on dit oui, quand on dit non, quand on a peur, quand on est en colère, comment, où est-ce qu'on ressent les choses et comment on les ressent, ça permet vraiment de mieux se comprendre et d'aller muscler la manière dont on va interagir. Notamment parce que si on apprend à écouter notre corps, on va pouvoir anticiper nos réactions. Donc ça, c'est hyper précieux. Ensuite, La quatrième manière de muscler son intelligence émotionnelle, c'est d'apprendre à créer des pauses avant de réagir. C'est le geste entre guillemets qui paraît le plus simple, mais finalement c'est le plus difficile. Pourquoi ? Parce qu'on a souvent peur des blancs, peur des phases d'attente entre deux réponses. Et on a tendance à répondre à chaud ou à décider sous pression, sous le coup de l'émotion une fois encore. Ou de dire oui ou de dire non par... peur ou par défaut quoi. Donc suivant le temps qu'on peut avoir, la pause ça peut être juste prendre un temps de respiration, ça peut être une nuit, ça peut être une marche, peu importe mais vois comment toi tu peux créer un espace entre la situation, le stimulus et la réaction que tu dois avoir ou que tu veux avoir. Et en fait c'est vraiment dans cet espace que tu vas arriver à prendre une décision plus lucide. Avec le temps, en fait, ça devient presque un réflexe finalement. La cinquième chose que j'ai envie de te partager pour muscler ton intelligence émotionnelle, c'est de pratiquer la pleine conscience. Alors, je ne te parle pas forcément d'aller faire une méditation ou quoi que ce soit, même si tu as envie de le faire très bien, mais ce n'est pas forcément le but. Tu peux te créer un petit espace cocon avec des coussins, une bougie, de l'encens. mets-toi dans un Un contexte qui soit un peu cocon pour toi. Et reviens juste au moment, à l'instant présent. Surtout si tu es dans le moment où ça s'emballe. Et l'idée là, c'est de venir simplement observer. Surtout pas juger. Mais juste observer. Sans forcément corriger ce qui se passe. Observer ce qui se passe en toi. Tu peux te faire par exemple... Comme je disais tout à l'heure, une marche mais sans emmener ton téléphone. Tu peux te faire quelques minutes de respiration entre deux réunions parce que ta journée est oppressante. Tu peux aussi remarquer comment tu démarres ta journée. C'est-à-dire avant d'ouvrir ton ordinateur, avant d'ouvrir tes mails le matin, marquer une petite pause, dire ok, avec quoi j'arrive ? C'est quoi ma météo du moment ? Ça, c'est des petits gestes mais vraiment... je trouve que, une fois encore, c'est un peu game changer, c'est-à-dire qu'à partir du moment où tu arrives à prendre le temps dans cette société où on nous pousse à toujours aller plus vite et à être plus performant et plus rapide, prendre le temps, moi je trouve que ça a des bénéfices incroyables. Bon, et évidemment, je ne pouvais pas partir sans une sixième manière de muscler son intelligence émotionnelle, c'est de se faire accompagner. Pour moi, c'est une des pistes les plus puissantes. L'idée, ce n'est pas de te vendre mon accompagnement, même si tu veux venir une fois encore, je te dis bienvenue. Mais c'est que quand le mental prend trop de place et qu'on a tendance à trop tourner dans sa tête, se faire accompagner, que ce soit... par un coaching ou par une thérapie, mais aussi par un groupe de copines entrepreneuses, par exemple, c'est avoir un regard extérieur. Et parfois, ces personnes-là voient des choses que nous, on n'avait pas vues ou d'une autre manière. Et au lieu de tourner en boucle dans nos propres schémas, on va pouvoir prendre cette hauteur qui nous manquait. Moi, je sais que dans la communauté que j'ai créée qui s'appelle l'Atelier des entrepreneuses passionnées, C'est un truc que j'ai beaucoup remarqué, même dans le mastermind qu'on a démarré en septembre, qui m'a touché à sa fin cet été. C'est un truc que j'ai beaucoup remarqué. J'avais proposé des ateliers dans la communauté et des ateliers thématiques, des rendez-vous thématiques dans le mastermind. Et au final, ce que les filles recherchent le plus, c'est plutôt les ateliers d'intelligence collective. parce que souvent on est bloqué dans une situation ou quelque chose qui tourne en boucle dans notre tête. Et parfois, ce n'est pas grand-chose. Ça peut être vraiment une petite situation toute simple. Comment répondre à un tel ? Parfois, c'est même un simple souci technique sur lequel on ne sait pas comment faire. Et finalement, ces sessions d'intelligence collective, les filles en ressortent toujours grandies. Même parfois, il y en a qui arrivent en disant « Écoute, moi, pour l'instant, je n'ai pas de problématique, mais... » je viens écouter et pourquoi pas donner mon avis. Et finalement, en fait, tout le monde ressort avec quelque chose parce qu'il y a des choses auxquelles on n'avait pas pensé et qui émergent dans notre tête. Par exemple, je suis dans la communauté de Thomas Burbidge. D'ailleurs, en parlant de Thomas Burbidge, je te mettrai un lien en description si tu veux aller découvrir son univers parce qu'au mois de mai, il organise des ateliers. gratuit dans sa communauté. Donc, je vais te partager le lien en description de cet épisode et tu pourras accéder à sa communauté gratuite et accéder à ses ateliers. Et donc, récemment, dans la communauté Thomas, j'ai suivi un live Q&A, donc questions et réponses. Et je me suis... En fait, j'ai eu la notification sur mon téléphone et je me suis dit, oh bah tiens, j'ai un peu de temps, ça fait longtemps que j'y suis pas allée, j'y vais. J'avais pas de questions à la base, hein. Eh bien, en fait, en écoutant les questions des autres et les réponses de Thomas, eh bien, j'ai eu une réponse à une de mes questions qui était « Maintenant que je ne suis plus sur les réseaux sociaux, il faut que je me rende visible autrement. » Alors, il y a le podcast, évidemment, il y a le blog, mais avec le podcast et le blog, il n'y a pas d'échange comme on peut avoir sur Instagram. Mais je ne veux toujours pas du côté chronophage. Et donc, il y a eu des pistes qui ont été évoquées et je me suis dit, tiens, je vais aller explorer ces pistes-là alors que je n'avais pas du tout imaginé ce genre de choses. Donc finalement, le fait de me faire, entre guillemets, accompagner, mais là, on ne parle pas forcément d'un accompagnement, coaching, etc., mais le fait d'être entourée m'a permis de prendre de la hauteur sur une situation sur laquelle je n'avais pas pris le temps de réfléchir ou sur laquelle j'étais en boucle sur mes propres pistes de réflexion déjà. On a donc évoqué... six manières de muscler notre intelligence émotionnelle après avoir vu juste avant les bénéfices que ça pouvait avoir. La première chose que je t'ai proposée, c'est de tenir un journal émotionnel. La deuxième, c'est d'apprendre à nommer tes émotions et pourquoi pas avec la roue des émotions pour tout tiller un petit peu. La troisième, c'est d'écouter ton corps. La quatrième, c'est de faire une pause avant de réagir, de ne pas réagir sous le coup de l'émotion. La cinquième, c'est d'essayer de pratiquer la pleine conscience, d'essayer vraiment d'être dans le moment présent. Ça aussi, d'ailleurs, c'est un précepte de la sophrologie. Et enfin, la sixième, c'est de se faire accompagner. Et se faire accompagner, ça peut être du coaching, de la thérapie ou un groupe de personnes, une communauté. On arrive au terme de cet épisode qui sera beaucoup plus long, enfin qui est beaucoup plus long que les précédents. Mais vraiment, je trouve que ce sujet, il est passionnant. Je te résume un petit peu ce qu'on a traversé ensemble. Donc la première chose, c'était de voir qu'est-ce que c'était que l'intelligence émotionnelle. Ensuite, on a vu les quatre capacités qu'on pouvait avoir en développant son intelligence émotionnelle. Ce que ça change concrètement dans notre quotidien d'entrepreneuse. Et enfin, les six pistes. qu'on a pour muscler notre intelligence émotionnelle. L'idée là, c'est pas de te demander de moins ressentir les choses, mais plutôt de t'inviter à mieux te connaître et mieux comprendre comment tu fonctionnes pour que tu puisses agir derrière avec plus d'anticipation, plus de clarté et surtout pour une énergie qui sera préservée. Moi je trouve que c'est vraiment un des points essentiels de l'intelligence émotionnelle. C'est vraiment pas un bonus pour moi finalement, et j'ai découvert que c'était quand même quelque chose d'essentiel d'avoir cette compétence-là. Et surtout pas de panique, parce que cette compétence elle est essentielle, mais c'est pas quelque chose qui ça prend du jour au lendemain, c'est quelque chose qui se travaille au quotidien, sur lequel on doit mettre de la conscience, et ça se construit petit à petit. Donc pas de pression, juste de la conscience, et de réfléchir à comment on peut mettre un peu plus. de gestion de ses émotions dans son quotidien. Évidemment, ce qui aide à faire tout ça, c'est de ne pas le faire seul, comme je te le disais tout à l'heure. Donc si jamais tu as envie de nous rejoindre dans l'atelier des entrepreneurs passionnés, eh bien écoute, avec grand plaisir, je te mets le lien dans la description. Tu pourras retrouver d'autres femmes qui entreprennent comme toi, qui doutent, qui avancent, qui se relèvent, bien sûr, et qui célèbrent leur victoire. Et l'idée aussi, c'est d'avoir des espaces de discussion où on peut se comprendre, échanger, réseauter. Et puis aussi, un espace de coworking sur lequel je trouve que le côté soutien, il est encore plus fort sur cet espace de coworking, puisqu'on se retrouve dans des moments où on est dans notre quotidien, on est en train de travailler. Et dans le chat, parfois, on se dit, ah mais tiens, les filles, j'ai eu ça, comment vous feriez-vous ? Oh là là, je comprends pas, j'arrive pas à faire ça. Et en fait, on débloque des situations en instantané grâce aux espaces de coworking. Et pas de pression, quand on est un peu introverti, je suis toujours là pour vous accueillir. Et les espaces de coworking peuvent se faire caméra éteinte ou à son bureau. C'est vraiment comme si on était au bureau. Et puis si le groupe c'est pas pour toi, il y a toujours mon accompagnement copilote alchimie qui est disponible. C'est un accompagnement sur 5 mois. J'ai 2 places actuellement. Donc si tu as besoin de structurer ton entreprise et d'apprendre à la piloter, c'est-à-dire à moins subir ton quotidien, mais être plus actrice, eh bien écoute, on peut en discuter. On arrive au mot de la fin. Donc merci beaucoup de m'avoir écoutée. Je t'invite à partager l'épisode si ça a résonné pour toi. N'hésite pas à me laisser des étoiles, un commentaire, comme à ton habitude. et puis écoute je te dis à une prochaine fois bye bye