Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce livre d'or audio des 10 ans de la Fondation Frédéric Gaillanne. Et oui, déjà 10 ans depuis la reconnaissance de l'association en Fondation d'utilité publique, avec toujours la même mission, éduquer et offrir des chien-guides aux enfants aveugles et malvoyants. Je m'appelle Estelle et je suis la créatrice du podcast Future Chien Guide, le podcast de référence sur l'univers des chien-guides aveugles. Je vous emmène aujourd'hui au cœur du Chien Guide Days, les portes ouvertes de la Fondation Frédéric Gaillane. qui ont lieu le dernier week-end de septembre 2024. À mon micro, bénévoles, bénéficiaires, visiteurs ou membres de l'équipe salariée se sont tout d'abord confiés sur la manière dont ils avaient découvert la Fondation Frédéric Gaillanne la toute première fois. Déjà, comment avez-vous découvert la Fondation ? Alors moi, j'ai découvert la Fondation par les réseaux sociaux. J'ai vu qu'il manquait de familles d'accueil, du coup je me suis renseignée, j'ai appelé. J'ai commencé en étant famille relais et j'ai vite passé le pas. Alors nous, c'était sur un stand d'une manifestation où il y avait des Saint-Pierre. Et en fait, on s'est renseigné, on a postulé, on va dire, pour être famille relais. Et on a eu... un chien en famille Relais. Après, Bernard nous a appelés parce qu'ils avaient un problème avec un chien pour un week-end. Et le week-end a duré un an et demi. Moi, c'est mon mari qui a entendu à la radio, en fait, qu'ils faisaient des publicités. Et c'est vrai que ça faisait longtemps que je voulais faire un truc comme ça. Je ne savais pas que c'était juste à côté de chez moi parce qu'on habite à cinq minutes. Et du coup, on s'est lancés. J'ai appelé. Je pense que c'était d'abord par Internet, les réseaux sociaux. Christelle Moraski. Et donc, je suis membre de l'ANM Chien Guide et j'ai connu la fondation via l'ANM Chien Guide. Alors Christian Laird, je suis administrateur à l'ANM Chien Guide, l'Association Nationale des Maîtres de Chien Guide, et j'ai découvert la fondation Frédéric Gaillane l'an dernier à l'occasion des Journées Portes Ouvertes. C'était en 2014 où j'avais du temps à consacrer en bénévolat dans une association. Et puis je me suis dirigé, j'ai appris qu'il y avait cette école de Chien Guide à côté de chez moi. Et je suis venu aux réunions des bénévoles qui ont lieu une fois par mois et puis j'ai intégré comme ça. Moi c'est Romane, j'ai 19 ans, j'ai une ITRO en 2019 et là actuellement je suis en deuxième année de licence de droit. Du coup moi j'ai découvert la fondation Frédérique Gaillane il y a à peu près 7 ans je dirais, en faisant en fait mon premier stage découverte avec le service qui me suivait dans le Nord, donc qui est le pôle d'efficience visuelle de Lille. Et du coup, en fait, c'est eux qui connaissent la fondation et qui emmènent souvent des jeunes en stage de découverte, etc. Et du coup, c'est eux qui nous ont proposé pour la première fois de faire un stage de découverte. Et donc, on est venu avec Corinne et Sophie, qui sont respectivement une avégiste et une instructrice en locomotion du PDV. Et du coup, on est venu avec elles et puis on a fait notre premier stage de découverte. Et du coup, c'est comme ça que j'ai pu rencontrer Chantal, Céline, les éducateurs. Moi c'est Valentin, je vais avoir 19 ans et mon chien c'est Rambo. Ça fait un peu plus d'un an et demi que je l'ai. Moi c'est un peu pareil, c'est mon institut sans locomotion du service de l'IGIA à Lille. C'est l'institut des jeunes aveugles. On faisait un travail avec la CAN et elle m'en a parlé. Elle m'a dit tu veux venir faire un stage découverte ? Je lui ai dit oui et voilà, me voilà ici et me voilà avec Rambo maintenant. Bonjour, moi c'est Carole, maman de Guillaume qui est bénéficiaire d'une chaîne d'assistance. Au départ, on venait à la Fondation aux journées portes ouvertes toutes les années, jusqu'au jour où on a fait une demande de chaîne d'assistance. Du coup, je m'appelle Clarisse, j'ai 27 ans, je suis bénéficiaire et bénévole à la Fondation Frédérique Gaillane. Je suis avec Wazis, qui est mon deuxième chien guide d'aveugle, et qui m'accompagne tous les jours dans mes déplacements du quotidien. Alors moi, j'ai connu la Fondation comme quoi parfois, il y a du bien. grâce à une pub dans une boîte aux lettres. C'est bien pour une fois. C'était mon école spécialisée en primaire, qui m'envoyait encore quand j'étais au collège, régulièrement des news par la boîte aux lettres, par voie postale. Et au final, on a vu, à l'époque c'était Mira Europe, j'ai fait leur rencontre à une journée consacrée à leur venue, et puis après j'ai eu mon premier chien guide fluo en 2012. Moi, c'est un peu particulier. En fait, j'ai connu la Fondation en 2017, puisque je suis moi-même papa d'une jeune fille déficiente visuelle qui a reçu un chien de la Fondation en 2019. Donc Romane, qui a reçu Nitro de la Fondation. Et donc, je me suis progressivement investi dans la Fondation en devenant... Premièrement bénévole, puis vice-président de la délégation du Nord, puis président de la délégation du Nord. Et puis pendant trois ans, j'étais membre du conseil d'administration avant d'en devenir aujourd'hui le directeur général. J'ai fait le grand chelème au sein de la fondation, en tant que papa de bénéficiaire jusqu'à arriver au poste de directeur de la fondation. Moi, j'ai connu la fondation par Bernard Zimelka, qui était anciennement chargé de communication des familles d'accueil, puisque mes parents travaillaient au champ. Donc on l'a contacté fin mars 2023. Il nous annonçait qu'il avait une portée le 14 avril 2023. Et donc, nous avons eu Utopie par cette occasion. Et Utopie va être présentée à la classe de remise d'octobre. Comment j'ai connu la Fondation ? C'est grâce à toi, en fait. Grâce à toi, grâce à ton podcast avec Marina. Et ça m'a tellement intéressée. Et Marina vibrait tellement de plaisir dans ce qu'elle racontait que j'ai pris contact avec elle après. Je suis venue visiter la Fondation le lendemain de notre appel. Voilà. Merci, futur chien guide. Je m'appelle Gérard, je suis vice-président de la délégation PACA. Comment j'ai connu la fondation ? J'ai une amie qui habite à l'île de la Sorgue. J'avais vu un reportage sur des chiens guides d'aveugles. Quand je lui en ai parlé, elle m'a dit qu'elle avait à côté de chez elle une fondation. Je suis venu voir comment ça se passait. J'ai postulé sur le site et finalement, l'éducateur est venu me voir et il a accepté que je sois famille d'accueil. J'ai eu d'abord une chienne reproductrice qui s'appelle Elufa, qui a eu trois portées, une portée de 8, une portée de 13. Elle est décédée à l'issue de la portée de 13. Et donc j'ai eu deux de ses petits, Olfi et Sid. Et j'ai éduqué aussi Scan, qui a été réformé après. Et maintenant j'ai un bébé de 6 mois qui s'appelle Vador, qui est un Saint-Pierre. au tout début de l'éducation, ça fait 4 mois que je l'ai. Moi, c'est Laurence, je suis bénévole à la délégation PACA. On a connu la fondation par des familles d'accueil. C'est une longue histoire puisque ma fille voulait un chien, je n'en voulais pas, donc elle a pris un chien en famille d'accueil. Et ce chien est parti guidé à Nant, on l'a récupéré, il a été réformé, donc on l'a à la maison, maintenant il est à nous. Il est chien ambassadeur et puis on est resté bénévole à la fondation parce que ça nous tenait à cœur. Voilà. Et de temps en temps, on sert de famille relais, on prend des chiens le week-end. Alors, la fondation, je la connais à travers Frédéric Gaillane, que je connais depuis très longtemps, bien avant la fondation, puisque quand il a perdu la vue, il s'est retrouvé étudiant à Lyon, en même temps que mon papa. Ils étaient dans la même prépa, en fait, pour essayer d'être kinés. Voilà. Et puis Frédéric a choisi un autre chemin et il a bien fait, quand on voit ce qui se passe aujourd'hui. On a toujours gardé le contact avec lui et donc moi je le connais depuis que j'étais adolescent. Bonjour, je m'appelle Léana, j'ai 17 ans et je suis accompagnée de ma petite Saint-Pierre Swing. Soussou pour les intimes. C'est grâce à un monsieur qui était famille d'accueil et donateur pour la fondation et qui a parlé de cette fondation à mes parents, sachant que moi j'avais très peur des chiens avant et du coup Swing a carrément changé ma vie. En fait, c'est un moment où je n'allais vraiment pas bien, j'avais très envie d'un chien. Et mes parents, ils ont cherché d'abord un chien et après ils sont tombés sur la Fondation. Ils se sont dit, ce serait vraiment super. Et c'est comme ça qu'on a connu la Fondation pour avoir Nala. Je m'appelle Léna et j'ai 7 ans. Là, c'est ma première journée dans une fondation de chien de guide. Là, je viens de faire mon premier parcours avec un chien de guide nommé Okaz. Ça s'est bien passé ? Oui, il ne va pas trop vite. Il est super dressé. Avec le passage piéton et tout, il évite les obstacles. C'est ma première sensation. C'est un petit peu mieux que la canne, mais pour l'instant, il faut encore un petit peu la garder, juste à temps que j'aurai un chien de guide. Alors moi, je suis Ludivine, la maman de Léna. On a connu la fondation suite à un reportage qui est passé sur TF1, il y a quelques mois, 7 à 8. une jeune fille qui avait rencontré son chien et j'avais trouvé ça hyper émouvant et de ce fait j'ai contacté la fondation ils m'expliquaient qu'il y avait les portes ouvertes ce week-end donc on est venu de très loin Damien m'a pris le train, le bateau non juste le train et un Uber et on est là je l'ai connu parce qu'il y avait un bénéficiaire dans mon école qui avait un chien C'est comme ça que j'ai connu la fondation à travers lui et son parcours avec son chien. Bonjour, je m'appelle Martin. On a des amis et ils sont famille d'accueil, mais ceux en vacances, quand les parents des chiens sont en vacances. Alors, je m'appelle Frédéric Gaillan, je suis non-voyant, j'ai un chien guide auprès de moi qui s'appelle Jazz, et j'ai connu la fondation il y a une vingtaine d'années, puisque c'est moi qui ai créé ce projet d'école d'entraînement de chien guide en direction des enfants aveugles et malvoyants, parce que ça n'existait pas en Europe, et j'ai pris la décision de donner un terrain, d'imaginer une école pour que les enfants puissent bénéficier eux aussi de... d'un chien guide, pour qu'ils puissent à la fois s'épanouir et puis s'émanciper. Les avez-vous reconnus ? Je leur ai aussi demandé quel était leur souvenir le plus marquant avec la Fondation Frédéric Gaillanne. Moi, ça va être la remise du premier chien. Voilà ! et le contact qu'on a gardé avec le bénéficiaire ça c'est génial moi j'ai passé des super bons moments sur les shootings photos avec Valérie et les deux chiens voilà moi je crois que ce que je me souviens le plus c'est mes enfants qui ont posé pour justement le livre des 50 ans et que du coup c'est vrai que ça a été une souhaite après-midi avec le photographe elles étaient contentes peut-être la première rencontre c'était au Vœux du Maire à l'île de Lille sur la Sorgue et on a aperçu euh... Barbara, qui maintenant est directrice, et qui nous a invitées chaleureusement tout de suite à participer à une galette des rois avec visite de l'école qui se déroulait, je crois, la semaine d'après. Donc, c'était le timing parfait. Et comme ça, on a tout de suite rencontré plein de gens, tout découvert. Et puis après, on a pu s'impliquer comme famille d'accueil. Et famille relais, on a gardé depuis un an et demi, on a fait pas mal de relais surtout, puisqu'on a notre propre chien, anciennement chien guide Paris. Et voilà, ça se passe toujours très bien, on fait des gardes plutôt l'été, et on revoit des familles d'accueil régulièrement, donc on est surtout très heureux de pouvoir en voir demain remettre leurs petits élèves. Alors, événement marquant, c'était la remise l'an dernier, le dimanche matin, où on a tous les bénéficiaires de l'année qui sont venus sur scène. C'est très émouvant et ça donne tout le sens à la Fondation. C'est le moment où on m'a remis en beau, le meilleur moment. Moi, je pense que c'est la remise, forcément le jour où on nous le donne pendant la classe et où on nous dit voilà, ça va être ce chien, ton chien. Mais c'est aussi forcément la remise officielle pendant les journées portes ouvertes parce qu'il y a tout le monde, il y a la famille, il y a parfois les amis qui se déplacent. Et puis même c'est sur scène, c'est un peu solennel, donc c'est hyper émouvant et ça concrétise vraiment la fin du parcours. Et je pense que c'est sans doute ça le plus émouvant, mais je pense qu'on va dire un peu tous la même chose pour le coup. Après, il y en a beaucoup d'autres. Mais moi, pareil, la remise officielle à Guillaume, puisque c'est un événement qui est impossible à ne pas retenir, on va dire. Toujours plein d'émotions, retrouvailles avec la famille d'accueil. Et ensuite, le moment aussi, c'est où Chantal nous a officialisé aussi que Guillaume a vengé. C'est compliqué, parce qu'on a énormément de souvenirs. Après, c'est le plus gros souvenir, ce qui nous marque le plus, c'est que la Fondation, elle nous permet de devenir autonomes. Et ça, c'est génial, parce qu'on est autonomes, libres, comme une personne qui n'est pas en situation de handicap. Donc, c'est la remise, mais même tout. Pas que la remise, il y a la classe, la pré-classe, la découverte, il y a la suite avec les éducateurs. Donc un souvenir, c'est compliqué. Avec plaisir. Le souvenir marquant, c'est la remise en 2019, où on était sous ce grand chapiteau et on a vu la famille d'accueil de Romain ne lui remettre ni trou. C'est un moment solennel. Il y avait beaucoup de pleurs, beaucoup d'émotions. Rien que d'en parler, j'ai des frissons. Et ce n'est pas le vent, c'est vraiment... Le fait de revivre à chaque fois ce moment et d'y venir tous les ans pour voir comment les enfants, les parents ressortent transformés de ce moment. C'est le plus grand moment. Ça a été quand on nous a remis Utopie. Ça a été un mouvement très émouvant. Pour la petite histoire, je ne voulais pas un chiot qui s'appelait Utopie ni Utopia. Et on a eu Utopie. Et ça se passe très bien. Je crois que l'événement marquant, il y en a deux. Il y a bien entendu la pose de la première pierre. Et puis le deuxième événement, c'est un papa qui témoigne suite au chien qui a été offert à sa fille. Il est ému, il retient ses larmes, mais je crois qu'il pleure à l'intérieur. Et c'est un moment d'émotion fort. C'est le moment où on a les larmes de bonheur au bord du sourire. Pour moi, ça a été le premier... Avant d'être famille d'accueil, on est famille relais. Et ça a été ma première expérience avec Jet Set, que j'ai gardée pendant un mois. Et c'est avec lui que j'ai réellement pu être famille d'accueil, en famille relais, voir ce que c'était qu'un chien guide. Moi, spécialement, non. Surtout que Mougli nous a fait beaucoup de bêtises au début. Et comme je ne voulais pas de chien, c'était compliqué au début, oui, très compliqué. Bon souvenir, allez, c'est que des bons souvenirs. Alors, le souvenir à te raconter, en fait, je dirais qu'il se partage en deux temps. C'est-à-dire qu'un été, je viens chez Fred, il y a quelques années de ça. Et puis, je lui dis, tiens, Fred, j'ai peut-être un petit peu de temps maintenant. Il me dit, écoute, Lolo, si tu as du temps. J'ai un truc à te proposer. Tu sais, ouais, mais bon, c'est un peu... En ce moment, il y a encore des choses à régler avant de... Mais pour le futur. Il me dit, écoute, viens en septembre, on est au mois d'août, viens en septembre aux journées portes ouvertes, tu passes la journée avec moi et puis on se reparle après. Et en fait, le deuxième souvenir, c'est ça, c'est cette journée portes ouvertes avec le témoignage des familles. Et là, le témoignage des familles fait que... Si tu viens les écouter, tu ne peux plus te séparer de ce que tu as entendu, de ces images, de ces témoignages. Et je dirais qu'encore aujourd'hui, c'est la motivation. En fait, quand il y a des moments où, en tant que bénévole, et quand on est très occupé parce qu'on est encore actif professionnellement, il y a des moments où on a envie de faire un petit peu pause. Mais en fait, non, quand tu repenses aux gamins et à tout ce que ça leur apporte. Ça donne l'énergie nécessaire pour continuer et se déployer encore plus d'efforts. Je crois que c'était la cérémonie de remise l'année dernière. Chantal m'a mis les larmes aux yeux et après je devais chanter. Je n'ai pas pu finir ma chanson parce que j'ai pleuré comme un bébé. Le moment le plus marquant, c'est le cubi-cube. Définitivement, j'ai pleuré avec Jessie dans les bras. C'était vraiment très émouvant. Et même quand j'en parle encore maintenant. Le premier parcours de Léna avec un chien, c'était hyper émouvant. C'est beau. En plus, elle a fait ça avec aisance. J'ai trouvé ça superbe. C'est le premier contact avec un chien et ça se passe bien. La suite est déjà écrite, je pense. De la fierté et enfin de la... La sérénité de se dire qu'elle sera accompagnée par un chien pour la suite. Je suis contente. À part forcément la remise officielle, parce que forcément, c'est un moment très marquant qu'on ne vit qu'une seule fois dans sa vie. Mais si je devais citer peut-être un souvenir marquant et assez amusant, je dirais la classe de remise, parce que c'est vrai qu'on passe de très bons moments avec les éducateurs, avec les salariés. C'est plus qu'une remise parce qu'on... On est entre nous, on rigole beaucoup et c'est vraiment un excellent moment. Bien sûr, il y a le chien qui est très important. Oui, Odor, c'est ça. Mais le relationnel avec la fondation, ils sont vraiment très accueillants. C'est comme une deuxième famille. Je dirais que c'est les premières JPO où j'ai pu aller. Parce que c'est la première fois que j'ai vu vraiment les familles d'accueil, les éducateurs, les différents chinguis, les différents nouveaux bénéficiaires. Et je ne m'attendais pas à avoir autant d'émotions. Il y a beaucoup de gens qui ont pleuré et je ne m'y attendais pas à ça. En fait, c'est genre, je ne sais pas comment expliquer ça, mais c'est une grosse tasse d'émotions qu'on se prend d'un seul coup et c'est trop beau. C'est génial. Oui, j'ai fait un aller-retour là-bas en évitant des obstacles du chien. C'était une expérience. C'est un ressenti ? C'est super fluide et il faut avoir confiance. C'est bien, super bien. Un peu au début quand même, mais ça va. Avant de vous quitter, je crois qu'ils ont voulu dire un mot à la grande famille de la Fondation Frédéric Gaillane. Bon anniversaire et... Fondation ! Bon anniversaire la Fondation ! Joyeux anniversaire la Fondation ! Joyeux anniversaire Fondation Gaillane ! Alors, joyeux anniversaire à toute la Fondation Frédéric Gaillane, à Frédéric et à son équipe. Joyeux anniversaire à la Fondation Frédéric Gaillane. Joyeux 10 ans, ça nous a coûté beaucoup en énergie, on est prêts. Il fait beau, donc c'est super. Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaire La Fonda, joyeux anniversaire. Très très joyeux anniversaire. Et puis c'est aussi un bel hommage au travail, à l'œuvre que Frédéric a mis en place en faveur des enfants. Donc on est super heureux de fêter aujourd'hui nos 10 ans et de recevoir un maximum de monde pour honorer cette belle œuvre. Voilà, joyeux dix ans à la Fondation. Bien sûr, je souhaite joyeux anniversaire à la Fondation et une longue vie. Oui, joyeux anniversaire, c'est énorme le travail qui a été fait. C'est incroyable de voir tous ces enfants qui sont heureux avec leurs chiens. C'est formidable. Bravo. Et bon anniversaire à la Fondation. Bon anniversaire à la Fondation. Merci Frédéric. Bien sûr qu'on souhaite joyeux anniversaire à la Fondation, parce que c'est quand même un moment incroyable de se dire qu'après toutes ces années, le travail accompli... tous ces enfants qui ont bénéficié de ce compagnon incroyable et puis le projet qui est lui-même incroyable. Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire la fondation de chiens de guide. Joyeux anniversaire, 10 ans, c'est beau. Bravo. Joyeux 10 ans à cette belle fondation. C'est vrai que c'est les 10 ans. Joyeux anniversaire la fondation. Alors bonjour Nala, est-ce que c'est bien les portes ouvertes ? Nala, tu aboies ? Aboie ! Merci Nala ! Un souvenir marquant avec la Fondation ?