Speaker #0Bienvenue sur Gab de Parent, le podcast qui explore sans filtre les écarts entre les idéaux et la réalité parentale pour vous aider à comprendre, à naviguer dans votre vie de parent et à grandir à chaque étape vécue de cette magnifique et ô combien challengeante aventure. Je vous embarque avec moi ? Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Alors aujourd'hui, j'aimerais en fait... être dans la continuité de l'épisode précédent comme vous le savez il me tient à coeur de ne pas faire des épisodes trop longs pour vous permettre de les écouter normalement en une seule fois dans vos vies bien remplies et donc j'invite ceux qui n'ont pas écouté l'épisode 5 par rapport aux émotions à couper nous laisser ici pour écouter l'épisode numéro 5 pour revenir ensuite à cet épisode-ci. Alors ceux qui ont déjà bien fait leur travail et écouté l'épisode 5, je vous invite à rester parce qu'ici on va voir plus en profondeur de sentiments, on pourrait dire ça, ce n'est pas vraiment des émotions mais qui sont des choses qui apparaissent souvent au moment où on devient parent et principalement maman. Vous savez bien que ce podcast est ouvert, bien sûr, aux parents et pas qu'aux mamans. Et en même temps, de mon expérience personnelle, de mon entourage, de mon expérience dans mon activité de coach, je vois que ce dont on va parler aujourd'hui, qui sont les thématiques de culpabilité et de dualité, c'est quand même des grandes amies de nous, les mamans. Voilà. Donc les papas, je pense que c'est toujours intéressant d'écouter, peut-être pour mieux comprendre vos moitiés, ça peut toujours être intéressant. Et les mamans, je vous invite à bien ouvrir vos oreilles par rapport à cet épisode, parce que je pense que quand je parle de culpabilité et de dualité, et on parle même souvent de dualité maternelle, je pense que ça vous parle. Et donc l'idée aujourd'hui, c'est un peu de dédramatiser aussi tout ça. parce que comme je viens de le dire ce sont des sentiments qui arrivent quand on devient mère et qui ne lâchent pas et j'ai envie de vous dire une des premières choses, je vais balancer un pavé dans la mare directement ben il faut vivre avec j'ai envie de vous dire parce qu'elles ne vont jamais trop nous lâcher ces deux nouvelles meilleures copines voilà pas s'y éloigner l'une de l'autre alors c'est pas des émotions comme vu dans l'épisode précédent c'est pas des choses qui restent juste quelques secondes malheureusement on aimerait bien donc c'est plutôt un sentiment une sensation vous voyez quand ça fait des mois voire des années qu'on n'a pas pris de temps pour soi et qu'on rêve vraiment de prendre un temps que ce soit pour soi même seul pour aller se faire masser pour aller passer une journée au spa Ciao ! aller voir ses copines ou passer un temps aussi en amoureux en général on ne rêve que de ça et alors le jour qu'on a la possibilité de le faire, on a copie de numéro 1 la culpabilité qui se dit oui mais non c'est pas bien, je vais faire ça le week-end ou justement je voulais être avec mon fils ou mes enfants etc. donc on se cherche des excuses entre guillemets et il y a déjà pas mal de personnes, moi y compris je l'ai fait moi y compris pris, pardon, je l'ai fait avant aussi, ça arrive de dire non mais en fait je ne vais pas le faire, ce n'est pas bien, etc. Et donc là on est en pleine culpabilité de potentiellement par exemple voir moins ses enfants pour aller prendre ce temps pour soi ou pour son couple. Et vous avez la deuxième copine dualité qui n'est jamais très loin, qui se dit on rêve de ce moment depuis des jours, des semaines, des mois, voire des années dans certains cas. Et puis en fait... quand on a dépassé la culpabilité et qu'on se prend ce temps seul en famille, enfin je veux dire en couple avec des amis, en famille, peu importe un temps hors des enfants par exemple, pour prendre cet exemple là et bien c'est, ah après un certain temps ah mais en fait mes enfants ils me manquent ah mais en fait c'est difficile ou bien on a fait garder les enfants où les enfants sont partis en voyage scolaire ou quoi que ce soit, etc. Et puis en fait, on dit « Ah, mais je me sens tout vide. » En fait, c'est comme si j'avais un bras, voire mes deux bras en moins, alors qu'en fait, je ne rêvais que de ça. Et oui, je vous présente notre deuxième copine, voire amie, parce que ça va rester de longue date, la dualité maternelle. Voilà, voilà. Je pense que ces exemples parlent à pas mal d'entre vous, et comme je l'ai dit il y a quelques minutes déjà, mais j'ai envie de vous dire, ça va nous coller au basket, je pense, à un long moment dans notre vie de maman. Je reviens à ça, on est plutôt focus maman ici aujourd'hui dans cet épisode, parce que je n'ai pas vraiment rencontré énormément de papas qui culpabilisaient en général justement quand on peut avoir des activités de couple. que ce soit un resto ou un week-end vote, c'est « Allez, on y va, on en a bien besoin, etc. » Et eux, ils n'ont souvent pas trop de difficultés à clapper la porte pour aller passer ce moment, que nous, on est vraiment rongés par cette culpabilité. Alors, je ne dis pas que les papas aiment moins leurs enfants, loin de là, bien au contraire, mais c'est vraiment cette culpabilité, de ce que j'ai vécu, ressenti, ce que j'ai pu voir en coaching, c'est vraiment typiquement féminin. Comme je vous l'ai dit, déjà descend d'un cran l'impression de se dire qu'on est toutes à la ressentir, les ressentir, ces fameux deux amis dont je vous parle, peut-être pas au même niveau, ça c'est certain, mais je vous assure qu'on a quand même tout un certain pourcentage de ressenti par rapport à cela. Et ça peut être aussi par rapport aux questionnements qu'on a sur le fait qu'on adore notre travail et parfois le travail prend trop de place par rapport à notre vie. familiales, mais en même temps on adore notre travail, mais en même temps on se dit qu'on n'est pas assez à la maison, et donc de nouveau, nos deux amis, elles frappent à la porte, clairement. Donc ça c'était pour vous donner un deuxième contexte, un deuxième type d'exemple, on va le dire ça comme ça, et donc à nouveau, je pense que c'est bien de, comme beaucoup de choses, vous allez le voir de toute façon au long de tous ces épisodes de podcast, c'est que la conscientisation c'est déjà une chose, c'est déjà super. baisser d'un cran la pression de se dire et de l'auto-jugement de se dire que finalement c'est pas vous qui êtes nul, on est plein à ressentir la même chose et j'irais même m'en dire jusqu'à une majorité ça c'est certain, j'ai pas 100% mais à mon avis on en est bien proche et de se dire aussi que autant l'accepter être vraiment dans l'acceptation et par contre peut-être essayer je vais pas vous dire de s'en détacher de l'éteindre parce que ça je pense que c'est impossible mais de se Merci. rassurer entre guillemets un maximum de se dire qu'on fait aussi ses propres choix en conscience que ce soit pour revenir au premier exemple d'un temps pour soi entre amis, seul ou en couple c'est de se dire voilà je suis arrivé à un moment donné où j'en ai besoin que ce soit pour moi même, pour ma santé mentale j'ai besoin de recharger mes batteries et je le fais justement avec mon type de ressources qui sont 7 ans pour moi et donc finalement c'est prendre du temps pour pour revenir de nouveau chargé à bloc pour continuer à pouvoir être aux côtés de vos enfants, dans votre famille, en étant en pleine présence et surtout en pleine forme et en pleine santé mentale. Donc ça c'est important de se le dire, vous faites ça pour vous et c'est un investissement entre guillemets que vous faites pour vous, mais également pour vos proches et pour vous. pour votre famille. Donc ça, ça peut aider aussi à déculpabiliser un peu. Et de toute façon, quand on parle de ces temps, nos enfants, on n'est jamais seuls à la maison non plus. Donc c'est de nouveau se dire qu'ils sont soit avec leur père, soit avec la famille, l'entourage, ou même on revient sur l'autre thématique. Il y a deux épisodes sur l'aide éventuelle, quand on n'a pas de l'aide. dans sa famille ou dans ses proches, on a tout ce qui est baby-sitter et autres personnes qui peuvent nous aider. Et donc, de toute façon, nos enfants sont entre de bonnes mains. Nous ne les abandonnons pas au coin de la rue ou au fond de la cave. Ils sont entre de bonnes mains, tout va bien. Nous sommes des adultes responsables et donc, nous faisons bien les choses. Donc, c'est faire son examen de conscience, de se dire j'en ai besoin et en même temps, j'organise ça pour que finalement, tout le monde soit bien et que vous savez, finalement, on en a encore. On en parlait récemment avec des amis, c'est marrant que nos enfants, quand on les quitte comme ça, même si nous aussi on a l'arme à l'œil potentiellement pour un week-end, une semaine, des vacances, peu importe, pour ceux qui ont de la chance d'avoir des vacances sans leurs enfants, c'est de se dire que même si notre enfant pleure, etc., n'est pas bien, ou comme vous savez, quand vous allez le déposer à la crèche, qu'il pleure, ou à l'école, c'est la catastrophe, etc., la majorité du temps, les enfants arrêtent de pleurer. dans les secondes, voire dans la minute, ou dans les minutes où vous avez passé la porte. Donc, keep cool, tout va bien, et juste, on souffle un bon coup, et surtout, on va profiter, parce que l'idée, c'est que cette culpabilité, ou cette dualité, en fait, elle ne vous pourrisse pas non plus la vie, et surtout, ces moments que vous vous accordez, ce sera un peu dommage. Pour revenir du coup au deuxième exemple autour du travail et de la place que le travail a dans votre vie, de l'importance que le travail a dans votre vie, et là je parle en connaissance de cause, parce que moi je suis une personne qui m'épanouit dans mon rôle de maman, mais qui a aussi une valeur travail très haute, et je n'ai aucune honte à le partager, même étant coach parentale, peu importe, j'ai besoin également de m'épanouir via mon travail. Et donc, c'est de se dire aussi, à des moments, c'est pourquoi est-ce que mon travail, à certains moments, et de nouveau, rien n'est figé dans le marbre, pourquoi est-ce qu'à un moment donné, mon travail prend plus de place ? Est-ce que je me fais juste bouffer par mon travail ? Alors là, par contre, c'est un problème, et c'est à chacune d'entre nous de se poser, de se dire, est-ce que là, je ne dépasse pas un peu mes limites ? Est-ce que je ne charge pas trop un peu la barque par un patron, des collègues ? Ou moi ici, par des projets qui me prendraient trop de temps et que je n'arriverais plus à prioriser, par exemple. Ou par contre, est-ce que c'est une période de rush, mais qui est consciente et qu'on sait ce qu'il va y avoir derrière et que c'est limité dans le temps et que finalement, même si on est un petit peu moins présent en famille, c'est pour un temps limité et on sait le pourquoi on le fait. Je vous invite d'ailleurs à partager avec votre famille, d'expliquer le pourquoi maman est potentiellement un peu plus absente en ce moment. peu importe l'âge des enfants ils le comprennent, ne vous inquiétez pas donc voilà c'est important de nouveau de revenir à soi et de se dire est-ce que c'est de jauger la situation est-ce que c'est un truc qui devient plus long, plus permanent et là ça pose soucis parce que personne de toute façon peut être dans le rush je pense c'est pas bon pour notre santé physique et mentale de toute façon, parole de Bernice euh Et donc c'est ça, c'est soit ça peut être un signal d'alarme, c'est de culpabilité, donc ça c'est peut-être bien de l'écouter, de se dire ok, comment est-ce que je peux revoir mon temps de travail pour retrouver un certain équilibre, en tout cas dans ce moment présent. Et si c'est pour une période de rush bien spécifique, due à un gros projet client, due à je ne sais pas quoi, ce qui peut arriver dans votre travail, à vous, à chacune d'entre vous. ben voilà, c'est conscientisé, on sait que c'est pour une période, et justement, on partage ça avec la famille, et même, pourquoi pas, envisager, si c'est possible, d'avoir un temps, justement, de décompression suite à cette grosse phase de rush, où on se dit que là, justement, on inverse la balance, et on sera plus dans un temps en famille, bien sûr, toujours en travaillant, mais vous voyez ce que je veux dire, peut-être accorder, à ce moment-là, plus de temps à sa famille, voilà, ça c'est une autre proposition. Donc voilà, c'était important pour moi aujourd'hui, dans cet épisode-ci, de reparler de ces sentiments de culpabilité et dualité qui sont présents chez la plupart d'entre nous. Comme je vous l'ai dit, ce n'est pas dans l'idée de les éteindre ou de marcher dessus, parce que pour moi ce n'est pas une solution et ça me paraît carrément inatteignable, mais c'est plutôt de se dire ok, on prend conscience de ça, on l'accepte. et par contre on peut travailler sur le niveau d'intensité de cette culpabilité, de cette dualité en se disant pourquoi on le fait pourquoi est-ce qu'on fait ces choses ces événements je sais pas moi c'est week-end ou par rapport au travail à nouveau pourquoi on le fait on peut également le communiquer à l'entourage et puis alors qu'on profite justement de ces moments. C'est important aussi, là je reviens sur le premier exemple, c'est un peu dommage de s'accorder ce temps et de ne pas en profiter parce qu'on est rongé par la culpabilité. Donc s'il vous plaît, profitez de ce moment pour mieux revenir après parmi les vôtres par la suite. C'est important. Et je finirai aussi en disant que, ça je ne l'ai pas abordé précédemment mais ça me paraît important de finir l'épisode aussi là-dessus, c'est que une grande partie de cette culpabilité en tout cas peut-être moins la deuxième copine, la dualité, mais il n'y a rien à faire, elle est aussi nourrie par ce que nous renvoie la société, d'être la maman parfaite, d'être toujours présente en famille, et un peu ce personnage de la maman sacrificielle, vous voyez, celle qui donne tout à ses enfants, à sa famille à 200%, et qui ne prend pas de temps pour elle, mais ça, c'est terminé, on en sort de cette ère-là, après tout ce que j'ai fait pour toi, ça c'est le genre de frère. phrases, si vous l'avez déjà entendu, on a envie de dire aux gens, je ne sais rien demander de toute façon, et je pense que ce n'est pas le genre de phrase que vous avez envie non plus de donner à vos enfants plus tard. Donc voilà, c'est important de penser à vous et de redescendre aussi. De nouveau, vous pouvez aller voir dans un des épisodes précédents le numéro 2, si je ne me trompe pas, par rapport à ce contexte dont je parle sociétal. également, et cette pression qui est mise par la société ou les réseaux sociaux par rapport à cette image de maman, principalement ces parents parfaits, mais c'est principalement les mamans qui tringuent par rapport à cette vision de la femme et de la maman parfaite, et donc je pense qu'il y a moyen aussi de pas mal diminuer cette charge de culpabilité en se disant qu'on fait son mieux chaque jour, et qu'on a droit aussi à avoir une valeur travail haute. ou avoir envie de prendre du temps pour soi ou avec des amis ou en couple ou quoi que ce soit. Voilà, ça ne fait pas de nous de mauvaises mamans, de mauvais parents, bien loin de là. Je pense que ça fait de nous des personnes plutôt bien équilibrées et bien en conscience de nos besoins. Et c'est ça que j'aimerais bien justement vous partager et vous conscientiser au fur et à mesure de ces épisodes de podcast. Voilà, je vais m'arrêter là parce que je vois déjà que je suis presque à 16 minutes pour cet épisode. J'espère que ça vous aura plu. N'hésitez pas à me partager vos commentaires ou vos réflexions par rapport à ça et je me ferai un plaisir de vous répondre. Je vous dis à très vite et prenez bien soin de vous.