- Speaker #0
Et si le vrai combat derrière la perte de poids n'était pas le poids ? Et si c'était plutôt l'estime de soi, le regard qu'on porte sur soi, et la décision de croire que notre vie peut être différente ? Mon invité aujourd'hui a vécu cette transformation. Un jour, sa santé était en danger, mais surtout, il a compris qu'il devait se choisir. Pas avec une solution miracle, pas de piqûre, pas de chirurgie. mais avec une décision de reprendre sa vie en main pour perdre plus de 225 livres. Être en santé, ça dépend pas seulement de ton corps physique, mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel. C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois quarts afin d'avoir une santé globale. Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie. Je suis Marie-Ève Tremblay, naturopathe holistique, et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie. Bonjour et bienvenue au podcast Goûte à la vie. Aujourd'hui, je reçois un invité dont le parcours a une véritable transformation. Il est auteur et conférencier, mais avant tout, c'est un homme qui a un jour décidé de reprendre sa vie en main complètement. À une période de sa vie, ça sent... était gravement menacé, puis un électrochoc a changé sa trajectoire. À partir de ce moment, il a commencé à poser des gestes simples, un jour à la fois, et sa vie s'est transformée, mais dans tous les sens du mot. Aujourd'hui, il inspire des milliers de personnes à travers ses conférences et son livre aussi, pour une fois, va jusqu'au bout, un message puissant sur la persévérance et le pouvoir de décision. Donc... Je veux dire bienvenue à Jacques Aubin. Merci Jacques de venir sur le podcast Goutte à la vie. Comment ça va ?
- Speaker #1
Ça va très bien, merci de m'accueillir Marie-Ève.
- Speaker #0
Ça me fait plaisir. Écoute, je trouve que, premièrement, je t'ai rencontré au Salon de l'éveil et j'ai vu ce que tu nous présentais, ce que tu nous parlais et j'ai trouvé fort intéressant le point que tu as amené qui était justement, ben oui, tu as fait une perte de poids. assez incroyable. Les gens sont toujours ébahis quand on entend ça. Mais c'est surtout le point que tu m'as amené qui te dit « Mais c'est pas ça qui est mieux. Il y a quelque chose d'encore plus fort qui s'est passé. Et c'est quoi qui s'est passé à ce moment-là ? Premièrement, comment tu as commencé et par où tu as commencé pour pouvoir faire ta transformation ? »
- Speaker #1
Écoute, tu as comme deux ou trois questions en une. Ça risque de prendre 40 minutes de répondre. Mais en fait, ce que je t'avais dit, c'est que les gens trouvent extraordinaire que j'ai perdu 225 livres, mais ce n'est pas ce que j'ai perdu qui est extraordinaire, c'est ce que j'ai retrouvé. Ce que j'ai retrouvé, c'est un paquet de choses. La dignité, le respect de moi-même, le fait de m'honorer, le fait aussi de guérir les blessures qui m'ont amené à être obèse. Parce que les gens focusent beaucoup, beaucoup sur le poids de sa valence, mais ils focusent pas assez sur le poids des émotions, sur les choses qui font qu'on dérape dans la vie. Ça, c'est un des points. Comment j'ai commencé ça ? Ça a commencé en 2009. Le 1er janvier 2009, je suis médicamenté pour la haute pression. Je pèse 415 livres. Je ne le sais pas, par contre. Je me pèse sur un abattoir à cochon parce que la balance du docteur, qui est une détecto que tu déplaces le pot, finit à 350 livres. Il veut ajuster ma médication pour la haute pression. Il ne peut pas le faire. Alors, je me retrouve chez une boucherie qui me recommande d'aller chez l'abatteur du coin, l'abatteur de cochons. Donc, ça a été un choc de découvrir que je pesais 415 livres. Moi, j'ai toujours dit que j'avais des gros os, mais j'ai encore les mêmes, puis je suis tout petit, ça fait que c'est ça. Mais ça a commencé comme ça, puis après ça, bien, après cette pesée-là, ça a pris encore un certain temps pour prendre la décision. Puis à un moment donné, je me suis affirmé lors d'un 5 km où ma fille participait au Marathon de Montréal. J'ai dit à Alexandra l'année prochaine, je fais cette course-là avec toi. Naturellement, tout le monde a douté que je pouvais faire ça. Mais c'est là que le chemin a commencé à se faire dans ma tête de me transformer. Puis j'ai effectivement participé aux 5 km du Marathon de Montréal l'année suivante.
- Speaker #0
Ah Wow Oui.
- Speaker #1
Avec 156 livres en moins.
- Speaker #0
Ok, tu avais déjà perdu 156 livres en une année ?
- Speaker #1
Oui. C'était pour ça le plan. Le plan, c'était une livre, une livre et demie, deux livres par semaine. Mais écoute, ça a l'air que le corps a décidé qu'il voulait en laisser partir plus et ça a bien été.
- Speaker #0
Il était prêt.
- Speaker #1
T'étais rendu.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Ça a été un choc d'aller sur une balance comme ça, qui n'était pas, justement, prévue pour l'humain à ce moment-là.
- Speaker #1
Exactement. Puis, écoute, non seulement ça, au-delà de ce choc-là, il y avait tout le choc émotionnel de dire, « Hey, sais-tu quoi ? Si je meurs, je ne verrai pas mes enfants adolescents devenir des adultes et réussir ce qu'ils veulent réussir dans la vie. » Ça fait que, en même temps, je réalisais qu'à l'inverse, mes enfants ne verraient pas leurs pères devenir un grand-père. Ils ne verraient pas leurs pères. les voir devenir quelque chose. Je me suis pris en main. Étape par étape, en deux ans, j'ai perdu le poids. J'ai perdu 211 livres en deux ans. Les 14 dernières livres en préparation pour mon premier demi-Ironman à Femblanc en 2012. Barouette, un Ironman Oui, bien, je n'ai pas fait plus de 100.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
C'est ça. Oui, ça semble tout extraordinaire, tout ça, mais tu sais, Merci. Le pour une fois va jusqu'au bout. À un moment donné, ça s'est réalisé aussi dans l'action. Parce que je réalisais que je fuyais encore quelque chose. J'aurais perdu le poids, mais je n'aurais pas guéri ce qu'il n'y avait pas. Ça fait que je fuyais encore quelque chose. D'ailleurs, ça aurait fait un très mauvais livre si je l'avais écrit à ce temps-là. Ça aurait fait un livre d'un gars qui perd 225 ans. Puis là, aujourd'hui, ça raconte l'histoire de quelqu'un qui s'est vraiment transformé totalement.
- Speaker #0
OK. Bon, bien, j'arrive avec une autre question que je n'avais pas du tout en poche. Les étapes que tu as commencées ont été celles pour ton corps physique.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Donc, bien sûr, tu as changé probablement ton alimentation. Oui. Tu t'es mis à t'entraîner.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et puis là, tu me dis, ouais, bien, tu sais, si j'avais écrit mon livre à partir de ce moment-là, c'est le gars qui a perdu 225 livres. Qu'est-ce que t'as fait pour ton corps mental et émotionnel ensuite ? Quels ont été les outils que tu as utilisés pour aller mettre un bombe là-dessus ?
- Speaker #1
En fait, j'avais encore un mal de vie. J'avais encore un mal-être. J'avais encore un paquet de blessures d'enfance que j'avais enfouies et que je n'avais jamais déclarées à personne. Puis, il remontait encore ces choses-là. Puis, sais-tu quand est-ce qu'il a remonté ? Il a remonté à mes premières conférences libres. En 2012, fin 2012, je suis invité par Martin Junot à l'Institut de cardiologie à prononcer des conférences à la clientèle de l'hôpital. Puis, naturellement, il y a des gens de l'extérieur qui se sont mélangés à ça. Puis, à la fin de chacune des conférences, je bloquais à des endroits dans la conférence parce qu'il y a des choses que je ne disais pas. Puis, à un moment donné, ces choses que je ne disais pas là, je les réfléchissais, je travaillais dessus. Ça prenait du temps, des fois, à décortiquer tout ça. puis à trouver la paix dans chacune de ces blessures-là. À un moment donné, de libération à l'autre, ça a fait que je suis venu à bout de passer à travers.
- Speaker #0
Dirais-tu que les conférences t'ont presque sauvé ce outil ?
- Speaker #1
Je pense que oui. Je pense que le fait, dans un premier temps, de me mettre face à un public, ça me forçait à maintenir ma cadence au niveau de m'entretenir physiquement. Ce qui n'est pas une bonne idée, soit dit en passant. Il y a une pression qui vient avec ça. J'ai vu plusieurs gens que j'ai coachés se mettre dans la tête de passer à plein d'émissions de télévision ou de radio parce qu'ils ont perdu du poids. Mais ils n'ont pas réglé l'autre problème, c'est-à-dire celui de… ça prend une force quand même pour passer à travers ça. Si tu t'arrêtes juste au poids physique, on ne va pas se compter de mentir. Je pense sincèrement qu'au-delà de 95 % des gens qui sont atteints de surcharge pondérale ou d'obésité… mange avec émotion. Mange pour... Comme si c'était du Pepto-Bismol pour adoucir la brûlure intérieure. Puis, c'est ça. D'ailleurs, c'est pour ça que je les coach parce que j'ai fait le chemin et j'essaie de les aider le plus possible. Mais c'est pour ça que les gens mangent. Tant que tu n'as pas réglé ça, tu vas recommencer. Tu n'as pas perdu de poids, tu vas recommencer. Il faut que tu règles ça. Tu ne te portes pas dans tes anciennes bottines. Il faut que tu l'aies.
- Speaker #0
C'est très émotionnel, donc.
- Speaker #1
Absolument. C'est très émotionnel. Je ne connais pas personne à date. J'ai coaché des centaines de personnes. Puis, je peux te dire que je n'ai pas vu une personne à date qui n'avait pas un lien émotionnel par rapport à la façon dont ils s'alimentaient.
- Speaker #0
Et là, je tiens à préciser que toi, tu as tout fait ça sans médicaments et sans opération. Parce qu'aujourd'hui, c'est facile d'avoir une petite pellule pour maigrir. Mais ça ne règle pas les émotions. Non. Oui, bien,
- Speaker #1
c'est ça. C'est la piqueur, plutôt. Oui, on va le dire. Oui, la petite piqueur. La piqueur magique. C'est ça, ceux-là. La petite piqueur magique. C'est genre, tu sais, puis je ne vais pas enlever rien aux gens qui n'ont pas le choix. Puis il y en a qui passent par la dénomination, ils n'ont pas le choix, je ne les juge pas. Ce que je veux dire, par contre, établissez un statut de transformation d'habitude de vie avant de passer à ces actes-là. Parce que si vous ne mettez pas un statut, vous allez continuer à déraper après. Exact. C'est avec les statistiques, il y a des chiffres là-dessus. Les gens qui ne passent pas par une transformation au niveau des centres d'habitude de vie avant de passer au bistouri ou passer à la piqûre, bien, ils retombent dans le panneau. Puis, ce panneau-là, il arrive facilement. On connaît plein de gens, que ce soit des vedettes, je ne vais pas les nommer parce que ça ne sert pas une forme pour eux autres, mais clairement, ils ont perdu du temps. du pot avec une piqûre, puis ils vont rapidement, ça perd rapidement. Puis en passant, métaboliquement, tous les dommages métaboliques que ces piqûres-là causent, c'est incroyable. Il y a plusieurs artifices qui sortent là-dessus. Et là, ces gens-là, ils ont une séparation avec un individu ou une individue. Et là, ils retombent dans la faille. Là, ils recommencent à tomber dans leurs mauvaises habitudes. L'alcool, la bouffe, émotionnellement, ça ne va pas bien. ils reprennent le pot malgré la piqûre. Oui. Fait que là, tu es obligé d'augmenter le dosage pour que ça fonctionne. Puis là, c'est ça, ça devient un cercle vicieux et ça devient un cercle vicieux dangereux.
- Speaker #0
Oui, c'est dangereux parce qu'il y a des effets secondaires à tout ça aussi. Absolument. Pas juste ici, mais pour le corps physique aussi.
- Speaker #1
Absolument. Le corps physique mange toute une voilée avec ces injections-là.
- Speaker #0
Exact, exactement. Dis-moi, pour avoir fait ce que tu as fait, Il y a beaucoup de gens qui disent « Ok, je suis prêt, je commence » , puis qui n'ont pas peut-être ton accompagnement, qui vont se lancer, mais que tôt ou tard, ils abandonnent. Qu'est-ce qui fait que tu es allé jusqu'au bout ? Comment tu as fait pour aller jusqu'au bout ? Ou est-ce qu'on se compare à une personne, par exemple, qui abandonne facilement ? On va revenir peut-être encore aux émotions, mais c'est quoi ton objectif ? Qu'est-ce que tu dis aux gens de se fixer ? Le but, le thème, qu'est-ce que... qu'est-ce qui a fait que toi t'as avancé autant, bien sûr, tes enfants, mais je vais te laisser là-dessus.
- Speaker #1
OK. Les gens ont des vrais rêves. Ils n'ont pas des faux rêves, ils ont des vrais rêves. Ces vrais rêves-là, ils les abandonnent parce qu'ils se mettent des limitations ou des croyances limitantes. Puis, toi, corps du temps, ces gens-là, ils n'atteindront pas ces rêves-là parce qu'ils se disent « Ah, bien, ce n'est pas pour moi, finalement. Je ne suis pas assez bon. Je ne suis pas assez ci. Je ne suis pas assez ça. » Ils ne se trouvent pas assez. Moi, ce que je fais dans les accompagnements, c'est justement leur donner de l'estime de soi. Puis cette estime-là construit, jour après jour, un genre de royauté en dedans de nous autres, un genre d'honneur en dedans de nous autres, de continuer à se valoriser, puis à se trouver plus beau, puis à s'aimer plus. C'est là-dessus que je travaille. Je travaille fortement sur l'estime de soi. Tu sais, moi, jusqu'à plus récemment, j'avais des événements de course à pied dans les Laurentides. Mon objectif avec ces événements-là, c'était vraiment de changer l'estime de soi, l'estime des gens face à eux-mêmes, les faire s'aimer plus. Le rayonnement que ça cause chez une personne se propage sur les autres aussi. Exemple, maman se met en forme, elle court un 5 kilomètres, elle reçoit une belle médaille, elle pleure toutes les larmes de sa vie parce qu'elle est fière d'elle. Ses enfants sont présents. La fois d'après quand elle va courir, elle laisse une place chez les autres autour d'elle. Puis les autres autodidactes vont la suivre en vélo, vont se passer à l'action d'une façon ou d'une autre, vont aller marcher pour le conjoint ou la conjointe. Ça change totalement à partir du moment que les gens commencent à réagir. C'est ça que je fais.
- Speaker #0
C'est beau. Et toi, à quel moment que tu as eu vraiment cette estime de toi ? Ça a été quoi ton moment qui a fait comme, OK, là, je suis vraiment fier de moi ?
- Speaker #1
Bien, tu sais... Tu sais, en 2009, le 13 septembre, quand je suis allé au Stade olympique voir ma fille courir à 5 kilomètres, puis je suis allé voir Phil Delvey, puis j'ai dit, l'an prochain, je vais courir avec toi. Mais quand je l'ai couru l'année d'après, j'étais vraiment fier de moi. Parce que si ce n'était pas la médaille, si ce n'était pas la course, si ce n'était pas les 30 minutes, 2 secondes pour un 5 kilomètres, c'était la fierté d'avoir respecté mon engagement auprès de ma fille. Puis ça, c'est devenu le moteur de toutes les autres choses que j'ai faites.
- Speaker #0
Ça, c'est beau.
- Speaker #1
Ça,
- Speaker #0
c'est beau. Puis ça, c'est ça. C'était ton objectif. Oui.
- Speaker #1
Puis des médailles, j'en ai plein. J'en ai deux voiles plein, plein. Iron Man, des Ultra Trail, des courses de 160 km, de 80 km. Tu peux les nommer. J'en ai plein. La plus belle médaille que j'ai, c'est celle qui est marquée Promesses dessus. Promesses Tulle. Ah,
- Speaker #0
c'est beau. C'est vraiment beau, effectivement. C'est la plus puissante.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Bravo.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Écoute, quelles sont maintenant les habitudes les plus puissantes ? Parce qu'on sait aussi que, oui, émotionnellement, il faut travailler sur soi. Oui, l'alimentation. Oui, l'exercice physique. Tu as dû en faire, tu sais. Mais il y a quand même des habitudes à changer. Donc, des chemins neuronaux dans notre mental, changer, à créer les habitudes. fallait que tu te donnes un coup de pied au derrière pour, tu sais quand tu as commencé pis tu te dis oui oui j'ai un objectif mais Ça aurait pu être facile de dire, « Ah, puis non, je suis arrête là, j'en peux plus. » Quelles ont été les habitudes les plus puissantes pour toi ?
- Speaker #1
La première habitude la plus puissante, ça a été de m'asseoir et d'écrire sur un papier ce que je voulais vraiment dans la vie. Après ça, d'établir mes rêves. Après ça, de prendre conscience que mon cerveau est l'affaire la plus néfaste pour moi. C'est-à-dire, je me parlais mal, je me traitais de gros, je me traitais de laid, je me trouvais pas bon. Il y a plein d'affaires que je me disais. Changer trois repas par jour, c'est une chose. Couper l'alcool, c'en est une autre parce que je consommais beaucoup d'alcool. Ça, c'est les deux affaires que je savais qu'il fallait que je change. Me mettre à bouger, c'est la troisième chose. Mais changer les messages que je renvoyais dans ma tête, ça, c'est important. C'est ça qui est le plus puissant. C'est les messages que tu envoies dans ta tête. La dernière chose, prendre un agenda, puis bloquer du temps pour soi. Moi, ça, c'était primordial. qu'il n'y ait personne et rien qui vienne me déranger si ça se passe ce temps-là, où je me disais ça c'est à moi ce temps-là, puis à partir d'aujourd'hui je ne sacrifie plus jamais ce temps-là pour qui que ce soit. C'est moi, c'est mon moment.
- Speaker #0
Ça aussi c'est puissant. Effectivement, on ne prend pas le temps pour soi.
- Speaker #1
Puis le pire, c'est que le temps, les gens disent je ne l'ai pas. Ils sont assis 4 heures le soir devant la télé, ils sont à peu près 2h30 par jour sur le téléphone cellulaire à jouer à toutes sortes de jeux. regarder Facebook ou à part ça comme tu veux, ils pourraient juste aller marcher deux fois par jour 30 minutes. Une fois le matin un petit peu plus actif, une fois le soir en retour au calme. Puis ça changerait toute la dynamique dans leur vie. Juste mettre ça dans leur vie changerait toute la dynamique.
- Speaker #0
Dans leur vie, dans leur corps, dans...
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Dans leur sang,
- Speaker #1
hein ? Puis je dis dans leur vie parce que, tu sais, on dit souvent le corps, tu sais, on parle souvent du peau, on parle... Tu sais, moi, quand je congé les gens, je ne demande pas comment... Ils ont perdu de poids cette semaine. Je me demande comment ils se sentent. Parce que le poids, la balance, elle passe son temps aussi. Up, down, up, down, up, down. Si tu fais attention, elle va osciller vers le bas. Si tu ne fais pas attention, elle va osciller vers le haut. Tu es à 200, ça monte à 201. Baisse à 199, monte à 203. Parce que tu ne fais pas attention. Tu es en mode oscillement vers le haut. Puis l'inverse est aussi vrai. Moi, je dis aux gens, je ne veux plus que tu regardes ta balance. On pèse une fois par mois. Mais une chose que je veux, par exemple, quand je t'appelle pour ton coaching, comment tu te sens ? Est-ce que tu te sens rayonnée ? Est-ce que tu es fière de toi ? Est-ce que c'est ça que je veux entendre ? Ah, puis je me sens plus énergique. Je n'ai pas perdu de poids. Ça n'est pas possible, je n'ai pas perdu de poids. Non, non, non, non, non. Comment tu te sens ? As-tu plus d'énergie ? Ah oui, je me sens, je suis le bain, mais je suis déçu parce que je n'ai pas perdu de poids. OK, on m'a sorti de côté le poids. Le poids, c'est la conséquence d'actions continues. C'est un effet cumulé. Ça a été un effet cumulé de le prendre. C'est un effet cumulé de le perdre. On va accumuler des pertes de poids parce que tu vas te sentir en énergie. Tu vas continuer à te sentir en énergie jour après jour. Pas, je vais abandonner parce que je n'ai pas vendu de livre cette semaine. Non, parce que j'avais pensé comme ça. La deuxième semaine, quand je suis retourné sur la base de ma nutritionniste, 413, j'aurais lâché la job. Il dit, le nutritionniste, il dit, ça va être long. J'avais amené mon petit papier, 210 livres que j'avais écrit sur mon papier. Il dit, ça va être long. Je sais que ça va être long. Je ne suis pas un yogourt. Je n'ai pas de date de péremption encore. Allez, on y va. Tantôt, tu disais, je sais que ça prend. Ça prend aussi de la détermination. Il faut que tu sois capable de te rêver. Moi, j'ai toujours dit, est-ce que tu es capable de te rêver, de te voir mince ? Est-ce que tu es capable de te voir ? sourire, un visage avec 60 000 neurones, c'est des récepteurs qui sont rayonnants. Tu sais, quand tu souris, tes joues, t'as le sentiment que ton front, tes joues viennent pétillant parce que tu souris, tu comprends ? Les yeux pétillent. Bon, bien ça, si tu mets ça dans ta face à tous les jours, déjà ton corps va collaborer. Commence avec ça. Ça va tout ensemble. Mais c'est ça, puis les gens ne comprennent pas. Ils pensent que ce n'est pas important. Ça l'est important.
- Speaker #0
Effectivement. Effectivement. Donc, persévérance et détermination, c'est deux mots très importants. Je le dis souvent, les gens disent « oui, mais moi, je ne suis pas motivée » . Mais il n'y a pas personne vraiment qui est motivée. Mais si tu as de la détermination parce que tu as justement un rêve, un objectif et que tu amènes la persévérance là-dedans, je te garantis que ça va changer quelque chose.
- Speaker #1
Oui. Puis la motivation, il faut que les gens comprennent que la motivation, elle arrive un jour. mais elle n'arrive pas le premier jour. Le premier jour, il faut avoir un rêve. Après ça, il faut prendre une décision qu'on met en action. Et cette action-là crée un résultat qui, lui, va créer la motivation. Cette motivation-là va te ramener à ta décision, à l'action, au résultat et c'est une route qui va commencer à tourner. La motivation, elle arrive en quatrième, cinquième lieu. Tu vois,
- Speaker #0
ça me fait penser à quelque chose, Jacques. Tu sais, quand on sème une graine. tu ne récoltes pas le légume tout de suite. Ta motivation, tu la sèmes. On avance tranquillement et à un moment donné, tu vas la récolter. Mais les gens pensent que la motivation doit être au début. C'est au début et je n'ai pas. C'est facile de dire que je n'ai pas de motivation. Je ne le ferai pas.
- Speaker #1
C'est sûr que la motivation arrive tardivement. Elle arrive parce que tu as eu des résultats. Mais c'est la décision qui est importante. puis l'action. Un coup que ces deux affaires-là sont faites, que tu restes dans l'action, les résultats vont arriver. Par défaut, je veux dire, c'est une conséquence naturelle qu'il y ait des résultats. Parce que tu peux avoir des résultats négatifs ou des résultats positifs, le département de ton point de vue, puis des efforts que tu fais. C'est comme j'expliquais, c'est des effets cumulés. Ça s'accumule. L'effet cumulé que je parle, c'est d'y aller avec des étoiles dans ton cahier. Tu sais, ton petit cahier d'étudiant, repas 1, étoile dans mon cahier. Je suis fier de mon déjeuner. J'ai été attentif à ce que j'ai mangé. Dîner, souper, le type de collation si j'ai un corps fin. Tu sais, les collations, c'est une invention de capitalisme pour faire manger le monde plus de marde. Excusez-moi,
- Speaker #0
mais je suis entièrement d'accord.
- Speaker #1
Bon, parfait. Après ça, ça c'est fait. Ça, c'est toi. Après ça, ton comportement dans la journée, ta bonne humeur, ton comportement. Puis après ça, le sommeil. Les gens pensent que le sommeil, c'est pas important. C'est hyper important le sommeil. Dors-tu bien ? T'es-tu agité ? Passes-tu ton temps à aller uriner la nuit ? Fait que t'sais, il y a plein d'affaires à regarder. Puis ce que les gens comprennent pas, c'est que c'est pas important d'avoir des gros biceps. Des bols de poudre. C'est pas ça qui compte le plus. C'est qu'en vieillissant, on regarde nos parents et nos grands-parents, actuellement, ils tombent sur des chaises. Quand ils s'assoient sur la toilette, ils tombent sur le siège. C'est pas ça qu'on a besoin dans la vie. On a besoin d'autonomie à long terme. Oui, si tu veux être beau à 20 ans, à 30 ans, à 50 ans, parce que ça se fait aussi être beau. Moi, personnellement, je me trouve beau à 62 ans. Puis, je suis en forme. Je maintiens la forme. Je continue à m'entretenir et à aller m'entretenir cinq fois par semaine. Pour moi, c'est important. Ce n'est pas important parce que je vais avoir le beau chest, les bras, le dos, tout être sexy. Ce n'est pas ça. C'est l'autonomie à long terme. À 85 ans, je vois-tu être encore un homme droit, en santé, qui va être capable d'aller marcher, qui va être capable de faire ses activités. Les gens, ils ont dit tout le temps, je vais faire... Plein d'affaires à ma retraite. Ils n'ont pas commencé avant, ils ne commenceront pas après. Si tu vas faire des affaires à ta retraite, il faut aller avant. Je vais commencer à ma retraite à voyager. Mais ça se pourrait que ton tracking, tu ne seras pas capable de le faire parce que tu as de la misère à marcher jusqu'à ta boîte aux lettres. Prenez conscience de ce que vous pouvez faire maintenant en effet cumulé pour votre bien-être dans le futur. C'est vraiment une question de bien-être.
- Speaker #0
Donc aujourd'hui, on peut dire que ton objectif, c'est un objectif de longévité, vieillir en santé longtemps.
- Speaker #1
Exactement. J'ai une magnifique amoureuse. C'est sûr que je vis depuis longtemps avec elle.
- Speaker #0
Je trouve que tu es chanceux parce que tu as une naturopathe avec toi. Ça devient bon. Vous êtes tous conscients, toutes les deux.
- Speaker #1
Exactement. Natacha, elle est naturopathe, mais elle est dans la pleine conscience. Elle est chamane, elle est bien des choses. Je suis content d'avoir cette femme-là dans ma vie. J'ai le goût d'être assez en forme pour être présent avec elle longtemps.
- Speaker #0
Ça, c'est beau aussi, parce que c'est ça le but aussi, ne pas être un fardeau pour l'autre, mais vieillir en santé avec lui pour justement pouvoir en profiter, parce que si tu avais été dans la même condition qu'avant, il faudrait qu'elle s'occupe probablement de toi, puis ce serait un colo, on dit là dans tous les sens du mot comme tu veux, mais il n'en reste pas moins que ce n'était pas la santé, et c'était précaire, peut-être que tu aurais eu... Une attaque cardiaque, peut-être que tu aurais eu. On ne le sait pas, là. C'est ça ?
- Speaker #1
Présent,
- Speaker #0
je l'ai eu.
- Speaker #1
Présent, j'ai eu. Moi, j'ai eu un vaccin en 2013 qui m'a causé un vaccin d'influenza. Je ne suis pas en train de parler contre les vaccins. Moi, ça a créé une maladie auto-immune. Ça s'appelle un CIDP 084-32. Cette maladie-là est orpheline. Quand j'ai un virus ou un vaccin, maintenant, Mon visage s'affaisse avec comme un AVC. Je perds complètement l'utilisation de mes bras et de mes jambes. Mais quand je dis totalement, totalement, c'est que la myéline se détruit vers l'extérieur. Et là, je n'ai plus aucun signal neural pour faire bouger mes doigts, mes mains, mes pieds, mon équilibre. Tout part. Là, je suis 10 à 15 jours dans cet état-là. J'en ai eu 6 attaques jusqu'en 2022. De 2013 à 2022, j'ai eu 6 attaques comme ça. J'aurais pu pleurer dans ma soupe et dire que je ne voulais plus que l'ancien corps et me voulais dans un autre corps que je ne voulais pas. Finalement, ce que j'ai fait, c'est de m'occuper de ce qui va bien. Je me suis occupé de ce qui va bien et à toutes les fois, je faisais moi-même ma récupération, ma réhabilitation et je vais super bien. L'été dernier, le 1er juillet, en allant courir, j'ai fait trois crises de cœur. Je ne suis pas un ancien athlète de 20 ans. J'ai été 20 ans inactif. Puis obèse.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Ça a laissé des traces.
- Speaker #0
C'est clair, c'est ça.
- Speaker #1
Bon, ça fait que là, j'ai eu un petit blocage au niveau du cœur. J'ai fait trois bonnes crises de cœur la même matin. Oh Puis là, j'ai un pacemaker maintenant parce que ça l'a causé de l'irrégularité au niveau de ce qu'il appelle un bloc de branche. C'est-à-dire que j'ai un côté du cœur qui n'envoie pas les messages électriques aux valves du bas pour ouvrir sur un côté. Maintenant, j'ai un pacemaker qui fait ça. Puis... Mais tu sais, encore une fois, j'ai pu m'effondrer et dire, la vie, c'est de la merde. Non, ce n'est pas vrai. On s'enlève et on reprend. Est-ce que c'est difficile ? Oui. Est-ce qu'on abandonne ? Non. On s'enlève. On prend notre place.
- Speaker #0
Tu es une personne positive de nature, Jacques ?
- Speaker #1
J'ai tout le temps été positive de nature. Oui, OK. Malgré toutes les affaires qui me sont arrivées dans ma vie, j'ai tout le temps été positif. Oui. Est-ce que j'ai des moments difficiles ? Est-ce que j'ai des journées où je me couche en petite boule dans un coin ? Oui, probablement. Mais après ça, ça ne dure pas. Je me lève et je fais comme, OK, on passe à autre chose. On va réussir à passer au travers.
- Speaker #0
Quels ont été les plus gros moments ? Parce que, écoute, tu me dis qu'en l'espace d'un an, tu as 150 livres. Après ça, deux ans, tu as atteint pratiquement ton objectif. Oui. t'as eu, comme t'as dit, on monte, on descend le poids, mais... Tu sais, il t'a dû vouloir, à un moment donné, un peu avoir de l'auto-sabotage. Est-ce qu'il est arrivé des périodes où est-ce que, ah là, là, je mangerais, tu sais, parce que tu étais habitué à un style de vie, tu étais, tu sais, est-ce que tu t'es un petit peu auto-saboté à un certain moment ?
- Speaker #1
Aucunement.
- Speaker #0
Aucunement. Ah, mais c'est vraiment gros,
- Speaker #1
là. Tu sais, je peux aller aussi loin que te dire que quand je me suis fait peser par mon coach au gym, Parce que moi, je faisais juste du cardio et il voulait me prendre en charge. Le coach, j'ai sorti mon petit papier 210. Il m'a dit, monte sur la balance. Je faisais 375 livres rendus là. J'avais déjà 40 livres de perdus. Puis là, il me dit, écoute, quand j'ai monté mon petit carton de 210 livres, il m'a dit, ça n'arrivera pas. Je lui ai dit, bien, ça, j'emmène mon coach. J'avais une détermination. J'aurais passé sur le dos de n'importe qui pour atteindre mon objectif. Parce que je m'étais dit, c'est pas vrai qu'il y a quelqu'un qui va me dire... que je ne réussirais pas mon objectif. Il y en a eu plusieurs de ça dans ma vie. Pendant cette période-là, j'en ai eu plein qui ont voulu me faire abandonner. Mais c'est du coin. C'est le problème à eux autres. C'est le manque d'appel à mieux à eux-mêmes. Puis l'opinion des autres, ça ne devrait jamais nous atteindre. parce que ça ne les appartient. L'opinion des autres, ça ne définit pas l'opinion que j'ai. Puis moi, j'avais décidé que je ne m'arrêterais pas.
- Speaker #0
À toutes les semaines, je perds au moins une litre. Je n'ai jamais dit, tu frappes un plateau au moment de lit, puis là, ça reste bloqué une couple de semaines. Non, non, si tu frappes un plateau, c'est parce que tu ne fais plus ce que tu faisais avant. Simplement. Il y a quelque chose dans tes éléments, dans tes étoiles, dans ton cahier, que tu ne fais plus comme tu fais. Tu revisites tes étoiles dans ton cahier.
- Speaker #1
Quels ont été les choix alimentaires que tu as faits ? Parce que, bien entendu, pour perdre du poids, oui, OK, il y a toute la part émotionnelle, il y a tout ce côté-là. Mais il a quand même fallu que tu changes ton alimentation. Alors, tu es concentré sur une alimentation anti-inflammatoire, sans aliments transformés, j'imagine. À quoi ça ressemblait ?
- Speaker #0
Ça ressemblait à... On coupe l'alcool totalement.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Après ça, on mange trois vrais repas par jour au lieu de manger trois. C'est-à-dire parce que moi, au début, ça m'arrivait souvent de ne pas manger trois repas par jour. Des fois, je sautais le déjeuner et le dîner. Là, j'arrivais à trois heures à la maison, je préparais le souper pour la famille. Je mangeais la plaquette de fromage crâne dans le frigidaire avec une baguette de pain. Puis après ça, je soupais, puis je vidais les assiettes des enfants parce que j'avais beaucoup faim. Puis là, ça allait au lendemain. On recommençait. Ce que j'ai fait, c'est choisir des aliments sains, des vrais aliments, pas transformés, puis me faire des vraies assiettes. L'autre affaire que je faisais, ce n'est pas des assiettes lourdes. C'était des assiettes, puis je me disais, bon, parfait, je n'ai ça assez là-dedans pour me rendre dans quatre heures. Dans quatre heures, ce que j'ai à faire, c'est ouvrir la porte du frigidaire, puis me cuisiner autre chose. Fait que je n'étais pas dans un genre de diète, je n'étais pas dans ce mode-là. J'étais dans un mode de, je mange ce que j'ai besoin, mais j'ai fouillé partout pour trouver le bon, comment je te dirais ? le bon apport calorique que j'avais besoin pour chacun de mes repos. Puis, tu sais, l'autre affaire que je me suis imposée, c'est déjeuner en roi, dîner en prince, puis souper en mendien. À chaque fois que tu vas te coucher le soir, quand ton estomac est plein, ton foie passe au moins 4 heures à digérer ça, puis là, tu dors pas bien. Fait que moi, je soupe en mendien.
- Speaker #1
C'est magnifique. Tu as un mindset du... tonnerre. Parce que, écoute, on pourrait comparer ça à une business. Ton corps, c'est ta business. Comment tu veux qu'elle marche, ta business ? Alors, tu l'entrepris de cette façon-là et tu n'as jamais lâché. Tu as nommé tantôt quelque chose qui vient vraiment me toucher, c'est le fait que les gens vont juger autour, les gens qui vont te dire quoi faire ou encore, ben voyons donc, tu ne l'auras pas.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
tenu la route, à même titre qu'une business, parce qu'il y a bien des gens qui font comme, ben voyons, tu peux pas faire ça, voyons donc, tu réussiras jamais. C'est partout, c'est partout, les gens vont te juger d'une façon ou d'une autre. Viens avec ton objectif, fixe-toi ton rêve comme tu l'as nommé, tu sais, puis va droit vers ça, parce que sinon, tu le fais pas pour les autres, premièrement, tu le fais pour toi.
- Speaker #0
Exact, exact. Puis tu sais, ton rêve, là, il peut être en premier lieu pour toi. Mais ton rêve, ça se peut-tu un jour qu'il serve à quelqu'un d'autre ?
- Speaker #1
Oui, que oui.
- Speaker #0
Tu comprends ?
- Speaker #1
Ton rêve, là,
- Speaker #0
ton rêve, ton rêve va-tu devenir une guidance pour plein d'autres mondes ? Ton rêve va-tu inspirer les autres ? Fait que,
- Speaker #1
tu sais,
- Speaker #0
à un moment donné, j'aurais pu faire comme je perds mon poids, puis je prends soin de moi, puis, tu sais, j'aurais fait la même transformation que j'ai faite, sans faire de conférences, sans faire de coaching, sans être écrire un livre, sans acheter des événements de course à pied. sans faire bouger des dizaines de milliers de personnes au Québec, j'aurais pu faire ça, puis trouver une job comme tout le monde. Mais moi, je trouvais que ça enlevait plein de valeur à ce que j'avais fait. Moi, je me disais, hey, sais-tu quoi, tu viens de vivre une expérience extraordinaire, une aventure extraordinaire, faisons donc profiter des autres. Est-ce que, ça c'est fascinant, tu sais, tu es en affaires, je suis en affaires. Ce qui est fascinant là-dedans, c'est que les gens, ils se disent, « Ah, mon Dieu, ces gens-là sont en affaires. » Ils ne savent pas comment on a bavé pour être en affaires. Parce que le premier jour que tu pars en business, tu as zéro compte de vente, tu as zéro client, tu as des zéros qui ne sont pas pris. Tu es zéro parce que personne ne te connaît. Puis là, tu travailles, puis tu travailles, puis tu travailles, puis tu fais des efforts. « Écoute bien, je vais avoir un job à 150 000 $ par année comme vendeur n'importe où. »
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
À place de ça, j'ai préféré crever de faim pour essayer d'aider du monde.
- Speaker #1
Exactement. Je suis vraiment dans la même voie.
- Speaker #0
Quand je dis aux gens que je vais vendre 3,5 millions de livres, on me dit encore que j'ai tout le temps été un fou. Bien, écoute, j'ai tout le temps été un fou. On m'a dit, tu devrais pas acheter ces événements de course à pied là. Il y a quasiment pas personne qui court là-dedans. Je les ai achetés et je les ai transformés. Maintenant, ils courent des milliers de personnes dans ces courses-là. Fait que tu sais, j'écoute plus ce que les autres disent. Je regarde en dedans de moi ce que ma petite voix me dit, puis ma petite voix me dit, vas-y. Va-t-il y, il va venir. Tu te souviens-tu du film de Kevin Costner, The Field of Dreams ? Il rase un champ de maïs pour faire venir des fantômes le soir qu'il faut jouer au baseball sur son terrain.
- Speaker #1
Oui
- Speaker #0
Ça disait, build it, they will come. Moi, c'est ça que j'ai décidé de faire. Construis-le, ils vont venir. Je continue à croire comme ça. Il y en a qui vont dire, c'est un rêveur, c'est un fou. Non Je crois en ce que je fais et je vais offrir ce que je fais.
- Speaker #1
C'est tellement inspirant. C'est tellement inspirant. Tu fais tellement la bonne affaire parce que ça en prend du monde comme ça. Ça n'en prend des gens qui portent en avant ce flambeau-là pour le passer aux autres, justement.
- Speaker #0
Oui, puis moi, j'ai besoin de toute une équipe de monde qui réussisse leurs objectifs. Pourquoi ? Parce que je vais avoir plus de voix qui portent. Je vais te dire, j'ai pris les femmes qui se sont converties au niveau du poids et de leur santé physique et émotionnelle, puis ils gardent le silence. Puis je me dis tout le temps, parlez, s'il vous plaît, puis faites rêver les autres. Il faut qu'ils se mettent à rêver comme il faut. Mais non, ils sont gênés, ils sont timides. Non, parlez. Ah, mais on sait bien que c'est plus facile pour un homme de perdre du poids. Peut-être. Mais vous avez réussi, vous aussi, de parler.
- Speaker #1
C'est ça, exact. C'est aussi facile aujourd'hui de tomber dans le panneau de ce qu'on nous annonce sur les réseaux sociaux, à la télévision, la petite piqûre, la petite... Tu sais, là, c'est possible. C'est possible de le faire en santé. Tu sais, c'est la santé.
- Speaker #0
Le chemin court va tout le temps avoir un résultat court.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Je vous le dis, puis je vais le répéter tout le temps, le chemin court va toujours mener à un résultat court. Si vous prenez le chemin long, plus vous allez être longtemps dans votre engagement au niveau disciplinaire par rapport à votre alimentation, par rapport à votre mouvement, plus ça va s'installer, ça va s'intégrer à vous, puis plus vous allez pouvoir le maintenir dans le temps. Si vous passez par le chemin court, vous n'intégrez rien. Peu de temps après, vous retournez dans vos mauvaises habitudes.
- Speaker #1
C'est pas juste un podcast qu'on a là, c'est un coaching. Un coaching de genre, c'est bon On pourrait continuer des heures.
- Speaker #0
Ça me fait plaisir en plus de faire ça, tu comprends, parce que je vais essayer d'aider les gens pour le bien.
- Speaker #1
Ah bien, c'est de toute beauté. C'est de toute beauté, puis c'est tout à ton honneur, parce que tu l'as fait, tu as marché le chemin. Les gens ont... pas idée à quel point... Tu sais, quand on dit « Marche dans mes bottines un mille pour voir » , tu sais, c'est quoi ? Fais-le. Fais-le pour toi. Fais-le, tu sais, fais-le toi aussi.
- Speaker #0
C'est vraiment... Tu sais, on parle beaucoup de surpoids, de surcharge pondérale, d'obésité et tout ça, puis on parle des chemins courts, des chemins longs, mais tu sais, il y a des gens qui ont le poids de la vie. Ils sont tous bains, mais ils ont le poids de la vie. Ils leur manquent de leadership, ils leur manquent de courage, ils sont désorganisés dans leur vie. Bien ça aussi, je les coach parce qu'ils ont un autre type de problème qui est que c'est des gens chez les gens que je coach. Fait que je les coach ces gens-là aussi.
- Speaker #1
Oui, parce que souvent, oui, puis effectivement, parce que j'en rencontre des gens aussi comme ça en naturopathie, bien ces gens-là aimeraient prendre du poids. Ça fonctionne pas.
- Speaker #0
Ils ont un beau petit tour d'autoroute et ils sont pas satisfaits encore. Puis, ils sont tout le temps dans les inquiétudes, dans le stress, dans l'anxiété, dans les insatisfactions humaines. Mais moi, je les aide. Je les aide aussi, ces gens-là.
- Speaker #1
C'est de toute beauté. Écoute, Jacques, je suis vraiment, vraiment heureuse de t'avoir eu avec nous aujourd'hui.
- Speaker #0
Ça me fait plaisir. Bouge pas.
- Speaker #1
Non, vas-y donc. Ah Laisse-moi faire ça. Ouais, va jusqu'au bout. Ça, c'est ton livre.
- Speaker #0
Ce que vous ne voyez pas à l'écran, c'est que c'est écrit en rouge. Ce qui est en gris en source, c'est 185 excuses pourquoi les gens ne vont pas de l'avant.
- Speaker #1
C'est bon. Je le veux.
- Speaker #0
Tu le veux.
- Speaker #1
Je le veux, ton livre. Je trouve ça beau.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Je vais essayer d'aider le plus de gens possible.
- Speaker #1
C'est pour ça que j'ai écrit mon livre. Oui, absolument. Au bas du pot... podcast, sachez que je vais mettre toutes les informations de Jacques, dont son site Internet, où est-ce que vous retrouvez, où est-ce qu'il fait ses conférences. Le site va être mis à jour régulièrement pour ses conférences parce qu'on le sait, il en donne plusieurs. Et puis, vous allez pouvoir aussi avoir accès à son livre sur le site Internet. Ma dernière question, Jacques, aujourd'hui, parce que bien sûr, moi, je continuerai encore des heures parce que c'est fascinant, c'est intéressant. Ma question, signature de podcast, parce que tu sais que c'est Goûter à la vie, mon podcast. Hum hum,
- Speaker #0
ça goûte bon.
- Speaker #1
Oui, ça goûte bon. Alors aujourd'hui, après tout ton parcours, qu'est-ce que ça veut dire pour toi, Goûter à la vie ?
- Speaker #0
Oh mon Dieu, Goûter à la vie, ça m'a venu à l'essentiel, c'est de prendre soin de ce qui est le plus important. Qu'est-ce qui est, tu sais, les valeurs, qu'est-ce qui est le plus important, tu sais, l'amour, la famille. Ton conjoint, ta conjointe, les enfants, le parent, tout ça, pour moi, ça, c'est l'essentiel. Puis servir, c'est ça goûter à la vie pour moi.
- Speaker #1
C'est magnifique. Et c'est la base. Et c'est la base.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Écoute, Jacques, je te remercie infiniment pour ce moment avec nous. Alors, sur ce, moi, je te dis... Un beau au revoir. On va se recroiser à coup sûr. Tu étais au Salon de l'Éveil. Tu vas retourner au Salon de l'Éveil aussi, je crois. Donner ta conférence, offrir ton livre, tes coachings,
- Speaker #0
tout ça. Exactement, oui. Je vais être là encore aux deux prochains salons, à Boucherville et à Laval. À Laval, à Boudou.
- Speaker #1
À Boudou,
- Speaker #0
puis au Boucherville. Exact. Puis j'ai plusieurs salons du livre qui s'en viennent, puis plusieurs conférences qui vont apparaître sur mon site web un petit peu partout. où je n'ai pas les dates toutes par cœur, bien oui, ça s'en vient. Laurentides, Gramby, j'en ai un petit peu partout.
- Speaker #1
Bien, c'est fantastique. Alors, je te dis merci infiniment. Puis, je vous dis à tous mes auditeurs une bonne semaine. Et puis, on se reparle dans Goûter à la vie.