- Speaker #0
Être en santé, ça dépend pas seulement de ton corps physique, mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel. C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale. Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie. Je suis Marie-Ève Tremblay, naturopathe holistique, et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie. aux multiples chapeaux, je dirais. Elle est conférencière, elle est auteure de trois livres, puis tu me corrigeras s'il y en a plus que trois. Elle est coach professionnel, elle est facilitatrice de méditation, de pas de méditation, voyons, je dis de constellation familiale. Elle est aussi animatrice de télé. Depuis plus de 13 ans, elle accompagne les humains à travers les grands passages de la vie, la séparation, le deuil, les transitions. Les remises en question, puis aussi ces moments où on ne sait plus tout à fait qui l'on est, ni vers où on va, en fin de compte. Le fil conducteur, bien, c'est redonner du sens à ce qui, parfois, semble ne plus en avoir. Bienvenue, Marilyn Petit, sur le podcast Goûte à la vie.
- Speaker #1
Ça goûte tellement bon d'être là, Marie-Ève, aujourd'hui
- Speaker #0
Merci. Je suis contente de te recevoir parce que... Je trouve tellement que tu touches à des sujets qui sont importants. Importants et souvent qui sont tabous.
- Speaker #1
On ne veut pas parler.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Mais je trouve que tu amènes une belle douceur à travers tout ça. Puis, tu as la facilité d'expliquer puis d'amener des sujets qui sont difficiles, mais que tu les aides à traverser à travers ces moments-là plus faciles, plus doux.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Dis-moi, Marilyn, tu fais beaucoup de choses. Qui est Marilyn aujourd'hui ? Où est-ce qu'elle en est rendue ?
- Speaker #1
Ce que j'allais ajouter, dans le fond, je t'écoutais parler et quand tu me donnais des beaux compliments sur mon accompagnement, j'avais envie de te dire que j'ai marché le chemin. J'ai marché le chemin beaucoup, beaucoup. Quand tu me demandes qui je suis... Je pense qu'à la base, derrière tous ces rôles-là, puis on pourrait ajouter celui, mon nouveau, qui depuis un an, c'est les brandes de la vie. Donc, j'accompagne les gens dans les funérailles, dans la création de cérémonies, les rituels et tout ça. Bien, c'est que je l'ai marché, ce chemin-là. Fait que j'accompagne les gens dans l'épreuve, mais j'en ai eu une belle collection d'épreuves. La maladie, les soucis financiers, la séparation, le divorce. En fait, dans mon premier livre, « Des millions de soleils rayonnés malgré l'épreuve » , qui raconte l'histoire de mon fils malade que j'accompagne dans ses défis de vie, il y a trois chapitres qui me touchent particulièrement et qui résument beaucoup qui suis-je. Tu t'en es servi d'un, donner un sens à ce qui n'a pas de sens. Parce que quand moi, mon petit bébé, parce que comme toi, comme toutes les femmes qui nous écoutent ou les hommes, je rêvais d'une belle famille, puis là, on va faire ci, on va faire ça. Puis je pourrais dire même que j'avais la prétention de dire que des enfants, ça ne changerait pas trop ma vie. Je l'amènerais en camping. Eh boy, premier gros deuil. Il est arrivé avec tout un kit, avec tous ses défis. On pourrait dire, selon nos croyances, c'est une vieille âme. On pourrait dire qu'il m'a choisi pour traverser toutes ces épreuves-là et tout ça. D'ailleurs, c'est ce que j'explique dans le livre. Alors, dans mon premier livre, j'ai donné un sens à ce qu'il n'y a pas de sens, qui est un des chapitres, puis qui, moi, dans tout mon chemin de vie, à travers chacune des épreuves que je traverse, il y a un autre chapitre qui est faire en sorte que ça compte. C'est comme si j'ai décidé, moi, de prendre chacune de mes épreuves et de faire quelque chose avec ça. Dans un, en y donnant un sens, puis la vérité ultime, on ne l'aura pas. Est-ce que c'est moi qui ai choisi mes épreuves avant de venir ? Est-ce que les épreuves sont là parce que je pense de telle façon ? Tu me vois arriver dans toutes les croyances qui circulent dans le développement personnel. Mais quand tu as les deux pieds dans le caca à souffrir, j'ai vraiment choisi ça. ou tu sais. Fait que, donc, j'ai eu à donner un sens à ce qui n'a pas de sens, puis ça... mon fils, qui va avoir aujourd'hui 26 ans le 1er octobre, m'a aidé là-dedans dans le sens que la journée, il m'a dit « Maman, pourquoi moi ? Pourquoi moi, je suis malade ? Pourquoi c'est moi qui vis ça ? » Fait que là, à l'époque, qu'est-ce qu'on répond à un petit bonhomme de 8 ans qui me demande ça ? Puis là, j'y avais dit, je dis « Tu sais, la réponse, on ne l'aura peut-être jamais. Mais ce qui va faire que tu vas avoir une réponse, parce qu'en passant, j'ouvre une parenthèse, l'humain, là. On est une bibitte de sens. On doit comprendre pourquoi. On doit comprendre pourquoi ça nous arrive. Et d'ailleurs, le premier réflexe qu'on a quand il nous arrive une épreuve, c'est souvent « Pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai fait pour m'irriter ça ? Pourquoi ça m'arrive à moi ? » Quand lui m'a dit « Pourquoi moi ? » Je lui ai dit « Je suis qui, moi, pour y injecter ma croyance ? » Je lui avais dit à l'époque « On ne le saura pas. » Mais tu sais, toi, si tu décidais d'y en donner un sens à ça, qu'est-ce que tu choisirais ? Qu'est-ce que tu aurais envie de faire avec ce parcours-là que tu es en train de vivre ? Puis de ces huit ans, il m'avait dit, peut-être que moi, ma mission, c'est de montrer aux gens qu'on arrive à être heureux malgré ma maladie.
- Speaker #0
Je l'imagine très bien dire ça.
- Speaker #1
Oui Alors, du haut de ces huit ans, il venait de me donner, il venait de donner du sens à ça. me donner, moi, un sens à ce qu'on est en train de vivre. Parce que trop longtemps, j'ai dit, c'est son épreuve à lui. Moi, je n'ai pas le droit de me plaindre. C'est lui qui est à l'hôpital, c'est lui qui a le traitement. Mais en quelque part, ça faisait partie aussi de mon épreuve, moi, de mon cœur de maman, de tous les nombreux deuils que j'ai eu à faire d'un enfant en santé, d'une vie que j'avais pensée autrement. Et ça, c'est venu donner un sens. Puis, mon autre petite phrase, mon autre chapitre de ce livre-là, qui dit... Faire en sorte que ça compte, c'est « Ok, maintenant que j'ai ça, j'aurai pas toute vécu ça pour rien, je vais devenir plus riche de ma vie. » Un autre chapitre. « Plus riche de ma vie parce que j'apprends en expérience, je touche à plus d'humanité, je touche à plus de vulnérabilité, je m'outille moi-même. » Puis l'espèce de phrase cliché qu'on a, je vais redonner au suivant. N'aidant à mon tour. C'est pour ça que mon premier livre, j'avais eu une discussion avec la cardiologue. J'avais dit, toi, tu me dis quoi faire, quel médicament, mais comment on vit comme humain avec un enfant qui est aussi malade ? Comment les frères et sœurs, le couple, comment on vit avec tout ça ? Elle dit, bien ça... Je m'étais mise à faire des recherches. Il n'y avait pas grand-chose qui existait pour nous aider à l'époque. Je te parle d'il y a 26 ans. Je dis, OK, je vais écrire un premier livre. Après ça, quand... 16 ans plus tard, on s'est séparés. OK, on traverse ça comment, une séparation, quand on perd tous nos repères, que là, on ne sait plus, qu'on se regarde dans le miroir après 16 ans, que tu as tout investi dans le nous, que tu as été là, une maman, une épouse, et que là, tu te retrouves toute seule une semaine sur deux. Tu es qui, toi, quand tu ne te regardes pas dans le miroir ?
- Speaker #0
Alors, tu sais, Marie-Lyne, elle est curieuse.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Puis, elle est en mesure de trouver des solutions. Elle est en mode solution tout le temps.
- Speaker #1
Oui, tout le temps.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Fait que là, il n'y avait pas rien qui existait. Fait que c'est là que j'ai écrit, OK, il va faire un blog. Ça a commencé avec tout bonnement mon journal de la divorcée, où là, j'allais déposer moi-même personnellement comment je filais, mes peurs, mes peines, tout ça. Ensuite, ça, c'est devenu un blog, c'est devenu une conférence, c'est devenu une communauté.
- Speaker #0
J'ai essayé d'avoir fait des photos. Après conférence. Exactement. Ça fait un bout de temps déjà, celle-ci.
- Speaker #1
Mes premières photos, c'était toi à cette époque-là. Oui, oui, oui, tout à fait.
- Speaker #0
Merveilleux.
- Speaker #1
Pour un gros, gros texte, je suis une fille de mots. J'anime la télé, donc moi, tu peux me passer. Arrête-moi. Mais tout ça pour répondre à ta question qui suit. Je suis une humaine qui a cheminé beaucoup et qui est allée s'outiller. Après ça... les titres que tu as dit, thérapeute en systémique relationnelle, tout ça. À partir de ce moment-là, quand tu dis je vais faire quelque chose avec ça, j'ai été curieuse de savoir, OK, comment on s'en sort, comment on fait, qu'est-ce qu'on fait, c'est quoi les conséquences, c'est quoi mes possibilités. Puis ça, ça vient aider aux sentiments d'impuissance qu'on a face à la maladie, face à la de, face à la mort. C'est moi, avec ce qui arrive, qu'est-ce que je suis capable de faire ? Pourquoi ? contribuer à ça, puis pas améliorer, puis pas rester dans mes souliers de victime, tu sais. Parce que la maladie, le deuil, la séparation, dans notre grosse tarte de vie, c'est une pointe, là.
- Speaker #0
Bien, c'est ça, effectivement.
- Speaker #1
Puis des fois, tu sais, on parlait de pointe, on est dans le goûter la vie, là. Une pointe de pizza, une pointe de tarte. Mais il reste que c'est pas toute la tarte, tu sais. Fait que si tu trouves un pépin de pomme dans ta tarte aux pommes, là, ça contente.
- Speaker #0
J'aime ça que tu l'amènes comme ça, parce que quand on est dedans, on a l'impression que c'est la tarte en entier, tu sais.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Puis on oublie le reste.
- Speaker #1
Oui, au même titre qu'on va dire des fois, comment a été ta journée ? Oublie ça, aujourd'hui, ça a été de la marde, OK. Puis quand tu te mets à la décortiquer... C'est une affaire. C'est un appel, c'est un mot, et tout le reste a bien été.
- Speaker #0
C'est dans tout ça. Puis il y en a souvent qui vont avoir un client qui a fait le scandale dans une journée, mais il y en a eu 50 autres. Ça a été parfait, mais pourquoi on retient ? Es-tu en mesure de me répondre pourquoi on retient ce moment-là qui, justement, a été le plus plate ou de la merde, peu importe comment tu le nommes ? Est-ce qu'on pourrait s'accrocher à ça ?
- Speaker #1
Dans un, notre cerveau reptilien, lui, il voit le négatif, puis il va voir comment se sortir de certaines situations. Et si ça, c'est aussi, on parle d'un client, alors là, il faudrait décortiquer, mais c'est quoi, moi, l'interprétation, la signification que je donne à un client et à mon interaction ? Est-ce que ça ajoute à ma valeur, à l'amour ? aux liens que je crée avec les gens. Alors, si mon client n'est pas content, est-ce que ça vient menacer tout ça ? Ça part de la posture avec laquelle on est et des avantages qu'on va chercher dans chacune des situations.
- Speaker #0
Donc, tu es d'accord que toi, quand tu accompagnes quelqu'un pour les amener justement à voir plus clair, tu leur apprends à faire un pas de recul pour observer toutes ces choses-là.
- Speaker #1
Oui. On va regarder la tarte au complet. Et ensuite, on va regarder qui je suis, puis qui je suis dans mon épreuve.
- Speaker #0
Tu repars à la base de qui tu es.
- Speaker #1
Oui, parce que j'accompagne le deuil, puis on va finir nos jours selon qui on a été toute notre vie. Fait que si on veut arriver à avoir la paix à notre départ, bien... on doit trouver les moyens de faire la paix avec plein de choses, parce que sinon, on reste avec des liens invisibles. Puis bon, si on y va dans des constellations familiales, bien, ces liens-là vont persister. Alors, plus on veut nettoyer, harmoniser, bien, plus on va être libre, puis plus on va s'ouvrir à d'autres possibilités, puis plus on va être capable, la veille de notre départ, de dire, bien... Ma vie n'a pas toujours été facile, mais ça a été une belle vie.
- Speaker #0
Effectivement.
- Speaker #1
Parce qu'il y avait de moi dedans. Il n'y avait pas juste de l'épreuve. Dans la tarte, c'est moi la priorité. On dit que la seule personne avec qui on est assuré de vivre toute notre vie, c'est nous-mêmes. C'est nous-mêmes. Et la seule personne qui est là dans toutes nos épreuves, dans toutes nos décisions, c'est nous-mêmes.
- Speaker #0
Mais quel beau cadeau à s'offrir, moi, je trouve, que d'aller vers une personne comme toi, même moi, tu sais, j'en fais aussi de l'accompagnement, de juste, ça devrait être pour tout le monde, ça,
- Speaker #1
tu sais,
- Speaker #0
juste pour pouvoir y voir plus clair, juste pour s'aider à avancer avec plus de légèreté, pour comprendre, tu sais, s'ouvrir.
- Speaker #1
Tu sais, une phrase que je dis aux clients que j'accompagne, je dis là, on va oublier l'histoire que tu connais.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Parce qu'on radote tellement, puis on reste là-dedans, puis on développe un paquet de mécanismes, tu sais, bon, pour attirer l'amour, pour avoir notre place, tu sais, on a plein de bonnes intentions, là, puis on se lève pas le matin en disant, moi, je veux de l'amour, donc moi, sabotez toutes mes affaires, puis, tu sais, vous allez où ? Moi, j'ai une blessure de rejet, fait que, oh, by the way, aujourd'hui, il m'a rejeté. Ça va donc être le fun, moi, me faire rejeter toute la journée, tu sais. On n'est pas là-dedans, mais... inconsciemment ou mécaniquement parce que ça date de la petite fille en soi, le petit gars en soi. On a appris comme ça à survivre parce que c'est sur l'intention. Et des fois, c'est plate, on garde cette stratégie-là, mais on n'est plus l'enfant, on n'a plus besoin de ça. On n'est plus en danger, on est ailleurs. Mais on est tellement là-dedans. Alors, à se raconter la même histoire selon nos perceptions. Et donc, On oublie l'histoire et on la regarde différemment maintenant. Qu'est-ce qu'on va être capable de voir différemment ? On dit, si tu veux des changements, ne refais pas toujours la même chose. Fais quelque chose de nouveau. C'est la même chose pour mon histoire. Si je veux aimer mon histoire, si je veux traverser mon deuil, je dois prendre un pas de recul et de le regarder autrement de ce que je crois. Me laisser surprendre par lui. Ce n'est pas rare que je vais faire une technique que la maladie parle à son malade. Qu'est-ce qu'elle a à lui dire ? Et là, oups, je ne l'avais pas vu comme ça. Puis là, il y a quelque chose qui débloque. Ou le deuil, ou donner le sens à ce qui n'a pas de sens.
- Speaker #0
Oui, absolument. Ah, c'est beau tout ça. Je trouve, tu peux en revenir à ce que tu dis, parce que j'aime beaucoup ça. C'est par rapport à rester accroché à l'histoire. Rester accroché à son histoire. Et inévitablement, tu sais, dans les constellations, souvent, je peux voir, tu sais, les gens qui, oui, mais moi, j'ai vécu, OK, on lâche l'histoire, là.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
On voit autre chose, là, tu sais, c'est un peu ça, ouais.
- Speaker #1
Oui. Puis, tu sais, des fois, je donne l'exemple, admettons, là, OK, que t'es un enfant, puis que t'es dans une journée où t'es super tanante, là, OK ? Puis là, ta mère, elle te dit « calme-toi, arrête, va t'asseoir, t'es donc bien tannante aujourd'hui et tout ça » . Et là, elle te met un petit film, une petite télé, puis là, t'es quelques minutes dans le salon, puis tu reviens dans la cuisine, puis là, tu vois ta mère au téléphone qui pleure. Et là, dans ta petite tête d'enfant, tu te dis, oh, ya, ya, je suis la méchante, j'ai fait pleurer ma mère. Ah, maintenant, il faut que je sois tranquille pour que ma mère m'aime, pour que... qu'elle s'en aille pas. Et là, tu te fais tout un scénario. Et là, tu pars avec des stratégies. Donc, à partir de maintenant, je vais être sage. À partir de maintenant, je vais toujours écouter ma mère. À partir de maintenant, je dirai plus ce que j'ai à dire. Là, on se met plein de stratégies dans le but de... Puis là, on va le faire dans plusieurs situations de notre vie. On recule l'histoire. On croit ça de nous. que je ne suis peut-être pas fine, que je ne suis peut-être pas aimable, que ma mère risque de ne pas m'aimer. On croit tout ça, on grandit avec ça. Mettons qu'on décortique l'histoire, on revient, on recule. La mère, elle venait d'avoir un téléphone, c'était tant de tritats qui étaient décidés, puis elle avait super de la peine. Ça n'avait rien à voir avec l'enfant que j'étais. Alors pendant des années, on a modelé notre cerveau, on s'est... On va faire en sorte qu'à partir d'une histoire que nous, on a interprétée, que nous, on a créée, que nous, on a enrichie, que nous, on a romancée à la Stephen King.
- Speaker #0
C'est enregistré dans notre subconscient.
- Speaker #1
Exactement. Et ça, ça a influencé nos choix de partenaires, ça a influencé nos choix dans la vie, ça a influencé toutes les décisions qu'on a pu prendre, ça a influencé. le mal qu'on se fait à souffrir de ça, tu sais. Et si on avait accès à l'histoire du début, OK, qu'on aurait décortiqué, oui, mais c'est quoi, là, les possibilités ? C'était quoi ? Puis que là, maman, elle peut dire, ben non, c'était pas pour toi que je pleurais, c'est parce que... Comment ça viendrait changer l'histoire ? Mais là, tu sais, je te raconte ça parce qu'on fait ça surtout dans notre vie, là. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Effectivement. Effectivement. Là, je vais te poser une question qui n'a pas rapport par en tout avec tout ça. C'est parce que quand on parle, moi, je trouve que ça résonne beaucoup avec ce que je pense énormément, puis toi aussi probablement. Quand on se fait des histoires, quand on regarde, tu sais, on est porté à vivre toujours de l'extérieur vers l'intérieur. On se nourrit de ce qu'on voit à l'extérieur, puis on amène ça en dedans, puis ça s'enregistre. Est-ce que toi, dans ton travail, dans ce que tu fais avec les gens, tout ça, l'idée, c'est de, regarde, on va descendre au niveau de son cœur, puis on va travailler dans le dedans, vers l'extérieur. Parce que ce qui vient, encore une fois, tu l'as nommé, on voit la maman au téléphone, je répète un peu ce que tu as dit, puis on s'est fait un histoire. Et ça, ça vient de l'extérieur. Si j'étais aveugle, je ne l'aurais pas vu.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est dans les sens qu'on travaille, qu'on réagit, qu'on fait.
- Speaker #1
Exactement. C'est des tours. Oui, puis en même temps, mon cerveau, c'est ça qu'il cherche à l'extérieur pour protéger mon corps parce qu'il est mon véhicule. Une chose qui est à faire, c'est je me sécurise. Admettons, je reprends l'exemple de l'enfant. Non, maman, Tim, c'est pas ça. C'est que ma tante Rita est décédée et maman a beaucoup de peine. Qu'est-ce qui va se passer pour l'enfant ? Ok, il n'a plus de danger. Il va avoir accès facilement à, mettons, la petite toi. Ah bien, Marie-Ève, ok, je suis aimée, ma maman, nanana. Là, tu es capable d'aller te connecter en dedans, mais c'est ça qui arrive quand il y a une épreuve ou quand il y a un deuil. Le reste à l'extérieur fait tellement mal. Bien, tu sais, on voit ce qu'il y a à l'extérieur, puis là, on souffre. Fait que, tu sais, il y a plusieurs stratégies comme se sécuriser en premier, prendre un pas de recul. J'aime bien acter le réel. Donc, si on décortique, là, qu'est-ce qui est en train d'arriver ? Sans émotion, sans peur, sans croyance, je décortique, là. Exemple, j'ai fait une crevaison, mon pneu a pété. Ça, c'est les faits. Ensuite, ce qui s'est rajouté, c'est « je suis tellement malchanceuse, ça m'arrive tout au tour à moi, puis bon, j'ai appelé mon chum, il n'était pas là, il n'est pas venu m'aider, bon, c'est ça, il m'a abandonné dans mon épreuve. » Et là, on crème, on crème, on crème, on garnit le gâteau. Alors, c'est d'apprendre à décortiquer ce qui est le réel, qui est acté le réel, parce que c'est là aussi où se positionne la souffrance. Ça veut dire que moi, je vis ça aujourd'hui, mais je voudrais ça. J'aurais voulu aller toute ma journée, pas avoir de crevaison, puis tout ça. OK ? Ce qui fait mal, c'est ce que j'ai pas. Puis tu sais, quand j'accompagne les gens en séparation, moi, je voulais rester en couple. Et on est séparés. Alors, tous les rêves, tout ce qui se plaçait, tout ça, entre, c'est ça qui me fait souffrir. Mais ça, là, c'est une version... énergétique, c'est une version imagée, ce n'est pas de la réalité. Cette version-là, elle habite à l'intérieur de moi. Parce que dans le deuil, il y a l'histoire qui a passé, qui est arrivée réellement, donc j'ai des deuils à faire de ça. Mais ce qu'on oublie trop souvent dans le deuil, c'est toute la version invisible qui existe à l'intérieur de moi. Mes rêves, ce que j'avais pensé de mon futur couple, de ma famille. Et je te dirais même que dans le cas, la version de l'autre améliorée selon ce que je souhaitais, la relation améliorée qui fait souvent en sorte que je vais rester dedans, non pas pour la personne, mais pour la personne transformée. Ça fait que je suis plus patiente. Parce que si on disait, OK, c'est ça la réalité, il est où elle est comme ça, puis votre relation, elle est... comme ça aussi. Puis je te dis, aujourd'hui, ça ne changera jamais. Est-ce que tu restes ou tu ne restes pas ? Et souvent, ce qui fait rester, souvent, c'est le beau, le crémage, les possibilités, c'est tout le reste. Dans chacune de nos épreuves, on a ça.
- Speaker #0
Donc, le filon que tu fais avec le deuil dans tout ce que tu fais, Comme par exemple, là, tu viens d'en parler, tu as des groupes sur Internet, en fait, sur Facebook, de séparation. Donc, tu aides du début avant même de te séparer, si je ne me trompe pas. Ensuite de ça, tu accompagnes dans ce mouvement-là où est-ce que là, tu deviens, bon, tu t'es séparé. Où est-ce qu'on s'en va avec ça ? Puis ensuite de ça, quand tu es prêt aussi à retourner sur le marché, à rencontrer, à voir tout ça. Mais dans chacun de ceux-là, donc dans le monde, je parle de la séparation parce que tu n'as plus d'un volet. Ça, c'est le côté séparation. Là, tu vas travailler les deuils de tout ça, dans le fond.
- Speaker #1
En fait, pour moi, chaque épreuve, Marie-Ève, c'est une rupture. C'est une rupture avec l'histoire que j'ai vécue, avec celle que j'avais imaginée, avec la version de moi que j'étais dans cette histoire-là. Parce que c'est trop soudain, on se dit « je ne ferai plus ça maintenant, ou t'apprends » . Puis notre instinct, c'est comme éjecter cette personne-là, parce qu'on veut bu ça, on n'aurait pas dû faire ci, pas faire ça, mais en fait, elle fait partie de soi. Une des premières étapes, c'est d'harmoniser tout ça à l'intérieur de soi. Parce que cette personne-là que j'étais hier, elle n'a pas besoin que je... je ne veux surtout pas la rejeter. Mais comment je vais l'harmoniser à l'intérieur de moi ? pour l'emmener avec moi dans mon présent et continuer vers le futur. Fait que dans chaque épreuve, il y a une rupture à faire. Mais quand je dis rupture, c'est que je ne coupe pas. J'harmonise. Mais par contre, je vais rentrer avec l'énergie qui ne me fait pas avancer.
- Speaker #0
Absolument. Ça aussi, c'est un deuil.
- Speaker #1
C'est un deuil. C'est un deuil. Mais tu sais, j'ai un petit programme qui s'appelle « Faire le deuil de la version de moi » . Tu sais, celle que je me suis... Parce que, tu sais, j'ai des attentes envers les autres, mais j'en ai aussi des fois des démesurants envers moi-même. Puis j'oublie que j'étais une humaine. qui vivaient ça. Alors, ma job dans l'accompagnement, puis là, on parle de séparation, mais c'est la même chose quand j'accompagne quelqu'un qui vit une maladie, qui vit un deuil, qui vit une remise en question. On va revoir tout ça. Qui tu es là-dedans, puis qui tu veux être là-dedans.
- Speaker #0
C'est ça. Pas l'oublier, comme tu l'as dit. Qui tu veux être là-dedans. C'est important, ça.
- Speaker #1
Oui, puis ça, mais il faut se prendre.
- Speaker #0
On a terminé la page, puis OK, c'est terminé. On n'y pense plus. Non, c'est là.
- Speaker #1
Il faut se pencher sur qui j'étais dans ça. C'est ça. Qu'est-ce que je garde ? Qu'est-ce que je veux transformer ? Qu'est-ce que je dois honorer de cette personne-là ? Qu'est-ce qui a besoin d'être réparé ? Parce que des fois, on est bon pour, surtout en séparation, on accuse beaucoup l'autre.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Mais des fois, c'est à nous qu'on en veut le plus. C'est ça qui nous fait qu'on bloque, qu'on reste là. Parce qu'on regarde. Oui,
- Speaker #0
c'est ça. Tu es d'accord ? Puis on l'entend souvent, ça. que ce qui est pas arrivé, ce à quoi on est en colère, c'est un peu le miroir de la situation qui arrive, qui nous revient vers nous.
- Speaker #1
Moi, c'est un des modules que j'enseigne dans mon programme Irrésistible, l'autre est mon miroir. Alors l'autre qui me dérange, il est en train de me dire quelque chose sur moi. La situation que je suis en train de vivre, elle me dit quelque chose sur moi. Je ne me souviens pas qui a dit ça. Je ne suis pas bonne pour retenir qui, mais on a un doigt. Quand on pointe quelqu'un, il y a un doigt vers la personne, mais il y en a trois autres vers nous. Alors, la relation, que ce soit relation amoureuse, relation toi et moi, on a une relation. Alors, de la façon que moi, je me présente, qui je suis dans notre relation, à toutes les deux, Marie-Ève, influence qui tu es, et tu y réponds. Parce que si moi, je te reflète quelque chose sur toi, que t'as pas acquis, que t'admires en moi ou qui te dérange pis que je te fais suer, là, ça vient parler de toi. Comme quand on parle à quelqu'un, on parle de soi parce que c'est la représentation, tu sais, je suis une PNListe, fait que les mots qu'on utilise, c'est la représentation de ce qu'on vit à l'intérieur, de notre monde intérieur, des croyances. Fait que moi, j'ai un fun fou à écouter les gens.
- Speaker #0
Oui. Absolument. Ça m'en vient un... c'est pas méchant, mais ça devient un jeu. Je suis un peu comme ça avec les profils Nova, moi. Quand je regarde les gens et les personnalités qu'ils ont, comment je vais m'adresser à cette personne-là pour que ce soit plus facile, que ça passe mieux, que ça coule mieux, tu sais.
- Speaker #1
Tu sais, quand la personne est en rencontre avec moi, moi, si elle a dit un mot, je l'ai entendu, puis je vais y ramener quelque part dans la France. Puis là, tu sais.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et c'est comme ça que j'arrive des fois à savoir que la personne est en train, de la façon qu'elle agit ou la personne qui est en train de me dire quelque chose, elle ne croit pas ou n'est pas alignée avec ce qu'elle dit par rapport à ce que moi je ressens ou que je vois. C'est sûr que j'ai un petit côté sorcière. C'est ça, de ressenti. C'est l'expression, tu l'utilises. Moi, j'ai eu mon fils qui a été très, très malade. Moi, j'ai appris l'amour dans une relation conjugale à 16 ans, 16-17 ans. J'ai développé ça a un bon côté et un côté hypothéquant aussi. Beaucoup, beaucoup d'hypervigilance dans mon passé à observer le micro, petits mouvements micro. Entre autres, avec mon fils, parce que le médecin disait, tu vérifies sa respiration. Moi, j'étais au quart de tour. Je pouvais arriver à l'urgence. Puis leur dire, il fait une plumonie, tu sais. Puis là, il passait la radiographie, puis elle était comme pas arrivée encore sur l'image. C'était le lendemain, mettons. Puis moi, juste dans sa façon qu'il respirait, je savais que c'était ça. Mais ça, c'est parce que j'ai appris finement à tout, là, tu sais. J'ai comme un laser qui fait en sorte que quand la personne, elle vient avec moi, je vais ressentir, je vais voir des choses. Puis je dis pas des fois parce qu'elle est pas prête à aller là. mais je vais me
- Speaker #0
Je vais me servir de d'autres choses pour l'emmener vers là, pour qu'elle voit. Je ne sais pas comment l'expliquer, c'est très subtil. Mais ce qui fait en sorte aussi que je vais être capable de voir, quand je parle de rupture, parce que ça, c'est vraiment ma force, j'aide les gens à rompre avec ce qui les retient. Fait que j'arrive à savoir, OK, elle est encore accrochée. C'est comme si j'arrivais à voir des petits fils sur quoi la personne est accrochée. Puis là, j'utilise les mots qu'elle m'a dit pour qu'on aille harmoniser ça puis qu'elle reparte, tu sais.
- Speaker #1
Ah, c'est beau, ça.
- Speaker #0
Ça fait playé, mais c'est ça. Non,
- Speaker #1
c'est pas playé. J'ai fait un podcast dernièrement avec Julie Vaudreuil qui explique comment vraiment bien utiliser son intuition. Elle nous parle du clair-senti, de la clairvoyance, de toutes ces claires que souvent... Plusieurs personnes vont ignorer ou ne vont pas vraiment se fier à leur intuition. Puis, elle amenait justement, regarde ce que ça a fait avec toi. Tu étais en mesure de voir ton fils qui était sur le point d'avoir une pneumonie qu'il ne voyait pas encore. As-tu pensé, tu sais, comment tu l'as développé ça, puis qu'aujourd'hui...
- Speaker #0
Oui, c'est mon plus grand outil. Même quand je prépare des cérémonies pour le deuil. Puis que là, je m'installe avec la famille.
- Speaker #1
Parlons-en de ça, ça m'intéresse.
- Speaker #0
Oui, bien c'est ça. En fait, j'anime les cérémonies de la vie. Puis là, d'ici aussi, je collabore avec le département des moments, avec Pierre Gravel. Fait qu'on crée des cérémonies, soit dans, tu sais, quelqu'un qui sait qu'il y a l'aide médicale à mourir, puis qui veut faire sa cérémonie ou qu'on veut l'honorer avant qu'il parte. Fait qu'on crée... On crée la cérémonie, on crée en fait une cérémonie de rappel, d'hommage, on se rappelle les souvenirs, on s'aime, tout ça. Fait qu'on le fait avant.
- Speaker #1
De son vivant.
- Speaker #0
Oui, de son vivant. C'est trop bien ça. Oui. Et on fait aussi le après. Ça veut dire que quand je rencontre les gens pour préparer tout ça, bien c'est là où ma petite finesse, ça devient. Parce que là, j'arrive à voir qu'est-ce qui est important, qu'est-ce que... Qu'est-ce qui n'est pas dit ? Qu'est-ce qui devrait être nommé ? Tout ça. Ça, c'est comme très, très précieux pour aider. Les cérémonies, c'est quelque chose... On me reconnaît pour mon calme, ma présence. C'est sûr que quand... Rassurante. C'est beaucoup ça aussi qu'on me dit de moi. J'aime particulièrement... J'aime particulièrement tout ce qui est rituel, présence, s'arrêter. Puis quand je prépare une cérémonie, je me branche à la personne décédée pour qu'elle m'inspire sur ce qui est important pour elle et tout ça. Puis je mets tellement de cœur et d'importance là-dedans parce que c'est vraiment le dernier au revoir. C'est la dernière étape d'un vivant sur Terre avec sa famille. Puis tout ce qu'on va faire à travers cette cérémonie-là, Chaque vivant va repartir avec ça et faire en sorte que ça compte et être plus riche de son histoire et donner un sens à tout ça. En fait, je te dirais que je fais beaucoup de choses. Je te dirais que ce qui relie tout ça, c'est vraiment la souffrance à travers des étapes de vie. Comment ça peut être plus doux ?
- Speaker #1
Tout ce que je vois, moi, tu sais, t'as dit, bon, les gens me disent rassurante. calme et tout. Dans la façon que tu amènes les choses, que ce soit en conférence, là, je parle en connaissance de cause parce que je te connais, mais je t'ai vu aller à la radio, je t'ai vu, parce qu'on a fait de la radio aussi. Je connais ton thème de voix, je connais qui tu es, je sais comment tu amènes les mots aussi qui sont justes. Bien, tu es la maman qui a accompagné son fils. Tu es la petite maman de tous ces gens-là. Je te remercie. Parce qu'on a besoin d'une maman rassurante. Ce n'est pas une mère qui arrive dans le deuil, mais il n'en reste pas moins que c'est cette énergie-là qu'on a besoin de ressentir ça quand on vit des moments comme ça.
- Speaker #0
En fait, j'arrive avec un cocon de compréhension, de douceur, de s'arrêter. de ramener, parce que des fois, on vit quelque chose, puis ça fait qu'on a beaucoup de colère, on vit beaucoup d'injustice, puis ça fait partie aussi des étapes normales du deuil. Comment ça peut être un peu plus court, plus harmonieux, tout en respectant la personne, parce qu'il y a une consigne, c'est laisser autant le temps de faire son temps, parce que quand tu as une blessure quand même que tu voudrais qu'elle guérisse en 24 heures, des fois, il faut laisser le temps.
- Speaker #1
Il faut que ça respire.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
C'est de toute beauté, Marilyn. Franchement, je trouve tellement que t'as amené plein de douceur aujourd'hui dans le podcast.
- Speaker #0
Tu fais le plus beau métier du monde, Marie-Ève.
- Speaker #1
C'est beau Je vais voir maintenant comment tu vas répondre à ma dernière question qui va terminer le podcast. Toi, Marilyn, qu'est-ce que tu fais pour goûter à la vie ?
- Speaker #0
Écoute, Moi, j'adore la vie. Moi, je pense que je n'aurai pas assez d'une vie pour faire tout ce que je veux faire dans ma vie. Puis, l'humain, il est partout, là. Fait que je te dirais que c'est dans la connexion avec l'humain, avec la nature, avec les animaux. Je suis une grande fan d'animaux. Oui, OK. Oui, oui, oui. Oui, ben oui, j'ai un chat, un chien, un cheveu.
- Speaker #1
Oui, mais tu viens de la campagne ? oui j'ai de la montérégie j'ai grandi sur une ferme ouais oui ouais donc c'est là que ça vient cette passion d'animaux de reconnexion à la terre la nature c'est important je pense que quand on était dans ce monde là très jeune ça nous coule dans les veines quand
- Speaker #0
on est une taureau aussi c'est ça puis j'adore aussi les moments d'arrêt comme là de ce temps-ci je fais beaucoup beaucoup de retraite, de voyage, avec des gens.
- Speaker #1
Avec des gens, oui.
- Speaker #0
Faire en sorte que ça compte.
- Speaker #1
Qu'est-ce que t'aimes pour toi ? C'est quoi ton petit rituel à toi pour goûter à la vie, mettons, Marilyn, elle, pas avec les autres autour, mais elle-même ?
- Speaker #0
J'adore mon panneau, j'adore marcher, j'adore mes cours d'équitation. Ça, c'est vraiment pour moi. Lire, j'adore lire. J'adore écrire. Fait que je te dirais que c'est tout ça. J'adore organiser, j'aime organiser, j'aime faire plaisir, puis ça me fait plaisir à moi. Tu sais, comme très prochainement, pour Noël, j'ai donné à mes enfants et à mes parents, fait que donc on sera six, une journée avec le petit train de Charlevoix.
- Speaker #1
Ah oui
- Speaker #0
Fait qu'on... par mes trois fils, mes deux parents et moi, en train, puis là, je l'ai choisi une date d'octobre pour voir les belles couleurs. On va dîner à Baie-Saint-Paul, puis on revient en train. Alors ça, pour moi, créer ces moments-là, c'est comme arrêter le temps. Ça, c'est quelque chose qui goûte bon pour moi.
- Speaker #1
Ah, c'est beau, ça Ah, ça finit bien C'est sur une belle note J'amène les gens, justement, à essayer de goûter à la vie. C'est pas justement juste en faisant pour les autres, mais c'est important de s'offrir des choses qui nous font plaisir.
- Speaker #0
Une bouchée à la fois.
- Speaker #1
Une bouchée à la fois, absolument.
- Speaker #0
Parce que souvent, on me dit « comment m'en guérir de ce que je suis en train de vivre ? » Et là, moi, je réponds « une dose d'amour pour toi à la fois. »
- Speaker #1
Oui, effectivement. On ne mange pas un éléphant tout d'un coup.
- Speaker #0
une petite bouchée à la fois une petite bouchée à la fois est-ce qu'on pourrait prendre mon repas et vite c'était-tu bon ? oui, mais à quel point j'y ai goûté et on fait ça aussi dans la vie absolument de bien mastiquer de bien ingérer de bien merveilleux on va aller déjeuner maintenant
- Speaker #1
Ah, merci beaucoup, Marilyn. Ça a été un plaisir de te recevoir aujourd'hui.
- Speaker #0
Merci tellement à toi et à tes auditeurs.
- Speaker #1
Je veux ajouter, au bas du podcast, on va mettre le lien de ton site Internet parce que tu as un site marilynepetit.ca. Tu as aussi un... Est-ce que tu as d'autres...
- Speaker #0
Séparation, séparation, divorce, c'est un nouveau départ qui est... .com, séparationetdivorce.ca. Il est en construction, celui-là, mais en ce moment, on peut le retrouver sur La Divorcer. J'ai aussi page Facebook Maréline Petit. J'ai aussi la communauté Séparation et Divorce à Nouveau-Départ, qui est un groupe qui, pour l'instant, ne regroupe que les femmes. On est en train de voir pour offrir, parce que les hommes aussi sont aussi importants et ont aussi des besoins. Mais pour l'instant, c'est côté féminin. où là, j'ai des femmes qui ont vécu de la réflexion jusqu'à l'amour version 2.0. Je n'apprends pas aux gens comment cruiser, rencontrer. Moi, on fait le dernier petit déblayage. Ce qui empêche que je n'ouvre pas mon cœur, qui fait que je dois rayonner moi-même tout d'abord. La différence entre cette discussion au rayonnement naturel, parce que c'est ça qu'on veut après une rupture amoureuse, comment me reconnaître. Savoir où sont mes patterns, quand est-ce que je risque de glisser dedans puis revivre ça. Puis ma clé à moi, c'est que je le fais sous cohorte. Je le fais en accompagnement de groupes, donc des femmes ensemble. Et on grandit à cause de l'autre. L'autre est mon miroir. Et on avance tout ensemble. Ça regroupe des gens qui vivent la même chose dans la même période.
- Speaker #1
Si les gens ont entendu parler de ton accompagnement pour le deuil... Oui,
- Speaker #0
sur mon site web d'accompagnement, marilynpetit.ca, là, t'as toutes les informations, cérémonies aussi, tout est là. Les retraites, les voyages dans le sud, en allant sur ce site-là, oui. Si on veut avoir une conférence de toi, c'est là aussi. Si on veut participer à des journées de Constellation familière, vraiment, toutes les informations sont là. C'est merveilleux. Sinon, je ne suis pas très loin. Messenger, info à commercialmarline.ca et je suis très parlable. On va se rejoindre.
- Speaker #1
C'est merveilleux. Parfait. Je vais tout mettre au bas du podcast pour que les gens auront accès. Je te remercie. Oui, vas-y.
- Speaker #0
Merci à toi, Marie-Ève, de nous mettre en lumière, d'être fidèle, tu es fidèle au poste, tu es une bonne cuisinière de goûte à la vie.
- Speaker #1
Ah, c'est beau, merci, j'aime ça, j'aime ça. C'est mon but, c'est mon but d'amener plusieurs possibilités, plusieurs façons de voir la vie. dans toutes ses sphères, que ce soit au niveau du cœur, que ce soit au niveau mental, que ce soit au niveau du corps physique aussi. Moi, ça, c'est un tout. C'est un tout. Pour moi, c'est une mission d'aller chercher toutes les petites pépites d'or partout. Aujourd'hui, c'était Marilyn.
- Speaker #0
Tu sais, Marie-Ève, on pourrait conclure en disant que la vie, c'est un grand buffet.
- Speaker #1
J'adore ça Marilyn et ses mots, j'adore. Alors, je vous dis merci infiniment d'avoir été là encore une fois au podcast Goûter la vie. Puis, on se dit à la semaine prochaine. Bye bye.