- Mathilde
Bonjour et bienvenue sur Grain d'osmose, le podcast qui t'invite à aller vers une communication plus slow et plus alignée. Je suis Mathilde, fondatrice d'Atmosphère et j'ai eu la chance d'accompagner depuis 2018 plus de 50 entrepreneurs humanistes sur la communication de leurs projets de cœur. Ma mission, les guider pour qu'ils puissent oser communiquer à leur façon et à leur rythme et pouvoir enfin faire résonner leur message avec clarté. et faire mouche auprès de leur communauté. L'idée de ce podcast, c'est de pouvoir semer des graines de réflexion et d'action dans ton quotidien pour que tu puisses aller en direction d'une communication qui te ressemble. Graines d'osmose s'adresse donc à tous les entrepreneurs humanistes qui ont à cœur de communiquer sans se dénaturer, avec une stratégie alignée qui les inspire et qui les porte au quotidien. Pour cette première saison, tu vas pouvoir retrouver selon les épisodes des capsules conseils enregistrées en solo, des capsules expériences partagées avec mes clients et enfin des capsules interviews aux côtés d'invités inspirants. Alors installe-toi confortablement et savoure l'épisode du jour. Bonne écoute ! Eh bien bonjour à tous ceux qui nous écoutent sur le podcast de Graines d'Osmose. Aujourd'hui, je suis ravie d'accueillir à mon micro Sabine Darras, avec qui on va revenir sur nos derniers mois d'accompagnement ensemble, que vous puissiez aussi découvrir l'envers du décor de l'accompagnement Mentora, de découvrir un peu l'avant-goût de l'impact que ça a eu, de l'histoire de Sabine, de ce qu'elle a pu aussi mettre en application suite à tout ça. Eh bien déjà, bienvenue Sabine.
- Sabine
Bonjour Mathilde.
- Mathilde
Écoute, je suis ravie de t'accueillir aujourd'hui et de te retrouver aussi parce qu'il y a eu quelques mois de latence entre la fin de notre accompagnement et l'enregistrement du podcast aujourd'hui. Et bien du coup, sans plus tarder, je vais te proposer de te présenter, que du coup nos auditeurs puissent savoir qui est Sabine, où tu es basée et ce que tu fais dans la vie aujourd'hui.
- Sabine
Merci, merci de m'accueillir Mathilde, je suis contente de te retrouver et de pouvoir échanger. À propos de ce qu'on a travaillé ensemble ce début d'année, je suis à M à côté de Lille dans le Nord et j'interviens aussi en Haute-Savoie dans une station qui s'appelle les Contamines-Mongeois à côté de Chamonix. Mon travail, c'est l'accompagnement, que ce soit les professionnels ou les particuliers, autour de la question du changement au sens large.
- Mathilde
Moi, je sais un peu plus que cet accompagnement au sens large, il a aussi deux prismes, on va dire, le prisme de la créativité et le prisme de la nature. Est-ce que ça justement, tu peux nous dire pourquoi ça tient autant à cœur aujourd'hui d'avoir cette approche ?
- Sabine
La créativité, c'est en particulier un outil qui s'appelle le journal créatif, mais c'est un peu plus large que ça. Pourquoi c'est important dans l'accompagnement à mes yeux ? C'est parce que ça permet de faire une alliance entre la raison et l'intuition. Je m'explique, la raison c'est la partie logique qu'on a l'habitude d'utiliser, la partie qu'on utilise pour... Prendre des décisions qui est assez rationnelle avec faire des colonnes pour et contre, faire des fichiers Excel, etc. Et l'intuition, c'est plus quelque chose qui se développe aujourd'hui justement, d'aller sentir en soi, dans son corps, comment notre corps répond, réagit, comment notre cœur et nos émotions aussi sont des boussoles et des indicateurs pour nous aider à prendre des décisions. Donc il y a cette partie-là de l'intuition et il y a la partie des images et des métaphores également. Dans mes accompagnements, j'aide vraiment les personnes à faire alliance entre ces deux parties d'elles-mêmes, leur partie intuitive et leur partie rationnelle. Donc ça, c'est pour la partie créative. Mais finalement, créativité et nature répondent toutes les deux à cet objectif. Donc la créativité, ça va être avec les images et les couleurs. La nature, ça va être d'aller travailler dehors avec les éléments de la nature, mais dans les deux cas, au service de cette alliance entre intuition et raison.
- Mathilde
Et d'ailleurs, pour, on va dire, incarner et nourrir cette idée-là, aujourd'hui, tu es la fondatrice du coup de l'entreprise Coaching Lumière. Est-ce que du coup, il y a aussi une symbolique qui te tient à cœur derrière ce nom et on va dire cette image de la lumière ?
- Sabine
Oui, alors j'ai envie de rendre hommage à la amie cliente qui a trouvé le nom pour moi parce que je ne l'avais pas définie telle qu'elle. Quand je prenais les rendez-vous, quand on prenait les rendez-vous pour elle dans l'accompagnement. Dans l'agenda, c'était coaching de l'ombre à la lumière. Et puis elle, elle a raccourci ça en coaching lumière. Et quand elle me l'a dit, je me suis dit, en fait, ça va super bien. Et donc, j'ai gardé. Donc voilà, elle se reconnaîtra si elle nous écoute. Et le symbole de la lumière, oui, il y a plein de choses à dire. Alors, la première, c'est que moi, je suis une personne hypersensible et j'accompagne beaucoup parmi mes clients des personnes hypersensibles. Lorsqu'on a ce profil-là, on est justement très sensible à la lumière et on a besoin de beaucoup de lumière. répond déjà. Tout simplement, il y a cet élément-là. Après, un deuxième élément, c'est qu'en fonction de notre histoire, en fonction de notre éducation, on a tous plus ou moins mis des parties de nous au placard. Et l'idée, c'est de voir comment ces parties-là, on peut aller à leur rencontre et se les réapproprier pour les mettre en lumière. Alors les mettre en lumière déjà juste à petite échelle, à notre échelle, à nous, pour se rendre compte qu'elles existent et de faire une découverte de soi. Et ensuite, les mettre en lumière pour les montrer au monde et les rendre utiles au monde, c'est-à-dire développer nos talents et les mettre au service de plus grand que soi. C'est ça un peu mon intention avec ce nom Coaching Lumière, avec cette mission.
- Mathilde
Oui, c'est ce que j'allais dire. Tu vois, j'allais rebondir sur le mot mission, la mission que tu as aujourd'hui. Et est-ce que tu peux nous rappeler depuis combien de temps aujourd'hui tu as cette mission ? Qu'elle soit, tu vois... on va dire au démarrage de ton accompagnement, en tout cas de l'entrepreneuriat et la date à laquelle tu t'es lancée. Et peut-être que finalement, cette mission, elle s'est aussi inscrite bien avant. Mais est-ce que tu as, pour qu'on puisse avoir aussi un peu une idée depuis combien de temps tu œuvres dans cette direction ?
- Sabine
Alors officiellement, c'est-à-dire avec le numéro de sirète enregistré, c'est depuis juin 2019. Donc là, ça va faire sept ans l'année prochaine. Donc ça, c'est la date officielle. Mais on peut évoquer deux autres dates. Une autre date qui est celle à laquelle j'ai pris conscience que ce que je faisais était du coaching, parce que quand j'ai créé en juin 2019, j'ai créé avec la casquette d'accompagnante avec le journal créatif, donc c'était vraiment propre à un outil, et c'est progressivement, enfin ça a été quand même assez rapide, on va dire un an après, j'ai compris que ce que je faisais c'était du coaching, et là j'ai vraiment intégré et incarné cette posture de coach. Donc il y a cette date-là, et puis une autre date qui est, j'ai envie de dire ma naissance, C'était en moi depuis toujours en fait. C'est simplement que je ne savais pas que ce métier existait, que je ne savais pas que l'accompagnement pouvait être un métier. Je ne l'avais pas rencontré dans mon parcours scolaire et puis ensuite, j'avais un petit peu rencontré dans ma toute première formation professionnelle qui date de 2002 je pense, où justement c'était une semaine de formation sur l'auto-coaching. Mais je n'avais pas encore assez de maturité pour comprendre et faire du lien. Il y a une autre date qui est depuis toujours on va dire.
- Mathilde
Ok, et ça du coup effectivement il n'y a pas de chiffres précis à y mettre, c'est aussi dans en tout cas cette mission que tu avais, cet élan intérieur depuis le début. Alors justement pour revenir à une date un peu plus clé, donc on va dire pour revenir progressivement à l'avant vécu de notre accompagnement, donc pour resituer et redonner le contexte, nous on s'est rencontrés en décembre 2024. Et plus précisément, un apéro rencontre à Lille, organisé par Slow Lille. Est-ce que tu te souviens, si tu te replonges un petit peu, donc là c'était quasiment il y a un an, dans quelle situation tu étais avant qu'on échange et avant que tu décides de te faire accompagner ?
- Sabine
Alors là, j'avais donc créé depuis à peu près 5 ans et demi, en décembre 2024. Donc j'avais déjà un site internet, j'avais déjà des offres. qui était plutôt claire. J'avais déjà ma casquette, mon métier. Et je venais juste d'être diplômée officiellement du métier de coach. Donc, j'étais certifiée coach. Et ça, c'était une étape importante justement dans mon développement. Ce qui fait que j'étais un peu comme j'ouvre une nouvelle porte. Tu vois, je fais des visites et j'ouvre une porte, Et là, je suis diplômée. Et donc, j'ai une nouvelle porte à ouvrir qui est d'aller vers encore plus de professionnalisation, encore plus de visibilité. Je n'avais pas de fiche LinkedIn parce que je n'ai pas été salariée pendant de nombreuses années. Du coup, je n'avais pas eu besoin d'avoir une fiche LinkedIn. Et ça faisait partie justement d'un de mes objectifs en démarrant l'accompagnement. Mais un objectif, ce n'était pas le seul. Donc, j'étais à une charnière. J'ai bien construit Coaching Lumière depuis cinq ans et demi. J'ai envie de passer une étape. Mais je n'y arriverai pas seule. Je t'avais connue par Internet un an avant. J'avais téléchargé ton livret de la soucoupation patient. J'avais vu que tu étais dans la région. Il y avait plusieurs choses qui convergeaient. Le slow, le fait que tu sois locale, ton univers, ce que j'avais perçu de toi. Quand je t'ai rencontrée à Slow Lil, c'était génial parce que ça venait juste. J'ai besoin de ça ? Tiens, je te le donne. C'était à peu près évident de poursuivre avec toi à ce moment-là.
- Mathilde
Ok, donc comme tu dis, en fait, il y avait moment charnière. Tu savais que, du coup, tu étais bien avancé, bien lancé dans ton activité. Pour autant, il y a eu ce moment clé où tu as été certifié coach. Et finalement, ça t'a donné l'impulsion d'avoir quelqu'un à tes côtés, en tout cas pour aller plus loin dans la professionnalisation, notamment où tu dis la visibilité et ça passait, en l'occurrence, aussi par LinkedIn pour toi. C'était quoi l'état d'esprit ? Tu vois, là, on parle plutôt... du moment charnière qui t'a permis d'aller sur cette voie de l'accompagnement est-ce qu'il y a un état d'esprit particulier dans lequel tu étais à ce moment-là à l'aube d'être épaulée ?
- Sabine
On en avait parlé, je m'en souviens c'est tout ce que tu dis dans ta baseline se déployer, se développer sans s'épuiser ni se dénaturer et c'était ça mon état d'esprit j'ai envie de grandir en tant que personne et en tant qu'entreprise entreprise, j'ai envie de croître, de toucher plus de monde, d'avoir plus d'impact et en même temps je tiens beaucoup à avoir du temps libre, à avoir du temps pour moi, c'est pas seulement que j'y tiens, c'est que j'en ai besoin en fait physiquement, je suis maman de trois enfants, j'ai aussi besoin et envie d'être en partie disponible aussi pour eux, donc mon état d'esprit c'était ça, je me souviens je t'ai posé la question mais est-ce que croître c'est pour tout le monde, est-ce que croître c'est aussi pour moi, est-ce que dans quelle mesure moi je peux continuer de croître, sachant la personnalité que j'ai, la famille que j'ai, etc. Donc c'était ça l'état d'esprit.
- Mathilde
Ok. Ça, je pense qu'il y en a pas mal qui peuvent se retrouver dans ce que tu partages sur le fait que notre casquette d'entrepreneur ne nous définit pas uniquement celle-ci. C'est qu'aujourd'hui, ça s'inscrit dans un écosystème global. Et le fait de se dire, en fait, on ne vit pas que pour l'entrepreneuriat. On a notre vie à côté et on ne veut pas l'oublier et la mettre de côté. Donc en tout cas, c'est ton vécu. Mais merci d'autant plus de le souligner parce que ça montre aussi, tu vois, cette... envie et volonté de se dire qu'on a envie d'avoir cet équilibre-là et puis on va le voir par la suite quand tu vas nous débriefer, comment t'as pu aussi trouver ton équilibre par la suite. En tout cas, moi je voudrais revenir sur tes intentions, objectifs donc il y en a un qu'on a identifié, c'est notamment le lancement sur LinkedIn, etc. où c'était une première intention pour toi. Est-ce que tu te souviens d'autres objectifs plus précis, des enjeux qui se jouaient pour toi, des envies, des besoins ? Enfin, tu vois qu'on fasse un peu le tour aussi de l'avant.
- Sabine
Là, ce qui me vient tout de suite, entre autres, c'est que j'ai plusieurs offres et je tiens à avoir ces plusieurs offres parce qu'elles me permettent de donner plusieurs choses aux personnes et aussi, moi, d'avoir du plaisir dans ces différentes offres. Je vais donner un exemple. Je propose du coaching individuel. Ce sont des programmes de 6 à 8 séances, des séances d'une heure et demie. J'adore être en coaching individuel. J'anime aussi des ateliers de développement personnel avec l'outil journal créatif. Donc ça, c'est plutôt deux ou trois heures. Ce sont des groupes d'une dizaine de personnes. Et en fait, j'adore faire ça. J'adore animer ces rencontres-là. Je donne des formations sur la communication non-violente, sur intégrer la nature dans ses accompagnements. J'adore aussi cette posture de formateur. Et puis, j'anime des séminaires pour les entrepreneurs, plutôt entrepreneurs solo aujourd'hui. Donc des séminaires d'une journée qui sont un peu comme des... mastermind ou des retraites, un moment où on fait un pas de côté sur son activité et on réfléchit, donc chacun pour son activité, et puis en partageant et en étant tous ensemble. Et en fait, j'aime toutes mes offres. Et donc je pense qu'il y a eu pendant notre accompagnement aussi une réflexion et une navigation, c'est est-ce que c'est OK de garder toutes ces offres ou pas, laquelle je peux mettre en avant, laquelle je peux mettre de côté, etc. Et ce que j'ai comme conclusion, c'est que Merci. Il y a quand même un fil rouge, il y a, c'est pas quand même, il y a un fil rouge qui est l'accompagnement et qui est aider chacun à déployer sa lumière, déployer son potentiel, se rencontrer, se connaître, être assertif, c'est ça le fil rouge. Et donc toutes ces offres, elles ont du sens. Maintenant, c'est sûr que pour faire du business au sens business, 10 chiffres d'affaires, etc., j'imagine, et encore là, c'est vraiment juste une hypothèse, mais j'imagine que d'avoir une seule offre et puis la marketer, etc., c'est... la manière la plus efficace de la vendre, mais moi je suis dans un autre contexte qui me permet d'avoir la liberté de garder ces offres-là. Je ne sais pas si ça répond à la question, je crois que je l'ai loupé en fait.
- Mathilde
Au contraire, moi, je trouve que ça vient remettre aussi en lumière, justement, les questions que tu te posais tout au long de l'accompagnement sur... Tu voyais peut-être autour de toi des façons d'entreprendre où c'était l'offre unique qui permettait du coup d'attirer une niche de clientèle focussée sur un même objectif, etc. Et toi, je pense qu'il y avait aussi une autorisation. à venir soulever sur le fait que tu pouvais avoir un panel d'accompagnement et d'offres qui pour autant racontent une histoire de ce fil conducteur et qui en plus viennent te nourrir dans ta posture d'accompagnante. En tout cas, merci pour ce retour aussi sur les attentes et les choses qui pouvaient jouer pour toi en coulisses. Là, ce que je te propose, c'est qu'on revienne progressivement dans les six mois. qu'on arrive à revisualiser ces six mois de mentorat qu'on a vécu ensemble. Est-ce qu'au-delà de ce qu'on s'est parlé, LinkedIn, les questionnements sur l'offre, est-ce que tu te souviens peut-être d'une étape qui t'aurait marqué plus en particulier pour toi, qui aurait fait la différence ? Un questionnement précis, une façon dont on aurait abordé peut-être une séance, quelque chose en tout cas qui toi personnellement t'a marqué.
- Sabine
Oui, là je pense à deux choses. alors il y a Toi, tu envoies avant nos rencontres un petit questionnaire que j'ai un peu adapté à ma sauce, n'est-ce pas ? Largement adapté à ma sauce, et que j'ai pris le temps, mais sauf, je pense, la dernière rencontre. Mais sinon, j'essayais systématiquement de prendre le temps de me poser avant notre rencontre pour réfléchir. En fait, on s'est vus tous les mois, donc ça me permettait de faire un bilan mensuel, ce que franchement, je ne faisais jamais, en fait. Donc, je ne le faisais ni financièrement, ni forcément qualitativement. et donc là avec ce... Pour préparer notre entretien, je le faisais, même de façon assez riche, assez dense. Et même sur les premiers documents, je le mettais même au niveau perso et pro, puisqu'il y avait aussi cet enjeu. Et j'imagine que les clients, les personnes qui viennent te voir, elles ont cet enjeu-là d'équilibre. Donc moi, je mettais dans ce document aussi ce que j'avais fait en perso. Et je voyais déjà devant mes yeux tout ce que j'avais vécu en un mois. C'était incroyable. Donc ça, c'était un point important. pour moi de prendre le temps de faire ce bilan. Et le deuxième point, c'était ton accueil et ta posture, ton accueil de ce que je t'envoyais, parce que je t'envoyais des choses, je parlais de trucs persos là-dedans. À la fin, j'ai commencé à mettre des chiffres, je ne le faisais pas au début. J'ai fait un pas aussi vers ça en mettant des chiffres. Et en fait, toi, j'ai adoré parce que tu accueilles ce qui est présenté là et tu ne me disais pas non, ça, ce n'est pas le sujet, ou ça, non, ce n'est pas le moment. Non, t'accueiller parce que c'est ce que je vis, ça a du lien quand on est solopreneur. Eh bien, il n'y a pas de cloisonnement entre la vie perso, la vie pro, elles sont hyper imbriquées. Et j'ai beaucoup apprécié que ça comptait énormément pour moi, l'accueil que tu avais pour moi. Et je te l'ai dit à plusieurs reprises, une forme d'accueil inconditionnel où il y a une petite bulle comme ça, une heure par mois où je vais pouvoir, c'est pas juste déposer, c'est beaucoup plus que ça. C'est déposer, trier, réorganiser. Tu avais toujours des questions pour rebondir, pour me permettre de faire du lien entre les éléments ou du lien avec mon objectif. Et c'était marrant parce que moi, je venais justement de faire un an de formation au coaching et d'être certifiée coach. Et je voyais dans ta posture quelque chose qui ressemblait énormément à ce que j'avais appris dans ma formation de coaching. Des questions ouvertes, pas de descendant, mais vraiment juste de la curiosité, de l'ouverture. C'était vraiment cette casquette-là, avec une petite casquette de facilitation. Je relisais mes notes et je voyais que... Tu faisais un peu la météo au début de séance avec les images d'Anette Payette, c'est super bien ça. Donc voilà, c'était très bien jonglé et moi ça m'a vraiment permis d'arriver entière dans les séances. Perso et pro, je le redis, et de me sentir le droit d'exister. Tu vois, c'est bizarre de dire ça. Moi, c'est ce que j'espère faire pour mes clients, leur permettre de se reconnecter à leur droit d'exister. Et c'est ce que j'ai vécu dans les séances avec toi.
- Mathilde
Tout ce que tu rebondis, déjà, merci en tout cas pour ce partage hyper riche, précieux et en tout cas profond sur le ressenti que tu as eu. Pour moi, c'est aussi le format qui permet, en tout cas, tu vois, de dire, en fait, on accueille ce qui vient, ce qui se joue et ce qui est important pour toi sur l'instant. Ça, on s'en parlait en off juste avant, du coup, l'épisode sur le fait que cet accompagnement sous le prisme Mentora, il a... plus cette richesse aussi de la spontanéité et de pouvoir finalement jongler avec les éléments de la réalité telle que tu viens au rendez-vous et ensuite de voir comment ça peut se goupiller pour apporter un recul, des questionnements et finalement des actions qui découlent en tout cas de ce avec quoi tu viens. Et j'ai trouvé que finalement, en fait... Les six mois de notre accompagnement ont raconté à eux-mêmes une histoire aussi entre le point de départ sur lequel tu as démarré et l'arrivée, même si l'arrivée, il y a une continuité derrière parce que tu as poursuivi ton bonhomme de chemin. Mais je trouve que la construction aussi de cet accompagnement, elle tient en grande partie avec les partages et la richesse que tu as apporté dans la préparation aussi de nos rendez-vous. Donc moi, en accompagnante, ça a été aussi ce qui m'a permis, en tout cas, de pouvoir t'amener autant de valeur et de richesse. Parce que déjà, tu faisais aussi le travail en cheminement personnel avant nos séances. Donc ça, moi, j'ai trouvé ça hyper précieux. Et le fait que tu rebondisses là-dessus, merci. Parce que vraiment, je trouve que ça vient soulever la valeur de ce format. Et en fait, tu as répondu aux questions que j'avais envie de te poser. Je pense que cette cerise sur le gâteau, finalement, tu viens de l'évoquer. mais est-ce que du coup... Pour ne pas reprendre tes mots, que ça soit vraiment venant de ta part, ce serait finalement quoi ? Comment tu verbaliserais un peu la cerise sur le gâteau de ce format ? Tu vois, ce qui ressortirait le plus, que ce soit dans le fond ou la forme.
- Sabine
Je vais quand même dire tes mots à toi, parce que là, c'est ce qui me vient. Tu disais avoir un deuxième cerveau, qui est plus qu'un miroir, tu vois ? Parce que souvent, dans l'accompagnement, on dit un miroir. Mais toi, tu disais un deuxième cerveau. Et oui, c'est ce que... Je suis d'accord avec ça, j'ai envie de garder ça.
- Mathilde
Je pense que ça peut amener aussi le côté de se rendre compte aussi, en disant, si on avait un deuxième cerveau à disposition, ça permet peut-être pour ceux qui sont dans la visualisation de se projeter un peu sur le vécu. Écoute, on va rester là-dessus, sur cette cerise sur le gâteau. Et puis, après ces six mois, on a fini en juin 2025. Là, à l'heure où on enregistre cet épisode de podcast, on est en octobre 2025. Ce serait quoi un peu le bilan de ces six mois pour toi ? De manière générale, que ce soit en termes de ressenti, en termes aussi d'actions concrètes mises en place, qu'est-ce que tu aurais envie de partager progressivement avec ce qui devient au fil de l'eau ?
- Sabine
Il y a eu des déclics cette année, c'est incroyable. On disait LinkedIn, donc je n'y étais pas, maintenant j'y suis. J'ai bien travaillé ma bannière, ma bio. Donc, je publie, donc je suis très satisfaite. Et avant, je me sentais très timide et en retrait réservé, inquiète d'aller sur LinkedIn. Et maintenant, je me sens à l'aise et légitime, en fait, à publier sur LinkedIn. Donc ça, c'est un grand pas pour moi. J'ai accueilli une stagiaire pendant deux mois en mai et juin. C'était la première fois de ma vie que j'ai accueilli une stagiaire. Et là, c'est pareil, c'est aussi changer de posture. Autre entrepreneur, c'est une chose, avoir quelqu'un qui travaille pour soi et avec soi. C'est encore une autre étape aussi. Donc, ça m'a fait grandir aussi. Donc, j'ai adoré cette expérience et je prévois de la renouveler. J'ai refait, j'avais déjà fait un shooting photo. J'ai refait un shooting photo encore plus pro, que j'avais vraiment bien préparé avec l'aide de ma stagiaire, qui a été aussi photographiée. Je n'ai pas encore beaucoup utilisé les photos, mais ça va venir. Et ça compte aussi parce que je n'avais jamais fait de shooting un peu habillée, costume, tout ça, parce qu'il y a une notion pour moi de déguisement. Et je suis plutôt quelqu'un qui espère vivre de l'authenticité. Et donc, c'est à la fois un tiraillement, à la fois un jeu, à la fois une lucidité. Il y a plusieurs choses d'être soi, tout en étant rassurant pour les gens. Donc là, j'ai fait un shooting où je suis habillée en costume, en noir, parce que je ne m'habille jamais comme ça. Mais voilà, c'est des photos pour LinkedIn. Bon, voilà, il y a quand même plein de couleurs parce que c'est quand même moi. Donc, ça a été aussi une expérience. qui fait partie de notre accompagnement, parce que c'est arrivé à l'issue de l'accompagnement, de pouvoir faire un shooting pro comme celui-là. Et puis après, il y a eu plein d'autres choses. On a beaucoup discuté de quelle est ma place dans mes offres, c'est-à-dire est-ce que c'est toujours moi qui suis l'initiatrice, la leader de mes offres ? Et on avait beaucoup évoqué qu'en fait, je peux faire coexister des moments où je suis leader, des moments où je suis co-leader avec certaines collègues. Et puis des moments où je suis prestataire. Donc on a beaucoup travaillé ce sujet-là. J'ai vraiment avancé là-dessus aussi. Il y a des... Alors, je n'aime pas trop le démarchage, comme plein de gens, démarcher, passer des coups de fil, envoyer des mails, etc., à des mailing lists, etc. Donc je ne fais pas ça. Je suis plutôt à faire des rencontres en réseau et puis par recommandation. Et là, sur le début d'année, au début de l'accompagnement, j'ai vraiment... identifié des structures avec lesquelles j'avais envie de travailler et où je sentais qu'il y avait des choses possibles. Et on va dire, deux sur trois se sont concrétisées, mais de façon fluide, c'est incroyable. J'ai contacté une association qui s'appelle Luna Femme pour proposer des ateliers de développement personnel de journal créatif dans le cadre de la semaine d'information de la santé mentale qui a lieu la semaine prochaine et la semaine suivante. On s'est rencontrés, ça a matché, ils ont dit oui. On a trouvé deux salles, on va faire des ateliers à l'Hospice Comtesse à Lille et au Clubhouse à Lille. Mais ça s'est fait avec une fluidité incroyable, donc ça c'était génial. J'ai contacté une association à M qui est une association pour l'art et j'ai proposé des ateliers. On a fait des séances découvertes et j'ai un groupe complet pour toute l'année. Cette année, c'est dix personnes, c'est un petit groupe, mais quand même c'est sur une année entière. Et c'est aussi ma première fois. En fait, c'est plein de premières fois. Et le fait d'être accompagnée, c'est vraiment avoir du soutien pour passer ces étapes. J'avais déjà vécu plein de premières fois avant, mais là, c'est vivre des premières fois un peu plus grosses. Et donc, c'est un peu plus stressant. Donc, être accompagnée pour vivre ses premières fois plus grosses, c'est ça, ce qui s'est passé.
- Mathilde
Ok, c'est super bien résumé. Franchement, j'aime beaucoup la façon dont tu le fais, parce que c'est très illustré en restant aussi terre à terre pour qu'on arrive à bien visualiser cette projection. Et du coup, j'ai envie de savoir, c'est quoi les prochaines premières fois que tu as prévu de venir en place ? Oui,
- Sabine
il y a des moments qui vont arriver. Alors, pour tout te dire, je voudrais prendre un temps prochainement pour poser ma vision sur les cinq ans. Là, j'ai plein de choses en tête. Il y en a plein qui ont abouti en 2025. Donc, j'ai besoin de faire un peu d'espace en moi pour me dire, hé, what's next, tu vois ? Pour répondre à la question que tu poses là. Mais j'ai quand même des éléments très concrets qui sont... J'ai envie d'accueillir un stagiaire, voire deux. Alors là, je dis vraiment quelqu'un sur le produit, justement, et quelqu'un sur le marketing, parce que ce sont deux sujets. La première stagiaire que j'ai eue, c'était sur la communication. Et moi, j'ai l'habitude de faire de la com, et donc j'étais à l'aise. Et là, prendre quelqu'un sur le produit et quelqu'un sur le marketing, alors là, ce serait un gros défi pour moi. Parce que, que ce soit les sujets, je ne les connais pas trop, et en plus, deux personnes d'un coup. Mais je ne sais pas, j'imagine un truc comme ça. Et un truc concret aussi, c'est qu'au mois d'août, prochain, je retournerai donc au Contamine mon joie, et je prévois d'animer un stage, alors il y aurait peut-être même deux stages, sur le sujet ressourcement en montagne, il y aurait peut-être un stage sur le sujet spiritualité et nature parce que ce serait en partenariat avec un centre culturel qui a cette mission-là spiritualité et nature, et ce serait pareil, une première fois d'animer un stage en montagne sur plusieurs jours et là je me réjouis, je suis trop excitée en pensant à ça, donc voilà ce qui arrive.
- Mathilde
C'est des super prochaines premières fois, j'ai envie de dire, entre finalement de l'accompagnement humain où tu vas être dans une posture d'accueil de jeunes stagiaires, mais qui vont pouvoir t'épauler en tout cas sur le déploiement et continuer le développement de l'entreprise. Et en plus, de nouveaux formats et qui plus est dans un contexte et un environnement qui te correspond aussi sur cette prise de hauteur, la montagne, on est clairement dans cette approche de la nature. Donc, je pense qu'on suivra ça de près. De toute façon, je vous mettrai tous les liens à la fin pour suivre aussi Sabine, si vous avez envie d'être informé prochainement de ce stage à l'été 2026. Et même s'il y a des potentiels jeunes qui nous écoutent et qui sont de potentiels candidats pour un stage, en tout cas en produit, en marketing, vous pourrez contacter Sabine en temps voulu. Moi, ma question, c'était aussi de savoir, maintenant que tu as vécu l'expérience, on va dire vraiment, tu vois, en coulisses, que là, tu nous as partagé ton ressenti, à qui tu recommanderais ? En tout cas, à quel type d'entrepreneur ? Ça pourrait être, tu vois, un beau coup de pouce d'être accompagné sous le format Mentora comme toi, tu l'as vécu, qui est en tout cas faisable sur 3, 6 ou 9 mois en fonction des besoins. Tu aurais envie de le partager auprès de qui ?
- Sabine
J'ai envie de... Je suis partagée pour répondre à cette question parce que j'ai envie de dire que plutôt à des pros un peu avancés, parce que je trouvais qu'effectivement notre binôme du haut de cerveau était vraiment chouette, mais je suis sûre qu'avec une personne qui débute, bien sûr ce serait différent parce que la personne aurait peut-être moins de matière ou de préparation ou de conscience, mais dans tous les cas, ta posture de mentor serait tout à fait utile et pertinente. Donc j'ai envie de dire finalement pour tout entrepreneur. quel que soit son stade de développement, ça c'est la première chose. Je pense que ta posture, elle est adaptée pour plein de styles de personnes en vrai. Pas, j'allais dire, des personnes sensibles, oui, mais aussi des gens moins sensibles, ça irait aussi, des hommes, des femmes. Oui, ça serait pour tout le monde qui a envie de faire un pas de côté, qui a envie d'avancer, qui est prêt à réfléchir en ouvrant son cœur et à prendre du recul sur soi. C'est ça en fait les critères principalement.
- Mathilde
Si vous entendez ces critères à la façon Sabine, peut-être que du coup, ça peut être un coup de pouce qui peut vous correspondre. Merci Sabine pour du coup cet échange jusqu'ici. J'ai envie de te laisser clôturer. En tout cas, si tu as un dernier mot à ajouter, que ce soit sur notre accompagnement ou pas, ou simplement sur ta mission d'entrepreneur, le micro est à toi, donc la parole est libre. Déjà, je veux juste te dire un grand, grand merci, Mathilde, encore, pour l'échange qu'on a eu et tout le travail qu'on a fait. Je peux le dire là au micro que je signe pour continuer avec toi. Je reprends un accompagnement individuel avec toi. Je suis ravie et très confiante de ce qui va en sortir tout au long de l'accompagnement à venir. J'ai envie d'envoyer plein de dons de positifs à ceux qui écoutent cet épisode et les autres podcasts parce que être sur son chemin d'entrepreneur, c'est une magnifique aventure. On le dit toujours que c'est une rencontre avec soi. Oui, c'est vrai, c'est une rencontre avec soi. Au-delà de créer un business, des offres, de trouver des prix, etc. Mais c'est une rencontre avec soi et une rencontre avec les autres. Et d'avoir cette casquette professionnelle, c'est une sorte de prétexte pour aller rencontrer des chouettes personnes. J'ai envie de dire à tout le monde, faites-vous plaisir.
- Sabine
Du coup, on va rester là-dessus et je vais vous inviter à vous faire plaisir dans l'entrepreneuriat, dans la vie en général. Merci encore Sabine de m'avoir consacré aussi ce temps de recul et d'arrêt sur pause pour revenir en arrière. Et je te souhaite plein de belles choses pour la suite.
- Mathilde
Merci beaucoup Mathilde, au revoir, merci.
- Sabine
A très vite. Merci à toi d'avoir écouté l'épisode jusqu'au bout. Si tu penses que celui-ci peut résonner pour quelqu'un d'autre, n'hésite pas à le partager et à diffuser graines d'osmose autour de toi. Aussi, dans la description de cet épisode, tu retrouveras les liens utiles pour retrouver mon invité du jour si son partage a résonné en toi, télécharger le guide de la slow communication si tu veux approfondir le sujet en autonomie, ou bien réserver une séance diagnostique gratuite avec moi si tu ressens le besoin de faire un point personnalisé sur ta communication. et voir quel prochain pas se profile pour toi. Pour ma part, je ne m'impose pas de rythme de diffusion, alors le meilleur moyen d'être notifié des prochains épisodes, c'est de t'abonner au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée. Et bien sûr, si tu souhaites me soutenir, tu connais peut-être la chanson, il te suffit de me laisser un commentaire ou une note sur Apple Podcast. D'ici là, je te dis à très vite pour d'autres épisodes en direction d'une communication florissante.