Speaker #0Coucou, bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime. à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi, t'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Juste avant de démarrer cet épisode, je t'annonce que du 6 au 10 avril, j'organise un défi gratuit, le défi Body Love. Alors je ne sais pas si c'est pour toi, mais en tout cas, c'est pour toutes les femmes qui ne se sentent pas bien dans leur corps, qui en ont marre de faire attention à tout ce qu'elles mangent et qui, malgré tous les efforts du monde, elles mènent un combat quotidien contre leur image. Alors si ça te parle, rejoins le défi parce qu'il va te permettre de transformer ton regard sur toi et découvrir une nouvelle façon d'être bien dans ta peau. Sans pression, ni culpabilité et tout ça en seulement 5 jours. Pour en savoir plus et nous rejoindre, clique sur le lien qui se trouve dans la description de cet épisode. Coucou, j'espère que tu vas bien aujourd'hui. Dans l'épisode précédent, je t'ai parlé un petit peu de mon rapport au corps avant, cette période où je pensais que tout irait mieux si je perdais du poids, que si mon corps changeait alors... Je serais enfin heureuse, enfin épanouie, enfin confiante. Enfin voilà, tu as pu vraiment découvrir à quel point je ne me sentais pas bien dans mon corps. Mais surtout, quelles étaient mes croyances et qu'est-ce qui m'enfermait dans un cercle vicieux. Mais aujourd'hui, j'ai vraiment envie de te raconter ce qui a changé mon rapport au corps, ce qui a vraiment changé ma vie. Parce que non, comme tu l'as compris, si tu as écouté mon épisode précédent, ce n'est pas d'avoir atteint un poids idéal qui m'a libérée. Ce qui m'a libérée, c'est cette conscience, cette conscience profonde de moi-même. D'avoir pu remettre en question ma façon de fonctionner et d'avoir bâti des fondations solides pour mon estime de moi. Et crois-moi, c'est toutes ces petites choses qu'on sous-estime qui ont fait que ça a tout changé pour moi. Et c'est comme ça que petit à petit, mon corps est devenu mon allié et ça, qu'importe son apparence. Dans ce nouvel épisode, j'aimerais vraiment te partager un avant-après, bien au-delà du physique. Aujourd'hui, je vois vraiment tous les pièges dans lesquels j'étais enfermée. Et quand j'étais enfermée dans ce cercle vicieux, en fait, c'était impossible pour moi de voir tout ça. J'avais des œillères qui m'empêchaient d'observer la réalité. J'étais tellement persuadée que mon problème, c'était mon poids et mon apparence, que tout tournait autour de ça. C'était impensable pour moi de sortir, par exemple, sans maquillage. Je faisais du sport, mais uniquement dans le but d'améliorer mon apparence. Je mangeais sainement, uniquement pour atteindre un certain chiffre sur ma balance. Et tout ça, ça me demandait quand même pas mal d'efforts. Même si je pense qu'au bout d'un moment, ce mode de vie, c'était devenu une habitude, une addiction même. Le sport, c'était devenu pour moi une thérapie, comme un échappatoire qui m'a permis de tenir de nombreuses années dans un job qui ne me nourrissait pas du tout. Ça a été aussi l'échappatoire de toutes ces émotions que je n'exprimais pas. Et paradoxalement, le sport, ça m'a aussi aidé à augmenter ma confiance en moi. Ce qui m'a permis inconsciemment de survivre malgré ma faible estime de moi. Au niveau de l'alimentation, cette phase m'a fait prendre conscience de l'impact de la maladie. que la nourriture avait sur mon corps. Donc vraiment, ça a été nécessaire pour moi, toutes ces phases de ma vie, parce qu'aujourd'hui, c'est ce qui m'a permis d'être là où j'en suis, et ce qui m'a permis de prendre conscience de tout ça, d'en tirer plein de leçons et de te les partager aujourd'hui, pour pas que tu tombes dans ces mêmes pièges, ou du moins que tu puisses en sortir le plus rapidement possible. Vraiment, aujourd'hui, je suis reconnaissante d'être passée par là, parce que ça me permet de voir aussi à quel point j'ai évolué, et à quel point faire les choses avec eux. une intention qui n'a pas vraiment de sens au fond de nous, ça ne peut pas durer sur du long terme. Toutes ces habitudes, qui étaient certes nécessaires à un moment donné de ma vie, finalement, elles étaient surtout là pour m'aider à combler un certain vide intérieur. Mais un jour, justement, ce mode de vie a fini par s'écrouler petit à petit, naturellement. C'était tout simplement la suite de mon chemin, le plan parfait pour moi. Et ce que je veux te partager aujourd'hui, c'est que tu vois, j'avais beau tout contrôler, tout optimiser, tout faire bien. Alors... Je cherchais vraiment à atteindre une certaine perfection. Malgré tout ça, ça n'allait pas et tu vois, au bout d'un moment, je commençais à ressentir une certaine fatigue mentale, une lassitude. Ce mode de vie qui semblait être la solution a commencé petit à petit à devenir un poids pour moi. Je ne prenais plus vraiment de plaisir, c'était vraiment devenu presque comme une obligation, une pression finalement que je m'infligeais toute seule. Et c'est notamment quand j'ai commencé ma formation de coaching que j'ai pu me confronter à toutes ces choses que je fuyais. Parce que tu le sauras, mais quand tu fais une formation, avant de pouvoir acquérir de nouveaux outils pour aider tes coachés, tu dois d'abord te faire coacher toi-même, tu dois d'abord te confronter à toi-même, parce qu'on ne peut pas aider les autres si on ne s'aide pas soi-même et si on n'est pas ok avec soi-même. Donc c'est vraiment à cette période-là que j'ai commencé, justement comme je te disais, à me confronter à tout ce que je fuyais. à apprendre à vraiment me connaître, à comprendre mes façons de fonctionner, etc. Et j'ai compris énormément de choses à cette période-là. J'ai réalisé que clairement quelque chose n'allait pas en profondeur, que ce n'était pas mon corps le problème, que c'était vraiment ma relation avec lui, ma relation avec moi-même qui n'allait pas, et que tout ce que je faisais finalement c'était une façon de camoufler tout ce qui n'allait pas au fond de moi. Et justement à cette époque-là j'étais vraiment dans un contrôle total, je surveillais tout ce que je mangeais, chaque repas, chaque... écart, c'était une bataille mentale, une bataille contre moi-même et pourtant, tu vois, malgré tout ce contrôle, encore une fois, j'étais pas bien parce que c'était pas en m'imposant des règles strictes que j'allais trouver la paix intérieure. Aujourd'hui, je suis plus dans ce combat permanent contre moi-même, contre mon corps, contre la nourriture, contre mes émotions. Je mange des aliments qui me font du bien parce que j'ai appris à écouter mon corps, je privilégie le bio, je prépare un maximum de choses moi-même parce que je sais Et surtout, je veux donner le meilleur à mon corps parce que je l'aime et parce que je sais qu'il a besoin de ce qu'il y a de mieux pour pouvoir me garder en bonne santé, pour pouvoir continuer à faire ce qu'il a à faire. Chose qu'avant, tu vois, je n'avais pas conscience parce que pour moi, le corps, c'était vraiment juste une façade. Et quand je m'interdissais des choses, ce n'était pas vraiment pour une question de maltraitance envers mon corps, c'était plus une question de peur de reprendre ce poids, de peur de grossir, de peur. d'avoir une mauvaise apparence et d'être jugée. Tu vois, si j'avais envie d'une gourmandise, je me l'interdisais. Parce que je pensais que c'était mal, que ça allait ruiner tous mes efforts. Et du coup, qu'est-ce qui se passait ? J'étais frustrée et la frustration, ça mène tout simplement à la compulsion, au craquage. Et en fait, j'étais enfermée dans ce cercle vicieux que peut-être tu connais toi aussi. Aujourd'hui, tu vois, tout ça, c'est fini. Si j'ai envie d'un morceau de chocolat, je le prends, c'est tout. Je le savoure et je passe à autre chose. Aujourd'hui, mon plaisir, il a... plus du tout la même définition. C'est plus d'engloutir un paquet de gâteaux ultra-transformés en mode pilote automatique sans même s'en rendre compte et puis ensuite culpabiliser. C'est vraiment plutôt de me préparer un dessert maison avec des ingrédients sains, de le savourer en pleine conscience et de kiffer. Parce que j'ai compris que se priver, c'est nourrir encore plus cette obsession intérieure. Et surtout, j'ai compris que respecter son corps, c'est pas lui imposer des règles strictes, c'est simplement être à son écoute. Avant, je ne respectais pas mon corps. Je le voyais vraiment comme un ennemi. J'étais tellement en guerre contre moi-même que je finissais par me faire du mal inconsciemment. Comme si je voulais me punir d'une certaine façon. Aujourd'hui, je respecte mon corps parce que je me respecte, tout simplement. Et si un jour je mange un peu trop, parce que oui, je suis humaine, ça m'arrive. Mais en fait, ce qui change aujourd'hui, c'est vraiment ma perception, c'est comment je me sens. Aujourd'hui, tu vois, je ne vais plus culpabiliser. Je ne vais plus me flageoler mentalement parce que j'ai mangé une part de pizza de trop. Tu vois, encore l'autre jour, j'étais au resto, par exemple, j'ai senti que j'avais assez mangé, mais tu vois, par simple gourmandise, j'ai quand même repris un morceau de pizza. Résultat, je me suis sentie un peu ballonnée après ça, mais au lieu de me juger, j'ai juste pris conscience, entre guillemets, de ce que j'avais fait. Et je me suis simplement dit, ok, la prochaine fois, je ferai mieux, je m'écouterai un peu plus. Et c'est comme si, quelque part, j'ai simplement assumé mes actes au lieu d'être dans la culpabilité, dans le, oh là là, j'aurais pas dû, etc. Non, en fait, c'est fait, c'est fait. Et ensuite, on passe à autre chose. C'est pas grave, c'est pas la fin du monde. C'est aussi faire confiance à son corps. Il est capable de digérer ça. On n'est pas bien sur le moment. Moi, des fois même, je dis désolé à mon corps, mais ensuite, on passe à autre chose. Et c'est aussi ça, être en paix avec soi-même. C'est arrêter de se punir, arrêter de se culpabiliser, arrêter de tout le temps se juger, accepter les situations et prendre conscience qu'on fait chaque instant de notre mieux. Tu vois, pareil, avant, je me regardais dans le miroir, c'était une torture. Je passais mon temps à scruter le moindre défaut, à me juger, à vouloir tout changer, comme si mon corps, c'était un objet qu'il fallait perfectionner. Et quand je vois aujourd'hui, mais ça n'a tellement rien à voir. Aujourd'hui, je me regarde avec douceur, je ne focalise plus sur ce que je n'aime pas. Tout simplement parce que mon corps, ce n'est pas un objet. Mon corps, son rôle, ce n'est pas de correspondre à un idéal. Il est là pour me permettre de vivre, de ressentir, de bouger. Et c'est pour ça que j'en prends soin. J'en prends pas soin juste parce qu'il est comme ci ou comme ça. Les choses qu'on aime, on n'en prend pas soin parce qu'elles sont belles. On en prend soin parce qu'on les aime, c'est tout. Et ça me fait penser que tu vois, même avant, bouger, faire du sport, je le faisais pour changer mon corps, pas pour me sentir bien. Avant, vraiment, faire du sport, d'ailleurs, c'était une contrainte pour moi parce que pareil, je ne le faisais pas pour les bonnes raisons. C'était vraiment un moyen de brûler un maximum de calories, de pouvoir, encore une fois, contrôler entre guillemets mon apparence. Et du coup, ça devenait une obligation, un poids, un stress. Et dès que je ne le faisais pas, il y avait de la culpabilité. C'était une pression de dingue. Aujourd'hui, je bouge. parce que j'en ressens le besoin, parce que je sais que mon corps a besoin d'être en mouvement pour être en bonne santé. Il a été créé pour bouger. Et du coup, je le vois très bien. Quand je bouge, ça me fait du bien. Les intentions, elles ne sont plus du tout les mêmes. Il n'y a plus cette pression, il n'y a plus cet objectif qui n'a pas de sens. Quand on s'aime, enfin, il y a tout qui change, il y a tout qui devient plus naturel. C'est juste fluide, en fait. Prendre soin de soi, bien se nourrir, écouter son corps, bouger. Ce n'est pas un effort, c'est juste... normal, c'est logique, c'est naturel. Et d'ailleurs, tu vois, c'est pour ça que l'alimentation, le mouvement, tout ça, c'est des piliers qui font partie de ce que je transmets, notamment dans mes accompagnements, dans le programme Renaissance, parce que je suis persuadée que de retrouver une relation saine avec soi-même, ça passe aussi par bien nourrir son corps, et aussi par le mouvement. Aujourd'hui, donc tu l'auras compris, je me fous la paix, je me sens plus légère, plus sereine dans ma vie, parce que j'ai arrêté de vouloir tout contrôler, de vouloir correspondre. à des attentes extérieures, à un idéal qui n'existe pas. Et la clé pour en arriver là, pour moi, ça a été de réapprendre à m'aimer inconditionnellement, apprendre à me connaître vraiment et déconstruire tout ce que je croyais avant, déconstruire ma façon de faire, de fonctionner, et me reconnecter à mon essence profonde, à l'être humain que je suis tout simplement. Et tout ça, tu vois, c'est la vraie liberté. Alors je ne sais pas où tu en es de ton côté, mais si tu ressens toi aussi... Encore aujourd'hui, cette pression, ce contrôle, ce mal-être dans ton corps, sache que c'est possible de s'en libérer et que ça ne commence pas par un régime ou un programme sportif. Ça commence par toi, par la façon dont tu te parles, dont tu te regardes, dont tu te respectes. Et si tu écoutes cet épisode d'aujourd'hui, pour moi, il n'y a pas de hasard. Je suis certaine que quelque part, tu as déjà commencé à transformer ta relation avec toi-même. Tu es déjà en chemin et même si tu ressens peut-être encore des doutes, des peurs, chaque petite prise de conscience, chaque... petit pas est important. Alors, aie confiance en toi parce que tu es déjà en train de sortir de ce cercle vicieux. Le chemin vers l'amour de soi, vers l'acceptation de soi, il n'est pas linéaire. C'est normal d'avoir des moments de vulnérabilité, des jours en doute, où on se sent découragé. Mais ces moments-là, ça ne veut pas dire que tu recules. Ils font partie du processus de guérison, ils sont nécessaires pour avancer et qu'importe où tu es aujourd'hui, c'est ton chemin et il est nécessaire. Tout comme moi, j'ai mon chemin, il a été nécessaire pour me permettre d'en arriver là où j'en suis aujourd'hui. Donc vraiment, aie confiance, tu es en chemin. Tu as peut-être juste besoin de ce petit coup de pouce extérieur. Tu vois, que ce soit à travers cet épisode de podcast, et même si tu as besoin d'aller un peu plus loin, que ce soit à travers les défis offerts que je propose, que ce soit à travers le programme Renaissance, ce qui est important, c'est vraiment de t'écouter, de t'engager. L'engagement, c'est vraiment quelque chose de puissant. Et la première personne envers qui tu dois t'engager, c'est envers toi-même. Pour chaque jour, faire de ton mieux. pour chaque jour te sentir de mieux en mieux. Et je sais très bien que toute seule, c'est difficile. J'ai passé par là aussi. On ne sait pas par où commencer. On ne sait plus qui écouter. On laisse nos excuses nous contrôler. Et c'est pour ça qu'être bien entouré, c'est vraiment fondamental. Que ce soit en amour, en amitié, au travail, c'est important. Et tu vois, pour le développement personnel, pour ton propre développement, c'est important aussi que tu sois bien entouré. Et d'ailleurs, c'est pour ça que j'ai créé ces mini-défis de 5 jours pour te montrer à quel point, quand on avance ensemble, En fait, on avance plus vite, on avance plus loin, on avance avec joie, on sait où aller et on se sent soutenu et motivé. Et comme je le dis, s'engager, ça peut vraiment tout changer. Et d'ailleurs, le prochain défi que j'organise a lieu du 6 au 10 avril 2025. C'est le défi Body Love. Cinq jours pour en finir avec la guerre contre ton corps et apprendre à l'aimer vraiment. Parce qu'encore une fois, je le répète, mais ton corps ne définit pas ta valeur. Moi, en tout cas, je crois profondément en ta capacité à t'épanouir et à créer une vie en accord avec qui tu es vraiment. Tout simplement parce que je crois profondément que chaque être humain a des capacités en lui insoupçonnées et qu'il est capable de vivre la vie qu'il mérite. Au fond, on a tous cette capacité de vivre pleinement notre vie, de nous connecter à notre véritable potentiel. Alors si aujourd'hui tu en as marre de ta situation actuelle et que tu veux enfin te sentir bien dans ton corps, bien dans ta tête, il n'y a pas de raison que tu ne puisses pas y arriver. Crois en toi, mets des actions en place. et rejoins-nous pour le défi Body Love. En tout cas, si tu veux en savoir plus et nous rejoindre, rendez-vous dans la description de cet épisode ou sur mon compte Instagram, bien dans ton corps. Prends soin de toi, fous-toi la paix et je te dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode du podcast Grandiose. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux, des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, je t'invite à le partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire. Ta contribution a énormément de valeur pour moi. Je te souhaite une merveilleuse journée, soirée, nuit, où que tu sois et quelle que soit l'heure à laquelle tu m'écoutes. Bisous bisous !