- Speaker #0
Bienvenue dans Grandir à l'ère du numérique, le podcast qui parle des familles connectées. Dans ce podcast, nous parlons des réseaux sociaux, écrans, cyberharcèlement, intelligence artificielle et usage numérique en famille. Chaque épisode est une invitation à mieux comprendre ce que vivent les jeunes, prendre du recul et trouver des repères concrets pour agir en confiance. Grandir à l'ère du numérique, c'est un podcast porté par l'UDAF de Cors du Sud, une structure engagée au quotidien pour accompagner et soutenir les familles face aux défis d'aujourd'hui. Aujourd'hui, nous allons parler des réseaux sociaux. Pas en théorie, mais dans la vraie vie. Les réseaux sociaux sont-ils vraiment dangereux pour nos enfants ou peuvent-ils aussi apporter quelque chose ? Pourquoi prennent-ils une place aussi importante dans leur quotidien ? Et surtout, comment les parents peuvent-ils accompagner ces usages ? Pour en parler, nous avons rencontré une jeune fille de 12 ans, une ado connectée qui nous raconte son quotidien sur les réseaux, ce qu'elle y fait et ce que ça lui apporte. Quel réseau sociaux utilises-tu ?
- Speaker #1
Alors j'utilise surtout Snapchat, TikTok et... parfois rarement Instagram. Pour avoir mes amis sur Snapchat et séparer entre WhatsApp, SMS. SMS, c'est surtout avec des amis très, très proches, ceux qui ont mon numéro. WhatsApp, c'est tout ce qui est familial, mes parents, mes tantes, mes grands-parents et tout. Et Snapchat, ça se fait naturellement avec mes amis. Simplement, on s'ajoute directement comme ça.
- Speaker #0
Tu as quel âge ? Et depuis combien de temps utilises-tu les réseaux sociaux ?
- Speaker #1
J'ai 14 ans. J'ai développé chaque réseau social en 4 ans. Depuis mes 10 ans, j'ai eu mon premier téléphone. Après, j'en développe à chaque fois un. Par exemple, Snapchat, je l'ai eu à l'âge de 11 ans. Et au début, j'avais que mes proches, mes cousines. Et après, mes amis se sont développés au fur et à mesure. Et TikTok, 3 ans. Après, Instagram, ça s'est fait un peu tout seul. Je n'ai pas forcément demandé à maman et elle n'était pas forcément contre. Et voilà.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui te plaît sur ces différents réseaux sociaux ?
- Speaker #1
Sur Snapchat. par exemple, ce qui me plaît le plus, c'est de pouvoir surtout parler avec mes proches, mes amis surtout. Sur TikTok, c'est le fait de partager des trucs. Sur Insta, j'ai des coups d'œil sur quelques personnes. C'est tout.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu aimes partager ?
- Speaker #1
Mon quotidien. Surtout mon quotidien sur Snapchat avec mes amis. Ce que je fais, les appels, c'est mieux je trouve sur Snap.
- Speaker #0
Vas-tu sur les réseaux sociaux tous les jours ?
- Speaker #1
Oui, quand même. Histoire de surtout communiquer avec les autres. Je peux par exemple y être toute la journée comme ne pas y être toute la journée ou regarder que le soir ou que le matin, c'est très irrégulier.
- Speaker #0
Et qu'est-ce que tu publies comme contenu ?
- Speaker #1
Des photos, surtout des photos. Un anniversaire ou une fête. Mais pas forcément régulièrement, c'est pas mon genre.
- Speaker #0
Qu'est-ce que les réseaux sociaux t'apportent ?
- Speaker #1
En vrai, ça m'apporte pas grand-chose d'avoir communiqué avec les autres et partager nos quotidiens. Ça m'apporte pas plus que ça, je trouve. C'est tout. C'est un peu divertissant. Quelques moments, mais pas tout le temps en vrai. C'est pour moi et c'est juste pour communiquer plus qu'autre chose. Sur TikTok, c'est juste pour perdre du temps quand j'ai rien à faire ou quoi. Franchement, c'est des vidéos très aléatoires, c'est drôle. Parfois, j'ai surtout des vidéos de gym, de sport, puisque je fais de la gym. Sur Insta, c'est pareil, j'ai que du sport et des animaux, parfois et des bébés. Je découvre des musiques surtout sur TikTok. Et sur Insta, ça me permet de m'inspirer. surtout pour la gym, des mouvements, des chorés, le sport en lui-même, des nouvelles tenues à chaque fois. Ça m'a permis de rencontrer plein de personnes, surtout quand je suis à Ajaccio, puisque grâce à ma localisation, ça m'ajoute des personnes qui sont aussi à Ajaccio. Et du coup, grâce à ça, j'ai pu rencontrer beaucoup de gens.
- Speaker #0
Est-ce que tu vois des points négatifs dans l'utilisation des réseaux sociaux ?
- Speaker #1
En vrai, oui, surtout sur Snapchat. Sur TikTok, je n'en ai pas rencontré, non. Quoi qu'il n'y a pas quelques vidéos, mais ça je le montre à un moment et après voilà ça sera toute seule, je l'enlève et tout. Mais sur Snapchat surtout, quand il y a des embrouilles, c'est très très mauvais, ça crée des groupes, après ça vient te voir au collège et tout, ça c'est horrible. Les embrouilles, il n'y a vraiment que ça. Après ça se régler tout, mais c'est malsain je trouve. À part ça, je n'en ai pas vraiment connu non.
- Speaker #0
Tu parles des réseaux sociaux, notamment avec tes parents ?
- Speaker #1
Avec ma maman depuis toute petite, oui, elle est très ouverte, je peux tout lui raconter. Bon après si je fais des bêtises, pas forcément je lui raconte qu'elle les découvre elle. Mais voilà, quand c'est moi qui lui raconte, elle m'embrouille jamais. Elle est très à l'écoute.
- Speaker #0
Quels sont les conseils que te donne ta mère ?
- Speaker #1
C'est de premièrement faire vraiment très très attention à mon entourage, de ne pas tout raconter à tout le monde. De vraiment ne pas se laisser faire, c'est aussi ça qu'elle m'a appris. C'est vraiment ces trois règles principales, on va dire.
- Speaker #0
Quels seraient, selon toi, les conseils que tu donnerais à un parent ?
- Speaker #1
Je lui dirais de faire attention, de rester régulier quand même, de surveiller. Après, ça dépendra de l'enfant lui-même s'il est responsable ou pas. D'essayer de comprendre les histoires, de savoir, enfin, votre enfant, il connaît qui ? Il a acquis comme entourage, surtout. C'est surtout ça. Après, je pense qu'il comprendra.
- Speaker #0
Et les conseils à donner à des jeunes de ton âge ?
- Speaker #1
Je pense que les jeunes de mon âge comprennent déjà. Parce que je ne pense pas que les jeunes de mon âge ont le téléphone maintenant, aujourd'hui. Surtout, plutôt, les personnes qui viennent d'avoir les réseaux sociaux et tout, je leur dirais de faire attention, d'éviter d'ajouter que des personnes qu'ils connaissent, pas des inconnus, parce que ça peut être très, très, très dangereux. De ne pas faire confiance à tout le monde sur les réseaux. Ne pas raconter n'importe quoi et à n'importe qui surtout. Et voilà, c'est principalement ça.
- Speaker #0
Quand est-ce que votre fille a commencé à utiliser les réseaux sociaux ?
- Speaker #2
Pour ma fille aînée, pour moi, elle a commencé tôt, mais elle n'était pas addict. On a commencé avec le compte TikTok, c'était sixième. Elle était raisonnable, les amis, je connais tous ses amis, les amis de l'école, après la gym, voilà, on a commencé comme ça. Et l'année dernière, elle a commencé le Snapchat. Et je suis sûre que l'année dernière qu'elle a commencé l'Instagram. Elle m'a demandé avant de créer le compte Instagram, elle m'a dit « Maman, j'ai beaucoup d'amis qui n'ont pas ni Snap ni TikTok, serait-il possible d'installer l'Instagram pour pouvoir les contacter ? » Je lui ai dit « D'accord » . Du moment où elle m'a demandé, et je sais que c'est raisonnable, elle ne reste pas trop longtemps sur le réseau sociaux, elle ne partage pas trop sur Instagram, elle n'est pas trop Instagram, elle est plutôt
- Speaker #0
Snapchat. Est-ce que vous avez eu une discussion avant qu'elle ne se mette sur les réseaux sociaux ?
- Speaker #2
On discute, mais au fur et à mesure en fait. Avant, on ne s'est pas mis autour d'une table De parler pour créer un compte Snapchat Franchement, quand elle a créé le compte Moi, ce que j'ai fait, je ne l'ai pas interdit, je ne l'ai pas contrôlé Mais on parle sur le contenu en général Qu'est-ce qu'il y a ? Parce que moi, je ne le connais pas Elle m'a dit, on voit des snaps On regarde la localisation, on est où, voilà S'il y a quelqu'un proche qu'on peut se voir rapidement comme ça Je lui ai dit, d'accord Le lendemain matin, je lui ai envoyé un snap C'est moi qui ai pris l'initiative Ah, il m'a... Elle m'a appelée, oh maman, tu m'envoies un snap. Oui, j'ai dit, mais avec plaisir, je partage avec toi. Et c'était comme ça qu'il t'a créé le lien. Et le soir, elle, elle m'a envoyée. Et depuis, ça a commencé entre nous. Un échange, voilà, c'était une petite discussion entre nous par des snaps. Oui, coucou, qu'est-ce que tu fais ? Elle est dans la chambre, je suis dans la cuisine, elle m'envoie un snap. Et puis après, quand je rentre dans sa chambre, elle est seule dans la chambre, elle discute avec ses amis, elle est en visio. Quand je rentre, elle n'a jamais eu peur. « Coucou maman, il est sur Snap ! » On partage tout le temps. Donc, je n'ai jamais senti que ma fille, elle me cache quelque chose. En fait, moi, je ne l'oblige pas de venir vers moi. C'est à nous de prendre le pas, en fait, d'aller vers eux. Un enfant de 13 ans, il n'est pas assez conscient de prendre le pas vers ses parents. Le monde avance quand pas possible. Pour bien garder l'enfant et le bien surveiller, ce n'est pas facile. Il ne faut pas rester là au nez. et critiquer l'enfant. Il ne va pas comprendre, en fait. Pourquoi tu fais ça ? Viens, lâche. Il ne va pas comprendre. Le petit, s'il rentre à la maison, il trouve sa mère devant l'écran pendant 4 ou 5 heures, c'est normal qu'il va faire pareil. Si tu essaies de le faire participer avec toi, ce que tu es en train de faire, envoyer un peu de ménage, un peu de jardin, un peu de cuisine, un peu de ses sœurs, sortir marcher un peu, même entraîner à côté de la maison, ça leur occupe mieux. que rester, elle, dans un coin et nous, les parents, dans un coin avec le téléphone. Après, on fait que leur critiquer. Ça ne va pas avancer. Mais par contre, si on essaye d'aller vers leur monde, ça va changer beaucoup de choses. J'essaie de lui expliquer tout le temps, le téléphone ou bien le réseau social, ce n'est qu'un moyen pour contacter les autres, pour pouvoir faire des choses, mais pas pour vivre. C'est pas notre monde.
- Speaker #0
Est-ce que vous avez pu noter des changements dans le comportement de votre fille depuis qu'elle a un téléphone et depuis qu'elle a ses réseaux sociaux ?
- Speaker #2
Non. Pour moi, ma fille, elle est de nature sociable. Pour moi, il n'y a pas ni positif ni négatif. C'est quelque chose d'essentiel. C'est notre monde numérique maintenant. Elle doit être en mise à jour comme tous les enfants. Mais si demain, il n'y a pas de téléphone, elle ne va pas mourir.
- Speaker #0
Quels sont, à votre avis, les points positifs et les points négatifs des réseaux sociaux ?
- Speaker #2
Le négatif, on peut mal tomber. Des fois, avec des gens qu'on ne connaît pas, ils peuvent profiter des enfants. Même dans des discussions, bon, ça n'a pas tombé avec ma fille, mais d'après ce qu'on entend, ce qu'on voit, ce qui se passe, même on a eu une réunion au début de l'année au collège, à cause des réseaux sociaux, il y avait des accidents entre des enfants, même entre profs et enfants. Donc le réseau social, ce n'est pas tout le temps. C'est évident de le laisser pour l'enfant. Le positif, peut-être qu'ils peuvent avoir plus de confiance que nous avant. Nous avant, on était plus timide, moins de connaissances, moins d'entourage. Notre entourage, c'était à côté de la maison, la famille, la petite famille, le collège ou le lycée, mais il n'y a pas plus. Pour eux, ils sont plus ouverts que nous. C'est l'ouverture vers le monde. C'est positif quand même.
- Speaker #0
Quels sont les règles que vous avez instaurées avec votre fille si vous en avez mis ?
- Speaker #2
En fait, ce que j'ai dit à ma fille, je l'ai appris. Regarde, il ne faut pas mentir. Il n'y a pas un enfant qui ne fait pas des bêtises. Sinon, ce n'est pas... Un enfant, on a grandi comme ça, nous. On a pris avec nos bêtises, quoi. Si tu me dis au début, je peux te sauver, je peux être à tes côtés, je suis là. Si tu me mens, je peux rien faire. Et si j'aurai l'information de quelqu'un d'autre, ça va être difficile après, ma chérie, la confiance. On n'aura plus de confiance entre nous. Je dois pas prendre quelque chose de quelqu'un de l'extérieur. Ça doit être sortir de nous. Entre nous, je suis là pour te protéger, pour t'accompagner. Je ne suis pas là pour ni te punir, ni te juger, pas du tout. On ne peut pas juger un enfant de 13 ans. C'est un adolescent. Je sais et je ne cesse pas d'expliquer à ma fille, ça ne fait pas très longtemps que j'avais 13 ans. Donc je sais très bien comment tu réfléchis ma fille. Moi j'explique à ma fille tout. À 13 ans parce qu'ils ont plein de questions. Donc nous, on doit anticiper les informations, même avant de poser les questions. On doit quand même prendre un marge minimal d'anticipation. On anticipe les informations, et puis après, les questions, elles vont venir au fur et à mesure. Mais ça ne va pas être un tabou. Si maman, elle me dit aujourd'hui, vraiment ma fille, il ne faut pas essayer de fumer. Parce qu'il y a des gens qui tombent dans le piège, qui essayent, qui s'accrochent. Il y en a qui n'aiment pas. Il ne faut pas essayer dès le début. et je lui ai expliqué pourquoi. Pourquoi ? Demain, ma fille, mais si jamais tu tombes dans le piège, il faut me dire, ma fille, je ne te punis jamais. Mais si un jour je te vois traîner avec une cigarette derrière mon dos, il n'y aura plus de confiance entre nous. Ça va tomber dans l'eau. Ça ne sert à rien que j'anticipe et je t'explique. Et il y a beaucoup d'autres exemples que une heure creuse devant le collège, ça peut apporter beaucoup de choses.
- Speaker #0
À travers ces deux témoignages, on comprend qu'un usage sain des réseaux sociaux est possible, qu'il repose avant tout sur la confiance, sur le dialogue et sur un accompagnement pensé dès le départ. Mais quels sont les repères concrets, les signaux à surveiller et comment poser ce cadre quand on ne sait pas par où commencer ? Pour le savoir, nous avons demandé l'éclairage d'un professionnel. Olivier André-Gérard, coordonnateur du pôle Média-Usage Numérique à l'Union Nationale des Associations Familiales.
- Speaker #3
Je suis Olivier André-Gérard, je suis responsable du pôle Média-Usage Numérique à l'UNARF. PUNAF, on est une institution, notre mission, elle est d'accompagner des familles, surtout les sujets qui les concernent. L'usage des réseaux sociaux par les ados, c'est aujourd'hui au cœur de leur activité, du quotidien. Dès 10-11 ans, on constate que la plupart des adolescents utilisent des réseaux sociaux, ou en général plusieurs comptes, et c'est vraiment l'outil numérique qui est au cœur, en fait, de leur espace social et de leur vie sociale. L'idée pour eux, c'est que ça puisse finalement satisfaire leurs besoins. Et au fond, c'est bien ça l'une des raisons du succès chez les adolescents des réseaux sociaux, c'est que les outils qui ont été déployés répondent aux besoins des adolescents. L'intérêt et les opportunités apportées par les réseaux sociaux, alors c'est compliqué de les documenter, parce qu'évidemment, ça va dépendre de leur intensité, de la manière dont ils sont utilisés. Mais on sait par exemple que ce sont des outils qui favorisent ce qu'on appelle la sociabilisation des jeunes, voire l'inclusion. c'est-à-dire que L'un des intérêts très forts des réseaux sociaux, c'est quand même de permettre aux jeunes de rester en lien avec les autres, de communiquer avec les autres, de partager aussi ses passions, ses centres d'intérêt avec d'autres jeunes. Et ça, c'est quand même aujourd'hui un enjeu extrêmement important. Les réseaux sociaux, c'est aussi des leviers pour accéder à l'information. C'est très compliqué déjà de... de parler des risques de manière synthétique. Ce que l'on sait par exemple, c'est qu'il y a des liens qui existent entre les pratiques des réseaux sociaux et la santé mentale des jeunes. Il y a des aspects sur la santé physique par exemple, sur le sommeil. Il y a tout ce qui relève aussi des effets négatifs des réseaux sociaux, c'est-à-dire toutes les cyber-violences, que ce soit le cyber-harcèlement, que ce soit l'exposition à des contenus choquants, violents, etc. C'est un peu une jungle quand même les réseaux sociaux, il y a beaucoup de choses qui passent. On peut peut-être aussi parler de l'information, c'est la mauvaise information, la manipulation de l'information qu'on peut trouver sur un certain nombre de réseaux sociaux. Et puis, qui dit réseaux sociaux dit informations, données personnelles et donc tous les risques qu'il peut y avoir autour de la récupération de ces informations, de ces données personnelles. C'est très intéressant de constater quand même que les adolescents ont conscience quand même de ce risque d'arnaque. Moi, le premier conseil à donner aux parents, échanger avec l'enfant ou de pratiquer finalement les réseaux sociaux qui intéressent l'enfant avec lui. C'est-à-dire de regarder de quoi il s'agit. Si l'enfant y est déjà, qu'il vous montre, de comprendre en fait de quoi il s'agit. De comprendre comment ça fonctionne si on ne connaît pas. Et ça, je pense que c'est un aspect essentiel parce qu'on a beaucoup de représentation de ce que c'est. Parfois de non-connaissance. Ça peut être extrêmement enrichissant à la fois pour vous, pour mieux comprendre. mais enrichissant pour la relation avec lui, ce climat de confiance, ce cadre de confiance. Ça, ce sera absolument essentiel. Et tant qu'on n'a pas ce cadre de confiance, on n'aura pas de cadre en général. Le cadre, il doit se faire par la confiance avec l'enfant et ça, c'est nécessaire. Et c'est sans doute la première chose à faire si on n'est pas au fait de toutes ces pratiques et de tous ces réseaux sociaux.
- Speaker #0
Dans cet épisode, nous avons vu que les réseaux sociaux occupent une place centrale dans la vie des jeunes. Ils peuvent créer du lien, favoriser l'expression et s'ouvrir sur le monde. Mais ils soulèvent aussi des enjeux importants, autour de l'exposition des contenus inappropriés, du regard des autres et des risques liés à la vie privée. Alors comment trouver le bon équilibre ? Comment accompagner sans surveiller ? Et comment aider les jeunes à profiter du meilleur sans tomber dans les excès ? Une chose est sûre. Le dialogue reste l'outil le plus puissant. Et cet épisode en est la preuve. Merci d'avoir écouté Grandir à l'ère du numérique. Si cet épisode vous a été utile, abonnez-vous, laissez 5 étoiles et partagez-le autour de vous. Grandir à l'ère du numérique, le podcast qui parle des familles connectées. On se retrouve chaque mois pour un nouvel épisode. Pour aller plus loin, retrouvez les ressources et informations complémentaires en description. C'était Grandir à l'ère du numérique. Un podcast porté par l'UDAF de Cors du Sud, au service des familles et du dialogue entre parents-enfants. Ce podcast s'inscrit dans le cadre du programme des territoires numériques éducatifs, porté par l'Éducation nationale, financé par France 2030, et déployé avec l'appui de plusieurs opérateurs comme la Banque des Territoires, le Réseau Canopée et la Trousse à Projet, au service du développement des usages numériques éducatifs.