Speaker #0Blanc, c'est le sponsor de cet épisode et c'est aussi le compte pro préféré des indépendants. C'est le parfait premier investissement pour commencer à démarrer ton activité sereinement. Non seulement leurs comptes sont accessibles à partir de 6 euros par mois, mais en plus, toute l'expérience est simplifiée. Pour que l'administratif ne soit plus un casse-tête, je te donne un exemple que tu ne verras nulle part ailleurs. Tu peux automatiquement déclarer tes revenus à l'URSSAF. sans sortir de l'application Blanc. Je te laisse découvrir par toi-même ce qu'on t'a préparé sur cette URL et surtout, je te souhaite une bonne écoute. Pourquoi tous les influenceurs deviennent entrepreneurs et vice-versa ? Est-ce que tu as remarqué que deux ennemis sont en train de se rabibocher ? Les entrepreneurs, ces start-uppers assoiffés de hype, et les influenceurs, ces créatifs accros au placement de produits, sont en train de devenir presque un seul et même métier. Aujourd'hui, tous les influenceurs... deviennent entrepreneurs et tous les entrepreneurs décident de devenir influenceurs. Pour toi, je vais décrypter tout ça pour que tu ne sois plus jamais perdu dans ce jeu-là et surtout que tu puisses décider au terme de cette vidéo si toi aussi, tu souhaites réconcilier ces deux catégories. La première chose qu'on a tous remarqué mais qu'on n'a pas vraiment conscientisé, c'est que le visage de l'influence a changé. Quand j'ai commencé à faire du média, et que j'ai lancé mon podcast, les posts LinkedIn, on m'a tout de suite collé l'image d'une influenceuse. Et à l'époque, ça m'a semblé être une insulte. Tout ce à quoi l'influence faisait allusion, c'est tout ce que j'avais toujours rejeté. Sauf qu'au fil des années, ce visage a changé. L'influence est passée du personnage de télé-réalité à quasiment la voisine de palier. Tout le monde a commencé à son échelle à se rendre compte que l'influence, ça permettait de la visibilité, des nouveaux revenus, gagner en compétences, et puis souvent, gagner aussi en estime de soi. Parce que plus t'as d'abonnés, plus t'existes dans ton écosystème et plus finalement tu te sens reconnu. Il y avait la première génération d'influence, que j'appelle l'influence un peu 1.0. Pour ces pionniers, ce qui comptait c'était la visibilité, accumuler un maximum d'abonnés, des likes et surtout des grosses opérations sponsorisées. Ça leur permettait de monétiser leur image. Mais aujourd'hui, l'influence 2.0, ça valorise surtout la crédibilité. L'idée c'est davantage de construire une audience qualifiée, même petite. autour d'une expertise, d'offrir des produits et des services concrets dans un écosystème qui vend. Aujourd'hui, le nombre d'abonnés, ça importe beaucoup moins que la capacité à raconter une vraie histoire et à engager une communauté ciblée. D'ailleurs, les marques l'ont bien compris. Et elles cherchent plutôt des talents capables de créer du contenu sincère et pertinent plutôt que de simples égéries des physiques. surtout à l'heure où maintenant l'IA permet de créer un physique à partir d'à peu près n'importe quoi. Ce qui va compter, c'est de plus en plus l'incarnation, les qualités que l'IA ne peut pas imiter, comme l'humour ou tous vos traits de singularité, ces défauts dont on a la spécialité. Donc vous l'avez compris, le premier changement de paradigme qu'il y a eu, c'est que les créateurs ne voient plus seulement les réseaux sociaux comme une fin en soi, mais plutôt comme un levier au service d'un projet entrepreneurial à grande échelle. On est en train de passer d'une influence qui est centrée sur l'image à une influence qui est plutôt pensée comme un business. D'ailleurs, j'aime bien dire qu'un compte Instagram, c'est un peu un business à part entière. Nombreux sont les créateurs qui se rendent compte que chacun de leurs réseaux sociaux est un peu comme une mini-société. Il répond à ses codes, il y a des gens qui sont embauchés pour s'en occuper, ils ont des contrats différents avec différents types de marques, différents moyens de production. Et pour finir, certains comptes sont tellement gros qu'ils... ressemble davantage à des grosses machines à cash du genre TPE-PME plutôt qu'à des business de freelance. Alors, à quoi est-ce qu'on doit attribuer ce grand basculement ? On est passé un petit peu d'une économie de l'attention, dans laquelle on est encore actuellement, à une économie de la confiance. Pendant des années, on a couru après la portée. Contenu viral, publicité grande échelle, le paradigme aujourd'hui a changé. On va avoir un passage du marketing de l'attention, au marketing de la permission. D'ailleurs, j'adore ce bouquin de Cez Godin. Il avait le nez creux parce qu'il le disait déjà à l'époque. La confiance, c'est la nouvelle monnaie. Les créateurs qui vont apporter aux marques tout ce que la publicité tradie peine à fournir, c'est-à-dire un vrai lien et une idée détonante, vont exploser les compteurs. Autrement dit, les fameuses publicités qui ne ressemblent pas à des publicités. D'ailleurs, vous l'avez vu, partout dans la mode et la beauté, les influenceurs ont remplacé les stars de cinéma. D'après une étude, je vous glisserai le lien dans la newsletter, mais aujourd'hui, les consommateurs font plus confiance aux influenceurs qu'aux entreprises. Ils ont un niveau de crédibilité bien supérieur et surtout des messages bien... En 2026, les annonceurs qui veulent vraiment faire de grosses opérations d'influence devront trouver des porte-paroles et non plus des porte-manteaux. S'ils veulent vraiment bénéficier de l'effet de « Allô, ah tiens, cet influenceur recommande cette marque, donc elle est vraiment cool » , ils doivent laisser plus de liberté aux influenceurs. Et pas le fameux « Oui, on adore ton ton, on adore ton image, on te fait confiance » avant d'envoyer un script une fois le contrat signé. On la connaît celle-là. Et pourquoi les marques sont-elles en train de se rendre compte que ça ne marche plus, de faire réciter un script. bidon à un influenceur trouvé au pif. Mais parce que les signaux d'engagement sont en train d'évoluer. D'ailleurs, je vous invite à jeter un oeil à cette vidéo sur la fin des likes, vous l'avez adoré. Arrive le sacre des signaux d'engagement significatifs. Plus seulement de simples likes, mais des partages, des commentaires, des sauvegardes, du temps de visionnage, des indicateurs qui sont vraiment engageants. Sur Instagram, vous l'observerez, un post qui génère beaucoup de sauvegardes. aura beaucoup plus de portée, beaucoup plus de vues, versus un autre qui aura l'équivalent en likes. Tout simplement parce que les plateformes l'ont compris, enregistrer un contenu, c'est beaucoup plus fort qu'un simple j'aime. Et l'algorithme va prolonger la visibilité de ce contenu en conséquence. Si vous êtes un fan de YouTube, sachez que c'est pareil. La durée de visionnage et la rétention vont toujours primer sur le nombre de clics. Alors, est-ce qu'on assiste enfin à la fin du putaclic ? Vous avez été nombreux à tenir ce débat sur la vidéo sur les likes. Aujourd'hui, les plateformes se réorientent vers la confiance, vers un engagement durable et qualitatif. Est-ce que nos habitudes vont changer du jour au lendemain ? Je ne pense pas. Mais c'est un signal intéressant à observer et comme on dit chez moi, affaire à suivre. L'influence devient un modèle économique. Eh oui, là où à la table de famille on vous disait « ça marche toujours ton truc sur Instagram ? » sachez que vous êtes potentiellement les gros entrepreneurs de demain. Avant, on vendait des postes à l'unité et c'était plutôt bas de plafond. Aujourd'hui, on construit des vraies marques grâce aux réseaux sociaux. Cette nouvelle recette marque un tournant. Les influenceurs ne sont plus basiquement en train de monétiser leurs audiences avec des postes ponceaux, en se vendant au tout venant. Ils sont en train de devenir des entrepreneurs à part entière. Leur influence, c'est plus un tremplin pour gagner de l'argent au compte-gouttes. mais une vraie infrastructure pour bâtir un empire multiproduit ou multiservice. Vous n'avez qu'à compter le nombre de créateurs qui sont en train de créer des produits dérivés, que ce soit du merchandising, que ce soit des cosmétiques, des vêtements, du matcha, pourquoi pas ? Ils créent des communautés d'abonnés avant même de se coller une étiquette. C'est ce qu'on appelle aux Etats-Unis le community first. Là-bas, dans l'entrepreneuriat, ils donnent ce conseil depuis des années. Créer d'abord une communauté, engager autour des mêmes sujets. Et après, tu décideras la forme que ton produit ou ton service prendra. C'est une façon simple de co-créer et sans risque pour les entrepreneurs. Ça évite de se lancer avec une offre de formation à rallonge qui finalement n'intéresse personne deux ans après qu'elle ait été créée. D'ailleurs, moi j'ai été biberonnée par les recettes de Paul Graham, le patron de l'incubateur YC. Pour lui, l'entrepreneuriat c'est simple. Il dit, fais quelque chose que les gens veulent. Mon premier indicateur pour lancer ma boîte, ça a été de m'appuyer sur tous mes messages privés. Qu'est-ce que les gens étaient toujours en train de me réclamer ? C'était quoi les questions récurrentes ? Quand j'ai vu le succès de mes premières vidéos courtes et les questions que je recevais à ce sujet, ça m'a donné l'idée de lancer Agence Personnelle. J'ai tout simplement répondu à la question « Comment est-ce que je peux faire pour les autres ce que j'ai fait pour moi-même ? » Et paf ! Une entreprise, c'est aussi simple que ça. Ça n'est pas forcément d'une grande idée. Ça vient plutôt, de façon assez banale, d'une question qu'on te pose tout le temps. Et je ne suis pas la seule à m'être laissée tenter par le fait de faire des produits que les autres réclament, tout simplement. Nombreux sont les influenceurs qui, après avoir promu les produits des autres, se mettent à concevoir les leurs. Et ce, dans tous les domaines. Que ce soit les gens qui recommandaient des marques de beauté, qui finissent par lancer la leur, après en avoir tellement critiqué et commenté. Ou bien des produits de la vie courante, qu'ils ont toujours rêvé de révolutionner. nombreux sont ceux qui multiplient leurs sources de revenus et assurent ainsi leur pérennité. Chez les influenceurs, depuis des années, il y a une vraie anxiété à qu'est-ce que ce métier va devenir et est-ce que je vais pouvoir pérenniser mes audiences ? C'est la raison pour laquelle vous verrez la youtubeuse Emma Chamberlain lancer sa marque de café plutôt que de se contenter des revenus publicitaires. Vous pourriez vous dire qu'elle gère des millions de dollars et qu'elle n'en a rien à faire, mais ses investisseurs pensent long terme. Et pareil pour les entrepreneurs du web comme Squeezie ou Léna Situation, qui pourraient se contenter de collaborations. mais qui se mettent à développer du merchandising, des marques de vêtements, organiser des énormes événements comme le GP Explorer. Vous l'avez vu, ils se sont émancipés complètement de leur rôle de créateurs de vidéos pour devenir des entrepreneurs, voire des multi-entrepreneurs. Il suffit de se pencher sur Papers, sur la situation de beaucoup d'entre eux, pour voir qu'ils n'ont pas une société, mais plusieurs, souvent détenus par des holdings. Si on regarde le roi des influenceurs, le YouTuber américain MrBeast. À 25 ans, il a transformé son audience en empire. diversifié. Une marque de chocolat qui réalise 251 millions de ventes en 2024 et génère plus de 20 millions de profits, soit beaucoup plus que l'ensemble de ses activités médicales. Diatique a réuni, ou bien mon copain Charles de Fast Good Cuisine, qui aujourd'hui génère davantage de revenus de sa marque de soda et sa marque de surgelé versus son contenu tout entier. Aujourd'hui, le message est clair. La vraie richesse sur le long terme ne vient pas du contenu viral en lui-même, mais de ce qu'on en fait en termes de redistribution de produits et de services. Lancer successivement des lignes de produits physiques, des chocolats, des burgers en livraison, des vêtements, ou même parfois des sasses, des applications ou des agences, ça permet de lever des fonds. tout en valorisant son groupe. A savoir que le groupe Beast Industries est aujourd'hui valorisé 5 milliards de dollars. Vous l'avez compris, l'influence, c'est plus une simple monétisation de popularité, c'est plus l'ambiance cours de récré grande échelle, c'est plutôt devenu une plateforme de distribution intégrée pour monter des empires. Les créateurs à succès se pensent comme des chefs d'entreprise. Ils utilisent leur contenu comme un moyen d'attirer une audience qualifiée, gagner leur confiance et proposer directement des offres payantes sans aucun intermédiaire. La frontière entre influenceurs et créateurs s'estompe parce que les deux casquettes sont en train de converger vers un même objectif. pouvoir vivre des projets qu'on crée. C'est ça qui réunit les deux métiers, tout simplement. Bon, il y a quelque chose d'un peu moins glamour dont je dois quand même vous parler. C'est que l'influence, c'est aussi industrialisé. À l'époque, quand nos influenceurs préférés se sont lancés, c'était souvent un mec seul devant sa télé. Aujourd'hui, ceux qui tirent leur épingle du jeu sont des créateurs qui sont structurés comme des vrais startups. Ils s'entourent d'équipes, ils mettent en place des process optimisés, ils s'appuient sur de la data. Ils investissent massivement dans des outils de production dignes des meilleurs studios de télévision. Rassure-toi, tu peux toujours commencer petit. Et d'ailleurs, il le faut. Mais sache que ceux qui craquent le truc industrialisent très rapidement toute leur création de contenu. Et là encore, on peut aller regarder du côté de Mr Beast. Sa réussite ne repose pas sur son charisme, mais sur une approche assez méthodique digne de la Silicon Valley. Il a des dizaines d'employés à temps plein. Démon. Tenteurs, des scénaristes, des spécialistes de miniature, des analyses data, des logisticiens pour réaliser ces défis. Chaque idée est testée, optimisée, standardisée. Et ils vont regarder à la fois la rétention d'audience et les taux de clic. Tous ces procédés sont chirurgicaux. Et en même temps, ça se comprend quand on voit les budgets déployés pour ces vidéos, parfois jusqu'à 3 millions de dollars. Et si vous vous dites que cet exemple est excessif, sachez qu'on va de plus en plus vers ce modèle. À l'étranger, hors de notre petit pays de Gaulois, il y a de nombreuses stars de YouTube qui, désormais, ont leur content house. Des équipes de tournage, de montage, des directeurs opérationnels qui sont issus du monde de l'industrie et qui sont 100% dédiés à la croissance des comptes. En France, on a quand même des créateurs comme Squeezie qui ont vachement professionnalisé leur activité en montant leur propre structure de prod pour réaliser des projets fous. Et vous n'avez pas idée de la profondeur des métiers auxquels on est confrontés. Si nous, chez Agence Personnelle, on a été les premiers à démocratiser le miroir, c'est-à-dire la personne qui, pendant ta vidéo, va te donner la réplique, comme un peu les souffleurs à l'époque du théâtre, eh ben y'a des métiers qui émergent, qui sont aussi... impensable que par exemple doublure main. Oui, il y a des youtubeurs de cuisine notamment qui ont des doublures mains pour être sûrs de pouvoir réaliser des vidéos même quand ils sont malades ou pour être sûrs de pouvoir réaliser deux fois plus de vidéos. Voilà pourquoi aujourd'hui, ceux qu'on qualifie de marques personnelles sont souvent devenus des véritables TPE, PME, voire des startups pleines de salariés, de locaux, de contrats et de tout un tas de bureaucratie qu'on penserait pas du tout voir ici. Finalement, quand on parle à ces créateurs à temps plein, on se rend compte qu'ils ont exactement les mêmes préoccupations que des chefs d'entreprise. Et ce qui est rigolo, c'est qu'à côté de ça, la préoccupation principale de tous les entrepreneurs de France et de Navarre, c'est de comprendre comment gagner en influence. À partir de là, la porosité se crée de plus en plus, et selon moi, elle est faite pour durer parce que, justement, lors de dîners, de cercles privés, tu vois tout ce petit monde qui commence à se côtoyer, et pour moi, c'est plutôt une super bonne idée. Parce que l'envers du décor, c'est que même si tout le monde souffre de l'étiquette influenceur, qu'on trouve vachement moins cool que l'étiquette d'entrepreneur. D'ailleurs, il n'y a pas longtemps, j'ai fait un post à ce sujet. Bah, il faut quand même tordre le cou à une illusion qui est tenace. C'est que les influenceurs, c'est pas des débiles qui vont poster trois stories par jour depuis un transat. C'est plutôt des acharnés du détail. C'est plutôt des créatifs fous qui n'ont pas trouvé leur place dans le monde du travail. Et surtout, à tous ceux qui pensent que la création de contenu ne demande pas d'être un fin marketeur, détrompez-vous. Ça demande un travail colossal. Faut savoir que tous vos créateurs préférés font largement leurs 80 heures par semaine, si ce n'est plus. Pour la quasi-majorité, ce sont des énormes bosseurs. Et souvent, il y a un envers du décor. Alors venez, je vous emmène dans l'envers, ou plutôt l'enfer du décor. Il n'y a pas longtemps, la créatrice Amistory m'a confié que pour une vidéo de 10 minutes, elle prend environ un mois de travail à temps plein à deux humains. Derrière une vidéo YouTube banale, il y a des journées entières de préparation qu'on ne peut même pas deviner. l'étude des tendances. Le décryptage des datas, des brainstormings créatifs, l'écriture d'un scénario. Parfois, il y a une trame narratrice. des tournages avec plusieurs prises, des montages chirurgicaux, sans oublier la stratégie de diffusion qui est un vrai taf en elle-même. Le choix de la vignette, l'optimisation des mots-clés, les horaires de publication, et j'en passe. Je veux pas vous donner mal au crâne, mais c'est pareil sur Instagram et sur TikTok, où pour un simple shooting, on peut s'embêter à faire un repérage des lieux, à pinailler sur la prise de vue, passer des journées entières sur l'editing, et même réfléchir les légendes pour maximiser l'engagement au maximum. Ce qu'on voit de plus en plus, c'est que les plateformes sont en train de devenir de véritables machines marketing. Regardez YouTube, qui développe de plus en plus de fonctionnalités d'AB testing. Maintenant, on peut même tester ses titres. Personnellement, j'utilise des outils que je vous donnerai dans la newsletter, qui me permettent d'aller regarder tous les mots-clés, pour bien comprendre quels sont les sujets qui vont vous accrocher. Ou pas, c'est la même loi pour les minias. on se prend la tête à en créer trois différentes, avec des décors, des accroches, pour comprendre exactement ce que nos spectateurs ont dans la tête. Sans parler d'Instagram, qui déploie un véritable laboratoire marketing en vous donnant accès aux reels d'essai. Si vous voulez creuser ça, je vous donne toutes les nouveautés sur l'algorithme Instagram dans ma prochaine vidéo. Vous l'avez compris, l'influenceur, c'est un entrepreneur. Mais avec en plus une pression à la performance permanente et une menace de fail in public constante. Alors forcément, Cette pression énorme va engendrer de la fatigue, voire des troubles. Beaucoup de créateurs ont raconté des burn-out après quelques années à ce rythme effréné. Victime de l'obligation d'être toujours inspiré, toujours créatif, parfois un petit peu dénigré ou jalousé par les autres. Et puis surtout le fameux effacement de la frontière vie privée-vie publique qui nous fait toujours tant souffrir. Les réseaux sociaux, c'est comme une entreprise, ça ne ferme jamais. Il n'y a pas de week-end, pas de congé payé. Alors forcément, ça crée un sentiment de solitude et d'épuisement. Mon pari, c'est que dans 5 ans, L'influence sera tellement omniprésente qu'elle sera invisible. On a déjà les signes que l'influence devient mainstream. Elle investit tous les ponts de la société, de l'éducation au B2B en passant par la tech, et même des choses pas du tout sexy auxquelles personne ne s'intéressait avant, comme notre nouvelle passion pour l'expertise comptable depuis qu'on va suivre le compte de Jonathan Cohen. Les chefs d'entreprise et les experts qui vont savoir coller au code des créateurs pour diffuser leurs messages ont tout compris. Parce que la créateur-économie s'étend désormais aux dirigeants, aux consultants, pourquoi pas aux chercheurs, sur LinkedIn vous le voyez. Il y a une énorme montée en puissance de ce qu'on appelle l'influence B2B. Et 59% ? des décideurs consomment régulièrement du contenu de créateurs sur leur sujet. Les industry experts ou key opinion leaders sont les nouveaux influenceurs de demain. Et tout ça, ça montre à quel point l'influence se fond merveilleusement dans la communication professionnelle. Demain, un PDG charismatique avec des milliers d'abonnés aura beaucoup plus d'importance et d'impact qu'une campagne de pub traditionnelle. Ça pour moi, c'est une vraie bonne nouvelle. Parce que je pense qu'on va se rapprocher de ce qui a vraiment du sens et surtout, on va pouvoir pondre des contenus vraiment. originaux. L'influence, ça va devenir une composante naturelle du marketing de chacun, plutôt qu'un domaine un peu bizarre réservé à quelques happy few. Mais sachez que la frontière entre influenceurs et entrepreneurs ne va pas cesser de s'affiner. Les influenceurs vont devenir de plus en plus entrepreneurs en apprenant à capitaliser et à diversifier sur leurs projets. Et les entrepreneurs vont intégrer de plus en plus l'influence au sens de la création de contenu et du personal branding comme stratégie de croissance. Si tu m'as regardé jusqu'ici, n'oublie pas de t'abonner pour recevoir la suite et surtout, rejoins-moi sur YouTube, Instagram ou LinkedIn en live tous les jeudis à 13h. Je réponds à toutes vos questions. Ciao ! Si cet épisode te plaît, Tu peux le partager en le taguant ou lui laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts.