Speaker #0Bienvenue sur Marketing Square, le rendez-vous du Grosse Marketing. Le Grosse, c'est un marketing qui sort des clous, qui se réinvente, qui se renouvelle. C'est aussi un mindset qui repose sur l'envie de se dépasser, de se détacher de ses opinions une bonne fois pour toutes et d'apprendre en continu. Si tu te reconnais dans cette description, que tu sois débutant ou expert, abonne-toi. Ce podcast va devenir ton meilleur allié. Vous me connaissez peut-être parce que vous m'avez vu passer sur LinkedIn, sur Instagram, sur YouTube. Ou encore, vous avez vu passer ma boîte, agence personnelle, qui cartonne sur les réseaux. Mais sachez que derrière cette façade mirobolante que sont les réseaux sociaux, qui nous laissent entendre que pour les autres, tout est naturel et tout leur vient spontanément, moi j'ai jamais rêvé d'être entrepreneur. Je voulais être prof ou journaliste, sauf que très vite je me rends compte que si je veux gagner ma vie, j'ai plutôt intérêt à faire du marketing. À 21 ans, j'ai mon master en poche et je décide de m'envoler pour New York pour faire mon stage de fin d'études. Là-bas, je découvre que tout est possible, que t'es jamais capé par ton âge. Qu'à partir du moment où tu veux qu'un truc se passe, ça va vraiment arriver. Ce voyage qui a duré 9 ans, il m'a appris un tas de choses. Mais surtout, il a façonné mon esprit d'entrepreneur. Un esprit que j'ai jamais eu, parce que mes deux parents sont fonctionnaires, et que moi je me suis toujours dit que j'allais le devenir aussi. J'ai jamais même rêvé d'être mon propre patron. D'ailleurs le comble dans tout ça, c'est quand j'étais à New York, je passais mon temps auprès de mes potes entrepreneurs. Je faisais leur site internet, je faisais leur shooting photo, J'alimentais leur blog, bref, j'étais toujours le bras droit d'un entrepreneur. Mais je me suis jamais, jamais, jamais posé la question est-ce que moi aussi un jour j'aurai le luxe d'en mettre ? A force d'expériences à New York où ma spécialité était de lancer des marques françaises sur le marché US, je me rends compte que je sais faire de A à Z ce qu'on appelle le go-to-market, c'est-à-dire faire arriver un produit très vite et à bas coût sur le marché. Finalement, les marketeurs sont les meilleurs entrepreneurs parce qu'ils ont déjà compris Comment enrober leur message et le rentabiliser. Sauf qu'un jour, je me retrouve obligée de rentrer en France, même si j'ai envie de rester aux US. Du coup, mon premier réflexe, c'est de trouver un CDI. Et évidemment, je ne me sens pas du tout à ma place. J'ai envie de faire du SEO, mais pas que ça. J'ai envie de faire du marketing, mais pas que ça. Je suis passionnée par le product, la tech. Et puis surtout, j'ai une puissante envie d'être au cœur des décisions. Sauf que ça, dans un CDI, ça n'existe pas forcément. Alors, petit à petit... Des potes commencent à m'envoyer des potes en consulting. J'ouvre mon statut d'auto-entrepreneur. A l'époque, ma mère était persuadée que c'était une fantaisie qui n'allait pas marcher. Et elle me disait « attends, pense à ton travail, t'as quand même une salle de sport, un super salaire, sois raisonnable » . Sauf qu'après un an en CDI, l'envie est trop forte de me lancer à mon compte. J'ai envie de faire un logiciel marketing, j'ai envie de faire du consulting, j'ai envie de vendre des plans de communication qui me prennent deux semaines à créer. et qui me permettent de gagner un an de mon salaire en CDI. À partir de là, je découvre au contact de mes amis que je peux devenir facilement une entrepreneur qui fonctionne. Parce qu'une fois que j'ai déposé mes statuts et que c'était très facile à faire, je m'entoure de personnes qui ont déjà fait ce que je veux faire. Et à partir de là, la voie est toute tracée. À la fois pour comprendre ce qui me manque, mais aussi pour aller chercher mes premiers recrues, mes premiers talents, mais aussi mes premiers partenaires. Plus t'es connecté à l'écosystème, Plus les choses arrivent sans même que tu les demandes. Je te donne un exemple. Quand tu commences à te faire des amis, t'arrives en soirée, tu vas dire naturellement ce dont t'as besoin. Ah bah en ce moment, je viens de lancer ma boîte, je cherche une stagiaire en marketing, c'est pas évident à trouver.
Speaker #0Et je te donne un autre exemple. Tiens, je viens de me lancer, ma spécialité c'est le e-commerce. Est-ce que tu connaîtrais quelqu'un qui est dans le textile et qui cherche quelqu'un pour lui faire des fiches produits ? Ah mais bien sûr, pourquoi tu m'as pas demandé ? Tu sais bien que ma tante a une marque de vêtements. A partir du moment où tu commences à parler aux gens de ce que tu fais, naturellement... Tu as une boucle qui se crée, mais imagine si tu viens saupoudrer tout ça de réseaux sociaux. Et c'est ce que j'ai commencé à faire 100% par hasard. A l'époque, comme je m'emmerde dans mon CDI, je fais 2-3 posts LinkedIn. Et là, tout d'un coup, vraiment sans que je l'ai vraiment anticipé, LinkedIn devient un réseau hype. On m'envoie des opportunités en permanence. Et c'est aussi là où je me rends compte que les réseaux sociaux sont un monde de fêlés. Parce que sans avoir aucune expérience en RH, le simple fait de faire passer les CV de membres de mon réseau, Merci. Des personnes me prennent pour un cabinet de recrutement et me proposent des sommes folles pour les aider à recruter. Sans aucun diplôme, sans aucune expertise, juste parce que j'ai fait en public sur les réseaux. Aujourd'hui, s'il y a bien une leçon que vous pouvez prendre dans tout ça, c'est que demain, vous pouvez devenir exactement ce que vous voulez. Et je ne vous recommande pas de devenir illégitime. Je vous dis juste à quel point les réseaux sociaux m'ont permis de lancer mon entreprise de zéro. mais aussi de scaler, de développer mon business vitesse grand V et sans avoir jamais fait rien de spécial pour ça. Enfin, pour ne pas vous mentir, j'ai quand même bossé comme une cinglée. Je me suis cramée à la tâche et surtout, comme tout le monde, j'ai délégué beaucoup trop tard. Il s'en est passé des périodes où je suis restée une semaine au lit avec une fièvre noire juste parce que je n'avais pas digéré un email mal placé. Il s'en est passé des moments où j'ai eu trop peur de perdre mon plus gros client Parce qu'en fait, je ne l'avais pas préparé à ce que peut-être ce ne soit pas moi qui assure l'après. J'en ai eu des nuits blanches passées à me demander comment j'allais faire pour tout gérer. Parce que j'avais trop signé et que maintenant, il allait falloir délivrer derrière. Mais attention, à ce stade-là où vous êtes encore fragile, il y a un piège monumental à éviter. Celui de recruter trop vite. Si les gars-femmes, les boîtes qui cartonnent, sont toujours avec des postes ouverts et se disent qu'elles préfèrent attendre un an. pour recruter la bonne personne plutôt que de recruter trop vite. Ce n'est pas pour rien. Aujourd'hui, un recrutement peut vous coûter votre boîte, surtout si vous êtes tout petit. Donc faites vraiment attention aux premières personnes qui vont vous rejoindre. Et surtout, même si vous êtes petit, ne vous considérez jamais comme petit. J'ai eu tendance dans ma vie à beaucoup me minimiser. « Ah bon, tu veux rejoindre mon entreprise ? Mais je ne comprends pas pourquoi. Pourtant, ça ne paie pas de mine. Je suis toute seule. Et en plus, regarde, je suis fatiguée. » On a... tous tendance à se faire plus petit que ce qu'on est. Et à cause de ça, on peut potentiellement se faire marcher dessus par nos premiers talents. Donc, Quand vous avez une équipe qui se compte sur les doigts de la main, vous devez mettre un temps fou à les recruter, un temps fou à les onboarder. Ce sont vos Avengers, ce sont les vitrines de votre boîte et surtout, vous n'avez pas le droit de vous louper. Mon plus grand conseil sur le recrutement, c'est de ne pas salarier trop vite, même si cette personne vous dit qu'elle est intéressée tout de suite par un CDI. Essayez de voir si vous pouvez d'abord tester ses compétences en freelance. Puis, vous allez pouvoir enchaîner sur un CDD que vous pourrez renouveler. Et enfin, vous allez cédéiser en étant tranquille et en ayant vraiment dérisqué la collaboration avec cette personne. À ce stade-là, il y a aussi un conseil que j'aurais aimé recevoir. C'est de bien prévenir mes clients de chaque recrutement. Si vous mettez votre client dans la confidence en lui disant « Écoute, je suis trop contente, mon activité se développe et maintenant, j'ai une nouvelle personne pour m'aider, j'ai trop hâte de savoir ce que tu vas en penser. » C'est hip ! différent que de dire à vos clients hello dorénavant c'est jacinthe qui s'occupera de toi dis bonjour à jacinthe et dire au revoir à caro la plupart des entrepreneurs et notamment mes prestataires même ceux que j'adore commettre cette maladresse si votre client est prévenu dans la confidence et même si vous lui demandez ses conseils sur vos prochains recrutements il sera ravi de vous aider si vous lui mettez quelqu'un dans les pattes de façon inopinée il se sentira soit rejeté soit aura l'impression que vous avez pris le melon et qui ne méritent plus votre attention. À partir du moment où j'ai trouvé les premières bonnes personnes pour m'accompagner, là j'ai enchaîné avec ma plus grosse galère entrepreneuriale. Alors que ça fait un an que je suis lancée en solo et que je commence tout juste à prendre confiance en moi, je rejoins un projet qui a failli me coûter ma peau. À l'époque, pour financer mon premier SaaS, Richmaker, je rejoins l'équipe de Raffer. Raffer ressemblait un peu à ma première boîte Richmaker, et du coup je me dis que je vais simplement faire ce que je faisais déjà, mais en plus grand. Rich Maker était un espèce de Tinder du B2B. Je connectais des boîtes pour faire des partenariats. Refer permet d'analyser dans ton réseau les bonnes introductions pour pouvoir faire de gros jump business. Par exemple, aller rencontrer ton prochain plus gros client. Par exemple, pouvoir passer dans le podcast de tes rêves. Refer était un logiciel qui te permettait de cartographier ton réseau, tes connaissances, tes contacts, tes amis, pour voir là où se nichaient les plus grosses opportunités pour toi. Sauf que rien ne s'est passé comme prévu. Après une levée de fonds folklorique, au pire moment pour lever des fonds, même si c'est ce qu'on dit depuis 4 ans, on a galéré à monétiser cette boîte parce que personne ne comprenait vraiment ce qu'on faisait. Moi j'aime bien dire, comme tous les entrepreneurs qui ont raté, qu'on était trop en avance. Mais la réalité, c'est que Rafer s'est planté parce qu'on n'était pas suffisamment bon pour s'entourer. A l'époque, on est au sein d'une équipe où on a fait les pires choix de recrutement. Les gens qui nous rejoignent sont intéressés que par les quittys. avant même que le produit ait commencé à gagner des ronds. Et c'est pas tout, parce qu'au final, on a même plié la boîte parce qu'un des cofondateurs s'est tiré avec la caisse. Oui, comme dans une mauvaise série télé. Et là où je vais vraiment te décomplexer sur les erreurs business, c'est que moi, pendant toute cette année-là, où je bosse sur ce logiciel marketing, pour garder de la trésorerie dans la boîte, je décide de ne pas me payer. Donc pendant un an, je bosse pour zéro euro pour un projet dans lequel ceux qui sont grassement payés ne mettent aucune joie à l'ouvrage. Si ça ne s'appelle pas se faire pigeonner, je ne sais pas ce que c'est. Mais ce n'est pas fini. Parce qu'en plus d'avoir planté ma boîte, j'avais levé avec tous les investisseurs avec lesquels je rêvais de collaborer. Autrement dit, je finis avec une boîte qui n'est pas rentable, qui ne m'a pas rapporté 1€, et sur laquelle j'ai levé presque 800 000€ avec toutes les personnes que je rêvais de fréquenter. Comme on dit dans le milieu, je me suis cramée. Et pourtant, c'est grâce à cette boîte-là, c'est grâce à ce chat noir que je suis devant vous aujourd'hui. Parce que comme toujours, même si cette phrase de coach a tendance à nous énerver, nos plus gros fardeaux sont nos plus beaux cadeaux. Autrement dit, toutes les épreuves les plus injustes que vous avez eu à subir dans votre vie révélaient un cadeau caché. Et pour moi, à cette période difficile de ma vie, où je me rends compte qu'avec mon logiciel marketing, j'ai tout raté. Au moment où mon livre vient de sortir, truffé de références à cette boîte que je viens de planter. Au moment où je passe dans tous les podcasts pour raconter à quel point tout va bien et où je n'ai pas encore le droit de communiquer publiquement sur le fait que j'ai planté ma boîte. Au moment où je suis le plus mal par rapport à moi-même, où je me lève le matin en me regardant dans le miroir et en voyant un gros tas de m****. À ce moment-là, me vient la meilleure idée que j'ai jamais eue du haut de mes 34 ans. Pour faire du cash rapidement, je décide de monétiser mon savoir-faire immédiatement. En rencontrant Clément, mon vidéographe, je me rends compte que le mélange d'une belle histoire à raconter et d'un puissant savoir-faire en viralité donne une croissance exponentielle sur les réseaux sociaux et du coup, beaucoup d'acquisitions, d'abonnés, de ventes, de rendez-vous. Et ça, ça tombe bien parce que c'est ce que tout le monde me demande en marketing. En 2023, parce qu'il me faut du cash rapidement, parce que je suis en train de planter cette boîte à la vue de tout le monde, parce que tout le monde m'applaudit sur LinkedIn alors que je suis en train de suer en privé. Tous ceux qui sont venus me voir... en message privé, en me disant « Attends, c'est quoi ce délire ? Qui est-ce qui réalise ces vidéos ? Comment ça se fait que t'as percé comme ça sur Instagram ? » Je leur propose une solution rapide. Et on lance la première offre Agence Personnelle. Il n'en fallait pas plus pour que 6 mois plus tard, naisse la boîte qui aujourd'hui est mon plus grand succès. Agence Personnelle, c'est 80 personnes et des millions de chiffres d'affaires par an. Mais ça a commencé modestement, dans un tout petit studio, à la force de nos bras. Les 100 premiers appels commerciaux, c'est moi qui les faisais moi-même. Pour bien comprendre de quoi les gens avaient besoin, quels étaient les use cases les plus intéressants, à qui on pouvait apporter le plus et en combien de temps. Arnaud, mon cofondateur, avant de diriger la régie commerciale, c'est lui qui a fait plus de 200 tournages agence personnelle. Il était derrière la caméra, il était en charge du décor, on a tous mis les mains dans le cambouis et on a lancé cette boîte à trois à la force de nos bras et en n'ayant aucun égo. Bien sûr, le client veut tourner le samedi en urgence. Pas grave, j'annule mon week-end. Ah bon, il y a un audit de marque personnelle à faire en soirée parce qu'il le faut pour le tournage de demain matin et c'était pas prévu. Pas de problème, j'irai pas au resto ce soir. On en a passé tous des soirées, des nuits, de charrettes à imaginer ce à quoi allait ressembler cette boîte. Et mon gros conseil, évidemment, c'est de... C'est comme un maboule parce qu'aujourd'hui, c'est ça qui fera la différence entre ceux qui font un tout petit peu leur travail et ceux qui sont les numéros 1. Même si la tendance est au wellness, évidemment qu'il faut prendre soin de toi. Mais je ne connais aucun entrepreneur qui est vraiment cartonné en faisant du slow living. Agence personnelle, pendant deux ans, on s'est donné corps et âme pour le faire décoller. Et on a récolté tous nos clients 100% en organique. 80% de l'acquisition de la boîte. reposait sur moi. Si tu as vu ma vidéo sur la marque personnelle, tu sais combien cette année, notre objectif a été de diversifier ça. D'abord, en faisant grandir la marque personnelle de mon associé, Clément, qui a lui aussi explosé sur les réseaux. Mais aussi en utilisant d'autres leviers, le call d'email, la recommandation, ou encore les campagnes de pub, même si, si vous me connaissez, vous savez que je déteste ça. Et puis évidemment, et ce sera mon dernier apprentissage de 4 ans d'entrepreneuriat, La clé de la scalabilité, c'est bien souvent de se transformer en produit. Aujourd'hui, agence personnelle, c'est avant tout un produit tech. Et ça ne se voit pas de l'extérieur, mais 80%, voire plus, de nos process sont automatisés. Le premier recrutement fait par mon agence a été un CTO, un tech en charge de tous les process pour pouvoir automatiser et optimiser au maximum à la fois nos opérations, mais aussi les reporting de nos résultats. Si je devais résumer ces 4 ans, Je vous donnerai ces trois conseils. 1. Do things that don't scale. C'est le premier conseil que j'ai lu dans l'entrepreneuriat, il vient de Paul Graham. Pour avoir toujours fait un métier de marketer, où il faut aller vite, où il faut faire en masse, s'il y a une chose que j'ai toujours retenue, c'est que tu dois d'abord faire bien les choses à la main, faire bien les choses plusieurs fois avant de comprendre ce que tu dois automatiser et pourquoi, au lieu de jouer l'apprenti sorcier. Commence par faire les choses très bien manuellement, même si tout le monde se moque de toi. Même ce podcast que vous regardez actuellement, est-ce que vous savez que j'ai monté les 100 premiers épisodes toute seule ? J'ai compris ce que j'avais envie de faire, j'ai compris qu'elle était ma déa, j'ai compris quels étaient les silences que je voulais couper et d'autres pas. Et grâce à ça, j'ai pu briefer quelqu'un pour faire quelque chose absolument à mon image. Le deuxième conseil, c'est de faire quelque chose que les gens veulent. C'est la devise de l'incubateur YC. Et en fait, ce conseil, on a beau tous le comprendre, on est très peu à l'appliquer. Et encore aujourd'hui, je lutte tous les jours pour le respecter. Quand j'ai envie de faire un nouveau truc, je me pose toujours la question, est-ce qu'on me l'a demandé ? Pourquoi est-ce que j'ai planté ces deux logiciels marketing ? Parce que je voulais faire un produit qui réponde à mon besoin, à mon envie. J'avais envie de me faire plaisir, je n'ai pas répondu à une demande marché. Quand j'ai commencé à répondre à ce que les gens voulaient, quand j'ai commencé à donner une solution à un problème vécu et pas à écouter les voix dans ma tête, j'ai fait un produit qui a marché. La troisième chose, c'est que je me suis plantée en voulant faire de la tech. alors que je n'avais pas les compétences. A l'époque, pour réussir dans la tech, il fallait des armées de développeurs. Un métier pas toujours compris, avec des gens pas toujours pédagogues, et résultat, je me suis cassé les dents à m'entourer de la bonne équipe technique. Aujourd'hui, avec le vibe coding et les solutions OIA, vous n'avez plus la barrière de l'opération. Évidemment qu'on a toujours besoin de développeurs, mais il y a énormément de choses que vous pouvez faire vous-même et que je ne savais pas faire à l'époque. Autrement dit, peut-être que votre étape d'après, ce n'est pas de recruter plus de gens et de grossir encore vos problèmes et saturer votre management. Mais plutôt, essayez de voir comment vous pouvez vous alléger, faire mieux avec moins en utilisant les bons process, les bonnes automatisations et en vous appuyant sur l'IA. J'espère que cet épisode, le dernier de l'année, vous a plu. Il est sur un format un petit peu différent de d'habitude, mais j'avais envie de tester des choses nouvelles. Et c'est là-dessus que je vous laisserai cette année. Alors ne partez pas sans me dire ce que vous en avez pensé. Ciao ! Si cet épisode te plaît, tu peux le partager en me taguant au but de laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts.