Speaker #0Je vois beaucoup d'entrepreneurs qui se lancent dans un nouvel Eldorado et je suis sûre que tu les as vus toi aussi fleurir sur les réseaux. Tout le monde lance son podcast. Sauf qu'entre ce qu'on s'imagine du podcast et la réalité, il y a tout un monde qu'aujourd'hui, on va explorer. C'est le 500e épisode de Marketing Square et aujourd'hui, je te dévoile tous les off de mon podcast que ça m'a vraiment rapporté, comme emmerdement, mais aussi comme opportunité. Comment est-ce que j'ai vraiment fait pour le faire décoller ? Ce qui a freiné sa croissance, ce qui l'a accéléré et enfin, toutes les opportunités que tu peux vraiment en attendre cette année. Le premier mur que tu vas franchir quand tu lances ton podcast, c'est pas le mur du son. C'est malheureusement le fait que les plateformes de podcast sont tout sauf faites pour faire du riche. Tu vas lancer ton podcast et si tu fais rien derrière, tu vas voir que t'as peut-être zéro écoute au bout de deux mois. Ça c'est parce que les plateformes de distribution de podcast, Spotify, Apple Podcast et Consort, elles sont pas du tout faites pour t'aider à te faire découvrir. C'est comme un canal qui est sous perfusion. Si tu n'envoies pas du jus à partir d'un autre média, personne ne viendra à toi. Au début, tu vas le dire. Si je fais du bon contenu, forcément, je vais être découvert, on va me trouver. Sauf que ça se passe jamais comme ça. Si t'as pas d'audience ailleurs que sur le podcast, t'as très très peu de chances d'émerger avec ce média-là tout seul. Quand j'ai lancé Marketing Square, j'ai passé les 100 premiers épisodes à me dire que l'algorithme allait me mettre en avant. C'est jamais arrivé. Il a commencé à me mettre en avant seulement quand j'ai déjà eu du succès. Y'a un effet autant entraînant, mais tant que t'as pas passé la barre des 1%, tu peux mourir le bec dans l'eau. D'ailleurs, c'est aussi l'histoire de Legend. Un média qu'on connaît tous aujourd'hui, mais qui la première année a investi plus d'un million d'euros avec très très peu de retombées. Donc pour commencer à mettre sous perfusion son podcast, c'est très simple. Tu vas mettre en place une newsletter dédiée. Et si t'as déjà écouté mes épisodes de podcast, tu sais que je te recommande Substack. L'idée, c'est qu'à chaque fois que ton épisode sort, t'as un mail qui part auprès de ta communauté déjà établie, t'es mis en avant par Substack auprès des autres lecteurs potentiels. Et en plus de ça, le fait de faire un récap écrit, ça te permet aussi de remonter dans les moteurs de recherche. que ce soit Google ou les nouveaux moteurs de recherche IA comme ChatGPT ou Perplexity. Deuxième chose, tu vas poster partout sur tous tes autres canaux. Un hack que j'ai utilisé sur Marketing Square et qui marchait super bien, c'est qu'à chaque sortie d'épisode, je mettais en premier lien le post LinkedIn en disant aux gens, si vous avez des questions, rendez-vous dans le post LinkedIn de l'émission. Et ça me faisait des commentaires de façon naturelle. Il y a un binôme qui s'est créé entre mon podcast et réagissez en direct sur LinkedIn, posez toutes vos questions, l'expert viendra vous répondre. J'avais créé une boucle de croissance et ça a beaucoup porté mon podcast. Tu peux aussi utiliser, si tu préfères, Instagram, les boîtes à questions, les sondages pour nourrir tes épisodes ou pour prendre les questions après l'épisode. Tu peux organiser des after-party en live, où les gens peuvent poser toutes leurs questions aux invités. Et enfin, il y a un dernier pari un peu plus risqué. C'est d'utiliser l'audience de ton invité. Quand je me suis lancée dans le podcast, tout le monde n'avait que ce mot-là à la bouche. La stratégie des gros invités. Et tous les podcasts en place se reposaient sur l'audience des personnes qui étaient invitées. Attention, c'est une stratégie à prendre avec des pincettes, parce que si tu parles à n'importe quel podcaster, tu verras que les invités, c'est aussi un paquet de soucis. Ils sont tous contents de venir, mais il y en a qui vont te ghoster, il y en a qui vont te demander les épisodes à l'avance comme si t'étais un prestat, qui vont te demander de corriger des choses même après la sortie de l'épisode. Bref, ça rapporte beaucoup de charges mentales, mais ça peut te faire découvrir d'une nouvelle audience et aussi t'aider à créer des nouvelles relations. Tu dois avoir un bon contenu, mais ce qui fera vraiment la différence, c'est la distribution. Et à partir de là... tu commenceras à voir ton acquisition s'envoler. On va maintenant parler du sujet qui fâche, l'argent, la monétisation du podcast. C'est la question qu'on me pose pratiquement en premier. À partir de quand est-ce que je peux monétiser ? Quand est-ce que je vais pouvoir rentabiliser le travail énorme que mon podcast me demande ? Je vais vous donner une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, c'est que quand vous avez entendu qu'il faut des années pour monétiser votre podcast, c'est complètement faux. Ceux qui disent ça sont juste des gens qui ont voulu attendre des années avant de monétiser. Pour moi, ce qui est important... c'est que pour commencer à monétiser, votre audience doit être déjà fidélisée. Vous ne pouvez pas lui balancer une énorme rangée de pubs et espérer le convertir s'ils viennent juste de découvrir le podcast et si on ne sait pas trop d'où vous sortez. Il faut qu'ils vous aiment déjà assez pour aller cliquer sur la solution que vous leur recommandez. Donc il faut quand même se laisser une vingtaine d'épisodes pour respirer. La mauvaise nouvelle, c'est qu'on a l'impression qu'une fois qu'on a trouvé un sponsor, on est sauvé. Sauf que la majorité du marché crève la dalle. C'est très très rare que les podcasteurs vivent de leur activité même s'ils la font à temps plein. Et je tiens vraiment à appuyer là-dessus parce que j'ai vu beaucoup de podcasteurs compenser très riche, être complètement pauvres à l'intérieur et pouvoir à peine se financer le montage de leur podcast. La réalité du marché, c'est que la plupart des podcasteurs font du CPM, c'est-à-dire qu'ils vendent pour 1000 écoutes. Ce modèle est ruineux pour les créateurs et je vous le déconseille fortement si vous êtes en train de vous lancer. Le problème du CPM, c'est qu'il va vous falloir beaucoup de temps pour gagner de l'argent et qu'aujourd'hui, dans le podcast, vous avez besoin de cash rapidement pour vous financer, surtout si vous faites de la vidéo. La première chose, c'est de vendre toujours en forfait. Ne signez pas des sponsors au compte-gouttes où vous allez passer plus de temps à prospecter, à vendre, à négocier qu'à produire des épisodes de qualité. Mon deuxième conseil, c'est d'éviter la vente au CPM. Déjà, faire comprendre à vos interlocuteurs que le CPM, c'est un modèle ruineux quand on est dans le B2B ou sur une expertise de niche. La vraie valeur de votre audience, c'est sa rareté et pas son nombre. Si vous adressez 100 personnes qui sont des top décideurs en finance, cette audience vaut beaucoup plus d'argent que 100 000 personnes qui suivent du fitness. Quand on est transparent avec son sponsor en expliquant pourquoi on price et comment, les gens deviennent contents de vous soutenir au lieu d'avoir l'impression de vous subir. La troisième chose, c'est de faire soit du high ticket, soit du gratuit. Et là, vous allez vous dire, mais de quoi elle parle ? En réalité, si c'est une marque qui peut vous faire arriver vers de nouvelles audiences et vous faire grimper en autorité, ne la faites même pas payer. Si vous venez de vous lancer, ce simple logo va permettre d'attirer d'autres sponsors. Donc ne vous fermez pas des portes en étant trop cupide. Si c'est une marque qui peut aussi vous rapporter un nouvel aura et de futurs sponsors potentiels, prenez-la. A contrario, tuez la classe moyenne. Préférez faire du high ticket, avec les marques qui aujourd'hui ont vraiment besoin de notoriété. Ce sont elles qui vont vraiment vous faire vivre. Ça ne sert à rien de faire du ticket moyen et de vendre trop bas. Soit vous vendez gratuitement et ça vous rapporte d'autres choses, soit vous vendez high ticket et vous apprenez à valoriser vos audiences. Dernière chose, mais on ne peut pas toujours se l'offrir, le moyen le plus facile de gagner beaucoup d'argent avec le podcast, c'est de vendre ses propres services. Alors évidemment, suivant le cycle de vente, les clients ne vont pas arriver tout de suite. Plus vous vendez du high ticket, plus le cycle de décision est long. N'espérez pas signer vos premiers clients dès le premier épisode. Mais plus vous saupoudrez l'épisode de votre savoir-faire de façon délicate, en communiquant sur votre expertise depuis le jingle, en invitant pourquoi pas certains de vos clients à participer, en plaçant des use case clients, des gens que vous avez aidés, dans les anecdotes, dans les histoires de l'épisode pour augmenter sa valeur, vous réussirez à faire un double effet qui se coule. A la fois rentabiliser votre production avec un sponsor largement mis en avant, mais aussi commencer à rentrer dans la tête de votre client. Troisième grosse déception sur le podcast, l'audio seul, ça marche plus du tout. Quand je me suis lancé, un podcast, c'était toujours audio. Et c'est aussi pour ça qu'on l'écoutait. On adorait l'écouter en faisant autre chose. Aujourd'hui, les podcasts audio ont dramatiquement chuté. Parce que notre usage est devenu beaucoup plus versatile. Non seulement les gens ont envie d'avoir le choix, et du coup privilégient toujours des formats vidéo, même s'ils ne les regardent pas. Mais aussi parce que YouTube est devenu un canal de prédilection pour la distribution de votre podcast. Et si je parle de YouTube, je parle aussi de Instagram avec les fameux Reels, voire même de LinkedIn ou de YouTube Shorts qui vous permettent de diffuser ces courts extraits que vous allez faire à partir de votre podcast. Si vous ne faites pas de vidéos, vous vous privez à la fois d'opportunités sur votre émission, mais vous vous privez aussi d'une grosse partie de votre distribution. Combien de fois dans votre vie on vous a envoyé un podcast audio ? Ça n'arrive pratiquement jamais. Par contre, combien de fois par jour est-ce qu'on reçoit des Reels, des TikTok, des Shorts ? C'est le format qui s'exporte le plus, la vidéo. Et d'ailleurs, une ruse de Sue, c'est que sur YouTube, tu peux directement relier ton short, ton extrait court, à ton émission de podcast au complet. Et bientôt, tu pourras faire la même chose sur Instagram parce que tu peux maintenant insérer des liens directement dans tes Reels. Autrement dit, tout est en train de s'organiser pour que tes contenus courts amènent encore plus facilement qu'avant vers tes contenus longs, à condition bien sûr de faire de la vidéo. La conclusion de ça, et c'est pour ça qu'il y a 3 ans, j'ai créé Mon agence qui ne fait que du contenu vidéo courte, c'est qu'aujourd'hui, si tu veux avoir un podcast qui cartonne, tu dois absolument investir dans la vidéo, à la fois pour ton podcast, mais aussi pour distribuer son contenu en mini-clips. On se souvient difficilement d'une voix, par contre un visage, ça nous marque. D'ailleurs, en parlant des trucs qu'on ne te dit pas assez, quand tu te lances et que t'es indépendant, le plus souvent, t'es tout seul face au risque. À partir du moment où tu fais tomber un truc chez un client ou que t'as un dégât matériel dans tes bureaux, potentiellement ça peut te coûter bonbon, voire même t'empêcher de travailler. Si t'as pas d'assurance, ça peut te coûter hyper cher. Alors que tu sois consultant, coach ou que t'es ta propre TPE, PME, va regarder sur eScox comment tu peux te faire accompagner pour ne plus jamais laisser un risque inutile gangréner ton business. Retour à l'épisode, on a des mythes à détruire et ça commence par celui qui dit... J'y vais au talent. Le podcast, c'est d'abord une question de système. C'est le média par excellence pour les réguliers, pour les besogneux, pour tous ceux qui se tuent à la tâche. C'est absolument indispensable d'être régulier si tu fais du podcast. L'erreur classique, c'est que tu vas te dire lundi, je vais chercher mon invité, mardi, je prépare l'épisode, mercredi, je tourne, jeudi, je ferai le montage, etc. Et vendredi, je publie. Ça, c'est le meilleur moyen de faire un burn-out. D'ailleurs, bon nombre de podcasteurs ont expliqué que pendant des années, ils se sont embêtés à publier à une heure précise, un jour précis, et que le jour où ils ont loupé un rendez-vous, ils ont perdu un tiers de leurs auditeurs. Il n'y a que 1% des podcasts qui dépassent les 20 épisodes. 90% des podcasteurs abandonnent avant l'épisode 3. Il y a peu d'appelés, mais très peu d'élus. Et ceux qui vont réussir à craquer le système vont tenir sur la durée. Le secret pour durer longtemps dans ce milieu, c'est d'industrialiser. réfléchir à tout. toutes les parties de la production où t'as pas besoin d'être là. Par exemple, t'es peut-être pas le meilleur monteur. Peut-être que t'es un piètre designer. Alors arrête de vouloir faire les choses de façon artisanale parce que ton temps vaut de l'argent. Et ça, on s'en rend compte qu'une fois qu'on s'est cramé. Alors réfléchis aux éléments du système que tu peux déléguer à des IA ou à des humains pour que ça fasse comme si c'était toi sans que t'aies besoin d'être derrière ton petit. Idéalement, pour être rentable, un podcaster, il devrait s'occuper que de deux choses. La production et la création des épisodes. et une partie de la relation commerciale avec les sponsors pour vérifier que t'es bien aligné et que tu vas pouvoir monétiser le plus d'épisodes possible. Parce qu'encore une fois, on pense avant tout à sa rentabilité. Le podcast, c'est un business. Si tu ne l'apprécies pas comme tel, il ne le deviendra jamais. Ensuite, il va falloir que tu fasses les choses en quantité. On va faire comme du batch cooking. Tu sais, quand tu prépares tous tes repas de la semaine, le samedi, comme toutes les clean girls. Personne ne fait ça. Mais l'idéal, c'est de faire les choses en groupe. Par exemple, moi, je ne tourne jamais un épisode à la fois. Il y a tellement de logistique derrière la création d'une vidéo que moi je le fais toujours en batch cooking sur une seule journée, je fais tout à la fois. Le fait de bloquer cette date, ça me permet à la fois d'être plus concentrée, aussi d'atteindre l'état de flow, et ça vous le voyez pas forcément, mais quand je fais 5 épisodes, bah en général celui que vous allez le plus aimer, c'est celui qui est pile poil au milieu, quand je suis sur mon pic d'énergie. Avant ça, il y a celui où je suis en train de me mettre dedans, et puis il y a le dernier où je commence à traîner un peu des pieds. D'ailleurs, la dernière chose qu'il va falloir débloquer à ce moment-là, c'est d'accepter vos imperfections. Parce qu'il va y en avoir un paquet. Si vous produisez en quantité, vous allez aussi industrialiser certaines de vos erreurs. Les tics de langage que vous n'avez pas su corriger immédiatement parce que vous n'aviez rien vu. Ce moment où vous aviez une grosse trace de rouge à lèvres et qui est restée pendant 5 épisodes. Ou encore une mauvaise donnée, un truc que vous avez recueilli dans le métro sans regarder très bien la source et qui va être gravé dans le marbre dans un épisode fait pour rester. Ce qui est le plus important pour l'audience, C'est votre niveau de fiabilité. Est-ce que vous êtes toujours le premier à show up au moment où on vous le demande ? Vous êtes sur les thématiques sur lesquelles on vous attend. Vous arrivez toujours fidèle au rendez-vous au moment où il y a un trou dans le planning de votre auditeur et qu'il a envie de se changer les idées en sortant du boulot. Il vaut mieux poster un épisode imparfait, mais qui fait le taf et qui finalement vous rend humain. Et sachez-le, si la nature a horreur du vide, elle adore vos défauts. Mes épisodes les plus écoutés et ceux qui font le plus réagir sont souvent ceux où on a quelque chose à me reprocher. Alors voyez toujours le bon côté de la médaille. Il vaut mieux poster un épisode même imparfait plutôt que de ne rien poster du tout et de potentiellement décevoir les gens. Et enfin, laisse-moi finir l'épisode sur le truc que t'as pas vu venir. Le plus important dans le podcast, c'est ton réseau dans la vraie vie. Le podcast, c'est le Golden Gate pour te faire un carnet d'adresses en béton qui ferait palir n'importe quelle personne qui est dans le business depuis belle lurette. Quand j'ai lancé mon podcast, de base, ce que je voulais faire, c'est du account-based marketing. J'invitais des gens qui soit faisaient rêver mon client idéal, pour les attirer dans mes filets, soit des gens que j'avais très envie de signer. D'ailleurs, est-ce que tu sais que mes premiers invités, le rédac chef de Madines, la directrice marketing de La Redoute, c'était que des gens avec qui j'avais envie de travailler à ce moment-là quand j'ai développé Richmaker. Autre exemple, la directrice marketing de chez HubSpot, qui est devenue, un peu plus tard, mon sponsor principal quand j'ai développé mon podcast. Bref, tu m'as compris, le podcast, c'est non seulement un outil qui va te permettre de te faire du carnet d'adresses, de prospecter, d'aller toucher tes clients idéaux par effet ricochet, mais ça va aussi te permettre de créer un lien spécial. Quand tu fais du networking, tu dois passer des heures pour parler à quelqu'un pendant 10 minutes. Quand tu fais du podcast, t'as une heure de discussion intéressante dans un contexte hors du commun avec quelqu'un qui valorise ce que tu fais, qui va peut-être venir pour tes audiences, mais qui va finir par t'inviter à dîner parce qu'il t'a trouvé vraiment sympa. Et ça, c'est parce que pour la première fois dans ton emploi du temps parisien, t'as mis du temps long. Du temps tellement quali que parfois, tu peux même pas te permettre de le passer avec tes amis quand t'es entrepreneur. Là, il y a un exercice marrant à faire. Imagine la personne la plus célèbre que t'as envie de toucher, à qui tu veux envoyer un message. C'est quelqu'un d'intouchable et qui est absolument... pas dans tes cercles. Si tu lui envoies un message en lui disant « Hello, j'aimerais te parler de mon projet » ou « Est-ce que t'as 5 minutes pour que je te pitche mon service ? » Là, t'es sûre de te manger un vu. Que la personne ait vu ton message ou non, elle te répondra pas et pire, t'as perdu tout crédit social auprès d'elle. Les gens détestent les vendeurs. Par contre, si t'as ton média et que tu dis à cette personne « Hello, j'adore ton parcours, j'ai un podcast qui adresse la même cible que la tienne » , tu as été vivement réclamé par ses membres. Accepterais-tu de m'accorder une heure d'interview au jour et à l'endroit qui te plairait ? Là, t'es pratiquement sûr d'avoir une réponse. Et même si t'as pas un oui direct, déjà, t'as laissé une empreinte différente à cette personne. Potentiellement, elle va accepter ton ajout sur LinkedIn. Potentiellement, elle va venir s'intéresser à ce que tu fais même 4-5 mois après. Le secret derrière ça, c'est que tu te présentes plus comme un vendeur, mais comme un média. Et du coup, pour eux, même si t'es tout petit, tu bascules dans une zone de désirabilité. Tu changes ta posture. tu te places au même niveau qu'eux. C'est la raison pour laquelle également, si vous avez un podcast, je vous conseille de mettre ça en avant, avant votre statut freelance ou indépendant. Quoi que vous fassiez dans la vie, commencez dès maintenant à vous présenter en tant que podcaster. Car pour finir l'épisode, laissez-moi vous dire, le podcast a changé ma vie. D'abord parce que c'est une question de statut. À partir du moment où vous avez un podcast, vous n'êtes plus traité de la même manière. C'est un média qui a une autorité et une aura particulière. Même si vous êtes top voice LinkedIn, même si vous avez sorti un livre, vous n'êtes toujours pas aussi fascinant qu'un podcasteur. Combien de temps ça durera encore, je ne sais pas. Mais en tout cas maintenant, vous êtes outillé pour vous lancer et pour durer avec les meilleures chances de succès. Avant de partir, faites-moi plaisir, abonnez-vous pour recevoir les prochains épisodes et je vous attends dans les commentaires pour faire la pub gratuitement de votre podcast. Ciao ! Si cet épisode te plaît, tu peux le partager en me taguant. Au but de laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts.