Speaker #0Il y a deux types d'entrepreneurs. D'un côté, celles qui attendent que ça marche. Et de l'autre côté, celles qui vont savoir très rapidement si ça marche vraiment et ceux qui marchent vraiment et qui vont ajuster avant toutes les autres. Alors si par moment, toi, tu te dis ça va bien finir par arriver. Si tu te dis je ne sais pas ce qui marche et ce qui ne marche pas dans mon business, cet épisode est pour toi. Je vais te donner deux outils très concrets pour arrêter de parfois flotter dans le flou et surtout pour aller créer tes résultats beaucoup plus vite. Ces deux outils, si tu les actionnes dès la fin de cet épisode, je t'assure qu'ils ont le pouvoir d'accélérer ta capacité à créer des clients et de l'argent. Et ça va commencer par sortir de la pensée binaire. Ça marche, ça ne marche pas, comme on l'a vu dans le précédent épisode. Tu veux reprendre le pouvoir sur ta croissance ? C'est dans cet épisode que ça se passe. Entreprendre hors des normes est le podcast dédié aux femmes entrepreneurs qui désirent faire la différence par leur différence. Je suis Anne-Valérie Rocourt. Depuis 2010, j'accompagne les femmes originales et ambitieuses qui veulent se créer une vie riche et libre par la voie de l'entrepreneuriat. Si tu désires casser les codes, créer ta propre recette du succès et développer un business florissant au service de ta vie et de la vie, tu es ici chez toi. Dans le podcast Entreprendre hors des normes, je te dévoile avec authenticité, profondeur et humour des stratégies audacieuses, des approches mindset décalées et parfois même une vision perchée pour que ton business soit ton espace d'expansion. Ici, on célèbre ensemble La puissance des femmes qui osent assumer leur singularité, exprimer leur plein potentiel et laisser leur empreinte. Dans le précédent épisode du podcast, j'ai ouvert à une question très simple. Ça marche ou ça ne marche pas ? Une question très simple en apparence, mais tu as vu, si tu as écouté l'épisode et si tu ne l'as pas encore écouté, bien entendu. Je t'invite à aller l'écouter, de préférence peut-être avant celui-ci. On a vu que cette question... Elle est très binaire et c'est une question qui te piège. Parce que si tu penses que ça marche, tu risques d'attendre, de perdre les signaux, d'arrêter, d'optimiser, d'ajuster et de faire en sorte que ça ne marche pas. En revanche, si tu penses que ça ne marche pas, tu risques de t'agiter, de procrastiner et d'abandonner. En particulier si tu as un cerveau atypie. Un cerveau qui adore la pensée binaire, les extrêmes, le tout noir, tout blanc. Un cerveau qui ne fait pas dans la dentelle, qui aime tasséner des verdicts. Aujourd'hui, on poursuit ensemble cette exploration. Aujourd'hui, je veux te dire très concrètement comment trouver les nuances, quels leviers actionner. Comment très concrètement, en sortant de cette pensée binaire, aller accélérer tes résultats ? Avant de te partager ces deux outils, un rappel, cette invitation pour toi. Si tu n'as pas encore réservé ta place pour la masterclass du 8 septembre, fais-le maintenant. C'est une masterclass inédite, exclusive, pour toi qui veux arrêter de batailler pour avoir des clients. Toi qui veux être l'évidence sur ton marché. Tu vas découvrir pourquoi. parfois, ta valeur est encore invisible dans ton marketing et avant la vente. Pourquoi tu n'es pas encore assez choisi par tes meilleurs clients ? Quelle est l'architecture qui va soutenir le fait que de plus en plus de tes meilleurs clients vont te dire oui sans te balader en message privé, sans t'avancer 15 objections avant de prendre la poudre d'escampette ? Prends maintenant ta place pour cette masterclass, elle est offerte. Et on se retrouve en live, mardi 8 septembre à 9h. Maintenant, voici les deux outils qui vont te permettre de sortir de cette fameuse pensée binaire et aller amplifier la croissance de ton chiffre d'affaires sans plus tarder. Premier outil, resserrer la fenêtre de temps. Regarde bien, une des raisons pour lesquelles tu n'arrives pas à savoir si ça marche, si ça ne marche pas, qu'est-ce qui marche, qu'est-ce qui ne marche pas. Elle est très simple. Tu te donnes trop de temps pour le savoir. Si tu te donnes par exemple 6 mois pour atteindre un objectif, voilà ce qui se passe avec un cerveau humain normalement constitué. Tu vas passer l'essentiel de ces 6 mois à osciller. Un jour tu vas te dire que ça avance, le lendemain tu vas douter, le surlendemain tu vas avoir à nouveau une petite bouffée d'espoir, le jour d'après tu vas être en pleine confusion. T'es dans une sorte d'entre-deux, jusqu'à ce qu'arrive la pression de l'échéance. Et finalement, tu n'as aucune donnée suffisamment solide, pertinente, pour analyser quoi que ce soit. Imagine un photographe qui travaille encore en mode argentique. Il prend son cliché, il va le plonger dans le bain de développement, et là, il y a un temps très précis, qui se joue à la minute près, pour obtenir le... plus beau cliché. S'il laisse le papier trop longtemps dans le bain, l'image est brûlée. D'un autre côté, s'il retire le papier du bain trop tôt, l'image va être toute floue. Il y a un temps précis pour voir apparaître l'image. Dans ton business, c'est pareil. Si tu te donnes une fenêtre de temps trop longue, c'est flou. C'est flottant, tu t'agites, tu procrastines, ça ne donne rien de concret. Si tu te donnes en revanche une fenêtre de temps trop courte, tu ne vas pas avoir assez de temps pour obtenir la belle image qui te donne assez d'infos. Tu as vraiment à calibrer ta fenêtre de temps pour obtenir l'image nette qui va t'indiquer ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. C'est ça un des intérêts. d'avoir des objectifs et sur une fenêtre de temps suffisamment resserrée. Bien sûr qu'il y a de l'intérêt à avoir des objectifs à long terme et des objectifs beaucoup plus courts. Pourquoi ? Parce que ça te contraint à regarder la vérité en face. Et quand je te parle d'objectifs courts, je te parle par exemple d'objectifs à 30 jours. Parce que 30 jours, ça passe très vite. 30 jours, c'est assez pour générer des résultats et ça ne te donne pas le temps de te dire que tu as tout le temps. Il ne s'agit pas de te mettre la pression, de te stresser. Ce dont je te parle là, c'est d'un mot que j'invite souvent dans le podcast, l'honnêteté. Être honnête avec tes désirs, être honnête avec ton ambition, être honnête avec tes valeurs de liberté par exemple. Et si tu as un objectif flou sur un temps flou, tu ne crées que du flou. En revanche, si tu as un objectif précis sur un temps précis, que tu l'atteignes ou pas in fine, tu obtiendras de toute façon des résultats précis, qu'ils soient en accord avec l'objectif ou que ce soit dans le champ de leçon. Et ça, cette question de resserrer la fenêtre de temps, c'est particulièrement important quand tu as un profil atypique. Un cerveau, HPI, THPI, TDAH, TSA, il compose très mal avec le flou. Il n'a pas de prise. Il n'aime pas l'incertitude. Il gère mal cette insécurité. Et donc il va soit hyper focaliser et devenir angoissé, soit complètement rejeté pour s'épargner cet inconfort émotionnel. Chez certains profils, la perception du temps, la relation au temps est même altérée. Pour un profil TDAH, Tu lui dis dans 6 mois, ça n'a aucune réalité. Il ne sait pas se projeter dans son cerveau, c'est tellement loin. En revanche, tu lui dis dans 30 jours ou dans 7 jours, là l'urgence crée un carburant, là il passe à l'action, là il va canaliser son énergie. Si on parle de profil HPI par exemple, là c'est encore une autre mécanique. Tu leur donnes un objectif flou sur un temps flou ? C'est le vertige de tous les possibles. Et là, il va explorer, envisager 50 scénarios, peser chaque option, analyser, évaluer, chercher la version parfaite, avant de commencer, pour être bien sûr et maîtrisé. Et là, quand on resserre la fenêtre de temps, on resserre le champ des possibles, et c'est un soulagement. C'est une libération. Ça allège les pistes de réflexion. Dans tous les cas, une fenêtre de temps réinsérée, ça crée un cadre. Pour tous les cerveaux, tous les profils. Notre cerveau humain, quel qu'il soit, il a besoin de frontières. Il a besoin d'un début, d'une fin, de limites sur les côtés. Parce que pour nous toutes, ça lève l'incertitude. Et l'incertitude, elle est lourde à porter. Et je le vois, semaine après semaine, auprès des femmes entrepreneurs que j'accompagne, cette friction avec l'incertitude et ce grand paradoxe de femmes qui vivent avec beaucoup d'inconfort à l'incertitude et qui pour autant inconsciemment se créent de l'incertitude, prolongent l'incertitude en se donnant l'illusion qu'elles sont en train de créer de l'incertitude. Je pense par exemple à une entrepreneur. Dans une toute récente session de coaching Sacré Bise, Profil HPI, elle a rejoint Sacré Bise tout récemment, et ça fait plus d'un an qu'elle travaille sur une offre, parce qu'elle foisonne d'idées, parce qu'elle veut que ce soit parfait, parce qu'elle veut le non parfait, le positionnement parfait, le processus parfait. Et pendant cette quête de perfection et de maîtrise, ou de contrôle plutôt, c'est pas tant de la maîtrise, c'est du contrôle, Elle ne se frotte pas à ses clients, elle ne met pas son offre en mots exprimés à ses futurs clients. Et dans ces cas-là, parfois le plus vertueux, c'est de forcer une fenêtre de temps, de dire à quoi ça ressemblerait si tu avais le défi d'avoir plus que dix jours pour proposer ton offre, quelle que soit la version dans laquelle elle est. qu'on soit à la V10 ou à la V100 ou à la V199, proposer ton offre telle qu'elle est maintenant à au moins 10 personnes avant 10 jours. Bien sûr, ça va résister. Et c'est parfois le déclic qu'il suffit pour créer le point de bascule qui va enclencher derrière toute la suite du processus. Et ça, c'est ce qu'on trouve dans plusieurs méthodes de gestion de projet. C'est la même logique qui inspire le concept de produit minimum viable. On appelle souvent le MVP dans notre jargon, dans le monde des startups. Ça veut dire lancer une version extrêmement imparfaite, mais qu'on va tester dans les conditions réelles du marché, pas dans des conditions théoriques projetées mentalement. Et la version idéale, elle va naître du feedback du marché. Donc tu comprends bien à quel point c'est vertueux de te fixer une fenêtre de temps resserrée. Et pendant cette fenêtre et à la fin de cette fenêtre, t'es demandé qu'est-ce qui est en ton pouvoir pour améliorer, pour optimiser, pour ajuster. Pas dans six mois, pas un jour peut-être. maintenant, demain, après-demain. Et ça, tu le vois comme ça désamorce ce que j'évoquais dans l'épisode précédent. Toutes ces pensées du genre « je vais continuer, ça va bien finir par arriver » . Peut-être ou peut-être pas, en fait. Et si tu continues depuis plusieurs semaines et que ça ne finit pas par arriver, il y a nécessairement des choses à ajuster. Et tu te crées un flou qui a ce paradoxe d'être à la fois confortable, parce que tu ne te challenges pas et tu n'es pas en train d'imaginer ce qui serait nécessaire de faire de différent, et en même temps terriblement inconfortable. Tu as à voir tes angles morts. Et plus tu resserres la fenêtre de temps, plus tu es confronté à voir tes angles morts. Et c'est aussi une des vertus d'être accompagné. Avoir une coach à tes côtés qui voit exactement ces angles morts que tu as du mal, toi, à voir. Parce que t'es dans ton bocal. Parce qu'une fois que t'as vu l'angle mort, tu sais qu'il va y avoir des actions à mener derrière. Tu préfères ne pas les voir peut-être. Ça révèle les actions que tu évites depuis tellement de temps et qui là vont être face à toi. Ça évite des décisions à prendre. Donc, tu veux accélérer tes résultats ? Raccourcis le temps. Le temps que tu te donnes. J'ai bien dit que tu te donnes, pas que les choses te prennent, que tu choisis de te donner. Passons au second outil, c'est celui de l'action massive. Qu'est-ce que j'entends par là ? Je vais commencer par amener une nuance, une nuance qui va t'expliquer, tu vas avoir beaucoup de frustration qu'il y a dans le champ du business. Cette nuance est celle-ci. Il y a une différence majeure entre poser des actions et poser des actions massives. Poster tous les jours, publier tous les jours sur ta plateforme de réseau social préférée, c'est une action. Envoyer un email par semaine, c'est une action. Répondre patiemment, quotidiennement aux commentaires sur LinkedIn ou Insta, c'est une action. Mais c'est rarement une action massive. L'action massive, elle exige de toi de faire le millimètre de plus. Ce millimètre que tu résistes à faire en te trouvant plein d'excuses pour ne pas le faire. Imagine un pêcheur. Un pêcheur qui a pour objectif, à l'issue de sa journée de pêche, de ramener tout un panier de poissons. Ils s'installent au bord du lac avec une ligne, un hameçon. Il met sa ligne à l'eau et il attend. Une heure passe, deux heures passent, trois heures passent. Pas de poisson. Il regarde fixement son fil. De temps en temps, il remonte sa ligne pour s'assurer que l'hameçon est toujours bien là. Pas de poisson. Imagine maintenant que ce pêcheur Il installe cinq lignes à des endroits différents du lac, avec cinq appâts différents, cinq longueurs de lignes différentes. Il n'est pas en train de pêcher plus dur, il n'est pas en train de s'y puiser davantage, il n'est pas plus de temps à la pêche. En revanche, il multiplie. ses chances de pêcher du poisson. Il multiplie par bien plus que 5. Ce n'est pas parce qu'il a 5 lignes qu'il va pêcher 5 fois plus de poissons. Parce que s'il découvre que, juste quelques mètres plus loin, il y a un petit coin du lac, ou avec un autre appât, une autre longueur de ligne, il pêche du poisson. Il va pouvoir amener toutes ces lignes-là, toutes les ajuster. Et avec toutes ces lignes, il va pêcher bien plus que 5 fois plus. Et il y a un effet multiplicateur immense parce qu'il se sera donné l'opportunité de découvrir où dans le lac et comment dans le lac ça marche de pêcher du poisson. Il ne joue pas sur la quantité de travail, il joue sur l'intensité du travail. Et cette différence-là, elle est majeure. Alors oui, c'est un peu plus de travail au début. Est-ce que les résultats n'en valent pas la peine ? En 2018, c'est vraiment l'année charnière pour moi où j'ai voulu commencer à déconnecter mes résultats, mes résultats business de mon temps et de ma localisation géographique. Je voulais commencer à devenir digital nomade et pas avoir des résultats business qui soient fonction de mes heures de travail. Et là, ça a demandé de moi, pas juste 2-3 tunnels et des webinaires et des pubs Facebook, ça a vraiment demandé de moi de regarder les vérités en face. Mon modèle de business ne me permettait pas d'atteindre mes objectifs. Mon positionnement non plus, mon environnement de soutien non plus, mes actions au quotidien non plus. C'est là que j'ai investi à l'époque 10 000 dollars dans un accompagnement. Et j'ai commencé à investir mais massivement, mois après mois, année après année. Et j'ai radicalement changé ma manière d'être d'abord et de faire dans mon business. J'ai pris cette décision source. que mon succès serait non négociable. Et quand je parle de succès, je parle de chiffre d'affaires, mais pas seulement. Je parle aussi, bien entendu, de mon expérience de vie au quotidien. Et ça, c'est passé par l'action massive. L'action massive, c'est quand tu arrêtes de dire juste ce que tu es à l'aise de dire. C'est quand tu commences à être beaucoup plus dans l'espace de la vérité. C'est quand tu dépasses tes résistances une à une. Quand tu multiplies les opportunités de créer des contacts et des relations. C'est quand tu arrêtes de te dire, c'est bon, j'ai publié, j'ai envoyé trois messages privés, j'ai fait mes dix commentaires, c'est bon, mission accomplie. C'est quand tu es davantage dans cette énergie de « je suis là pour servir » , « je propose, j'offre, je crée et j'offre encore » , sans attendre quoi que ce soit en retour dans l'immédiat, avec cette confiance absolue que cela me reviendra, en visant toujours plus d'excellence, toujours plus de précision, toujours plus de cohérence. Et en créant des opportunités jour après jour. Peut-être que comme moi, tu as vu des statistiques. Ces statistiques qui passent de temps en temps sur le nombre de points de contact, le nombre d'heures d'exposition à toi et à tes contenus qui sont nécessaires avant qu'une vente puisse se faire. Il y a plein de stats différentes. Et je ne sais pas lesquels sont vrais, pas vrais. Évidemment, on est dans le champ des statistiques. En tout cas, une chose est sûre, le nombre de points de contact et la durée d'exposition à ce que tu proposes augmente d'année en année. Il faut de plus en plus de points de contact. Il faut de plus en plus de temps d'exposition à tout ce que tu offres comme valeur avant qu'une personne se décide à acheter. Le nombre de points de contact, il était de 5, il est passé à 7, il est à plus de 10. La durée d'exposition, c'est des heures et des heures de contenu. Ce que ça dit, quels que soient les chiffres, c'est que de toute façon, par principe, une personne a de plus en plus besoin de voir ton offre, de te voir toi, de ressentir des choses auprès de toi, de baigner dans tes valeurs. Avant qu'elle te dise oui ou éventuellement non. En tout cas, avant qu'il y ait une décision. Une chose est sûre, le plus souvent, mais dans 99,9% des cas, un poste ne suffit pas, un email ne suffit pas, une invitation ne suffit pas. Oui, c'est la dure réalité. Et ça, quelle que soit ton évolution, quelle que soit ton autorité, ta notoriété, la confiance ça se crée, la confiance ça se mérite. Comment ? Par l'action massive. Et ça, ce n'est pas du harcèlement. Je pourrais même aller jusqu'à dire que c'est justement respecter. Le rythme de prise de décision de tes futurs clients, qui pour certains pourront se décider en dix jours, pour d'autres en dix mois, pour d'autres en huit ans. Je l'ai vu déjà dans mon univers. Et respecter ce rythme tout en t'assurant d'être présente dans leur champ au moment où la décision sera mûre. Une action, c'est envoyer un signal en espérant qui sera capté par la bonne personne, qui sera exactement au moment de prendre sa décision, dans toute la masse et le brouhaha et le vacarme dans lequel son signal va être projeté. Une action massive, c'est envoyer de nombreux signaux à différents endroits, dans différentes directions, avec différentes couleurs, différentes tonalités, différentes musicalités. Tu changes l'intensité et la densité. Parce que si une personne ne te dit pas oui la première fois, et ça sera la grande majorité des cas, ce n'est pas un non. C'est juste... peut-être, j'ai pas vu, j'ai pas entendu, il y a trop de bruit. Et c'est à toi de créer une deuxième occasion, une troisième occasion, X occasions, et peut-être pendant des mois et des années, en effaçant de ton esprit l'idée que tu es en train d'harceler. Si une personne se sent harcelée, c'est tout simplement... Une personne qui ne sera jamais appelée à acheter chez toi. Et ça sera sans doute la majorité et c'est totalement ok. Ce n'est jamais une offre qui doit sonner un verdict. Ce n'est jamais une offre qui doit te faire penser à « J'ai fait une offre, personne n'en veut » . Ça ne marche pas. Non, tu as juste fait une offre. Fais-en deux, trois, quatre, cinq. Et après, on évaluera. Peut-être que c'est l'offre, peut-être que c'est le message, peut-être que c'est l'endroit, peut-être que c'est le timing, peut-être que c'est l'énergie. Il y a plein de choses à aller décortiquer. Seulement évidemment ça expose à la douleur, à la brûlure du rejet. Et je le vois chez mes clientes au profil atypique. Cette douleur du rejet elle est particulièrement sensible. Et tu as vraiment, c'est indispensable, pour être et durer en entrepreneuriat, tu as vraiment à te désensibiliser à la brûlure du rejet. Sans cela, ton parcours va être vraiment difficile. Tu vas souffrir. Je le sais. J'ai été celle qui était heurtée profondément, brûlée, piquée. Par chaque nom que j'interprétais comme un rejet de ma propre personne. Parce que là tu te dis, on ne me veut pas, on ne m'aime pas, je suis rejetée, une fois encore, à quoi bon ? Personne ne veut de mon offre, personne ne veut de moi, j'arrête, ça ne sert à rien. Je me dépasse, je me surpasse et ça ne sert à rien, à quoi bon ? Non, cette dissociation. Elle est fondamentale. Si tu es une entrepreneur au profil atypique, ton cerveau va toujours vouloir transformer un silence en verdict. C'est sa manière à lui de gérer l'incertitude. Il préfère trancher et décider comme ça, mettre dans les boîtes, plutôt que cet inconfort profond de ne pas savoir ce qui se passe. Mais un silence, c'est simplement une absence de données. Et tu as à aller chercher l'information. Comment ? En allant créer des opportunités. Pour ne pas rester sur un point isolé, mais pour pouvoir aller cueillir des leçons. Tu vois la préciosité des deux outils que je t'ai donnés ? Resserrer la fenêtre de temps pour aller extraire des données fécondes. et l'action massive pour, dans ta fenêtre de temps, obtenir un maximum de données. J'ai envie d'ajouter quelque chose. Ces deux outils combinés, quand tu y ajoutes le plaisir du jeu, l'amour du défi, l'expression, dans ce temps-là, de ce qui est vivant en toi. C'est palpitant, c'est stimulant, c'est amusant, à une condition que tu sois détaché, radicalement détaché du résultat. Je t'invite à te rappeler les deux métaphores que je t'ai offertes dans cet épisode. Le photographe qui a à mettre son papier pendant le juste temps dans le bain de développement. pour obtenir une magnifique photo. Et le pêcheur qui a à installer plusieurs lignes pour s'assurer de ramener la bonne quantité de poissons. Alors, maintenant toi, si tu te donnes 30 jours là, quel résultat est-ce que tu veux créer ? Qu'est-ce qui est dans ton pouvoir là aujourd'hui, demain, après-demain, pour aller le créer ? Quels sont tes points de résistance ? Qu'est-ce que tu as à dépasser ? Quelles actions massives, au-delà de tout ce que tu as fait jusqu'à présent, tu vas aller poser ? Et là, tu es dans ton pouvoir. Et là, quoi qu'il advienne, tu vas gagner. Si cet épisode a résonné pour toi. Si tu es prête pour vivre une rentrée absolument phénoménale. Si tu es de celles qui veulent être choisies. Choisies parmi le brouhaha du marché. Si tu es de celles qui veulent être l'évidence. Pas pour n'importe qui, pas pour tout le monde. pour leurs meilleurs clients. Réserve ta place pour la masterclass d'incomprise à incomparable. On se retrouve pour la matinée du mardi 8 septembre. Je vais te montrer comment arrêter d'être comparé, d'être mis en balance avec d'autres pour que tes clients à toi te disent oui directement. Comment ? Parce que le oui, il se sera dessiné et affermi avant même le moment de l'avant. Prends ta place, on se retrouve le mardi 8 septembre en live et je te souhaite de magnifiques actions massives dans une fenêtre de temps toute resserrée dès maintenant.