Speaker #0Bienvenue dans le podcast Haut Potentiel Expansion Intuitive, le podcast pour s'autoriser l'élévation professionnelle en toute légèreté et justesse. Ici, nous explorons comment votre vie pourrait être à la hauteur de l'immensité de votre univers intérieur. Je suis Mathieu Lassagne, auteur, conférencier, coach et superviseur spécialisé sur le haut potentiel et l'intuition. Chaque semaine, ma voix sera là pour vous inspirer à trouver votre juste danse avec le monde. Je vous souhaite la bienvenue. Dans un épisode sur le sentiment d'illégitimité et d'imposture, vous avez découvert que vous avez des ailes derrière le dos. Des ailes grandes, élégantes, à la transparence bleutée par endroits. Je vous laisse le temps de voir ces ailes. Et depuis le temps, vous avez découvert qu'elles ne planent pas que dans l'air, mais elles glissent dans l'espace-temps. Elles surfent sur les vagues de l'univers. Ici, dans cet épisode, vous êtes dans l'univers, à une vitesse où l'espace et le temps dansent ensemble. Les étoiles qui glissent sur vos ailes font l'effet de petites gouttes d'eau. Et de temps en temps, vous voyez virevolter autour de vous le dragon de la peur de réussir, vous vous en souvenez peut-être, qui est devenu le dragon de la réussite assumée. Vous surfez sur les vagues de l'univers, dans la joie, le mouvement, la paix. Ce que je décris là, c'est votre état intérieur. l'essence de ce qui se passe quand vous connectez l'intention et l'intuition. Et dans cet épisode, on va parler d'intention. Vous qui surfez sur les vagues de l'univers, votre intention, c'est cet amas d'étoiles là-bas qu'il vous tarde de découvrir et qu'en même temps vous avez toujours connu, puisqu'on est au-delà du temps. L'intuition, ce sont ces ailes qui sentent les vagues de l'univers sur lesquelles surfer. Dans cet épisode, nous allons parler de l'intention. On va se demander quel cadre se donner pour poser une intention. Quelle est la définition de l'intention que l'on peut poser et qui serait compatible avec le langage de l'intuition, avec votre langage à vous ? Qu'est-ce que je vais appeler les intentions du passé et les intentions du futur ? Comment bien poser une intention ? Qu'est-ce qu'on ne vous a jamais dit sur l'intention ? Qu'est-ce qu'il y a à savoir pour poser une intention avec justesse et faire danser cette intention avec l'intuition ? Tout ce que nous allons dire découle de cette sensation de surfer sur des vagues de l'univers, dans la sérénité, la joie. La stimulation, le vertige et la justesse. Peut-être qu'on peut commencer par poser un point essentiel. L'intention authentique est une présence, pas une croyance. Le défi que posent l'intention et l'intuition, c'est qu'il ne s'agit pas d'y croire, mais de l'incarner. La croyance, c'est cette posture où l'on s'en remet à une autorité symbolique pour se protéger de sa propre puissance. Autorité que l'on ne respecte pas d'ailleurs, parce qu'on va coller sur cette autorité l'image d'un parent auquel on doit s'adapter pour être aimé, même si c'est très inconscient. La chose en laquelle on croit, on ne la voit jamais. La croyance en intuition, c'est l'archétype de la personne qui va utiliser l'argument de l'intuition, voire des signes partout, pour se perdre dans des rencontres sans intérêt, pour ne pas sortir de multiples emprises, tout cela pour refuser d'incarner sa puissance, sa présence, son soi authentique. C'est la personne qui laisse passer, qui ménage les uns et les autres, sur tout ce qui lui est toxique, sous prétexte de justesse. Elle fera beaucoup de développements personnels, beaucoup de voyages, tous différents et qui se ressemblent, qui ont comme point commun la fuite du soi authentique. Parce que c'est toujours un défi de regarder en face cette personne qui est capable de devenir une étoile. L'intention authentique est une présence. Dans cette manière de voler, de surfer sur les vagues de l'univers, il y a simplement l'art d'être là. Ce n'est pas un compromis entre croire et ne pas croire en l'intuition. Un troisième état de réceptivité, de présence attentive et tranquille. L'intention, c'est ce là-bas, qui est déjà ici, puisqu'on est au-delà du temps. Et il y a l'envergure des ailes que l'on peut appeler le leadership intuitif. Et cette envergure, c'est l'engagement à aller à la rencontre de sa puissance, l'incarnation de la puissance, indiscutable. L'incarnation de sa puissance dans le lien avec ce qu'il y a autour, en prenant soin des étoiles qui passent autour, en se laissant inspirer par les étoiles, mais pas dans la dépendance à ce qu'il y a autour. Ce n'est pas de la détermination qui déjà sous-entend du conflit intérieur. C'est l'incarnation tranquille de cette intention. Et dans ce même état d'esprit, l'intention n'est pas de croire en ce podcast, parce que selon les angles de vue, selon telle ou telle situation particulière, ce qui est dit peut être juste ou ne pas l'être pour vous. L'intention est simplement d'être présent à ce que cela ouvre comme nouvelles idées, nouvelles perspectives, nouvelles explorations possibles, nouvel espace de respiration, nouveau terrain de jeu. Lâcher l'enfant adapté qui veut savoir si c'est vrai ou pas, qui veut avoir la preuve s'il est capable ou pas, accueillir ce contact avec vous, accueillir la présence. Maintenant qu'on a posé ce cadre, qu'est-ce qu'une intention ? Il y a un grand nombre de définitions qui, pour être compréhensibles, distancie l'intention de soi. L'intention ce serait une envie de quelque chose, une manière de poser une résolution. Dans cette définition on est dans le faire. Cette définition de l'intention est confortable. On peut se dire après telle ou telle étape, quand je pourrai, quand j'aurai les moyens, je vais créer mon juste style de vie personnel ou professionnel. Cela me semble plus juste de voir l'intention comme un phénomène inhérent à la structure même de l'univers. C'est une demande automatique qui part du présent pour aller dans le futur et que l'on fait tout le temps. Tout le temps, on dit au futur ce qu'il doit être, à partir de ce que l'on dit, de ce que l'on pense, de ce que l'on ressent, de ce que l'on fait au quotidien. Si je ne m'autorise pas. à être dans un lieu où il y a de la beauté, et que dans ce lieu, je visualise une vie future où il y a de la beauté, l'univers reçoit deux informations, l'absence de beauté et la beauté, et il reçoit en plus une troisième méta-information, la non-congruence, entre ce que je dis et ce que je fais concrètement au présent. De même, si je suis à mon bureau, tout seul, et que je projette d'avoir une promotion, je projette en réalité que l'année prochaine, je serai tout autant seul à mon bureau en train de projeter d'avoir une promotion. Ça peut durer longtemps. Si par contre, si on revient à la beauté, je me sens être une belle personne, je suis dans un lieu qui est beau parce que je me dis que je le mérite, eh bien à la limite, même si je ne dis rien, l'univers reçoit la beauté comme information. Si à mon bureau, parce que tout mon être ressent cette promotion comme légitime, je décide d'une action, même symbolique, pour ma visibilité, que je vais discuter avec un collègue, que je participe à rendre visible des personnes qui le méritent. Là, je donne à l'univers une information claire. Et pourtant, ce que l'on vient de dire est une simplification. C'est une entrée en matière. Parce que, est-ce que cela veut dire que si je vibre du négatif, comme on le dit dans le développement personnel, je programme du négatif, et que si je vibre du positif, alors il n'y a rien à faire d'autre ? je me programme assurément du positif, on va découvrir que c'est bien plus subtil que cela, et bien plus passionnant. Donc, nous ne sommes qu'intention, par ce que je dis, par ce que je pense, et surtout par ce que je fais concrètement, via les lieux qui m'entourent, via les personnes dont je choisis d'être proche, via la symbolique d'ensemble. De tout ce que je vis, je dis à l'univers, via tout cela, parmi toute l'infinité de chemins de vie possible, voilà celle qui est un attracteur. Voilà la ligne de vie dans laquelle je décide de me situer. Et on a deux manières de faire cela, de poser une intention. On peut laisser notre passé le faire à notre place, ou choisir le futur qui vous convient, qui vous éclaire, qui vous grandit, qui révèle votre beauté, et qui révèle la beauté du monde. Ce sont deux postures, deux états d'être fondamentalement différents. Quand on laisse le passé faire, on revient à cet état où l'on n'était pas conscient des ailes qu'on a derrière le dos. On se sent suspendu dans les airs, sans cesse dans la peur de tomber. On va ainsi modéliser autour de soi la peur de tomber. Et on va modéliser pour le futur la peur de tomber. Une traduction psychologique simplifiée serait de dire qu'on modélise cet enfant intérieur adapté sans cesse apeuré à l'idée d'être abandonné, rejeté ou attaqué. C'est l'information qu'on transmet. Et même si l'on ne croit pas en l'invisible ou à l'énergie, on comprend facilement Merci. que l'on risque d'attirer les personnes qui vont trouver une satisfaction à vous voir dans cet état, à jouer avec cet état. Quand on est encore habité par le passé, les injonctions de la société, on va filtrer l'information à partir de cette sensation que l'on pourrait tomber à tout moment et on va rater un grand nombre d'informations qui ne valident pas cette croyance. A tout hasard, vous n'allez pas entendre des feedbacks positifs que vous avez reçus tout au long de votre vie professionnelle et qui prouvent que cette intuition marche. Quand on laisse le passé faire, toute la ligne de vie est sous le signe du passé et des injonctions de l'entourage. On a des ruminations qu'on ne questionne pas, des croyances réflexes, des émotions réflexes. Il y a toutes ces choses que l'on se dit avec des arguments qui ont l'air adultes. Pour ne pas voir la toxicité d'une personne, pour avoir une opinion qui est conforme à celle de son milieu, pour avoir les émotions de notre temps, qui ne sont pas des émotions authentiques, tout ce qu'il faut penser, faire, ressentir, pourra appartenir à cette meute imaginaire. Je résumerai que l'intention du passé, c'est une forme de laisser faire. Il n'y a pas cette métacognition, qui est pourtant une capacité du haut potentiel, qui repère les réflexes de pensée qui viennent du passé. Ou alors il y a une métacognition, une réflexion dans tous les sens, contaminée par cet enfant adapté. On agit le passé, on n'est pas en leader de sa vie. Et quand on pose des intentions, c'est un peu en méthode Coué, sans y croire, pour se dire qu'on l'a fait. Pour cocher une case. Maintenant, qu'est-ce qu'une intention du futur ? Je dirais qu'on est dans l'état de ce que Robert Diltz appelle l'état coach. On est coach de soi-même. Coach, c'est comme centré, dans cette danse avec la vie, je reste aligné sur mon centre, et en même temps, O comme ouvert, je suis ouvert à ces autres qui font partie de moi, qui sont le reflet de part de moi, c'est comme conscient à ce qui se passe, à ce qui est là, A comme attentif. A nouveau C comme connecté, je suis relié à un cadre plus vaste. Et H comme holding, c'est-à-dire que j'accueille l'autre et moi-même dans un espace sécure d'amour inconditionnel. C'est l'hospitalité à ce qui se passe. J'ajouterais que pour poser une intention, on va être dans un léger état de trance pour être connecté à l'inconscient créatif. Et métaphoriquement, on est comme dans un état quantique, où on est invisible à ce qui nous limite, et en présence et bien visible pour ce qui nous élève. Être une personne un peu trop transparente, ce n'est pas à soigner. Au contraire, c'est une capacité qu'on peut utiliser. Et cet état, si on le dit métaphoriquement, d'indétermination quantique, cet état de trance, c'est l'état normal de conscience, chez la personne à la fois haut potentiel et intuitive. Deuxièmement, on pose bien une intention quand il y a congruence à tous les niveaux. En tout cas, c'est ce qui est un plus. La congruence, c'est quand il y a un alignement entre le sens, c'est-à-dire la plus grande intention vers laquelle on va, l'identité, les croyances, ce que l'on se sent capable de faire. les comportements que l'on a et le contexte dans lequel on est. Et plus cet ensemble est aligné, plus cela va favoriser une intention alignée. Pour le dire différemment, en pensant à Jung et Paoli, l'intention doit soutenir votre processus d'individuation et pas ce que l'on pourrait appeler les peurs de l'ego. La question à se poser... C'est-ce que cela nourrit ce qui est vivant pour moi ? Ou est-ce que cela rassure uniquement l'enfant adapté ? Un troisième élément pour poser une intention avec justesse, c'est se situer au-delà de l'illusion du temps. On ne veut plus rien atteindre parce que cette intention est déjà là. Et au fond, elle a toujours été là. Vous voyez cette intention déjà réalisée dans le passé, parce que si on est capable de formuler une intention, c'est forcément quelque chose que l'on connaît. Donc ça a déjà été là, dans le passé, c'est quelque part là dans le présent, et c'est dans le futur. On n'est pas dans la posture où on veut quitter ce passé traumatique, ou ce passé qui me fait honte. On se dit, à côté de tout ce qui s'est passé, à côté de ce que je travaille actuellement en thérapie éventuellement, voilà ce qui est déjà là. Voilà cette intuition qui m'habite déjà émotionnellement. Parce que finalement une intention, c'est rien d'autre qu'une somme de sensations et d'émotions qu'on veut ressentir. Souvent, quand l'intention est pertinente et qu'elle est décidée par le soi authentique, Le corps est paisible, fluide, il vibre de vie. Vous jubilez d'être connecté à cette intention. Il y a un alignement entre le corps, le cœur et l'esprit. Par voie de conséquence, tout ce qu'on se dit, c'est que l'intention n'est pas un résultat que l'on voudrait atteindre, que l'on voudrait posséder. C'est un mouvement qui est déjà là. Et c'est l'art qu'il y a dans ce mouvement de l'intention. L'intelligence somatique est au cœur de la démarche pour poser une intention juste. Il y a aussi un quatrième élément que l'on vous dit jamais. C'est que selon moi, l'intention doit être symbolique. C'est-à-dire qu'elle désigne quelque chose dont l'essence est claire dans le monde symbolique. Par exemple, si l'on pose l'intention « je veux quitter Paris pour aller dans telle ville où tout sera » Tellement plus calme, tellement plus paisible, tellement plus lié à la nature. Comme ça, ça semble clair. Mais rien n'est plus éthéré qu'un objectif concret en apparence. La tranquillité, de quelle tranquillité on parle ? Plus d'espace, plus de respiration, de quel espace et de quelle respiration on parle ? Ce sentiment de tranquillité que vous souhaitez, vous avez le pouvoir de le ressentir même dans le métro. Même dans une équipe au cœur d'un conflit, vous avez ce pouvoir. Donc finalement, quand vous envoyez à l'univers ce message, vous lui envoyez par la même occasion « matérialise-moi la croyance que mes émotions ne dépendent pas de moi » . Et là on commence à toucher toute la subtilité stratégique dans la manière de poser une intention. Et c'est comme ça que des personnes se déplacent. Ça me fait penser bien évidemment à la notion de déplacement au sens psychanalytique du terme, des personnes se déplacent pour se rendre compte que le problème n'est pas résolu. Parce que le problème se situait au-delà de cette notion de vivre à Paris ou à la campagne. C'est une tranquillité intérieure qui était recherchée. C'est la capacité d'être en tranquillité avec ce qui se passe qui était le vrai objectif. Si par contre, vous me dites, il y a une maison, en tout cas un endroit, calme, avec de la verdure, avec cette ambiance particulière. Si cette ambiance pouvait vibrer une couleur, ce serait cette couleur-là, avec des rencontres dont il va émaner cette aura particulière. Et vous sentez dans votre corps qu'il y a une congruence, que vous habitez déjà cette intention, vous habitez déjà cette maison. Alors on est au bon endroit. Et peut-être que vous aurez une maison au sommet d'une tour à New York, à Paris, à la campagne. Souvent la vie va vous offrir un endroit complètement inattendu, c'est la magie de la vie. Et ce sera en lien avec cette intention qui est déjà là au-delà du temps parce qu'elle est juste. Il convient de dématérialiser la notion d'intention. Une intention est ouverte. Elle laisse la place aux synchronicités dont on parlera dans un prochain épisode. Elle laisse une part de mystère. Un sujet est de s'autoriser à respirer, ça c'est une intention centrale, et en toute cohérence, vous allez faire respirer l'intention que vous posez. Vous allez la laisser vivre, la laisser se développer. Une intention n'est pas un point, c'est tout un écosystème. 5. L'importance de prendre en compte la notion de rétro-causalité, qui est un phénomène passionnant, qui est largement étudié. Il peut être intéressant, quand l'intention que vous posez se sera matérialisée, de vous connecter à votre vous passé et par l'imaginaire de vous envoyer le message que ce serait intéressant de penser à cette intention-là. Et même avec un esprit cartésien, si l'on ne voit cette hypothèse. que comme une métaphore, le fait d'imaginer que l'on envoie dans le passé la demande d'être attiré par la vie que vous avez maintenant, que la vie que vous avez aujourd'hui est le pôle attracteur de votre soi passé, c'est tout simplement une manière de célébrer, de reconnaître le chemin parcouru. Maintenant, on va explorer l'intention dans ses nuances. Il faut savoir... que l'intention est un concept positif par essence. Si l'enfant adapté s'empare de ce concept, il en fait alors un concept culpabilisant. Et on peut vivre dans la peur de poser de mauvaises intentions qui programmeraient un avenir sombre. Et on peut se dire, si l'on a vécu une relation toxique, par exemple, c'est que l'on en est responsable parce qu'on devait vibrer du négatif pour attirer une personne négative. de multiples arguments invalides, la culpabilité qui est souvent associée à l'intention. Mais il y a un élément très cartésien qui suffit, c'est la prise en compte de la dimension systémique. On parlera d'intuition systémique dans un prochain épisode. C'est que dans la vie, on incarne ce que d'autres ont visualisé, ont manifesté, et via ce que l'on modélise, nous, on pose aussi des intentions pour les autres. Et tout cela, ça fait que mathématiques identifié la part de responsabilité dans les événements de sa vie ou dans les événements de la vie des autres c'est indécidable c'est trop emmêlé c'est trop complexe pour même avec un algorithme extrêmement fin décider du niveau de responsabilité qu'on pourrait avoir vouloir savoir si on a mal fait ou bien fait est une réaction de l'enfant adapté la question Si on revient sur l'intention au sens noble du terme, c'est d'apprendre de ce qui a été vécu pour poursuivre son processus d'individuation. Alors on peut analyser avec son thérapeute, dans un certain cadre de référence, comment on a participé à une ration toxique, tout en laissant en même temps, sur le plan de la réalité on va dire, sur le plan juridique, toute la responsabilité à la personne toxique. L'intention est un concept qui fait aussi beaucoup culpabiliser les personnes anxieuses, ou les personnes qui ont souvent des pensées négatives, parce qu'elles vont se martyriser encore un peu plus en se disant « si j'imagine du négatif, c'est que ça va se produire. Si j'ai peur de faire du mal notamment, pour les personnes qui ont des phobies d'impulsion, c'est que ça va se produire. » C'est encore une dérive possible parmi bien d'autres. Si l'on prend le concept d'intention au pied de la lettre, et avec l'ego, avec l'enfant adapté. Souvent, en tant que personne anxieuse, souvent très empathique et avec de belles valeurs, quand vous imaginez le négatif, c'est que vous avez tellement d'intentions positives pour les proches que vous imaginez ce que vous ne voulez surtout pas qu'il se produise. Donc vous manifestez aussi du positif, même si, malheureusement, vous manifestez en même temps le fait simplement de continuer à avoir des pensées négatives et d'être une personne anxieuse. Mais pas plus que ça. Et accueillir et tolérer les pensées négatives, ça vous permet de manifester la notion d'accueil, donc le chemin vers le soi authentique, donc par définition le chemin vers la réussite. Ce que l'on dit ensemble, c'est que ce n'est pas parce qu'on a une vision d'horreur que ça va se réaliser, et ce n'est pas non plus parce qu'on visualise du positif, que ça va nécessairement se réaliser. Il y a tout un ensemble systémique et symbolique à prendre en compte. Si je visualise du négatif, mais que c'est parce qu'au fond je suis une personne extrêmement éthique, bienveillante et empathique, peut-être que malheureusement vous allez manifester d'anxiété dans le futur, mais aussi beaucoup de positif. Si vous manifestez un avenir positif, radieux, ensoleillé, mais avec l'ego, Avec l'enfant adapté, avec une image de la réussite qui au fond ne vous parle pas, vous allez manifester le concept d'être désaligné avec vous et donc du négatif. On trouve aussi des théories qui disent qu'il faut être stable émotionnellement pour que la manifestation d'un avenir positif puisse marcher. Je suis d'avis qu'une seconde peut durer une éternité et que ça peut avoir un poids. non négligeable, manifesté de manière parfaitement juste pendant une seconde d'éternité, c'est déjà quelque chose. Encore une nuance, si vous êtes un travail qui ne vous convient pas par exemple, et que dans des locaux froids, dans une mauvaise ambiance, vous manifestez du positif, vous posez du positif comme intention, est-ce que c'est nécessairement non congruent ? Pas forcément, tout dépend. de ce que vous êtes et de ce que vous vibrez métaphoriquement. Peut-être que vous modélisez au contraire, que vous pouvez choisir ce que vous ressentez avec ce qui est là, avec ces locaux qui viennent du passé, avec cette ambiance qui symbolise le passé. Si c'est posé en conscience, à partir du moment où cet argument n'est pas utilisé pour justifier le fait de ne pas changer de style de vie, d'accepter des relations toxiques, ou un métier toxique sous prétexte qu'on peut choisir ce qu'on ressent. On est à la lisière de ce que les mots peuvent encore dire. Une intention de qualité, c'est quand l'état d'être interne est cohérent. C'est quand la symbolique globale de ce qui est là est alignée sur cette intention positive. On va passer un exercice ensemble pour poser une intention. Et dans cet exercice, je vais vous mettre au défi. Je vais vous proposer de poser maintenant Je dis bien maintenant une intention avec le corps. Et laissez venir les mots et les images seulement après. Alors je pose bien sûr tout de suite le cadre, en prenant soin de vous, en restant une personne prudente et responsable. Ça peut être un petit mouvement de la main, mais très symbolique. Ça peut être un pas de danse, puis sentir ce que vous ressentez, rien que par le fait d'avoir osé ce pas de danse. Je donne un exemple, si vous êtes dans le métro, vous pouvez vous laisser surprendre par votre corps qu'il change de destination, qu'il vous guide pour prendre un café ou un thé dans un endroit beau, un endroit où vous pourrez poser des intentions positives en congruence avec la beauté du lieu. Ça peut être faire une balade plutôt que d'aller à un entretien ou à une rencontre qui n'est pas juste. que votre intuition ressent comme pas juste. Et alors sentir cette liberté, cette excitation, cette désobéissance positive qui pose déjà une intention extraordinaire en soi. Et l'écriture dans le cahier d'intention ne sera qu'une continuité. Et en disant cela, encore une nuance, je ne vous propose pas d'être l'archétype de la personne baroudeuse dont je parle dans mon blog, qui explore plein de choses sur des coups de tête. qui change mille fois de vie, mais pour éviter d'être elle-même. Je parle d'une désobéissance à l'enfant adapté, mais d'une désobéissance alignée. Métaphoriquement, cette désobéissance qui a une odeur de printemps, un printemps symbolique, indépendant des saisons, un printemps éternel. Avec cette excitation, cette sensation qu'on ressent quand on a à nouveau 7 ans et qu'on a la vie devant soi, quel que soit l'âge, On a la vie devant soi, car une seconde peut être une éternité. Accueillir cette sensation que l'on vient tout juste de naître. On peut naître plusieurs fois dans une vie. Sentir aussi la lune qui est toujours entière si on va dans l'univers. Sentir le ciel qui est toujours bleu au-dessus des nuages. Et sentir l'immensité de l'espace, se souvenir de cette immensité. Peut-être allez-vous vivre l'histoire de cette personne qui s'autorise ce que rien dans l'univers n'avait prévu. Les statistiques sociologiques vous voyaient poursuivre votre petit chemin de vie avec quelques illusions de liberté et quelques crises pour faire passer le temps, à l'écart des émotions authentiques, à l'écart de l'immensité de sa capacité à aimer, à l'écart de la beauté de sa présence. Et si dans la nuit, contre toute logique, contre toute attente, une étoile pouvait se mettre à briller ? Merci d'avoir pris ce temps pour vous, pour vous autoriser à exister un peu plus. Si ce que vous avez entendu résonne, je vous invite à partager cet épisode, à en parler. à le soutenir, à laisser quelques mots ici ou ailleurs. Je vous invite aussi à vous abonner pour être informé du prochain épisode. 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