Speaker #0Bienvenue dans le podcast Haut Potentiel Expansion Intuitive, le podcast pour s'autoriser l'élévation professionnelle en toute légèreté et justesse. Ici, nous explorons comment votre vie pourrait être à la hauteur de l'immensité de votre univers intérieur. Je suis Mathieu Lassagne, auteur, conférencier, coach et superviseur spécialisé sur le haut potentiel et l'intuition. Chaque semaine, ma voix sera là pour vous inspirer à trouver votre juste danse avec le monde. Je vous souhaite la bienvenue. Dans cet épisode, la question va être d'apprendre à s'aimer. Apprendre à vous aimer avec vos singularités, vos éventuelles no-divergences, qu'il s'agisse de haut potentiel, de conseils intuitifs, de multipotentialité ou de tous les autres traits. Apprendre à s'aimer avec son corps, avec ses origines, avec son passé. Apprendre à aimer aussi l'essence de qui vous êtes. Aimer tout l'univers de ce que vous êtes. Car oui, vous êtes un univers. L'image dans la glace, ou ce que vos ruminations disent de vous, ce serait comme voir un petit morceau d'écume alors que vous êtes l'ensemble de l'océan. Dans un premier temps, on va explorer ensemble pourquoi certaines personnes haut potentiel oublient de s'aimer, quel est leur parcours de vie, comment aussi savoir si l'on a un déficit d'amour pour soi, quelles sont les causes de ce manque d'amour pour soi, Et quel est le parcours de la personne qui apprend enfin à s'aimer ? Comment réapprendre à s'aimer ? Après ces bases nécessaires, on va monter en expansion de conscience, avec la métaphore du retour à la maison et la métaphore de l'océan. A la fin, comme toujours, je vous proposerai un exercice simple pour développer cet amour de soi sur la durée. Bien sûr, je vous le dis comme toujours, ces épisodes ne sont pas faits pour remplacer un accompagnement thérapeutique. Et je serais justement heureux s'il suscite des prises de conscience qui vous amènent à consulter, à prendre soin de vous. Et si vous êtes déjà suivi, tout ce qu'on se dit ici pourra enrichir votre travail. Je vous souhaite un beau voyage, tel que vous ne l'avez jamais vécu, pour apprendre à vous aimer sincèrement comme vous le méritez. Quelle est l'histoire de la personne haut potentiel qui a simplement oublié de s'aimer ? L'histoire qui va venir est l'histoire de la condition humaine que l'on partage tous. Et en même temps, je pose l'hypothèse qu'elle est plus intense, plus fréquente chez la personne avec des nuances de haut potentiel, de pensée intuitive, encore plus lorsqu'elle cumule d'autres différences. Commençons au tout début de la vie en tant que haut potentiel, hypersensible. On arrive au monde avec un univers intérieur immense. Il y a ces émotions si intenses, si pressantes parfois, qui pourraient vous recouvrir. Et là il y a un immense besoin d'un visage qui dirait c'est normal de ressentir ça. Une présence qui contient, une présence qui valide. Vous aurez eu besoin d'une résonance émotionnelle profonde avec le père, avec la mère. Et même quand l'enfance s'est très bien passée, selon des critères extérieurs, cet univers intérieur est tellement immense qu'il n'a pas pu être validé dans sa globalité. Et avant même de parler d'amour conditionné, ce que vous avez vécu, c'est ce que j'appellerais un amour localisé. C'est une seule partie de vous qui est reconnue. Vous êtes l'ensemble de l'océan et dès le départ, on a reconnu que la surface. Et très vite en grandissant, il y a des questionnements existentiels, il y a l'intensité des émotions, cette pensée qui questionne tout. Cette créativité immense parfois, ce refus de l'incohérence et de l'injustice, et ce besoin de savoir, ce besoin de comprendre, sans compter le besoin de beauté plus inconscient, le besoin de justesse, d'alignement. Et ces besoins profonds ne sont pas toujours validés. Cette partie de votre identité ne fait pas écho avec le sentiment d'appartenance. Et n'en parlons pas lorsqu'il y a une perception de l'invisible, des intuitions d'ordre précognitive qui s'aververaient le décalage que cela peut créer en plus. L'idée à retenir, c'est que la profondeur de votre océan profondeur que vous avez oublié, elle ne trouve pas d'écho parmi l'entourage. Même si celui-ci peut être très bienveillant. C'est à dire qu'on vous tend un miroir qui ne reflète pas l'ensemble de qui vous êtes. Alors en toute logique, vous allez intérioriser que c'est hors champ, et même que cette part de vous intuitive haut potentiel peut être monstrueuse, dangereuse, indigne d'être vue, indigne d'être considérée. Non seulement cet amour est localisé dans la petite enfance, mais très vite il est conditionné. C'est-à-dire que vous voyez qu'il faut avoir une palette de comportements figés pour être aimable. En tout cas ce n'est qu'une palette de comportements restreintes qui fait écho quand vous regardez le visage de l'autre. Et vous grandissez, il y a l'école, grand lieu de l'apprentissage du faux self, l'adolescence, ou si je devais résumer ce dont on pourrait parler pendant des heures, il y a une inadéquation profonde à la superficialité, une impossibilité de vivre dans une vie de surface alors que vous avez une profondeur. Et c'est ce qui crée le rejet, ce qui vous amène à être le vilain petit canard dans le conte d'Andersen. Et dans les familles très exigeantes, on attend de vous des résultats, c'est-à-dire de faire des choses sans reconnaître qui vous êtes. Ce qui amène à la création d'un grand sentiment d'injustice. C'est-à-dire que vous êtes un océan avec des êtres vivants extraordinaires qui peuplent ses profondeurs, et on vous demande d'avoir des vagues hautes pour les surfers, mais pas trop hautes non plus, sans aucune considération pour le reste. pour toutes les nuances de ce que vous êtes. Mais à la limite, avec ce qu'on vient de se dire, c'est encore tenable. Car si on s'arrêtait là, vous sauriez quoi faire pour avoir le sentiment d'appartenir. Vous pourriez maîtriser ce que vous faites pour vous adapter ou être jeté. Mais ce que je n'ai pas précisé, c'est que tout le jeu de cette vie neurotypique à laquelle s'adapter, c'est qu'il y a une incohérence des règles. C'est-à-dire qu'on peut vous en vouloir de respecter les règles comme de les enfreindre. C'est-à-dire que l'amour n'est pas seulement localisé sur une partie de vous, n'est pas seulement conditionné. Cet amour est aussi instable. Quoi que vous fassiez, vous ne serez jamais sûr d'être aimé. Et c'est là aussi le traumatisme fondamental. Et cette dimension instable... C'est le grand jeu de l'entreprise toxique ou de la personne toxique qui vous attirera plus tard parce qu'elle reflètera ce que vous avez vécu. Son jeu, on pourrait le décrire comme ça, c'est Si tu t'adaptes encore plus, je t'aimerais, peut-être. C'est-à-dire qu'en tant qu'océan, on vous dit que seules vos vagues sont dignes d'intérêt. C'est l'amour localisé. On vous demande d'avoir des vagues hautes, mais pas trop. C'est l'amour conditionné. Mais vous avez beau respecter le cahier des charges, ça ne convient toujours pas. Et là, vous vous dites que vous êtes une personne qui n'est manifestement pas digne d'intérêt, qui ne sait pas faire, et qui ne trouvera jamais son problème. A qui on ne pourra jamais faire confiance. Alors qu'en réalité, c'est le surfeur qui a un problème, c'est pas vous. Mais vous ne le savez pas encore. Parfois vous vous dites que vous êtes une personne monstrueuse, dangereuse, avec toutes ces choses en trop, toutes ces excroissances émotionnelles, intellectuelles, intuitives. Il y a alors un immense creux au niveau de l'estime de soi, de la confiance au fait de pouvoir mener une vie normale. Et quand il y a réussite ? Vous ne la vivez pas alors que tout le monde vous croit heureux ou heureuse. Parce qu'en secret, vous vous dites que vous pourriez faire tout s'effondrer à tout moment. Et dans cette insécurité, parce que vous croyez que cette insécurité vous appartient, vous cramponnez un faux self perfectionniste qui ne veut rien laisser au hasard, qui veut couper cette part dite monstrueuse de toute action, de tout impact sur le réel. Alors que cette part monstrueuse, c'est votre zone d'excellence, c'est la future carrière durable, c'est la juste place. Alors quand on se sent dans cette solitude existentielle, évidemment il faut mettre une armure. C'est l'armure du faux self dont je viens de parler. Comment il s'exprime ? Principalement par trois éléments. Vous allez vous comparer en temps réel. Vous comparez avec une immense exigence en vous dévalorisant. que vous n'atteignez pas ces standards par rapport à des critères de surface. Et il y a bien sûr les messages dévalorisants de l'entourage et de la société qui encouragent un immense biais de sous-évaluation. Et évidemment, ça fait partie du faux self. Vous avez des distorsions cognitives qui interprètent tout dans le négatif parce que si vous vous autorisiez à célébrer quelque chose, quelle douleur ce serait d'être humilié après coup. Donc vous vous dites jamais, je préfère pour me protéger tout interpréter dans le négatif, comme ça au moins je sais à quoi m'attendre. Deuxièmement, au delà de la comparaison, il y a l'hyperanalyse de soi, vous décortiquez, sans fin, vous cherchez à être une personne parfaitement cohérente. Vous aimeriez tout maîtriser, face aux blessures que vous avez vécues, vous vous dites, là j'ai envie de rien laisser au hasard. C'est ce qui crée évidemment le sur-travail, le burn-out. Et il y a troisième élément, cette culpabilité d'être une personne différente et ce sentiment d'avoir une dette à rembourser, d'avoir fait quelque chose de mal même si vous n'avez aucun souvenir précis là-dessus. Et ça peut être très inconscient. Face à cette anormalité monstrueuse, c'est le minimum de vivre un chemin de croix, de baisser la tête. de beaucoup travailler, d'avoir au moins la dignité de s'excuser ainsi. C'est ce que vous dit votre part de faux self. En baissant la tête, en ne brillant pas, en m'excusant d'exister, peut-être que je ne souffrirai pas trop. Maintenant, si on fait une tentative de synthèse pour savoir si vous ne vous aimez pas assez. Ce que j'ai retenu de mes recherches de l'expérience ce sont les points suivants on a une importance excessive du regard des autres notamment la sensibilité à ce que vous percevez comme des signes d'autorité venant de l'extérieur c'est l'élément le plus central il y a aussi une forte autocritique de vous à vous même avec une voix de type parental qui va tourner dans la tête c'est ces fameuses rumination vous n'oseriez et jamais dire à quelqu'un d'autre ce que vous vous dites à vous-même. Et là, c'est un critère de mesure assez intéressant. Il y a aussi, ça je l'ai vraiment noté, la difficulté à célébrer les succès, à se féliciter. Dès que c'est fait, dès qu'il y a un succès, c'est comme si c'était normal. On ne va pas se risquer à le célébrer. Par contre, dès qu'il y a une petite erreur, elle prend des proportions immenses. Il y a une culpabilité excessive. Vous vous rendez responsable de beaucoup de choses. On a évidemment aussi comme critère le grand perfectionnisme, le besoin de contrôle, ne rien laisser au hasard, absolument bien faire pour les autres. Il y a, c'est un corollaire, la peur du jugement des autres. Le jugement de l'autre est terrible et va jusqu'à remettre en question votre identité. Alors vous imaginez dans ce cas-là l'impact que les personnes toxiques peuvent avoir sur vous. Et au-delà de ces éléments, on a cette honte secrète et existentielle. d'être soi-même. Or cette honte, c'est comme une porte et quand on l'ouvre, qu'est-ce qu'on trouve ? Sa zone d'excellence, sa juste place dans son style de vie, dans la vie professionnelle, dans la manière d'aimer, dans la manière d'avoir des relations amicales, dans la manière de monter des projets, dans la manière de créer des opportunités. Alors maintenant qu'on a démystifié Ce manque d'amour de vous à vous-même, qui vient de votre histoire, on va voyager ensemble pour réapprendre à s'aimer, à travers une première métaphore. C'est la métaphore du retour à la maison, avec une version science-fiction, parce que je trouve que la science-fiction permet de se décaler, de prendre du recul, pour mieux voir les choses. Parce que justement, quand on s'aime pas assez, c'est ce dont on manque, la prise de recul. Un jour, Vous avez pris votre petit vaisseau spatial pour faire un long voyage dans des contrées étrangères. Et vous vous êtes approché d'un endroit sombre, connu pour ses lois physiques changeantes, incohérentes. Un endroit où les forces de gravité sont énormes. L'espace est étouffant, rempli d'une matière dense. Et surtout, c'est un espace où l'on oublie qui l'on est. On oublie d'où l'on vient. On est venu là et on ne sait plus pourquoi. Et alors, s'étant oublié, il ne reste plus qu'un... Un seul objectif, la survie. Cet espace où vous êtes perdus s'appelle l'espace delphique. Et il y a des rencontres extraordinaires, intenses, des rencontres mythiques, qui se terminent comme dans les récits mythologiques. souvent avec de la souffrance de la culpabilité du désespoir il y a des endroits d'une grande variété vous avez voyagé de planète en planète dans cet espace delphique tout est différent mais tout se ressemble sur un point ce n'est pas chez vous vous sentez cette différence mais sans pouvoir poser de mots dessus puisque vous avez oublié qui vous êtes Vous n'avez d'autre choix, logiquement, que de vous comparer aux autres, parce que ces autres, même s'ils sont tous différents, ils ont comme point commun une forme de normalité que vous n'avez pas. Ils ont chacun leur récit, leur origine, leur croyance. Ils ont chacun cette espèce d'assurance qu'ils ont raison. Et comme vous ne vous souvenez pas de cette cohérence intérieure, que vous aviez avant de vous perdre dans cet espace delphique et de tout oublier, vous ne connaissez que l'incohérence, ça devient la normalité. Et c'est cette cohérence que vous sentez vaguement en vous tout de même, qui vous paraît étrange, monstrueuse. Elle fait écho à nulle part, elle ne se retrouve dans aucun miroir. Et c'est toute une première partie de vie qui se passe ainsi. Au gré des voyages, de planète en planète, vous développez une vie amicale, amoureuse, Une vie professionnelle, complètement à côté de vous-même, mais depuis la nuit des temps, vous avez décidé de taire cette sensation d'être à côté, parce que ça ne fait quoi à rien. Comme si c'était un caprice. Alors vous faites semblant. Et un jour, après des années, après vous être oublié si longtemps. Vous êtes en train de travailler dans une mine d'un peuple extraterrestre pour réussir à vous payer de la nourriture insipide jusqu'à la fin du mois. Et ce petit vaisseau spatial qui vous avait amené dans l'espace delphique revient vous chercher. Et il émet un rayonnement qui avait été programmé à l'avance pour que vous vous rappeliez qui vous êtes. Il y a quelque chose dans ce message d'étrange. Qui dit déjà un peu, c'est le moment de rentrer à la maison, c'est le moment de se réveiller. Mais ce n'est encore qu'une toute légère mélodie. Vous hésitez, vous montez dans ce petit vaisseau spatial, qui vous semble encore étranger, même s'il vous rappelle quelque chose. Et il y a une vidéo qui s'affiche sur le tableau de bord. Et cette vidéo vous fait pleurer. C'est vous, 20 ans plus tôt, qui vous donnez un message à vous-même. Et voici ce qu'il dit. Tu reviens d'un long voyage, tu devais oublier qui tu es pour saisir l'essence de l'incohérence de cet espace delphique. C'était absolument essentiel pour que dans ta deuxième partie de vie, tu puisses créer de la cohérence, de la beauté, en un mot créer de l'amour dans cet univers. Il y a 20 ans j'ai cherché beaucoup de formation et c'est la seule formation légitime que j'ai trouvé. Vivre l'incohérence en oubliant qui je suis. pour avoir les clés pour mieux créer la cohérence plus tard. Tu m'en voudras longtemps, mais cette étape était nécessaire. Il y a un émetteur dans ce vaisseau qui fait que petit à petit, tu vas te souvenir de qui tu es. Et en regardant cette vidéo, quelque chose s'éveille en vous. Et intuitivement, vous savez quoi faire. Vous montez dans ce vaisseau spatial, vous prenez la direction de la surface. Vous quittez cette planète perdue. Alors, tout le monde avait hurlé. Pour vous dire de rester, tout le monde a tenté de vous culpabiliser, de trahir vos origines, mais ces grosses ficelles ne marchent plus. Et vous quittez l'espace delphique à bord de votre vaisseau spatial. Et d'un coup, l'espace s'apaise. Il se vide de cette énergie sombre. Les lois de la physique deviennent cohérentes. Il y a cette immense sensation de tranquillité. Et vous reconnaissez une galaxie au loin. Ça y est, vous habitez là-bas, c'est chez vous. Vous savez de quel système solaire vous rapprochez, sur quelle planète aller, vous vous en souvenez. Ce souvenir au fond a toujours été là. Et vous descendez, et vous pouvez imaginer ce qui vous vient, ça peut être sur Terre, ça peut être sur une autre planète. Mais dans tous les cas, je vous laisse sentir l'atmosphère particulière de cette planète qui représente qui vous êtes. Et quand vous sortez, est-ce que c'est un jardin ? avec des fleurs extraterrestres ou des fleurs qui existent sur terre ce que vous voyez dans ce jardin Ce qui s'apparente à une maison, à un chez-soi, la forme qu'elle peut avoir, la maison que vous voyez dans votre futur, peut-être une maison imaginaire, qui a cette vibration particulière qui correspond à votre identité. Je vous laisse le temps de sentir les odeurs et les couleurs du ciel au-dessus de vous, de prendre le temps de vous tourner pour sentir tout ce qu'il y a autour de vous. de sentir le contact avec le sol de ce chez-vous. Et vous entrez chez vous, dans cette maison, et vous regardez dans le miroir, et ici, dans cette vibration bien particulière qui traverse l'espace, vous vous dites « Waouh, je suis une personne magnifique, magnifique dans tous les sens du terme, magnifique par le simple fait que je suis dans un endroit cohérent avec moi. » Puis il y a les larmes. C'est comme si toute cette planète pleurait, parce qu'enfin vous trouvez le temps de cette compassion pour vous, une compassion complète, immense. Vous redonnez à l'univers ce rejet de vous qui ne vous appartient pas. Vous redonnez à l'univers cet amour conditionné qui ne vous appartient pas. Ce qui vient de l'espace delphique appartient à l'espace delphique. Et après avoir pleuré, vous êtes bien, simplement bien, tranquille, paisible. C'est l'extase, c'est le flot au niveau le plus absolu et en même temps c'est calme. C'est là, c'est évident. Et vous êtes tellement bien que des gens qui passaient à côté de votre maison ont senti votre bonheur. Des gens tous différents mais qui ont en commun d'avoir cette vibration bien particulière. ou du moins une vibration voisine de celle que vous avez. Et ces personnes vous disent avec toute la sincérité du monde, sans aucune retenue, sans aucun chaud-froid, elles vous disent « Waouh, vous êtes une belle personne et ce lieu est génial, c'est entier, c'est sincère. » Et vous leur proposez de rester, de prendre un café ou l'équivalent. Il n'existe plus que la sérénité d'être chez soi et de faire grandir avec les autres ce lieu qui a cette vibration particulière. et qui est légitime à exister par le simple fait d'être là. Et comme en cet endroit il n'y a plus l'illusion du temps, il y a vous et il y a votre enfant intérieur, que vous prenez dans les bras, que vous rassurez. Et il y a aussi ce vous futur. Ce vous dans 20 ans, dans 30 ans qui vous inspire, qui aura fait de cette vibration particulière tout un univers, dans la vie professionnelle, sur les réseaux sociaux, dans vos communautés, cet univers que depuis 20 ans vous avez déployé avec éloquence, avec noblesse, et qui reflète fidèlement qui vous êtes, et vous avez permis à tant de personnes de se rappeler qui elles sont. Maintenant, on va faire un débriefing de cette métaphore et voir concrètement ça va être quoi de trouver son chez-soi. Alors il y a de multiples symboliques que je vous invite à sentir, je vais vous en décrire ici quelques-unes. Dans cette métaphore, un élément central c'est la pensée incohérente de l'espace elphique qui est devenue la norme. Et quand vous vous rappelez qui vous êtes, vous redonnez de la valeur à la pensée cohérente. Et cela m'évoque les thérapies comportementales et cognitives que vous pourriez faire, où il y a tout un travail sur les biais cognitifs, et l'utilisation de votre discernement adulte pour mettre du doute, là où il y a des pensées négatives sur soi qui sont souvent archaïques, incohérentes. Un deuxième élément, c'est cette planète et sa vibration bien particulière, et ce jardin et cette maison qui représentent le chez-soi. C'est le reflet bien sûr de l'identité. du vrai soi. C'est là que vous avez un style bien à vous et en coaching c'est ce type de métaphore qui nous aide à commencer à sentir votre identité professionnelle profonde. Une fleur n'a pas une couleur pour rien. L'ordre dans lequel vous découvrez votre jardin a une signification. Tout ça parle de votre style cognitif, de vos valeurs, de la manière que vous avez d'être présente. Et il y a cette notion essentielle de se regarder dans le miroir mais en étant profondément connecté à votre identité, au système de valeurs, aux aspirations qui parlent de vous. Et là, chaque forme de votre corps prend un sens. A la limite, c'est même pas s'assumer, parce que dans le terme de s'assumer, il peut y avoir déjà implicitement de la comparaison à l'autre. C'est que chaque forme de votre corps a une symbolique en le regardant à partir de vos valeurs à vous. Chaque forme de vos pensées a une symbolique. Les choses prennent un sens. Ce corps, cette pensée, mal proportionnée selon des critères extérieurs, c'est-à-dire selon des valeurs extérieures. Quand vous centrez sur votre système de représentation à vous, tout prend sens. C'est même pas de la beauté, c'est du sens au niveau existentiel, et donc de la beauté. C'est la Gestalt-thérapie notamment, et tout un ensemble d'approches qui... permettent de se réapproprier le corps et de manière générale de restaurer sa dignité il y a aussi dans cette métaphore les personnes qui se connectent à vous parce qu'ils partagent une vibration un état d'être et ça se fait en toute simplicité c'est à dire qu'on n'est pas dans les rencontres mythique grandiloquente avec du chaud et du froid ou ça correspond aux rencontres avec les toxiques la personne hyper attirante et qui va vous rejeter On n'est plus dans l'espace elphique, on n'est plus à convaincre, on n'est plus à justifier, on n'est plus à survivre au fond. Les rencontres se font en toute simplicité des rencontres simplement créatives, où le faux plaisir va être remplacé par l'extase, le sublime, le flot, qui se font en toute tranquillité. Maintenant, on va monter encore plus loin en expansion de conscience avec la métaphore de l'océan. Métaphore qui est déjà plus ou moins présente depuis le départ. Cette métaphore est très simple et infiniment profonde. Votre première partie de vie a été comme un morceau d'écume que l'on filmerait au ralenti. Qu'est-ce qu'on voit quand on filme un morceau d'écume au ralenti ? On voit un corps, des émotions, des pensées qui vont dans tous les sens, qui prennent des formes étranges. Et on se croit seul, puisqu'on ne filme que ce petit morceau d'écume. Cette solitude ne vient que du regard que vous posez. C'est au fond aussi simple que ça. Parce que si on fait un zoom arrière, on voit qu'il y a une vague magnifique, immense, et la crête de cette vague qui est un ensemble de milliers de milliers de petits morceaux d'écume. Et quand on prend encore du recul, il y a d'autres vagues, il y a cet océan immense. Mais ça va plus loin, parce qu'on ne regarde que la surface. Cet océan a des kilomètres de profondeur. Et si on va dans le fond de l'océan, on voit tous ces êtres que je vous laisse imaginer, qui sont étranges, extraordinaires. Et chaque vague est en réalité une personne. Quand on est dans la comparaison, On compare la hauteur des vagues, mais on oublie de voir qu'elles sont reliées. Quand vous regardez une personne dans le métro et que vous comparez, vous oubliez de voir que ce n'est qu'une partie de vous, qu'on est au fond tous reliés. D'ailleurs vous en avez eu la preuve en tant que personne intuitive et hypersensible. Vous n'auriez pas pu avoir certaines intuitions, certains ressentis, s'il n'y avait pas quelque part ce lien profond qui nous unit tous. qui unit le vivant finalement, qui nous relie aussi aux arbres, à la nature et peut-être à l'ensemble de l'univers. Donc dans le métro par exemple, quand vous voyez une personne que vous trouvez plus belle, dites-vous que c'est une part de vous, que c'est une vague parmi cette infinité de vagues qu'il y a sur l'océan. La question de la solitude existentielle disparaît, et le sentiment d'étrangeté, d'être un vilain petit canard disparaît, quand on est... sa conscience suffisamment pour sentir qu'on est tous reliés. Mais après vous allez me dire comment garder son individualité si on se rend compte qu'on est l'océan tout entier. Alors effectivement il peut être très important de conserver l'ego au sens positif du terme. On est dans cette vie là pour une bonne raison et en même temps d'être en conscience de l'océan. Pour ça ce que l'on peut faire c'est rester aligné sur ce petit bout d'écume que vous êtes, à la voir au centre de votre champ de vision, sauf que vous n'êtes plus hypnotisé par ce point, vous voyez tout ce qu'il y a autour. En réalité, ne pas s'aimer, c'est un problème d'hyperfocalisation sur un point, cette vie de surface que vous comparez aux autres. Quand vous défocalisez tout en restant centré sur ce point et que vous voyez autour, le problème disparaît. C'est à dire que vous pouvez voir l'océan dans sa globalité et en même temps en gardant ce point de vue bien particulier qui est le point de vue de votre vie ce que je vous apprends Ici, c'est la découverte de cette capacité à faire un zoom arrière pour aller dans l'infiniment grand. Et je ne vous ai pas parlé de faire ce zoom avant pour aller dans l'infiniment petit. C'est-à-dire que maintenant, vous pouvez revenir sur cette image du petit morceau d'écume que vous pensez être et aller dans l'infiniment petit jusqu'à voir les petites molécules d'eau, mais qui finalement composent tout l'océan. Et là, pareil, cette sensation d'étrangeté disparaît. Parce qu'on est composés tous des mêmes molécules d'eau. Et quand vous apprenez à utiliser l'expansion de conscience, qui est un mot un petit peu perché mais qui ne décrit rien d'autre que la manière naturelle de penser de la personne intuitive, quand vous appropriez ce langage, vous découvrez que l'amour de vous, il n'est plus à chercher. Il est là, dans les profondeurs de cet océan. Il a toujours été là. Ce chez-soi a toujours été là. C'est simplement qu'il avait été oublié. La solitude est une illusion qui vient de l'hyperfocalisation. Au même titre que je ne pense pas que nous soyons la seule espèce humaine à découvrir en ce moment même l'éthique, la pensée, l'amour. Il y a peut-être plein d'autres civilisations dans l'univers. Et ici, aujourd'hui, vous n'êtes pas la seule personne à écouter ce podcast. et qui serait hyper curieuse de rencontrer d'autres personnes comme elle, avec cette vibration particulière, des personnes toutes différentes, mais avec cette profonde recherche de l'amour, ce profond besoin de résonance émotionnelle. Donc j'ai envie que vous repartiez de cet épisode avec un nouveau cadre, celui de vous aimer de manière inconditionnelle, et surtout de vous dire que vous méritez Un accueil inconditionnel de qui vous êtes. Vous êtes une personne aimable. Je vais vous proposer maintenant un exercice très simple, un rituel que vous pouvez faire régulièrement. On va dialoguer avec la part critique qu'il y a en vous. Quand vous vous dévalorisez, quand vous comparez, quand vous trouvez que vous n'êtes pas une belle personne, que ce soit physiquement, moralement, en termes de compétences cette personne qui vous juge qui est en vous, je vous propose de l'imaginer en face de vous et de commencer par lui donner un amour inconditionnel pour ne pas tomber dans son jeu vous l'acceptez elle a une intention cette personne elle veut vous protéger et vous allez lui dire quelque chose du type je sais que ton intention et que je sois en sécurité maintenant je vais t'informer que je suis adulte et aussi il y a d'autres parts de moi il y a la part intuitive qui a démontré ses résultats ou part existentielle spirituelle, le sage, il ya aussi autour de la table la pensée stratégique et pragmatique et je ne dis pas que tu es inutile mais il y a d'autres personnes autour de la table avec qui tu peux te mettre en lien donc je te remercie d'être là mais le contexte a changé je suis devenu adulte Maintenant, en étant conscient de ça, là vous lui posez la question, comment je peux t'aider ? Quel est le besoin qui s'exprime derrière ces paroles infantiles et dévalorisantes ? Parce que bien sûr, cette personne déguisée en adulte, c'est un petit enfant apeuré. Merci d'avoir pris ce temps pour vous, pour vous autoriser à exister un peu plus. Si ce que vous avez entendu résonne Je vous invite à partager cet épisode, à en parler, à le soutenir, à laisser quelques mots ici ou ailleurs. Je vous invite aussi à vous abonner pour être informé du prochain épisode. Sur Instagram, Linking, vous pouvez aussi découvrir les sujets en avant-première, poser vos questions, échanger ensemble au sein de la communauté et surtout avoir accès à tout l'univers que nous avons créé ensemble autour de nous. du haut potentiel et de l'intuition. Je vous invite à vous abonner à ma newsletter pour être tenu au courant des conférences, ateliers, journées de découverte et autres événements. 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