Speaker #0Bienvenue dans le podcast Haut Potentiel Expansion Intuitive, le podcast pour s'autoriser l'élévation professionnelle en toute légèreté et justesse. Ici, nous explorons comment votre vie pourrait être à la hauteur de l'immensité de votre univers intérieur. Je suis Mathieu Lassagne, auteur, conférencier, coach et superviseur spécialisé sur le haut potentiel et l'intuition. Chaque semaine, ma voix sera là pour vous inspirer à trouver votre juste danse avec le monde. Je vous souhaite la bienvenue. Si vous procrastinez, c'est déjà une bonne nouvelle. Cela signifie que vous entendez un message qui vient du plus profond de vous. Le message que quelque chose est à clarifier, qu'un équilibre est à retrouver. Donc vous pouvez déjà commencer par ressentir une profonde compassion vis-à-vis de cette procrastination. Dans cet épisode, on va commencer par y voir plus clair ensemble sur les mécanismes de cette procrastination. Et on va poser une équation qui permet de prédire relativement bien s'il va y avoir procrastination ou non. Puis on va se demander quelles sont les spécificités pour les personnes atypiques au potentiel intuitif. Puis après avoir compris ces mécanismes, ces causes profondes, on va évidemment se poser la question de comment y voir plus clair pour remettre la procrastination à plus tard. Car arrêter de procrastiner, ce n'est pas prendre du recul vis-à-vis du plaisir immédiat, c'est au contraire s'autoriser le plaisir immédiat d'être soi-même. Puis vous aurez un petit accompagnement en expansion de conscience pour prendre de la hauteur sur une procrastination. Alors comment fonctionne la procrastination ? Pour simplifier, on peut voir la procrastination comme une forme de régulation émotionnelle. Vous avez un choix à faire, une décision que vous devez prendre, ou une simple tâche d'ordre pratique, et ça va créer un conflit entre des parts de vous, des parts de vous parfois inconscientes. Et pour éviter l'émotion désagréable liée à ce conflit intérieur, on préfère ne rien faire. La procrastination c'est finalement un mécanisme pour retrouver du calme sur le court terme, pour fuir une tension émotionnelle désagréable. Pour le dire différemment, ce qui fait procrastiner, c'est une tension qui émerge de part de soi que l'on n'arrive pas complètement à écouter. Et l'inverse de la procrastination c'est quoi ? C'est une motivation intrinsèque. qui implique qu'on y voit clair en soi. Alors tout notre sujet, ça va être logiquement de diminuer cette tension, de comprendre ce conflit intérieur et d'augmenter la motivation. Pour donner un exemple, qu'est-ce qui pourrait faire procrastiner ? Ce n'est qu'un exemple, mais vous pouvez bien sûr transposer. Vous avez demandé à l'univers une superbe opportunité professionnelle. Une opportunité qui serait enfin la juste place, qui serait enfin à votre niveau. Et il se trouve que vous n'avez pas une opportunité mais deux, l'univers vous a trop écouté. Ce sont deux opportunités génialissimes et chacune vous amène dans un pays différent, finalement dans une vie différente. Et vous n'arrivez pas à les départager et vous devez donner la réponse dans une semaine. Ce sont des sujets qu'on a souvent réellement travaillé en coaching. Et il y a souvent la procrastination à choisir. Vous retrouvez 48 heures avant, vous n'avez pas encore donné la réponse parce que ça semble impossible. Et il y a trop peur de faire le mauvais choix, de ne pas avoir vu quelque chose de toxique dans l'une ou l'autre de ces opportunités. Ou de ne pas avoir vu quelque chose de meilleur dans l'une ou l'autre de ces opportunités. La peur de faire une grande bêtise. La peur de faire un choix qui s'avérerait décevant et qui ferait regretter à vie le second choix. Vous allez voir tout à l'heure que pour ce type de choix impossible, la solution est évidente quand on y voit clair en soi. Qu'est ce que ça va bien pouvoir être ? Donc si on ferme la parenthèse et qu'on continue à parler du fonctionnement de la procrastination, on a d'un côté la motivation intrinsèque, et de l'autre une tension qui fait procrastiner. Chacun de ces paramètres se compose de différents éléments. D'après les études et d'après l'expérience, la motivation est proportionnelle à la probabilité de réussir la tâche en question, c'est-à-dire si c'est trop lointain, Trop perché, trop grand, trop multiple, on comprend que c'est pas très motivant, ça semble lointain, et la motivation, évidemment, est aussi proportionnelle à la valeur du résultat que l'on souhaite obtenir. Valeur en termes de plaisir, en termes de sens, en termes d'alignement profond. Et les paramètres qui vont diminuer la motivation, qui vont augmenter la procrastination, c'est quand le délai avant d'obtenir cet état d'être que l'on souhaite est lointain, quand c'est loin dans le temps, c'est loin du cœur. Ce qui pèse aussi dans l'équation, c'est le besoin de satisfaction immédiate que vous pouvez avoir sur le moment, et qui dépend aussi de la physiologie de tout un chacun. Et on a évidemment aussi, ce qui pèse en faveur de la procrastination, ce sont les peurs rationnelles ou irrationnelles, qui sont liés à la sortie de la zone de confort que ça va demander. Je vais écrire la petite équation de la procrastination en description de cet épisode. Vous pouvez consulter tout ça après l'avoir écouté, notamment pour faire un diagnostic de ce qui cause la procrastination sur un sujet. Maintenant, qu'est-ce qui se passe spécifiquement pour les personnes au potentiel intuitive ? Donc si l'on rappelle l'équation, la motivation augmente avec la probabilité de réussir, le plaisir et le sens obtenus une fois l'objectif atteint, et diminue avec le délai, le besoin de stimulation immédiate qu'on a en ce moment, et la peur de changer. Or on peut commencer à dire que chez le haut potentiel il y a un grand besoin de stimulation. La stimulation de l'enfant libre qui a le droit de jouer, qui a le droit de créer. de se connecter au plaisir des cinq sens. Vous avez besoin de beauté, de vous sentir vivre, de sentir que vous êtes dans une juste danse avec la vie, une danse stimulante, joyeuse, alignée. Vous avez un besoin de vous sentir en vie qui est à la hauteur de votre sensibilité. Donc ça pèse dans l'équation et en même temps c'est une bonne nouvelle. Vous allez être obligé de choisir quelque chose qui vous crée une réelle motivation intrinsèque. Ce qui pèse aussi souvent, quand le faux self est encore important, c'est qu'il y a une faible tolérance à l'erreur. Tout engagement est parfois perçu comme un risque. La probabilité de succès est évidemment sous-évaluée et on a un perfectionnisme qui entretient la fuite. Et je vous invite vraiment à écouter mon épisode sur le perfectionnisme. Un sujet connexe qui pèse dans l'équation, on va avoir l'anticipation anxieuse qui voit toujours le pire. Tout engagement va impliquer une surcharge émotionnelle que vous préférez éviter. Toute sortie de la zone de confort est dangereuse. On a aussi, par ailleurs, chez l'eau potentielle, une valeur liberté qui est toujours fondamentale. La liberté, l'indépendance, l'autonomie. Et c'est quand il y a souvent une sensation de manque d'autonomie ou de sens, que ça dope la procrastination. Et surtout quand vous êtes une personne surdouée intuitive, il y a une ouverture, une flexibilité cognitive qui augmente mécaniquement la probabilité de procrastination. Parce que vous pensez en arborescence dans tous les sens, vous prenez en compte énormément d'informations. Et plus on pense en étoiles, plus on voit tous les possibles, plus ça donne une propension naturelle à remettre à plus tard une tâche ou une décision. Il y a aussi un élément Quand on ajoute une autre neurodiversité au haut potentiel, comme le TDAH, le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, cela va augmenter la probabilité de procrastination pour des raisons physiologiques. Si l'on devait faire une synthèse métaphorique, chez le haut potentiel, les parts de soi qui sont en conflit et qui font procrastiner, ce sont des parts de soi encore plus intenses. La part de vous qui a peur d'être abandonné, d'être rejeté, va tirer encore plus fort dans un sens pour le choix A. Et la part de vous, la part surdouée, qui a tellement besoin de grandeur, va tirer avec énormément de force vers le choix B. Et ça donne un conflit intérieur encore plus difficile, et donc une plus forte procrastination. Une envie de ne pas regarder en face cette tension qui est en vous. Maintenant comment s'émanciper de la procrastination ? Comment remettre la procrastination à plus tard ? Au delà des méthodes que je vais partager avec vous, je dirais qu'en un mot c'est parler vrai avec soi. Engager un dialogue avec soi-même ou le parler vrai est une valeur fondamentale. Parce qu'il y a une émotion coincée, il y a une tension qui est à comprendre. C'est souvent un appel du plus profond de vous-même, d'une tension qui est à comprendre. part de vous qui demande à être connecté, qui demande à être mis en lien avec les autres parts de soi, qui demande à être vu, qui demande à être considéré, même s'il s'agit d'une tâche anodine qui vous fait procrastiner. C'est finalement au fond comme une alarme qui vous demande de vous rappeler qui vous êtes, qui vous demande de vous réveiller et de vous dire « ah c'est ça ma mission de vie, ah voilà qui je suis » . Donc une première étape ça va être l'autocompassion. En vous faisant ressentir cela, votre inconscient fait très bien les choses. Après, comme un chercheur ou une chercheuse, je vous invite à prendre du recul pour regarder cette procrastination. Et s'il y a de la honte, de la culpabilité, c'est déjà intéressant, parce que ça veut dire que le faux self est dans le jeu. Typiquement, on va voir le faux self qui va résister à l'intuition de la part surdouée qui est en vous. Ce faux-self, c'est la petite fille ou le petit garçon intérieur qui a besoin d'être rassuré. Parce qu'il a peur, vous le savez bien, de ne pas être aimé, d'être rejeté, d'être abandonné. Alors ce qui va être intéressant, c'est de se connecter à cette petite fille ou ce petit garçon intérieur avant qu'il soit négligé, avant qu'il ne soit pas écouté, avant qu'il soit abandonné, avant qu'on lui ait dit que son amour serait conditionné. L'essence de cette petite fille, de ce petit garçon qui est dans la joie, une fois qu'on a enlevé toutes les peurs, toutes les souffrances, toutes les injonctions, c'est venir en amont de tous ces liens d'attachement et se rappeler qui vous êtes. C'est ce que vous voyez souvent en filigrane dans ces épisodes. Vous rappelez qui vous êtes. Et ça va remettre de la respiration dans votre manière de voir les choses. Et il peut y avoir de la tristesse qui peut émerger. Parce que vous venez peut-être de lâcher une croyance, un attachement qui bloquait le système décisionnel et qui faisait procrastiner. Souvent ce qui fait procrastiner c'est vouloir plaire à tout le monde, vouloir changer l'autre, penser que l'on peut aider l'autre sans se respecter soi-même. Peut-être d'autres croyances qui vous ont protégé jusque là mais que vous pouvez lâcher. Une procrastination c'est une croyance qui a envie de partir. Un élément central va être aussi l'acceptation. Même en tant que multipotentiel, vous êtes sur cette terre pour une mission de vie et pas une autre. Cette mission bien sûr elle peut être multiple dans les projets, mais elle a une essence unique. C'est métaphoriquement votre chemin de lumière. Et parfois une ombre vous demande de vous éloigner, en activant la petite fille ou le petit garçon suradapté ou rebelle. Il y a des... points en or qui peuvent vous être faits pour vous éloigner de votre chemin de lumière, c'est ce qu'on appelle les thèses de l'univers. Une superbe opportunité, mais qui vous rend un peu moins libre. Un devoir familial, comme par hasard au moment de faire évoluer votre carrière. Une ombre va lancer une attache, et derrière cette tension, il va convenir d'accueillir la tristesse de devoir couper avec vos ciseaux magiques Ce lien qui tente de vous attacher et qui vous éloigne de votre chemin. Et alors, même si c'est une tâche administrative, en prenant suffisamment de recul pour voir que ça fait partie de votre chemin de lumière, vous allez le faire naturellement. Parce que vous avez écouté toutes les parts de vous. Parce que vous avez pris du recul pour y voir clair. Après on on a toutes les techniques pour... optimiser cette équation. Par exemple, si cette tâche à faire est comme un gros rocher, vous pouvez le décomposer en petites tâches ridiculement faisables, sans que ce soit honteux, et en acceptant que ça prenne peut-être plus de temps que prévu. Et je parle vraiment de petites tâches ridicules, qui enlèvent toute peur, qui enlèvent tout engagement. Comme j'accompagne beaucoup d'auteurs, un exemple que vous pouvez transposer, c'est l'écriture et ce fameux syndrome de la feuille blanche. Vous pouvez commencer par exemple par écrire quelques mots au hasard, mais vraiment au hasard, du type je ne sais pas quoi écrire, je ne sais pas quoi faire, je ne suis pas inspiré. Simplement l'écrire. Mine de rien, c'est déjà une mise en action. Puis après, vous pouvez faire l'exercice parmi ces mots. que vous venez d'écrire, quel est le mot qui vous parle le plus intuitivement et sur ce mot vous pouvez écrire quelques lignes, sans chercher à voir la suite, sans chercher à voir comment ça va se brancher sur votre projet d'écriture. Et de proche en proche, aligner les petites actions ridiculement faisables jusqu'à ce que le projet soit abouti. La seule chose qui importe, c'est comme dans une carrière, c'est de passer à l'action d'abord. et de redémarrer la machine à confiance en soi. Et puis après, d'ajuster par essai-erreur. Il y a tout ce qui est ancrage également, qui peut être très intéressant selon votre fonctionnement, bien sûr. Par exemple, s'il est 9h et que je prends mon café, alors j'ouvre une page et j'écris trois lignes. Ou alors, si vous êtes coach par exemple, si je viens de faire un coaching, Je débriefe avec moi-même tout de suite après la séance et j'écris quelques lignes à partir de l'essence de ce qui s'est joué qui vont m'inspirer pour la prochaine vidéo que je vais tourner. Et ce qui est intéressant, c'est qu'une fois qu'une habitude est enclenchée, elle s'exécute naturellement en mode automatique. En coaching, comme dans ces épisodes, il y a toujours la partie coaching de performance, c'est-à-dire comprendre le cerveau du haut potentiel. comprendre le mécanisme de la procrastination, c'est important, c'est la base. Et on a la partie coaching en expansion de conscience, c'est ce qui marche vraiment, parce que c'est l'approche qui parle le langage de la personne intuitive. Alors je vais vous proposer un petit accompagnement en expansion de conscience, et bien sûr à tout moment vous pouvez mettre l'audio sur pause. Le temps de ressentir, le temps d'imaginer. Je vous propose de visualiser un sujet procrastinant et comme en expansion de conscience le temps n'existe plus, vous allez aller dans le futur pour vous connecter à la sensation que vous aurez quand le choix sera fait, quand cette action sera réalisée et ressentir cet état d'être que vous souhaitez et qui est déjà là. Je vous laisse le temps de vous connecter aux couleurs de ce futur qui est déjà là. Et le faux self peut résister et vous pouvez l'accueillir. Il va dire à quoi ça va servir. Et bien sûr en séance on accueille aussi le faux self. Il se dit je sais pas encore quel est vraiment mon objectif. Ou je ne vais pas m'autoriser à ressentir maintenant ce plaisir infini d'être moi-même alors que j'ai pas assez avancé. C'est-à-dire qu'en réalité, vous avez le pouvoir de choisir ce que vous ressentez, et le faux-self, il en a peur de ce pouvoir. L'essence d'une transformation, au fond, c'est quoi ? C'est réussir à tolérer que cet état d'être que vous souhaitez atteindre est déjà là. Que vous êtes une personne parfaite, que vous êtes une personne légitime par le simple fait d'exister. Et que peut-être que la matérialisation concrète... de cet état d'être, elle est encore dans le futur, mais c'est déjà là. Si on prend par exemple les étoiles, quand il fait jour, on ne voit pas les étoiles. Elles sont dans le futur, dans quelques heures, quand il fera nuit. Mais intrinsèquement, ces étoiles, vous sentez qu'elles sont là. Il en est de même pour cet objectif que vous souhaitez atteindre. Il est déjà atteint, il est déjà là. Il y a simplement... quelque chose qui vous aveugle ponctuellement et qui va partir. Peut-être que vous pouvez vous reconnecter à cette sensation d'être chez vous dont on a parlé lors du dernier épisode sur apprendre à s'aimer et vous autoriser à jubiler de cet état d'être qui est là, de cette âme que vous êtes. Et ça ne veut pas dire qu'on fait un déni de la réalité, il y a la nuance. Entre être conscient des réalités et se laisser contaminer par la réalité. Or, ce qui se passe à l'extérieur leur appartient. C'est là, bien sûr, c'est à prendre en compte, mais ça leur appartient. Et je vous laisse quelques temps pour vous autoriser, ne serait-ce que dans cette bulle ensemble, à jubiler d'être vous-même, à voir toutes les couleurs de votre imagination. Et là, vous portez votre projet en vous, ici. Ou du moins... si le projet n'est pas encore clair, vous portez l'état d'être que vous souhaitez atteindre. Et en étant centré sur vous, en étant en dehors des peurs, il y a peut-être une première action qui se fait intuitivement. naturellement, qui est pertinente, qui est raisonnable, mais à laquelle vous n'auriez pas forcément pensé. Pour l'exercice, vous pouvez penser à une action que vous repoussez depuis un moment. Ce peut être une tâche très simple comme une décision importante. Et on va faire à la fois de l'expansion de conscience et du très concret. Vous allez vous connecter à cette complétude, cet état d'être qui est déjà là. et en même temps couper cette tâche en petites unités ridiculement faisables. Si c'est un rocher, vous le taillez en petits morceaux. Et vous prenez les 2-3 premiers petits morceaux, et à chacun de ces petits morceaux, vous allez connecter une valeur importante pour vous. Cette première petite tâche peut par exemple correspondre au courage, à la résilience. à la créativité, à l'émancipation, à la liberté. Et dans les croyances fondamentales qu'il y a derrière, vous pouvez ajouter, si besoin, une petite dose de droit à l'erreur. Du droit aussi de faire juste assez bien dans un premier temps, et ajouter aussi le droit de jouer, d'essayer. Et surtout, ce dont je vous parle tout le temps, le fait que votre existence est légitime par le simple fait d'être là. Voilà, je vous souhaite d'écouter vos procrastinations, qui sont des invitations à y voir plus clair, des invitations à grandir, une invitation aussi à vous rappeler qui vous êtes, à vous rappeler ce qui fait vraiment sens, pour que cette tâche, cette décision, ce choix, fasse partie de votre chemin de lumière. Si l'on reprend l'exemple du cadre qui est face à ce choix impossible entre deux opportunités extraordinaires, en se rappelant qui il est, en se rappelant du petit garçon qu'il a été, il va se rendre compte qu'il y avait un des choix qui était tout aussi beau sur le papier que l'autre, mais c'était une beauté théorique. Ce n'était pas sensitif, ce n'était pas émotionnel. Alors que l'autre choix était le bon, en y voyant clair, en regardant derrière l'image que l'on peut se faire des choses, en regardant concrètement au jour le jour la vie que ça allait donner, l'état d'être que ça allait apporter. Merci d'avoir pris ce temps pour vous, pour vous autoriser à exister un peu plus. Si ce que vous avez entendu résonne, Je vous invite à partager cet épisode, à en parler, à le soutenir, à laisser quelques mots ici ou ailleurs. Je vous invite aussi à vous abonner pour être informé du prochain épisode. Sur Instagram, Linking, vous pouvez aussi découvrir les sujets en avant-première, poser vos questions, échanger ensemble au sein de la communauté et surtout avoir accès à tout l'univers que nous avons créé ensemble autour de nous. du haut potentiel et de l'intuition. Je vous invite à vous abonner à ma newsletter pour être tenu au courant des conférences, ateliers, journées de découverte et autres événements. Pour cela, je vous invite à vous rendre sur mon site internet coaching-eduance.com Je vous souhaite de prendre soin du merveilleux qu'il y a en vous, de le soutenir, de le célébrer, et je vous dis à bientôt.