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La naissance d'un nom. En 1929, le krach boursier bouleverse l'économie mondiale. Les boutiques ferment, le commerce s'effondre, la France entre dans une période de grève et d'incertitude. Mais dans ce contexte difficile, certaines opportunités se dessinent. Il y avait beaucoup de locaux vides dans la rue de la Paix, se souviendra-t-elle plus tard. Malgré un budget limité, et la bâcher parvient à louer un petit espace aux huit rues de la paix. « J'ai toujours eu envie d'être complètement indépendante et d'ouvrir ma propre maison » , confie-t-elle. Elle aurait pu voir plus grand, mais préfère la prudence. « J'ai choisi un local qui me permettait de faire face à ma trésorerie. » Pas question de promettre l'impossible ou de miser sur l'apparence. Elle veut fonder un lieu où l'exigence prime sur les effets de mode. Sa vocation ? Aider les femmes à se sentir mieux dans leur peau ? avec des produits utiles et sincères. Lorsque son projet d'ouverture est annoncé, son client principal tente de la dissuader d'utiliser son nom. Toutes leurs esthéticiennes connaissent Ella Baché et risquent de venir chez elle. Alors, avec un sens aiguisé des codes du moment, elle opte pour un nom plus anglo-saxon, dans l'air du temps, Béa Davis. C'était un nom aussi inconnu qu'Ella Baché, plaisante-t-elle. L'Institut Béa Davis ouvre au printemps 1936 au cœur de la capitale élégante. Cette ouverture fait sensation dans le tout Paris, comme en témoigne l'article enthousiaste que lui consacre le quotidien, le matin le 3 avril. Nous venons de vivre un grand événement parisien avec l'inauguration d'un nouvel institut de beauté, situé 8 rue de la Paix, en présence du monde de la mode et de la beauté au grand complet. Mais, fait plus rare dans ce genre de manifestation, les grands noms de la médecine s'étaient déplacés. Une caution médicale qui ne passe pas inaperçue. Le journaliste saisit immédiatement le potentiel de cette pharmacienne hongroise devenue conseillère chimiste avec l'intention d'en rénover l'image. Il y voit l'avènement d'une nouvelle conception des soins avec une cosmétologie qui va passer rapidement du stade artisanal à une élaboration rigoureuse et scientifique et prédit qu'une grande marque est née. Cette prophétie s'avère juste. Dans son établissement de la rue de la Paix, Ella Baché reçoit ses clientes dans un lieu où l'approche scientifique prime, loin des solutions miracles, alors en vogue. Dès l'ouverture, son amie dermatologue accepte de « diriger et surveiller les soins » selon les principes de la science médicale. La direction médicale de sa maison est assurée par un médecin spécialiste dont les consultations et les conseils, à titre gracieux, guideront les clientes dans le choix des produits convenants à chacune. Ces produits ne sont pas préparés en série. mais selon les dernières données de la chimie biologique et d'après les indications médicales du spécialiste attaché à la maison. Une démarche audacieuse à une époque où les promesses publicitaires priment encore largement sur la vérité des compositions. Pour Ella Baché, cette exigence reflète une philosophie qu'elle résume avec simplicité. Je considère la chimie cosmétique comme un très beau métier pour une femme. Il faut surtout savoir s'amuser dans son métier sans chercher le profit pour mobile. De toute façon, un bon produit se vend toujours. C'est dans ce contexte qu'elle met au point en 1936 la crème tomate. Inspirée de pratiques ancestrales observées dans son enfance, c'est le premier produit cosmétique intégrant des AHA. « Dans mon pays, les paysannes ont un très joli teint. Elles coupent une tomate en deux et s'en frottent les joues et le front » , raconte-t-elle. Cette recette empirique trouve son explication scientifique. Si les tomates éclaircissent le teint et affinent la texture de la peau, c'est qu'elles contiennent des aminoacides et de la vitamine C. En exploitant les propriétés bienfaisantes du lycopène et des acides de fruits, Ella Baché invente un produit booster d'éclat qui sera transmis de mère en fille. Cette crème agit en régénérant les cellules fatiguées de l'épiderme, tout en leur apportant une nutrition physiologique essentielle. Elle renferme un extrait de jus de tomate fraîche, obtenu et préservé grâce à un procédé scientifique exclusif, puis intégrée à une base nourrissante entièrement absorbée par la peau. D'un savoir populaire à la formulation cosmétique, la crème tomate devient l'icône de la marque et le premier jalon d'une nouvelle manière de penser l'esthétique. Une approche fonctionnelle, active, accessible. Une philosophie qui fait du bien, tout simplement. Ella Baché cherche une beauté qui a du sens, ancrée dans la réalité des femmes et leurs besoins concrets. Elle refuse les effets de mode sans fondement. ce qui fait d'elle une pionnière de la dermoesthétique, bien avant que le terme n'existe.
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