- Speaker #0
Bienvenue dans Ils sont l'avenir de Nice, le premier podcast à vous faire découvrir l'histoire inspirante de ces commerçants et entrepreneurs qui façonnent notre quartier et le business de demain.
- Speaker #1
Chaque semaine,
- Speaker #0
Christophe Brémard part à la rencontre de ces niçoises et niçois passionnés et nous plonge dans leur univers. Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue pour ce nouvel épisode de Ils sont l'avenir de Nice. Aujourd'hui, nous allons parler parentalité, enfants, rapport enfant-adulte. Bien entendu, nous allons parler d'entrepreneuriat en mode niçoise. J'ai le plaisir aujourd'hui d'accueillir Mélanie de Maman les Petits Bateaux. Salut Mélanie !
- Speaker #1
Bonjour tout le monde !
- Speaker #0
Mélanie, tu as commencé en tant que préparatrice en pharmacie, donc une logique assez rigoureuse, et d'un coup tu as décidé de rentrer dans le bain de l'entrepreneuriat. Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est vrai que j'ai troqué les médicaments contre des gâteaux. Bah, amie soise, parcours scolaire normal, préparatrice en pharmacie pendant 13 ans, très belle expérience. Et puis, bah, tout à coup, j'y suis devenue maman. Bonne nouvelle ! Donc, la vision de la vie change, beaucoup de choses changent. Et à ce moment-là, j'ai vécu une mauvaise expérience, c'est qu'on m'avait virée de la pharmacie parce que j'étais enceinte. ça très peu de personnes le sait mais du coup ça a été un peu difficile les premiers temps d'assumer tout ça donc du coup on se retrouve enceinte on a un beau bébé tout va bien et là on se dit ma vie va plus en adéquation avec mes attentes j'ai envie de faire quelque chose qui vibre avec ce que j'ai envie de vivre vraiment et je sais qu'il y avait une demande je l'ai même moi même demandé enfin je l'ai même rêvé d'avoir un café où on peut se poser en tant que parent avec son enfant. Donc je l'ai imaginé, j'ai travaillé, j'ai réfléchi ça pendant un an, comme un bébé aussi.
- Speaker #0
Alors c'est neuf mois mais bon on est à peu près sur la même durée.
- Speaker #1
Et au début on était deux, on était deux associés, on avait cette idée d'ouvrir ce café, ce lieu de parentalité où on proposait plusieurs choses.
- Speaker #0
Alors qu'est-ce qu'on y propose alors, les petits bateaux ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on y propose ? Beaucoup de choses. On y propose déjà un coin café, restauration, avec des gâteaux maison, des boissons, alors beaucoup de choses bio, on fait attention au sucre, on essaie de s'adapter à la demande aussi. Donc du coup c'est ouvert à tout le monde, on ne s'est pas fermé. On a une majorité de parents c'est sûr,
- Speaker #0
mais des gens sans enfants peuvent venir.
- Speaker #1
C'est l'intérêt de rencontrer aussi du monde, c'est un lieu très social.
- Speaker #0
Et pourquoi même on est Petit Bateau ?
- Speaker #1
Ah, bonne question.
- Speaker #0
C'est une chanson que tes parentes te chantaient régulièrement quand tu étais petite ?
- Speaker #1
Non, non, l'anecdote. Le nom Maman les petits bateaux, c'était avec mon associé un soir. On prenait l'apéro et on a cherché pendant toute la soirée un nom pour le café. Et comme j'aime beaucoup l'origami, les bateaux, le port, moi j'ai l'air du port de Nice. Maman les petits bateaux, c'est une comptine. Tout ça, ça a fait qu'on a sorti Maman les petits bateaux. Il y avait maman dedans aussi, ce n'est pas que pour les mamans, parce que j'ai déjà eu des remarques sur ça, mais le côté maman aussi un peu rassurant, petit bateau, ça résonnait bien, donc c'est venu à la suite d'un apéro.
- Speaker #0
Donc maman, les petits bateaux, un apéro, l'idée du concept du café poussette avec la maternité, donc tout ça effectivement c'est un cheminement. et au bout de 3 ans de création Maman et les petits bateaux,
- Speaker #1
tu te retrouves toute seule donc ton associé est parti on a très bon terme mais c'est un concept qui est quand même assez difficile à gérer dans le temps, je pense qu'il y en a très très peu en France qui tiennent aussi longtemps parce que ça fait quand même 9 ans, c'est un concept qui est très bien, qui est social mais du coup le côté business plan est difficile à tenir avec le social en fait c'est un équilibre qui est difficile à tenir
- Speaker #0
Là aujourd'hui vous êtes combien au sein de Maman ?
- Speaker #1
Alors moi je suis seule à gérer, par contre je suis bien entourée et puis j'ai deux apprentis et j'ai des intervenants qui viennent faire des activités, donc je ne suis pas toute seule.
- Speaker #0
D'accord, donc un business model qui est assez compliqué, c'est vrai que chaque fois qu'on essaye de créer du lien, qu'on est dans une logique effectivement très sociale, très humaniste, développer le côté business c'est toujours un petit peu plus compliqué. Aujourd'hui à Maman les petits bateaux, c'est un café poussette dans lequel il y a à la fois bien entendu un café, il y a un restaurant, Il y a des espaces de jeu. notamment pour les enfants. Tu y fais des anniversaires, tu y fais des spectacles également de théâtre. Il y a un espace de co-working, je crois aussi. Enfin, on peut faire du co-working, je crois.
- Speaker #1
Les parents peuvent travailler dans la salle café. Après, ce n'est pas extrêmement grand. C'est cosy, c'est sécurisé, les gens peuvent venir travailler. Après, ce n'est pas l'esprit de co-working, mais on a une petite salle à l'arrière où on propose des activités. Et tu as raison, ce sont en fait aussi des spectacles de marionnettes que je fais personnellement, que j'ai créés et qui marchent bien parce que c'est adapté à une demande d'un jeune, très très jeune public. Et ce spectacle est très interactif. Donc oui, c'est le petit plus du Café Poucette.
- Speaker #0
Des mamans, des papas, des enfants, des grands-parents. Il y a une moyenne d'âge pour les enfants globalement ? Oui,
- Speaker #1
6 mois, 6 ans.
- Speaker #0
Donc on n'est plus dans la poussette quand même, on va un peu plus loin que la poussette. Ça marche, ça explore. Et donc le café poussette c'est un vrai lieu de vie, un lieu d'échange, un lieu de partage, un peu très loin de tout ce que l'on peut voir aujourd'hui avec un monde hyper digitalisé où on voit déjà les enfants sur... Les tablettes sur les réseaux dès l'âge de 2 ou 3 ans, qui est un grand sujet d'actualité en ce moment. Donc toi, tu as créé un vrai lieu de vie où les parents peuvent vivre une expérience avec leurs enfants.
- Speaker #1
Tout à fait. En fait, ils relâchent. Parce que les parents travaillent aussi beaucoup la semaine. Donc quand ils viennent, c'est un moment de relâchement, de détente. On n'est pas dans le jugement. L'enfant est bien. Ça se passe généralement très très bien. et c'est très bienveillant. Donc les enfants s'amusent, les parents se reposent, ça crée du lien, tout va bien.
- Speaker #0
Donc aujourd'hui c'est un vrai lieu hybride qui a pris sa place en plein centre de Nice. Tes horaires d'ouverture c'est quoi ?
- Speaker #1
Alors 9h30, 18h, mardi, mercredi, vendredi, samedi, donc on est sur quatre jours. Parce que bah...
- Speaker #0
Oui, t'es pas une garderie, t'as vraiment un café, voilà, un café, c'est pas une garderie qui est ouverte du matin au soir, on est dans une logique plutôt de café, de lieu d'échange, de lieu de conversation, un peu les vieux cafés qu'on pouvait avoir d'habitude, mais dédiés à la famille et aux enfants.
- Speaker #1
Exactement, et puis chaque personne est considérée, ça crée des liens, et les gens quand ils viennent, ils se sentent très à l'aise. On a souvent des retours en disant, on se croirait dans une chambre d'enfants. Et j'ai même des personnes âgées qui viennent, qui se sentent très à l'aise. Donc oui, c'est un café, on est ouvert 4 jours par semaine, et les mercredis et samedis, c'est là où on travaille le plus, évidemment parce que les enfants ne sont pas à l'école. Donc c'est là où on va faire des anniversaires, on va proposer plus d'animation.
- Speaker #0
D'accord. Donc on parlait tout à l'heure de business, qui était un petit peu compliqué. Aujourd'hui, tu es à proximité immédiate d'un certain nombre d'écoles primaires, donc c'est vrai que c'est suffisant. de sortir de l'école pour pouvoir effectivement rentrer chez maman les petits bateaux. Comment est-ce que néanmoins tu arrives aujourd'hui à te faire connaître et quel est aujourd'hui le biais ? Parce que le vrai sujet aujourd'hui c'est la communication pour pouvoir se développer.
- Speaker #1
C'est un vrai métier, c'est un métier à part entière. Je n'ai pas été formée là-dessus mais on fait un maximum. Donc du coup j'ai des apprentis qui m'aident aussi par rapport à ce sujet-là, à leurs réseaux sociaux. Réseaux sociaux, Instagram, Facebook, on commence TikTok. On a un site vitrine avec des infos principales dessus. Après les médias, vous le disiez, il y a quand même beaucoup d'articles dans les journaux.
- Speaker #0
Oui, parce qu'aujourd'hui, ce qu'il faut vous dire, c'est que le Café Poussette, c'est un lieu unique sur Nice et quasiment sur les Alpes-Maritimes.
- Speaker #1
Bah oui.
- Speaker #0
Et donc, ce qui fait qu'aujourd'hui, de manière naturelle, il y a effectivement déjà un certain nombre de médias. de journalistes, même son parent qui ont cherché effectivement des solutions et qui viennent vers toi. Finalement, c'est presque du bouche à oreille qui te permet d'avoir une vision médiatique.
- Speaker #1
J'ai beaucoup de clientèles locales, les gens qui habitent dans les alentours, les gens qui habitent sur Nice. Beaucoup de touristes aussi de passage l'été, grâce à l'Office du Tourisme et les gens qui arrivent à sortir un peu des sentiers principaux, les gens médecins qui s'aventurent dans les rues. Donc j'ai quelques touristes.
- Speaker #0
Donc tu as quelques touristes et c'est d'ailleurs ce qui a fait que tu es partie à New York. Qui ont vu ton spectacle de marionnettes. Donc on dit c'est absolument génial. On aimerait effectivement pouvoir le communiquer autour de nous. Et donc ils t'ont invité. Non, non, c'est top parce que l'année dernière,
- Speaker #1
on a eu l'expérience aussi de jouer dans un film.
- Speaker #0
Je ne savais pas ça. Je n'ai pas tout dit.
- Speaker #1
On a joué sur une petite scène dans le film N'avoue jamais d'Ivan Kalberac avec certains acteurs. Donc du coup, on a été repéré. On a briefé ça avec les acteurs. C'était une très belle expérience, le cinéma. Et oui, cette année, New York, donc c'est pas mal.
- Speaker #0
Oui, donc aujourd'hui, tu es quand même sur une... Même si c'est un peu compliqué de temps en temps, tu es quand même sur une phase de croissance, sur une phase... de développement, quels sont aujourd'hui les défis qui sont devant toi ? Tu parles de temps en temps, tu évoques le sujet de la franchise, tu dis il faudrait que je m'agrandisse. Quels sont tes défis aujourd'hui ?
- Speaker #1
Les défis, c'est vrai que j'ai énormément de demandes de gens de toute la France, de mamans qui se motivent pour ouvrir ce genre d'endroit. J'essaie de les conseiller du mieux que je peux, mais après c'est compliqué. Une franchise aussi, c'est compliqué, parce que je ne pense pas que c'est par rapport au concept. c'est d'assez. carrément au niveau de la politique de commerce. La politique de commerce, c'est beaucoup trop de charges à supporter et pas assez payées par rapport au nombre d'heures. Mais ça, c'est national.
- Speaker #0
Les charges, la réglementation, parce qu'on touche quand même la petite enfance, on touche la restauration. Oui,
- Speaker #1
mais je ne suis pas une crèche. C'est sous la responsabilité des enfants. Donc moi, les enfants sont sous la responsabilité des parents. Donc je n'ai pas les restrictions d'une crèche. C'est un café avant tout. qui offre un bonus, un service supplémentaire qui est des jeux.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Mais les charges patronales, salariales, les charges des logements, du loyer, l'électricité, les gens passent. En fait, tout s'enlève chaque mois et on est un peu démotivé en tant que commerçant de faire un métier de passion avec tout ce qui s'enlève à chaque fois. Mais ce n'est pas que mon cas.
- Speaker #0
Non, non, ça c'est globalement, c'est tout entrepreneur aujourd'hui, quel qu'il soit, où effectivement le calcul des marges et du retour sur investissement est extrêmement important et devient de plus en plus compliqué, parce que les charges effectivement d'une année sur l'autre augmentent, ce qui n'est pas forcément le cas des revenus et du chiffre d'affaires. Donc ça devient problématique. Et par contre, tu as aussi un autre sujet, c'est que maman, les petits bateaux, aujourd'hui, il y a une âme particulière. Il y a une âme spécifique et développer en franchise, s'agrandir, ça peut aussi te faire prendre le risque de perdre cette âme et cette identité qui est très forte.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai que quand tu lances un commerce, c'est vrai que tu vas voir la personne qui l'a créé aussi parce qu'elle fait partie de l'identité du commerce en fait. Donc franchiser c'est bien mais je ne voudrais pas perdre l'âme. Mais cette âme, elle est représentée par celui qui crée la société en fait. C'est lui qui transmet ça.
- Speaker #0
Et est-ce qu'aujourd'hui, tu as du temps ? Parce que je veux dire, je veux me développer en franchise, ce qui est tout à ton honneur. Mais est-ce que tu as du temps pour travailler sur ce projet-là aussi ? Parce qu'à côté, effectivement, de la tenue de ta boutique, de ton café, il y a moins. Il faut du temps et il faut mettre de l'énergie. On ne peut pas monter une franchise sans un minimum d'énergie. Ce n'est pas possible ou sans se faire accompagner. Non,
- Speaker #1
j'ai plein d'autres projets encore. Développer le côté artistique avec les marionnettes, j'ai d'autres projets que je réparerai plus tard mais non j'ai pas assez d'énergie pour l'instant pour faire ça donc c'est pas d'actualité.
- Speaker #0
Aujourd'hui ton énergie tu la donnes aux familles qui viennent, tu la donnes aux enfants et tu apportes effectivement toute cette convivialité, tout cet amour, toute cette passion qui t'anime et c'est ça finalement aujourd'hui ce fait que tu n'as pas le temps d'aller voir ailleurs quoi.
- Speaker #1
Non je préfère un petit commerce qui tourne. que de grands, qui te stressent encore plus, et qui demandent une... Voilà, donc ça se réfléchit en fait. Il faut trouver aussi les bons partenaires, les bons acteurs, pour pouvoir avancer dans cette direction-là. C'est pas encore le moment. Déjà, je donne suffisamment de mon temps, voilà, pour la clientèle, pour faire tourner l'entreprise, parce qu'il faut vraiment être polyvalent.
- Speaker #0
De toute façon, c'est des métiers de passion. Complètement. Partagement, on est commerçant, c'est un métier de passion.
- Speaker #1
Ah ouais, non, non, il faut être... Il faut être passionné, il faut tenir le coup. Donc c'est vrai que comme ça, on se dit « Ah, c'est super ! » Mais il y a tout le derrière du décor qui prend énormément de temps.
- Speaker #0
Tu n'arrives pas avec, voilà, tu construis les spectacles, tu as les fournisseurs.
- Speaker #1
Ben oui, il y a la logistique, puis aussi l'entretien des locaux. Il faut que ce soit des locaux bien entretenus, on reçoit des enfants. Donc il faut souvent nettoyer, il faut souvent ranger. Il faut, voilà, ça demande beaucoup de temps tout ça.
- Speaker #0
Si tu avais un message à faire passer à nos auditeurs, qu'est-ce que tu leur dirais ?
- Speaker #1
Ben, qu'il faut s'accrocher, mais qu'il faut bien savoir s'entourer aussi. Parce que seul, c'est compliqué. Donc c'est important d'être bien entouré. C'est vrai qu'au défaut, on contribue sur la famille, les relations, mais très bien entouré. Avoir les pieds sur terre, parce que c'est quand même difficile. C'est compliqué de vivre de sa passion. C'est un peu dommage, mais il faut persévérer, savoir se remettre en question. Parce que des fois on a une vision des choses, on croit que ça va marcher, mais la clientèle a une autre demande. Donc il faut savoir se remettre en question très souvent.
- Speaker #0
Et être à l'écoute.
- Speaker #1
Et être à l'écoute, exactement. Et être entouré. Et c'est pour ça que l'association des commerçants aussi c'est une très très bonne chose. C'est une cohérence et on partage des valeurs, donc c'est important.
- Speaker #0
On échange beaucoup, on communique beaucoup. Et ça c'est effectivement aujourd'hui extrêmement important, surtout comme tu le dis, 10 ans, Maman les petits bateaux aujourd'hui a 10 ans, la logique parentale, la place de l'enfant il y a 10 ans et aujourd'hui elle a aussi évolué, les attentes de parents ont également évolué, et la force aujourd'hui d'un entrepreneur, d'une entrepreneuse comme toi, c'est effectivement de pouvoir évoluer au fur et à mesure du temps, être toujours en capacité de s'adapter. et de répondre aux besoins de ses clients et c'est ce qui fait qu'on peut toujours ouvrir et qu'il y a toujours du monde dans ton café.
- Speaker #1
On s'accroche parce qu'on a quand même eu le Covid, donc c'était quand même une période assez difficile. Puis on a eu les travaux de l'hôtel de police, qui est quand même énorme, ça fait combien de temps maintenant que c'est en travaux ?
- Speaker #0
Cinq ans,
- Speaker #1
six ans ? Je vais dire trois ans.
- Speaker #0
Ça a été lancé avant, juste avant le Covid ?
- Speaker #1
Ah oui, donc oui. Oui, parce qu'on a eu la poussière, on a eu les rues qui ont été stoppées à cause de problèmes. Enfin bref, ça n'aide pas. C'est très compliqué cette rue.
- Speaker #0
Alors ça, ça fait partie des aléas quand on est commerçant. C'est que bon, il y a déjà son commerce à gérer. Et en plus, il y a tous les aléas et tout ce qui peut se passer autour. Les aménagements urbains, les travaux, les grands chantiers. Parce que là, en l'occurrence, c'est un grand chantier. Néanmoins, tu vas avoir après une très... très belle terrasse sur ton café poussette. On va avoir une nouvelle clientèle. On va avoir également...
- Speaker #1
Une clientèle de police ?
- Speaker #0
C'est ça, d'enfants de policiers. Et de policières. On va voir effectivement quelle est l'opportunité. Aujourd'hui, donc moi j'invite nos auditeurs à aller pousser la porte avec leurs enfants, petits-enfants du café poussette qui est donc rue de Lille à Nice, d'aller découvrir, d'aller à la découverte de Mélanie, de ses spectacles et de tout ce qu'elle met en œuvre pour que vous puissiez passer un moment ... Extraordinaire avec vos pitchounes. Mélanie, si tu avais une dernière chose à dire, est-ce qu'aujourd'hui pour toi c'est important d'être à Nice plutôt qu'ailleurs ?
- Speaker #1
Je suis niçoise, j'aime ma ville, elle se transforme beaucoup, mais je la connais bien et je suis très attachée. Donc on a une très belle ville et je suis très contente d'être ici à Nice et d'avoir mon commerce à Nice, pas à New York.
- Speaker #0
C'est vrai qu'aujourd'hui entreprendre à Nice, il y a quand même aujourd'hui matière à faire beaucoup de business sur Nice. On a une très belle clientèle locale, on a une très belle clientèle internationale. Il y a beaucoup effectivement de diversité de population. Tout ça, ça mène une vraie richesse à la fois financière mais également culturelle, humaine. Donc ça c'est extrêmement important.
- Speaker #1
Oui, il faut savoir attirer cette clientèle-là jusqu'à nos commerces. Et oui, pour pouvoir profiter et proposer plein de choses à ces touristes, mais aussi surtout locaux aussi. Parce qu'on les oublie un peu, je trouve, des fois.
- Speaker #0
Un petit peu trop.
- Speaker #1
Non, mais c'est vrai, je trouve qu'il faut faire plus de choses pour les locaux. Parce que moi, ma quintal est aussi très locale. Et c'est eux qui font vivre aussi les petits commerces.
- Speaker #0
Ah, les niçois et les niçois, c'est eux qui font aussi l'âme de notre ville.
- Speaker #1
les niçois d'adoption parce qu'il y a énormément de gens aussi qui ne viennent pas de Nice beaucoup de parisiens ou d'autres élus qui viennent et qui deviennent des niçois de cœur complètement merci Mélanie merci pour
- Speaker #0
ce moment de partage merci pour cet échange je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel épisode toujours et encore plus inspirant concernant les histoires des commerçants et des entrepreneurs niçois Je vous invite à vous abonner à notre podcast « Ils sont l'avenir de Nice » et bien entendu, consommez en bas de chez vous, consommez à côté de chez vous, consommez local et consommez niçois. Merci, à la semaine prochaine.