Speaker #0Merci Bonjour et bienvenue dans Immergée, Submergée, le podcast où je m'immerge dans les thèmes que j'aime. Donc j'ai envie de vous parler d'histoire, sport, art, etc. Où j'évoque mes émotions qui me submergent. Aujourd'hui je vais parler de l'hypersensibilité. Je vais vous donner les grandes lignes pour voir si vous vous retrouvez dedans un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie. Existe-t-il une définition de l'hypersensibilité ? On peut en trouver grâce à des spécialistes qui la nomment ainsi, mais c'est compliqué en fait. D'autres n'aiment pas le terme ou les définitions ou tests employés. Donc si vous êtes intéressé par l'hypersensibilité, renseignez-vous. Il existe beaucoup de livres, peut-être même un peu trop. C'est très vendeur, ça se multiplie comme les Grimlins avec de l'eau. L'important est de se comprendre soi-même et de trouver ce qui nous fait du bien. L'hypersensibilité n'est pas une maladie, c'est un trait de caractère. Pour certains spécialistes, elle est génétique, pour d'autres, elle vient plus de notre environnement familial. Pour l'hypersensible, les instants, les moments sont vécus plus intensément que la plupart des gens, que ce soit au niveau des émotions et des sens, la vue, l'odorat, le oui, le toucher, le goût. L'hypersensibilité émotionnelle, donc les émotions sont découplées, que ce soit dans la joie ou la tristesse. Et on ne peut pas les contrôler, tout est vécu intensément. L'hypersensibilité sensorielle. Donc c'est une sensibilité pour un ou plusieurs sens. On est tous différents. Certains vont être plus sensibles au niveau des sens et moins dans les émotions, et inversement. On est vraiment tous différents, chacun son hypersensibilité. Au niveau de la vue, il va y avoir par exemple une gêne possible avec une luminosité trop forte. Le soleil par exemple. Le toucher, le premier exemple auquel on pense. Souvent c'est les vêtements. Certaines personnes ne peuvent pas porter certaines textures directement sur leur peau. L'odorat, c'est être sensible, attiré par certaines odeurs ou avoir des hauts le cœur pour d'autres. L'ouïe, une intolérance souvent à certains bruits. Des bruits de travaux. Pour le goût, il y a des difficultés alimentaires au goût, aux textures. Mais chacun est différent, certains vont être touchés au niveau de certains sens et d'autres non. C'est juste pour vous donner une définition de ce qu'est l'hypersensibilité. Elle est très de caractère de la personne hypersensible, donc elle est en général empathique. C'est une éponge émotionnelle, les émotions des autres, elle va les vivre, les ressentir. Elle est susceptible, elle prend tout pour elle et très mal les critique. Elle met plus de temps pour prendre des décisions. Elle est indécise, tout est analysé en prenant en compte chaque détail, en pesant le pour et le contre. Elle a le sens du détail, elle remarque des choses que personne ne voit. Elle n'est pas forcément introvertie, elle peut être extravertie. Au travail, elle s'intègre bien, même si elle a besoin de calme. C'est plus difficile pour elle de travailler dans les open space. Son intuition est très développée. Elle détecte et analyse chaque signe. Elle aime le vrai, n'aime pas la superficialité, dans les conversations notamment. Elle est sensible aux œuvres d'art. Cela lui procure beaucoup d'émotions, la peinture, la sculpture, le cinéma, la musique, tout art. Ce sont, comme j'ai dit, des généralités. Il en existe d'autres. C'est un aperçu pour ceux qui ne connaissent pas. Pour vraiment savoir si on est hypersensible, il n'y a pas de test reconnu et certifié. Il existe tout de même celui de la psychologue et chercheuse Hélène Aron, mais en fait d'autres spécialistes ne sont pas convaincus de celui-ci. Je vais vous le donner, vous pouvez facilement le trouver sur internet. A partir de 14 réponses positives, on est probablement hypersensible. Mais on peut se sentir hypersensible avec moins de 14. Dans chaque cas, libre à vous de vous renseigner et de consulter un spécialiste si vous en éprouvez le besoin. Voici les informations pour lesquelles il faut répondre par oui, ça me correspond complètement ou en partie, ou par non. Je commence. J'ai l'impression d'être consciente des nuances subtiles de mon environnement. L'humeur des gens m'affecte. J'ai tendance à être très sensible à la douleur. Les jours très chargés, j'ai besoin de m'isoler, d'aller me coucher ou de me retirer dans une pièce sombre ou tout autre endroit où je peux trouver de l'intimité et me soustraire aux stimulations. Je suis particulièrement sensible aux effets de la caféine. Je suis facilement gênée par les phénomènes tels que les lumières vives, des odeurs fortes, des tissus rêches ou des sirènes à proximité. J'ai une vie intérieure riche et complexe. Le bruit me dérange. Les arts ou la musique suscitent en moi des émotions profondes. Je suis consciencieux, consciencieuse. Je sursaute facilement. Je panique quand j'ai beaucoup de choses à faire en peu de temps. Quand une personne est physiquement mal à l'aise, j'ai tendance à savoir ce dont elle a besoin pour améliorer sa situation. Je suis consciencieux, consciencieuse. Je suis contrariée quand on me demande trop de choses à la fois. Je fais beaucoup d'efforts pour éviter de faire des erreurs ou d'oublier des choses. Je veille à éviter les émissions ou films violents. Une excitation désagréable me gagne quand on s'agit autour de moi. Les changements dans ma vie m'ébranlent. Je remarque et apprécie les odeurs et saveurs délicates, les sons doux et les belles œuvres d'art. Je mets tout en œuvre dans ma vie pour éviter les situations perturbantes ou bouleversantes. Si je dois être en concurrence ou observer lorsque j'exécute une tâche, je deviens nerveux, nerveuse, ou je tremble, si bien que je réussis moins bien que d'habitude. Quand j'étais petite, mes parents ou mes professeurs me considéraient comme un enfant sensible ou timide. Le test est terminé. Le plus important, c'est de voir si vous vous reconnaissez et si vous avez envie de chercher un peu plus pour vous permettre de comprendre, de vous comprendre peut-être. Pour vous donner d'autres exemples, je vais vous parler de moi et de mon hypersensibilité. J'espère que cet épisode va être compréhensible. J'ai l'impression un petit peu de partir dans tous les sens. J'ai probablement oublié beaucoup de choses, mais je referai probablement un épisode plus tard si besoin. C'est juste un petit peu pour dégrossir le sujet. Je ne sais plus quand j'ai découvert ce mot hypersensible, mais on va dire aux alentours de 2015-2016. Peut-être avant, mais pas après. En tout cas, je crois que la première fois, c'est que j'ai lu un article sur internet et je me suis vue décrite. Voilà. Je me suis toujours sentie anormale. Je partageais pas les goûts de ceux de mon âge. J'étais pas à l'aise avec eux, je préférais être seule. Je prenais ça pour une grande timidité, on me disait que j'étais timide. Je n'aimais pas la violence, les parcs à sensations. J'avais peur, et j'ai toujours peur de l'eau. Je n'aime pas la compétition. En grandissant, c'est toujours pareil. J'étais en plus dans un lycée avec une majorité de filles. Elles étaient pour moi très superficielles. Le look était le plus important pour elle et elle détaillait tout le monde. Je me suis toujours sentie moche et différente des autres. Je ne me sentais pas à ma place et je n'avais pas les goûts de mes camarades. Je n'avais pas du tout les mêmes sens d'intérêt. Parlons aussi de la susceptibilité, on ne peut rien me dire, je prends tout très mal, j'analyse, je décortique les propos, ça me blesse. Résultat, vu qu'on se sent différent, la normalité étant les autres et pas soi, on se renferme dans sa petite bulle de bienveillance en se disant qu'on est inadapté à la société, c'était ce que je me disais. Je suis une grande angoissée, une émotive et dès mon enfance cela s'est vu. J'avais le droit à des réflexions ou phrases qui étaient comme un bulldozer passant dans mon petit magasin de porcelaine. Je suis un petit magasin de porcelaine. Je me disais que j'étais anormale, trop émotive et qu'il ne fallait pas le montrer. Donc je me suis enfermée dans un bunker que je me suis construite. Je parais froide alors que je ne le suis pas du tout. Par exemple, adolescente, lorsque j'avais mes leçons de conduite et de code, j'ai eu le droit à l'analyse d'une fine psychologue monitrice en cours collectif du code. qui expliquait qu'une élève avait eu un accident. Rien de grave, dans la semaine. En fait, avec son scooter, elle avait eu un accrochage avec une conductrice en voiture. Elle avait été bousculée par la voiture. La conductrice était repartie parce qu'elle avait dit qu'elle devait déposer ses enfants à l'école et qu'elle allait revenir après. Bien sûr, elle n'est jamais revenue, mais elle avait eu le temps de noter la plaque d'immatriculation, pas facile à dire, en prévoyant le coup. Le scout était un peu endommagé, donc elle avait été déposée plainte à la gendarmerie. Oui, je viens de la campagne, c'est la gendarmerie. La monétrice, pendant le cours, saluait sa lucidité d'avoir pensé à noter la plaque d'immatriculation. Et là, va savoir pourquoi, je rentre dans l'histoire. Une histoire qui ne me concerne en rien. Devant tout le monde, elle parle de moi. Ben oui, une autre personne par exemple, en me nommant, elle se serait mise à pleurer, elle n'aurait pas pris la plaque d'immatriculation, elle se serait fait avoir. Voilà, c'est cadeau, c'est gratuit. Donc mon analyse, je suis trop émotive, je chiale, et c'est pas bien. Même si la psychiatre chercheuse et monitrice d'auto-école ne m'a jamais vu pleurer. Et en plus je suis conne, parce que je n'aurais pas pensé à noter la plaque. Tu le vois mon magasin de porcelaine avec le bulldozer ? Il a tout détruit. Cette machine, ce bulldozer moniteur d'auto-école, est bête, sans empathie. Ce n'est pas pour être méchant ni ciblé personnellement, mais c'est une personne sans délicatesse. Et pour ton bien, il faut la fuir. Moins je la voyais, mieux je me portais. Autre exemple. Pour ma première expérience professionnelle, j'ai eu le bonheur de travailler avec une collègue qui s'est amusée à me montrer du doigt devant une hôte parce que je rougissais. Et elle continuait en rigolant, en disant Regarde, regarde, elle rougit ! Elle n'a pas arrêté. Elle prenait son plaisir à me mettre mal à l'aise. Là, on est plus sur un bulldozer qui a besoin d'écraser l'hôte pour se sentir mieux ou exister. Beaucoup de personnes sont malheureuses et pour se valoriser, se moquent ou tapent sur une hôte. Résultat, à part me dire que mes semblables ne sont pas bienveillants et pour ne pas être blessée, le mieux est de ne pas trop interagir avec eux et de rester dans mon bunker. Je suis très mal à l'aise en public. Pour préciser le public, ça peut être une seule personne en face de moi que je ne connais pas et que je ne sens pas spécialement bienveillante. J'ai peur des critiques, du regard des autres. Je me sens toujours moche, bête. Pour essayer un peu d'avoir une trame, je vais reprendre les éléments que j'ai mentionnés au début de l'épisode pour décrire l'hypersensible au niveau des émotions et des sens. Donc j'avais dit que la personne hypersensible est en général empathique. Donc oui, je suis très à l'écoute. Et là pour les autres, leur problème devient le mien. Avoir mal aux ventes car une copine a été quittée, ça m'arrive. Comme si c'était moi qu'on venait de quitter. C'est un petit peu identique à l'éponge émotionnelle. Les émotions des autres, on va les vivre et les ressentir. Il y a deux ou trois ans, j'aurais dit non, je ne pensais pas être une éponge, et ça m'est arrivé. Dans un ancien travail, j'étais dans une équipe avec trois collègues, et deux d'entre eux étaient tout le temps en train de critiquer. Quand ce n'était pas à propos d'autres collègues, c'était la hiérarchie, la surcharge de travail, etc. Et ça, c'était tous les jours de la semaine. Résultat, je suis devenue pareille, chiante, en colère, énervée, jusqu'à ce qu'on me dise un jour que j'étais aigrie. Je me suis remise en question, ce que chaque hypersensible fait très souvent. C'est vrai que j'étais dans une période où j'étais fatiguée, j'en avais marre de tout. Et quand j'ai cherché pourquoi, j'ai compris que c'était le boulot. Toute la journée, parler des points négatifs, des injustices, ça finissait par m'énerver. Donc oui, on peut être une éponge, ressentir les émotions des autres et les vivre aussi. Autre exemple plus positif, pleurer devant un film, un documentaire, un exploit sportif. Je vais me mettre à la place de l'autre et pleurer de joie ou de tristesse. En émission, j'aime beaucoup le week-end sur France 2, 13h15 le samedi, 13h15 le dimanche. Je lâche souvent ma petite larme sur ces documentaires, même si des fois je me dis que le sujet ne va pas m'intéresser. Mais il y a toujours une façon de filmer, les paysages, les gens. Il y a beaucoup de douceur, de bienveillance dans ces images. C'est simple, avec de belles valeurs, ça me touche. Mettre plus de temps pour prendre des décisions, tout est analysé en prenant en compte chaque détail en pesant le pour et le contre. Je mets un peu de temps, mais pas trop je trouve. Je pèse le pour et le contre, oui. J'aime faire des tableaux, avec avantages et inconvénients pour choisir. Par contre, une fois que j'ai pris la décision, je m'y tiens et je ne change pas d'avis. Au travail, alors ça peut être compliqué. Je sais que moi, après mes journées, je suis très fatiguée. Je ne peux pas sortir en semaine, je suis trop fatiguée. Il faut que je me couche tôt pour pouvoir être bien reposée. La semaine, par exemple, je ne regarde pas la télé. Avant, je le faisais, mais plus ça va, plus les émissions commencent tard. Là, on est maintenant à 21h05, 21h10, alors qu'il y a quelques années, je faisais un peu ma petite vieille avant c'était mieux. Avant, les émissions pouvaient commencer à 20h50. Donc si on va au bout de l'émission, on se couche un peu plus tard. Et il faut toujours, moi j'ai toujours un besoin, un peu de temps avant de redescendre, de revenir au calme. Donc en fait je suis un peu une petite vieille, avec des batteries qui se déchargent très vite. Donc par exemple la semaine je lis au calme, sans bruit, pour pouvoir m'endormir plus facilement. Au bureau, tous mes sens sont attaqués, surtout Louis, avec le bruit et la vue, la luminosité de la pièce. Je suis celle qui sursaute un peu quand la collègue ou le collègue allume le néon. Répondre au téléphone et choses comme ça, on parle toujours tous plus fort quand on répond au téléphone. Tout ça, ça m'épuise. J'ai mal de tête des fois quand je rentre. Tous les petits bruits, toutes ces stimulations qui me fatiguent. Donc j'essaye de me mettre dans une bulle au travail pour pouvoir me concentrer sur mon travail. Mais en fait, ça me bouffe énormément d'énergie. Autre généralité, son intuition est très développée, elle détecte et analyse chaque signe. Ça m'est déjà arrivé, peut-être que ça m'arrive régulièrement, mais je ne me rends pas compte, ou je ne l'ai pas analysé en me disant que c'était une intuition. Toujours lors d'un premier jour de boulot, J'ai ressenti immédiatement dans la pièce où j'avais travaillé avec mes nouvelles collègues l'ambiance, si elle était bonne ou pas bonne. Ça, je le ressens. Une fois, mes collègues avaient été très gentils. J'étais dans une entreprise où elles avaient été très gentilles pour me dire bonjour. Mais j'avais tout de suite ressenti qu'elles n'avaient pas du tout communiqué entre elles, que ce soit verbalement ou visuellement. Et les jours m'ont prouvé ensuite qu'elles ne pouvaient pas se voir, en fait. Et ça, je le ressens. Autre généralité, la personne hypersensible aime le vrai, n'aime pas la superficialité. Complètement, je ne supporte pas la superficialité. Par exemple, pour moi, ça ne sert à rien d'être gentil avec quelqu'un si c'est pour lui cracher dessus ou par derrière. Si on n'apprécie pas quelqu'un, on ne lui parle pas ou peu, et voilà, on ne s'occupe pas de la personne, on vit sa vie tranquillement. Parfois, la conversation ne m'intéresse pas, je ne dis rien, j'attends que le sujet change. Si c'est pour dire des phrases bateaux, autant ne rien dire. Je n'ai pas envie de perdre de l'énergie à m'exprimer sur du rien. Je ne suis pas non plus très axée au maquillage, bijoux, fringues. Je ne suis pas très girly girly, ce qu'on attend souvent d'une femme. Des fois, j'ai envie de m'apprêter pour une occasion. Et sinon, je suis tranquille, casual. Je n'ai pas envie de perdre trop de temps avec ça. C'est une perte de temps pour moi. L'hypersensible est sensible aux œuvres d'art. Je suis très sensible à l'art. Tout d'abord la musique, ça peut me mettre en transe, m'exciter, il me faut du temps pour que je redescende. Il ne faut pas que j'écoute de la musique deux heures avant d'aller me coucher. Si elle est entraînante ou autre, je vais être surexcitée et je ne vais pas avoir envie de dormir parce que je vais l'avoir encore en tête avant de me coucher. J'aime la peinture, la sculpture, le beau, le doux, les couleurs pastelles ou flashy. l'art ancien, pas le moderne. Au niveau des sens, la vue. Je suis très sensible à la luminosité. Voilà, j'ai besoin de lunettes de soleil, même si le soleil n'est pas spécialement là. Si c'est trop lumineux pour moi... Au niveau de l'ouïe, alors oui, le prix me dérange. Donc les travaux, les voitures, la circulation. Voilà, j'ai besoin de silence. Souvent, quand je vais à l'extérieur me promener ou aller quelque part, il faut que j'ai des écouteurs, de la musique ou un podcast. Entendre la circulation, les voitures, ça m'épuise, ça me fatigue. Et je vais même des fois contourner des rues, faire un trajet un peu plus long pour ne pas passer où il y a des boulevards, où ça circule plus, où il y a plus de bruit, ça me fatigue. Par exemple, les courses ça m'épuise. Souvent je mets mes écouteurs et j'essaye de me mettre dans ma petite bulle pour ne pas trop faire attention au reste. Le bruit, la luminosité, elle est très forte, je trouve, dans les supermarchés. Quand je reviens de faire les courses, je suis toujours fatiguée un peu après. Il faut que je fasse une bonne pause. Au niveau du toucher, par exemple, si je touche aussi quelque chose de collant, il faut que j'aille me laver les mains directement. Je ne peux pas rester comme ça, je ne vais pas rester des heures avec quelque chose qui est collant au niveau de mes mains, qui me colle. Je ne suis pas bien. Au niveau de l'odorat, je suis très sensible aux parfums. Je connais des personnes qui portent des parfums très forts, ça me donne la nausée. Au niveau du goût, je ferai probablement... Un autre épisode, un épisode spécial ultérieurement, parce que je rencontre des difficultés à ce niveau. J'ai appris que c'était à cause de l'hypersensibilité. Cet épisode, je le trouve un peu cafouillis, pas très structuré. Mais on va dire qu'il a le mérite de donner des exemples. Découvrir l'hypersensibilité, ça m'a permis de mettre déjà un mot dessus. Parce qu'en fait, je me suis toujours sentie en décalage. Ça m'a permis de me rendre compte que je n'étais pas anormale et que oui, je suis en décalage, mais c'est pas grave. J'espère que ça vous aidera. Posez des questions, comme je l'ai dit, vous allez flammer dans une écarie. Ou allez, si vous voulez, voir un spécialiste. J'en ressentais le besoin. On est 20 à 30% de la population. On est nombreux à être comme ça. On sent moins seul. Je vous remercie de m'avoir écouté. Prenez soin de vous.