Speakerbonjour et bienvenue dans Immergée Submergée le podcast où je m'immerge dans les thèmes que j'aime ou que j'ai envie de découvrir histoire sport art etc etc et où j'évoque les émotions qui me submerge Premier épisode de l'année 2024 et deuxième saison du podcast. Bon, je ne suis pas très régulière, je diffuse des épisodes quand je peux, dès que je peux. Pour cette nouvelle année, je vous souhaite le meilleur, de profiter des petits plaisirs simples de la vie, vu que l'ambiance générale et mondiale est plutôt merdique. Ce petit épisode, qui ne va pas durer longtemps, c'est pour faire un petit point de tout ce qui s'est passé depuis septembre 2023. Déjà, psychologiquement, je... Je pense qu'on est tous au même niveau. On a tous dû couper la télé, les JT. Catastrophe après catastrophe. Tragédie après tragédie. Barbarie après barbarie. On n'en peut plus. On ne dort pas toujours très bien. La fin d'année a été plutôt compliquée. Je vais refaire un petit point au niveau du podcast. J'ai travaillé sur un nouveau sujet depuis septembre. Mais j'ai un petit peu tout lâché. J'ai fait une overdose du sujet. Je suis restée longtemps trop dessus. et en fait quand j'en ai marre, j'en ai marre. Je me suis mal organisée et puis j'ai étudié des trucs qui ne m'intéressaient pas des masses mais c'était pour être le plus précise. Il ne faut pas que je me force à étudier des trucs parce qu'après j'en ai ras le bol. Donc je pense que le sujet je le reprendrai un peu plus tard. J'en ferai peut-être d'autres entre temps. J'avais plus qu'à remettre un peu dans l'ordre. Le fond était là, j'étais au niveau de la forme. Le podcast c'est un petit loisir mais je n'ai pas beaucoup de temps pour le faire. On va recommencer depuis septembre, même si tout n'est pas chronologique. Je vais aller vite quand même pour un sujet, parce qu'en septembre-octobre, c'était la Coupe du monde de rugby. Donc on sait ce qui est arrivé aux 15 de France. Le dernier match, moi, à la 74e minute, j'ai coupé l'écran. Le lendemain, je bossais, j'ai voulu me détendre. Parce que, émotionnellement, j'étais très très haut dans l'énervement. Je voulais surtout ne pas voir les joueurs tristes. Très très très déçues, pas des joueurs parce que je les aime. Je suis bien française donc le problème c'est l'arbitre et l'autre équipe en face. J'avais beaucoup d'espoir et ça faisait longtemps que le 15 de France ne nous avait pas autant enthousiasmé. Cette fin là, elle était vraiment injuste. Mon but était de ne pas voir les images des joueurs tristes parce que ça m'aurait foutu en dépression totale. J'ai coupé la télé et les réseaux les jours qui ont suivi. Un peu bizarre de ne pas allumer la télévision pendant 2-3 jours. Pour moi, parce que ça sert toujours, j'aime bien me lever le matin et regarder les infos, pendant que je prends le petit-déj, avant d'aller au boulot. J'aime bien savoir ce qui se passe dans le monde, ce qui se passe en France. Pas de télé pendant 2-3 jours, et pareil pour les réseaux sociaux, même un peu plus. Je les suis tous, sur Instagram notamment. Forcément, l'algorithme avait compris ça et allait me proposer que du rugby. Quand j'ai commencé à réouvrir, je mettais ma main devant l'écran pour voir un petit peu les images qui m'étaient proposées. Dès que c'était du rubis, hop, je refermais. Je n'ai toujours pas vu les images et je ne veux pas les voir. J'ai toujours le stress post-traumatique de 2011. Pour la Coupe du Monde, je serai toujours couillonnée. Au boulot, j'ai eu quelques changements dans mon poste et avec une surcharge de travail assez conséquente. Bonjour stress et fatigue. En plus de la déception et de l'énervement, ça c'est le couple du monde, c'est assez énervant quand vous êtes surchargé de travail, que vos supérieurs le savent, que vous vous les alertez, on leur dit je ne peux pas faire ça, ça, ça, je ne peux traiter que les urgences et je ne fais rien d'autre, et qu'on me dise oui, oui, ne traite que les urgences et ne fais rien d'autre, donc il y a quand même l'autre, la partie à côté qui s'accumule, s'accumule, s'accumule, à un moment ou à un autre ça va exploser, ça va me revenir en pleine gueule, mais ils n'ont rien à faire, et on te dit ah mais il ne faut pas se stresser. Faut que j'apprenne à en avoir rien à foutre aussi. Pas facile. Je travaille toujours sur mon trouble de l'oralité alimentaire. Je pense que ce sera jamais possible en fait pour moi de manger normalement. Je teste de nouveaux aliments. D'ailleurs là j'enregistre mais après je vais tester des nouvelles choses. Bah des nouvelles choses, oui, des nouveaux aliments que je ne mange pas. Et qu'il faut régulièrement goûter. Je ferai peut-être un épisode là-dessus. Un peu plus tard... C'est toujours un peu difficile pour moi de l'évoquer, c'est toujours un peu gênant. Mais j'expliquerai tout ce que j'ai testé, tout ce que je fais. Ça, ça peut être intéressant. Bon, alors là, c'était un petit peu la partie négative. Après, ça va être un peu plus positif. Vu que j'ai été un peu saoulée par mon sujet des épisodes que je voulais faire de podcast, j'ai un petit peu tout arrêté et je me suis concentrée sur la déco. J'ai toujours des parties chez moi. Des murs chez moi qui sont vides et que je ne savais pas encore comment décorer. Donc je les laissais comme ça. Et puis c'est surtout que je fais du tri, du rangement pour désencombrer mon petit chez moi. Je suis quelqu'un qui est très au cas où. Donc je garde beaucoup de choses au cas où. Ça c'est compliqué. Pareil en vacances, j'emmène beaucoup de choses au cas où. Je suis anxieuse. Vaut mieux avoir et pas s'en servir que de ne pas avoir. Très con, bref. Faire du tri, des encombrés, ça c'est cool, ça m'a fait du bien, même si j'ai pas fini. J'ai réfléchi un petit peu à ma déco, donc ça c'est bien. Voilà, c'est des trucs positifs le soir. J'ai un petit cahier où je note tout ce que j'ai envie de faire, je fais des dessins, des mesures, donc ça prend beaucoup de temps. Je sais que je peux être vite saoulée. Si au bout de deux mois, de quatre mois, six mois, j'en ai ras le bol et que je veux autre chose, il faut bien que je réfléchisse à ce que je veux. Le fait de réfléchir à améliorer mon petit chez moi, à être heureuse dans le petit cocon où je vis, ça c'est positif, ça fait du bien, ça nous change l'actualité. Ensuite, chose positive mais compliquée, le sport. J'ai un peu recommencé le sport. Je trouve que je n'ai jamais assez de temps mais en fait je suis fatiguée aussi. En fait mon hypersensibilité c'est quelque chose de très fatigant. Mes journées de boulot sont compliquées. je suis très fatiguée quand je reviens du boulot. Et le sport, il ne faut pas que ce soit trop tard, parce que sinon je suis un peu surexcitée. Il ne faut pas que je mette de la musique, parce que là c'est foutu, je ne dors pas après de la nuit, je suis complètement surexcitée. J'ai aussi un problème, ça c'est peut-être aussi avec l'hypersensibilité, et puis l'angoisse. Je ne veux pas d'heure de rendez-vous le soir après le boulot. C'est quelque chose qui me stresse au final encore plus. Il faut que je sois bien à l'heure, il faut que j'aie préparé tout ça, il faut que j'aie mangé. Il faut que j'ai ceci, il faut que j'ai cela. Bref, le sport, obligatoirement, c'est chez moi. Mon petit rangement et le désencombrement a servi à ce que je m'achète un vélo d'appart. Autre petit point positif, ça fait très longtemps que je n'avais pas fait d'activité créative. Activité créative, pour certains, ça ne veut rien dire. Les activités créatives, c'est du do-it-yourself. J'aime créer. Le fait que j'ai un peu délaissé mon travail sur le podcast, le sujet, bref. J'ai eu aussi du temps pour penser à ma déco et les petites activités créatives que je pourrais faire, les petites décos que je pourrais faire moi-même. Donc ça, c'est quelque chose que j'adore. J'adore créer. Je suis toujours très heureuse d'en faire. Et une fois que j'ai fait, je me fais, ouais, c'est pas super. Je ne suis jamais contente du résultat. Mon problème, c'est que je veux être parfaite et je veux que tout soit parfait, mais je ne le suis pas. Et ce que je fais ne l'est pas. Je n'ai pas encore commencé. Là, je suis en train d'enregistrer et il est mi-décembre. On est mi-décembre. Je n'ai qu'une semaine à Noël. Peut-être que j'en ferai un petit peu à Noël ou après. Il faut analyser un petit peu avant comment on va faire, comment ceci, comment cela, pour ne pas regretter. J'ai un problème avec le regret, ce n'est pas possible. C'est le premier épisode de l'année 2024. J'en ai un autre qui va sortir. Et puis après, c'est la surprise. On est mi-décembre, je n'ai encore rien fait pour en faire d'autres. Il faudrait que j'en fasse quelques-uns. Février, mars, il va y avoir le tournoi des 6 nations. Je vais regarder les matchs de rugby. Là, ça a repris un peu. La Champions Cup, tout ça. Il y a quelques matchs qui sont diffusés sur France Télé. Les week-ends et les après-midi. Moi, je suis toujours à la télé, je regarde les matchs. Ça me fait du temps en moins pour travailler sur le podcast. On espère que 2024 soit plus joyeux, même si ça paraît un peu compliqué. Moi, parfois, je regrette le temps du Covid, où il n'y avait pas de guerre. et où on espérait un monde meilleur, on voyait les animaux qui revenaient en ville, on voyait les images des villes calmes, où il n'y avait personne dehors, alors c'était angoissant bien sûr, mais je me doutais bien qu'ils trouveraient des solutions, dans un monde capitaliste, on avait beaucoup d'espoir, on espérait un monde meilleur, et puis finalement on est toujours pareil, je pense que certains psychologiquement ça ne leur a pas du tout réussi, et ils font chier tout le monde. C'est une belle conclusion ça. je vous remercie d'avoir écouté j'espère que c'est petit épisode de rien qui n'a pas vraiment de valeur vous la prenez bien sûr bisous tout plein !