Speaker #0Bienvenue dans Immortelle, le podcast qui relie la peau, les émotions et l'énergie. Ici, on ne parle pas seulement de beauté extérieure, mais de tout ce qui fait vibrer l'âme et le corps. Je suis Tania, biochimiste, passionnée de plantes corse et de rituels de bien-être, et pour ce tout premier épisode, j'avais envie de t'emmener à la source. Pourquoi j'ai créé ce podcast et ce que signifie vraiment Immortelle ? Si ce podcast s'appelle Immortelle, c'est pas un hasard. L'immortelle, et l'icrisum italicum, c'est une plante... incroyable. Elle soigne les bleus du corps, de l'âme, elle aide à cicatriser les traumas, elle régénère, elle redonne vie, elle te fait glow up. Et c'est exactement ce que ma peau a fait avec moi. Elle a révélé mes blessures et elle m'a aussi guidée vers une profonde transformation. Moi, au début, je voulais juste une chose, ne plus avoir de bouton. Parce que c'est ce que je voyais dans le miroir, c'est ce que les autres voyaient et je pensais que c'était ce qui me caractérisait le plus. Et j'étais obsédée par une solution. rapide. On me donnait une crème, je regardais même pas la compo, je l'appliquais. Des antibios, j'en ai pris, je sais pas combien de fois, je peux même plus dire tellement, j'en ai honte. Roaccutane, un médicament qui a été décrié et retiré à de nombreuses reprises du marché, je l'ai pris trois fois à forte dose et j'en ai encore des répercussions des années après, même des dizaines d'années après. En fait, j'ai testé tous les traitements conventionnels, tout ce qu'on conseille d'habitude. J'ai vraiment tout testé. Et... Pour tout dire, j'ai tout testé à la fois de ce que je voyais sur Internet, mais aussi ce que les pharmaciens m'ont conseillé, mais aussi les dermatos. J'ai fait plus de 10 dermatos différents dans des villes différentes, en me disant, peut-être que lui, il ne sait pas, peut-être qu'un autre, il saura. J'ai essayé de voir les liens qu'il y avait entre chaque. Et j'ai en plus appliqué à la lettre tous les traitements qu'on m'a donnés. J'avais une organisation militaire, même pour mon âge, parce que j'ai commencé très jeune, je devais avoir 11-12 ans en fait. J'ai eu en plus de l'acné jusqu'à très tard, jusqu'à presque 30 ans. Donc concrètement, j'étais en errance, moi-même, mais aussi médicale, parce qu'au contraire, je pensais, moi, en fait, j'avais complètement confiance au docteur. Mais je ne me posais pas la question en me disant, il faut que j'aille chercher plus loin, en fait. Et donc, en vérité, je continuais d'essayer ça parce qu'il y avait toujours un petit effet et je me référais à ça. Il y avait ce petit effet, cette petite amélioration qui me suffisait et qui me rassurait suffisamment, en fait. même si ça ne durait jamais vraiment longtemps, même si ça rechutait systématiquement et en pire, parce que c'est un petit peu comme l'effet yo-yo du régime. Quand on fait un régime drastique, on perd du poids. Dès qu'on reprend sa vie normale, si je peux dire, on reprend tout le poids, voire même plus. Pour la peau, c'était exactement pareil. Ça faisait l'effet yo-yo de ma peau. Et j'avais cet effet rebond qui était horrible, qui était dur aussi, parce que niveau moral, je rechutais aussi. je me disais, bon ben... C'est reparti, allez, en avant, on repart, on recommence, on va encore chercher une autre solution, on va encore chercher quelque chose d'autre, essayer un nouveau truc, on espère qu'il y ait un nouveau produit qui sorte. On retourne voir le docteur, on lui demande qu'est-ce qui se passe, pourquoi, etc. Il n'a jamais vraiment d'explication parce qu'il ne va jamais chercher la cause. Quand on demande est-ce que je dois faire attention à mon alimentation ? Non, pas forcément, ne vous inquiétez pas, ça ne vient pas de là. On ne va pas se mentir aussi, quand le docteur nous dit ne faites pas attention à votre alimentation, on a envie de l'écouter parce que c'est une contrainte en plus, parce que j'étais déjà dans une organisation militaire drastique pour essayer de suivre scrupuleusement tous mes compléments, tous mes traitements et aussi bien tous mes soins que j'appliquais en routine sur ma peau. C'était énorme pour une jeune fille et en plus de ça, je me prenais des réflexions à l'école, comme quoi ma peau était sale parce qu'elle était grasse. Elle était luisante, que je ne me lavais pas assez, que les gens sous-entendaient que je n'avais pas d'hygiène, alors que je me lavais le visage jusqu'à trois fois par jour. Certaines fois, je me gommais trois, quatre fois par semaine avec des gros grains. En vérité, je m'esquintais la peau, mais je ne le savais pas. Moi, je me disais juste, ah bah oui, ma peau, elle a ça, allez, on va faire ça, on va faire ça. J'en faisais toujours plus. En vérité, ma peau, à chaque fois, elle en ressortait esquintée. J'étais complètement desséchée, irritée, j'avais des rougeurs, je ne vous parle même pas des cicatrices. Ma peau, elle était... extrêmement fragile et elle s'affinait de plus en plus. C'est comme si à chaque fois que j'essayais un nouveau truc, ma peau, elle s'abîmait une fois de plus et un cran de plus. Et j'avais cette espèce de cercle infernal qui en fait était un petit mieux et c'était suivi d'une rechute. À côté de ça, j'avais plein d'autres signaux. J'avais mal au ventre, j'avais une mauvaise digestion, j'arrivais pas vraiment à... à exprimer ou à expliquer ce que c'était qu'une inflammation extérieure. Je ne comprenais pas. Je n'avais pas toutes les connaissances que j'ai maintenant. Du coup, je ne tenais pas compte de tout ça. On m'a enlevé la vésicule biliaire hyper jeune. Je n'ai absolument pas fait de lien. J'ai eu des soucis hormonaux à répétition. j'avais beau prendre Diane 35 J'ai changé je ne sais combien de fois de pilule, évidemment, jamais seule, toujours accompagnée de médecins. Mais en vérité, je n'avais pas vraiment de suivi, ils ne me faisaient pas de test. Je n'avais jamais vraiment de prise de sang pour regarder ce qu'il y avait dans mon sang et savoir si la pilule était vraiment la bonne ou était vraiment adaptée. En final, ils regardaient juste mon cycle, ils regardaient juste si j'avais du sang, si j'avais mal au ventre et si je n'avais pas trop de boutons. Si j'en avais un peu, ils considéraient que c'était juste esthétique et que c'était bon comme ça. Sauf qu'en vérité, j'étais en train de faire du mal à mon corps sans m'en rendre compte. Déjà avec tout ce que je lui infligeais. et surtout parce qu'on ne réglait pas le vrai problème. Et je ne faisais pas du tout le lien. Je me suis cachée derrière ma honte, derrière mes couches de fond de teint. Je ne me prenais plus en photo. Je me sentais un petit peu prisonnière de ma peau. J'ai souffert. J'ai souffert énormément. J'ai pleuré énormément. J'en ai voulu à ma peau. Je trouvais ça injuste parce que je faisais plus de choses et je soignais ma peau sans avoir les résultats qu'il y avait avec. Et tout ce que je faisais, tous les efforts que je faisais, tout ce que je m'infligeais comme organisation, comme soin, quand je voyais certains qui mettaient n'importe quoi sur leur peau et qu'il n'y avait pas un bouton, pas une rougeur, pas une irritation, je trouvais ça injuste. Et j'en voulais à ma peau. En fait, j'étais même en colère contre ma peau parce que je ne trouvais pas ça juste. Et moi, l'injustice, je déteste. Et je ne sais pas, un jour... avec des millions de choses. Alors, ça s'est fait petit à petit, mais toutes ces questions, parce que ça tournait en boucle dans ma tête, je me disais sans arrêt, qu'est-ce que je peux faire ? Et quand est-ce que je vais avoir une solution ? Parce que des fois, on me disait, ça passera avec le temps. Mais ça ne passait pas avec le temps. Et un jour, je me suis dit, mais si j'en faisais trop ? Et je me remercie de m'être posée cette question. Parce qu'en fait, ma peau, elle a juste essayé de me sauver. De me dire stop. De me dire qu'il fallait chercher... autrement. Pas plus fort, pas plus vite, juste autrement. Alors j'ai commencé à chercher, j'ai voulu orienter mes études vers la biochimie pour comprendre la peau. Je me suis plongée dans les plans de Corse et dans tout ce qui est produit naturel. J'ai exploré tout ce qui est émotions, énergie, alimentation. J'ai simplifié mes routines, j'ai commencé à respecter ma peau. Je peux l'affirmer, c'est le naturel qui m'a sauvé la peau. L'immortel, il y a été pour beaucoup. Parce que cette plante-là m'a aidée à réduire l'inflammation, elle m'a aidée à cicatriser aussi. Parce que j'avais énormément de traces de cicatrices. D'ailleurs, les dermatos m'ont dit « votre seule solution pour retrouver une peau nette et lisse » . Parce qu'à un moment donné, je n'avais plus de boutons, je n'avais que des cicatrices en fait. Parce que j'avais réussi avec le naturel à retrouver un équilibre en fait. Et j'avais travaillé avec tout ce que je faisais à côté. De retrouver un équilibre, il me restait ces cicatrices. J'ai commencé à travailler sur mon stress, sur mes émotions, j'ai exploré différentes thérapies brèves et des médecines douces à la pelle. J'ai dépensé un fric fou, mais en vérité j'ai investi. J'ai investi en moi, j'ai investi dans ma santé. Ça je le savais pas encore, mais j'avais tellement envie d'avoir des résultats, j'avais tellement envie de me débarrasser de mes boutons, de mes cicatrices, de mes rougeurs, qu'il fallait tout tester en fait. Je pouvais pas me dire j'ai pas essayé ça ou j'ai pas essayé ça, donc je continuais. Pour moi c'était encore... de nouveaux tests, c'était juste de nouvelles choses que je n'avais pas expérimentées avant. Et petit à petit, j'ai compris que si je voulais transformer ma peau, je devais aussi me transformer moi. C'est là que je me suis ouverte à une vision plus holistique, que j'ai relié le corps, la tête et l'âme. C'est là où j'ai commencé à travailler sur tout. Ma peau a eu de véritables améliorations, un petit peu plus longues qu'avant. Et c'est là où je me suis dit, on me tient le bon bout en fait. Et j'ai continué sur cette lancée. J'ai commencé à avoir de moins en moins de boutons, à avoir juste, entre guillemets, des rougeurs et juste des cicatrices. On ne va pas se mentir, c'était des cratères que j'avais. Donc j'ai quand même été voir à nouveau des dermatos pour voir s'il y avait des options pour justement les cicatrices. Et les options, c'était de faire des peelings à l'acide, avec des acides assez forts. Et où on me demandait après ça de ne plus jamais aller au soleil ou de faire très attention. Moi, j'habite en Corse. L'indice suivi en Corse est extrêmement haut. Je ne pouvais pas me permettre de ne plus aller au soleil. Mais j'aime la mer. En plus, j'aime me baigner. Donc pour moi, c'était encore une contrainte supplémentaire. Et quand je leur ai dit il n'y a pas d'autre solution, ils m'ont dit non, il n'y a pas d'autre solution. Je leur ai dit mais il n'y a pas de solution naturelle. Ils m'ont dit non. Et heureusement que je suis têtu. Et c'est là que j'ai essayé d'utiliser les plans de Corse. Et c'est l'immortel qui m'a sauvée. Donc j'ai compris que la peau, ce n'était pas un ennemi, mais c'était un messager. Et qu'il fallait que j'agisse sur la cause de tous ces dérèglements et de tout ce que ma peau, en fait, reflétait. Il fallait écouter ce message, parce que ce message a changé ma vie. Et j'ai enfin réussi à solutionner le problème. Et l'immortelle, cette fameuse plante, m'a aidée. Elle m'a aidée à cicatriser, elle m'a aidée à réduire l'inflammation. Elle m'a aidée à régénérer ma peau comme si elle était toute neuve. J'ai encore des séquelles, on ne va pas se mentir. Mais je l'ai régénérée au mieux du mieux. Et je continue encore, parce que c'est un travail de toute une vie pour rattraper tous les dommages que j'ai causés. à ma peau en faisant tout ça, en essayant tout ça. Alors, qu'est-ce que j'ai appris de tout ça ? Premièrement, la peau n'est pas isolée. Elle est connectée à tout, au ventre, aux hormones, aux émotions. Elle réagit à tout. Deuxièmement, plus on la brutalise, plus elle crie. Les crèmes décapantes, les traitements lourds, ça calme un temps, mais ça revient toujours parce qu'on n'a pas écouté la cause. Et troisièmement, la peau, c'est une messagère. Elle reflète notre déséquilibre, mais aussi notre lumière. Quand tu es stressé, fatigué, triste, en fait, elle le montre sur le visage direct. Et quand on est apaisé, nourri, aligné, elle s'illumine. Aujourd'hui, si je devais donner trois clés simples, ça serait la première, arrête de voir ta peau comme un ennemi, c'est ton allié. La deuxième, regarde au-delà du symptôme. Si tu as de l'acné, des rougeurs, des démangeaisons, demande-toi, qu'est-ce qui se passe ailleurs dans mon corps ? D'où peuvent venir... ses symptômes. Qu'est-ce qui peut causer ça ? Et réfléchir. On se pose, on réfléchit. Et troisièmement, ralentis. La peau a des cycles, elle a un rythme. Plus tu vas aller vite, plus tu bloques le processus. Et surtout, continue d'écouter l'immortel parce que dans les prochains épisodes, tu trouveras des conseils concrets, applicables tout de suite pour comprendre ta peau autrement et retrouver confiance. Alors voilà, l'immortel Merci. a sauvé ma peau. Et ma peau m'a sauvé la vie. Parce qu'elle m'a obligée à chercher autrement. Parce qu'elle m'a appris à prendre soin de moi, de mon corps, de mon âme, de mon énergie. Aujourd'hui, quand on dit dans ma boutique, je veux la même peau que vous, je souris. Et au fond, j'ai toujours cette petite larme, j'essaye de jamais la sortir. Et je me dis, mais si tu savais, si tu savais tout ce que j'ai traversé pour en arriver là. Et si mon histoire, elle peut t'aider à mieux comprendre ta peau, à te réconcilier avec elle et à retrouver confiance, alors ça sera ma plus belle victoire. Merci d'avoir écouté ce premier épisode d'Immortelle. Si tu veux soutenir le podcast, abonne-toi, partage-le autour de toi et laisse une note. Et surtout, retiens ça, ta peau n'est pas contre toi, elle est avec toi, elle essaie de te parler. Le mois prochain, on parlera de la fleur d'Immortelle avec une invitée spéciale qui travaille cette plante depuis des années avec passion. Petite expression corse que j'aime beaucoup. Abra ti vuzole. Ça veut dire embrasse le soleil. Alors reste avec nous, parce que l'aventure ne fait que commencer. Et souviens-toi, restons simples, restons fraîches, simples et fraîches.