Speaker #0Bienvenue à l'Indomptable Podcast. Me revoilà après quelques semaines de pause avec un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Comment développer la capacité d'être solide quand ça compte vraiment ? Et je peux te dire tout de suite, cet aspect-là, t'as pas idée à quel point que ça a un lien direct avec tes résultats. C'est ça que je vais te démontrer aujourd'hui. Et s'il y a une chose que je me suis rendue compte au cours des dernières années, C'est que c'est incroyable à quel point la majorité des gens se croient vraiment solides jusqu'au moment où est-ce que la business, la vie ou la pression vient vraiment te tester pour vrai. Je l'ai toujours dit, c'est dans l'adversité que tu te révèles. C'est dans l'adversité que tu te construis. Et c'est vraiment dans ces moments-là, quand c'est challengeant, que les ventes ne se passent pas comme prévu, tu n'as pas réussi, à closer un deal, ou bien tu as fait un lancement, tu n'as pas eu les résultats que tu voulais, quelqu'un t'a challengé sur la place publique, peu importe la situation, c'est vraiment dans des moments challengeants que ta solidité en tant que leader va se révéler. Dans cet épisode, je vais surtout te partager quels sont les quatre axes principaux de mon modèle de la solidité du leader. Pourquoi j'ai envie de te partager ça ? Parce que je le sais à quel point ça va avoir un impact direct, un impact puissant sur ton évolution, sur ta progression en tant qu'entrepreneur. Et tu vas voir que si, je le sais que tu vas avoir des prises de conscience dans cet épisode-là, et je vais te partager à travers les cataxes des techniques, des trucs pour t'aider à mettre ça en pratique, dans le fond, au final, pour t'aider justement à solidifier ton leadership. Et je voulais te partager que récemment, j'ai fait un test dans un groupe de leaders et je leur demandais, par curiosité, sur un échelle de 1 à 10, 10 états, tu es très solide avec ta posture de leader, combien ils évaluaient leur solidité au niveau du leadership. Puis là, je vois les réponses arriver. En général, la moyenne des gens, ça se situait autour de 7, 8 sur 10. Je peux te dire que je leur ai donné tout un « reality check » parce que la majorité des leaders et des entrepreneurs que j'accompagne, que je côtoie, que je constate au cours des dernières années, la majorité sont, et je suis généreuse, à peu près à un 4, voire un 5 sur 10. Puis ça, quand je leur ai dit ça, c'est clair que ça les a bousculés un peu. Et je peux comprendre aussi parce que quand on ne sait pas tout à fait de quoi est composée la solidité du leader… On peut penser qu'on est à un 7-8 sur 10, mais sais-tu pourquoi la majorité des gens pensent ça, qu'ils sont à un 7-8 sur 10 ? C'est parce qu'ils évaluent leur leadership dans des situations quand ça va bien. Mais ce n'est pas dans ces moments-là que tu dois évaluer la solidité de ton leadership, c'est quand ça ne va pas bien. Alors, c'est vraiment important de faire la distinction entre être solide Quand tout va bien, c'est une chose. Mais d'être capable de rester solide quand ça brasse, quand la pression monte, c'est deux choses complètement différentes. Je te le dis, le vrai test en business, ça commence quand tu as des personnes clés de ton équipe qui démissionnent. Un gros lancement dans lequel tu investis des milliers et milliers de dollars ne se passe pas comme prévu. Quand quelques gros clients décident de partir. Si ! Dans des situations challengeantes, c'est là que tu vas te faire tester. C'est à ces moments-là, souvent, puis moi, en tant que coach, leader, j'évalue mon équipe et surtout mes clients lorsque, dans le fond, ils font face à l'adversité parce que c'est là que la vraie nature de la personne se révèle. Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et je voudrais casser un mythe qui est très ancré. Vraiment ancré en tant que société, c'est qu'il n'y a personne qui devient solide sous pression. Il n'y a personne qui va devenir la meilleure version de ce qui peut être dans une situation de pression. Je suis sûre que tu t'es déjà dit ou que tu as déjà entendu quelqu'un dire « Ah, c'est correct, je suis à la dernière minute, mais moi, je suis meilleure quand j'ai de la pression. » Cela... Bullshit, OK ? Il n'y a personne qui performe mieux sous pression. Personne, OK ? Puis, je veux te partager de deux choses, OK ? Je vais te partager un exemple d'un livre que j'ai lu qui est phénoménal sur le sujet, que je veux vraiment que tu puisses regarder, et je veux te parler de Mohamed Ali. Il y a une citation populaire, Mohamed Ali, qui dit qu'il n'a jamais gagné un combat dans le ring. Il a toujours gagné ses combats dans... la répétition, dans la pratique. Et c'est pour ça que quand tu fais face à la... mettons, quand tu fais face à l'adversité, puis là, tu vis beaucoup de pression, c'est tout le temps la version de toi, le côté de toi de tous les jours. Alors, tu es ce que tu répètes à tous les jours. Fait que si t'es habitué de pratiquer quelque chose over and over, bien, quand tu fais face à l'adversité, c'est cette version-là de toi qui va vraiment prendre le dessus. Le livre, je ne suis même pas capable de prononcer le nom de l'auteur, mais je vais te lire le titre. C'est en anglais, je vais te le traduire. C'est un New York Times bestseller. Le titre, c'est « How to perform under pressure, the science of doing your best when it matters most » . Et le titre de la personne, c'est deux personnes, je ne suis pas capable de le prononcer. Je pense qu'il m'a trop magané son nom. Tu peux voir si ça t'intéresse parce que dans le fond, c'est comment performer sous pression et c'est la science de comment faire ton mieux quand ça compte vraiment. C'est un peu ça. J'avais trouvé ça intéressant parce que ça fait longtemps que je m'intéresse à ce sujet-là. Il y a un chapitre, le chapitre 4, ça s'appelle « The Anatomy of Choking » . C'est un bonbon, ce chapitre-là, parce que ça décortique un peu pourquoi les gens... C'est une expression connue. C'est comme... Le choc, choquer. Ah, te choquer, c'est que dans le fond, c'est ça, tu t'es effondrée sous pression, c'est ça que ça veut dire. Ça amène vraiment très intéressant à ce livre-là. C'est pour ça que quand, si je regarde dans mes dernières années, après avoir accompagné tellement de leaders au cours des années, c'est qu'il y a un dénominateur commun que je me suis rendu compte qui est présent auprès de tous mes clients qui ont eu vraiment beaucoup de succès. La première chose qu'ils vont me dire, c'est justement le fait que tout ça est possible en partie et en grande partie à cause qu'ils sont devenus beaucoup plus solides, qu'ils sont capables de prendre des décisions en un claquement de doigts quand ça compte. Ils sont capables de se gérer mentalement quand la pression monte parce que la majorité, une des raisons que les entrepreneurs ne réalisent pas, que les leaders ne réalisent pas, c'est qu'ils ne sont majoritairement pas capables de faire face à la pression comme il faudrait. Et c'est là que ça crée des plateaux, ça crée de l'anxiété, du stress, ça fait en sorte qu'on va manquer des opportunités. Et c'est pour ça qu'au fil des mois, j'ai développé un modèle qui est vraiment puissant, qui fait partie de tous mes enseignements au quotidien avec mes clients. C'est le modèle de la solidité du leader. Et ce modèle-là est game changer dans le succès de mes clients. Et ça, regarde bien la nuance. Il y a des gens qui ont... pas le succès qu'ils veulent, qu'ils sont dans la vie timide, dans les excuses. J'ai entendu souvent au fil des années de collègues, d'amis, d'anciens clients, il y a une petite partie qui vont dire, quand je vais avoir plus de succès, ça va être facile d'être plus solide. Ben non, c'est plutôt le contraire. C'est parce que mes clients, mes nombreux clients qui ont vraiment beaucoup de succès, c'est parce qu'ils sont devenus plus solides d'abord qu'ils ont eu beaucoup de succès après. C'est vraiment important de comprendre la distinction. Le premier axe de mon modèle de la solidité du leader, c'est la maîtrise sous pression. Dans le fond, en d'autres mots, c'est comment devenir confortable dans l'inconfortable. Pense-y un instant. Dans n'importe quelle situation dans la vie, la vie, c'est challengeant. La vie, ça se passe rarement comme on veut. Mais comment développer la capacité de se gérer intérieurement ? Combien de fois j'ai dit à des clients, OK, là, gère-toi, gère-toi. Je te donne un exemple pour que tu puisses vraiment comprendre la portée de ça, OK ? Parce que souvent, mettons, je suis en train de coacher un de mes clients ou un groupe de clients, quand les résultats ne sont pas là, là, c'est là que tu commences à douter. Tu as une petite voix dans la tête qui commence à te dire, « Ah, c'est peut-être pas fait pour toi, c'est peut-être pas assez bon, l'offre n'est peut-être pas bonne, ah, c'est peut-être... » C'est trop difficile. Ce n'est pas la bonne stratégie. On regarde tout ce qui est à l'extérieur. Mais c'est à ce moment-là précisément que ça se joue. C'est ça l'importance du mindset ceinture noire. L'aspect du mindset ceinture noire, c'est comment développer la capacité de se gérer. Ce qui veut dire que stop. Non, ce n'est pas parce que mon offre n'est pas correcte, ce n'est pas parce que... Tu sais, il faut faire attention de ne pas croire tout ce que notre tête va nous dire. Et c'est ça le problème, on commence à se faire des scénarios dignes de Hollywood qui ne vont pas se produire. C'est là qu'il faut rester la tête froide, puis qu'il faut être capable de se gérer et de se recadrer et de se concentrer sur les prochaines actions. Tu sais, je me souviens d'une époque où est-ce que, quand j'étais dans le corp, voilà longtemps, mettons-vous là à peu près un bon 10-12 ans, J'étais vers la fin au niveau de mon entraînement en kickboxing. J'étais dans les derniers passages de ceinture. Et à l'époque, j'étais directrice nationale des ventes d'une grande entreprise canadienne. À l'époque, j'habitais à Mascouche, puis mon bureau-chef était à Montréal. Je me souviens, des fois, je partais très tôt. Grosse journée, beaucoup de trafic. Je reviens le soir, une heure et demie de trafic, je suis... carrément brûlé. Et c'est là que le vrai combat mental commence. Il commence toujours dans la tête. Et ça aurait été facile pour moi de me trouver des excuses. Je suis trop vieille pour aller m'entraîner le soir. Je suis trop maganée. J'ai eu une grosse journée. Toutes les excuses sont là. Mais c'est là qu'il faut être capable de se gérer mentalement. Non, stop Je le sais qu'une fois que je suis rendue là, dans le dojo, je suis correct. Je veux le faire. Pourquoi je le fais ? Parce que c'est qui je suis. Pourquoi je le fais ? Parce que je veux me rendre jusqu'à ma ceinture noire. Alors, il faut être capable de se gérer. Puis des fois, ce combat mental-là, il commence toujours dans la tête. Des fois, j'ai perdu. Des fois, l'excuse a pris le dessus. Mais je peux vraiment te dire que la majorité du temps, j'ai gagné. Mais c'est tout le temps, c'est un choix. J'ai fait le choix d'aller dans mon auto, de m'arranger, d'aller au dojo, de faire ce que j'avais à faire. Parce que ce qu'on ne réalise pas tout le temps, c'est que le mindset, ça ne se construit pas dans juste des réflexions dans la tête. Il faut être capable de se gérer dans la tête, mais après, il faut que ça se transpose en action. Alors, la solidité justement du mindset, c'est que ça se construit dans tes actions. Parce que, retiens ces trois points-là. Plus tu répètes l'action que tu veux faire, plus tu prouves à ton cerveau que tu es capable. Plus tu prouves à ton cerveau que tu es capable, plus tu crois en tes capacités. Plus tu crois en tes capacités, plus ton identité se solidifie. C'est un cercle. Le truc que je veux te donner avant qu'on passe au deuxième axe, c'est super simple. Quand tu vis une situation stressante et que la pression monte, demande-toi trois choses. Parmi... Tout ce que ta petite voix interne te dit, dans tout ça, fais la part des choses. Qu'est-ce qui est un fait ? Qu'est-ce qui est une part ? Et quelle est la décision que tu dois prendre pour passer à travers ça ? Et un exemple rapide, tu fais un lancement. Tu ouvres les portes de ton programme, OK ? Tu fais un webinaire. On va dire que tu mets l'inscription. Fait que souvent, 1000 inscriptions, des fois, tu peux t'attendre à avoir un 200 personnes qui sont là présentes en live avec toi. Fait que là, on va dire que ton objectif, c'est 25 ventes. Tu fais ton webinaire, puis après 24 heures, tu as seulement deux ventes. Automatiquement, c'est humain. Là, la petite voix appart. Oh, colique, mon offre, elle ne doit pas être assez bonne. Oh non, ce n'est peut-être pas fait pour moi des lancements. Oh, mon prix est peut-être trop élevé. Oh non, c'est peut-être plus de support. Là, il faut faire un stop. OK, qu'est-ce qui est un fait ? OK, j'ai fait deux ventes en 24 heures. All right. Qu'est-ce qui est une peur ? J'ai peur que mon lancement soit un échec. Fait que oui, j'ai peur de m'être trompée par rapport à quelque chose. C'est une peur. Mais là, après, si je me demande, bien là, c'est quoi la décision que je dois prendre ? Bien, qu'est-ce que je fais à partir de maintenant ? pour réussir mon lancement. Parce qu'après 24 heures, c'est pas vrai que tout est joué. Fait que c'est important de faire la part des choses. Qu'est-ce qui est un fait ? Qu'est-ce qui est une part ? Quelle est la décision que je dois prendre ? Ça, c'est pour s'empêcher de juste spiner sans arrêt puis de faire augmenter les peurs et de faire qu'au final, on va juste plafonner. On va juste arrêter de bouger. Puis il faut pas. Et souvent, là, Si tu savais le nombre de personnes justement qui vont figer là, puis qui ont cru toutes les histoires qui se sont racontées. Donc, la capacité de maîtriser la pression, la capacité de se gérer, il faut être capable de faire la part des choses. Ça, c'est un fait, ça, c'est des peurs, il ne faut pas que je les écoute. Puis, c'est quoi la décision ? On oriente le focus sur la mise en action. C'est ça, gérer son mental. Numéro 2. Le deuxième axe, là... Merci. Il est vraiment particulier et peut être très challengeant pour certains. Mais ça fait partie, ça a un lien direct avec le succès d'un entrepreneur. C'est le courage d'exposition. Parce que, tu sais, accepter d'être vu, entendu, jugé et même être challengé à la hauteur de sa vision, ben oui, c'est sûr que ça demande du courage. Ce qui est un peu contradictoire, c'est combien de fois j'ai entendu des gens qui veulent impacter un grand nombre de gens, mais en même temps qui ne veulent pas vraiment être vus sur les réseaux sociaux. On est d'accord que c'est comme deux choses différentes. Je peux vous dire que jamais je ne serais ici aujourd'hui si je ne me serais jamais autant exposée dans mes premières années en affaires. Ça peut être de plein de façons. Lever la main dans un groupe de leaders quand tu es un des plus débutants. Faire des vidéos, est-ce que tu parles avec aplomb, mettons que tu parles d'un sujet que tu assumes totalement. Il y a plein de façons, mais l'exposition, c'est sûr que ça passe par une certaine visibilité sur les réseaux sociaux, puis une visibilité dans des groupes de réseautage, événements, conférences, etc. Alors, demande-toi, ce serait quoi, mettons, une action que tu sais que tu repousses, parce qu'elle t'expose au jugement, t'ose pas. tu n'oses pas t'afficher, tu as peur de te faire amasser, etc., mais qui pourrait ouvrir les portes pour d'autres opportunités, qui pourrait ouvrir les portes pour ton prochain niveau par rapport à ton évolution. C'est important que tu réfléchisses à ça. Ça me fait penser, il y a une de mes clientes depuis deux ans, Nancy Lachaine, elle est propriétaire d'un salon bien-être, massothérapie, il y a plein de services là. Puis au début... Oh my God, qui était timide, jamais dans les groupes qu'elle levait sa main, elle avait peur de déranger, elle avait peur de faire des vidéos, elle avait peur de publier sur les réseaux, elle avait peur de se montrer, peur de demander, c'était incroyable. C'est fou à quel point qu'aujourd'hui, elle prend sa place. Elle lève sa main d'un coaching, elle fait des vidéos, elle fait des lives tout en claquant des doigts. Puis avant, elle avait peur de déranger, puis aujourd'hui, elle a acheté une business. Elle a acheté un bâtiment, elle est en croissance, elle a développé des nouveaux services, des nouveaux produits, puis jamais elle n'aurait pu faire ça si elle n'aurait pas travaillé justement sur sa solidité en tant que leader. Puis un des aspects pour elle qui a eu le plus d'impact, c'est le courage d'exposition. Parce qu'un entrepreneur qui est de plus en plus solide, il y a quatre choses que j'ai remarquées qui se passent tout le temps. Numéro un, c'est que l'entrepreneur va moins chercher à avoir à tout prix Merci. L'approbation de ses collègues, d'un coach, peu importe, mais souvent, c'est quand on n'est pas sûr de nous, on cherche toujours l'approbation d'une façon ou d'une autre. Un autre point que j'ai augmenté, c'est que la personne, elle assume davantage sa valeur. Elle prend sa place beaucoup plus, la place qui lui revient. Troisième point que j'augmente beaucoup, c'est que la personne, étant donné qu'elle assume davantage sa valeur, elle n'a pas de misère à augmenter ses prix. pour que les prix reflètent la valeur du service. Et puis, finalement, la personne fait preuve davantage d'audace. Elle ose plus. C'est clair que c'est ça que les gens ne réalisent pas, à quel point c'est ça qui donne des résultats. Si tu es plus solide, déjà là, on a fait les deux axes sur quatre, mais en gros, c'est que plus tu es solide, plus tu vas avancer rapidement. C'est bien beau vouloir tout le temps la nouvelle stratégie, la nouvelle application AI, on rêve que tout soit facile et qu'on ait à faire le moins d'efforts possible, mais ce n'est pas ça le chemin. Numéro 3, le troisième axe, c'est l'élévation des standards. J'en ai déjà parlé dans des épisodes précédents, mais en gros, arrête de tolérer les choses que tu ne devrais plus tolérer. Je ne passerai pas beaucoup de temps sur ce point-là parce que c'est d'une évidence et j'en ai déjà parlé, mais en gros... Si tu gardes encore quelqu'un dans ton équipe que tu sais que depuis au moins six mois tu devrais remplacer, passe à l'action. Si tu acceptes encore des clients qui drainent ton énergie, ta bonne humeur et ta joie de vivre parce que tu veux absolument l'argent, il est temps que tu élèves tes standards et que tu choisisses et que tu vas chercher des clients avec qui tu as envie de travailler et non ceux qui drainent ton énergie. Respecte-toi davantage. Ose. Dire oui à certains et non à d'autres. Si tu repousses des conversations parce que tu ne veux pas déplaire, que ce soit avec des clients, des collègues, des amis, la famille, ça ne t'aide pas à avancer. Si tu dis oui encore des fois à des collaborations ou des opportunités qui n'ont rien à voir avec ta vision, puis où est-ce que tu t'en vas, arrête. Parce que, dans le fond, ce que je veux que tu retiennes pour ce point-là, c'est que plus tu passes du temps dans des choses que tu ne devrais plus, c'est ça qui draine ton énergie. Si ça draine ton énergie, puis on sait que la ressource la plus importante en entrepreneuriat, c'est quoi ? C'est l'énergie. Plus tu niaises avec des points comme ça, c'est là qu'il fait qu'un moment donné, tu n'as plus de temps pour développer ce qui est important, pour développer ta croissance. Si tu es plus dans une posture de « je règle les choses, je ne fais pas niaiser les choses » . C'est ça qui... Quand ça revient un peu, le point 4, on va le voir, c'est la capacité décisionnelle. Mais si je prends en général trop de temps à prendre des décisions, peu importe dans quel domaine, peu importe quel type de décision, c'est ça qui crée aussi les plateaux. Mais ce que je veux que tu retiennes dans cela, c'est que si tu n'élèves pas assez tes standards, si tu tolères encore trop des choses que tu sais très bien que tu devrais arrêter de tolérer, ça draine ton énergie. Et tu n'as plus assez de temps pour concentrer ton temps et ton énergie sur ce qu'il faut. Puis sur ce qu'il faut, c'est quoi ? Les tâches, les projets, les priorités qui vont t'amener où est-ce que tu désires. Donc, moins tu tolères, plus tu avances. Axe numéro 4. Celui-là est le plus important. C'est celui-là qui a le plus d'impact sur ton évolution et tes résultats. C'est l'autorité décisionnelle. Dans le fond, c'est ta capacité à décider. Numéro un, le problème, c'est que tu prends trop de temps à décider tout le temps. Puis, dans un de mes webinaires récemment, Leader d'expansion, je faisais un schéma, un dessin. Puis le dessin, là, c'est incroyable. On le voit en un coup d'œil, tu sais, qu'il est où le problème ? C'est que, dans le fond, c'est que si tu prends trop de temps à décider, qu'est-ce qui se passe ? C'est que tu vas accomplir beaucoup moins de choses. Tu vas avancer beaucoup moins vite. Tu sais, on me demande souvent, « Merde, comment t'as fait pour accomplir tout ce que t'as accompli en si peu de temps ? » Tu sais, les gens, des fois, à la blague, ils vont me dire, « T'es une machine T'es Superman » Non C'est super simple Je décide plus rapidement que les autres. Si tu veux vraiment réussir, pis que t'es tanné d'être sur un plateau, il y a une chose que tu dois réussir à faire. C'est de réduire le temps entre « j'ai une idée » et « je la mets en application » . Pourquoi ce n'est pas aussi simple ? Voici l'exemple que je constate le plus souvent auprès de mes clients. « Hé, Mélanie, j'ai une idée. » Ils me partagent l'idée. « Hé, ça a l'air vraiment nice. C'est le fun. C'est quoi les prochaines étapes ? Comment tu vois ça pour la mise en place ? » « Ah, bien, je vais faire ci, je vais faire ça, etc., etc. » « Hé, génial » Mettons, là, ce qui se passe, la semaine d'après, « Ah, là, il est ralenti parce que la personne a doute. » Elle se remet en question. Elle recommence à redemander, re-redemander à différentes personnes. Puis ce qui se fait, c'est quand on... Ce qui fait en sorte que... Pourquoi qu'on plafonne, c'est quand on est dans les doutes puis qu'on n'arrête pas de redemander, on veut réanalyser, on veut être sûr que ça soit parfait, c'est que ça, c'est comme une boule, un cercle, tu tournes en rond, tu fais du surplace. Tandis que si, OK, voici mon idée, voici ma vision, voici ce que j'ai envie de faire. Parfait. Je prends la décision et je vais agir. Ça va vite. Après, j'ai un autre projet, je décide, j'agis. Je décide, j'agis. Ça veut dire qu'en l'espace de six mois, quelqu'un qui va avancer rapidement parce qu'il est capable de décider rapidement, sans avoir toutes les informations, sans avoir la certitude à 100 %, parce qu'il n'y en a pas de certitude en affaires, cette personne-là va avancer beaucoup plus vite. Tandis que l'autre, ce que je vois tout le temps, c'est comme un cercle. On tombe dans un cercle vicieux. On doute, on redemande, on suranalyse, on reporte, on n'est pas sûr. Puis c'est ça, c'est toutes nos peurs. C'est toute la peur du jugement, la peur que c'est passé, la peur de l'échec, la peur de la réussite. C'est tout le temps ça. Il faut être capable de se recadrer, puis en tant que leader, OK, comment je peux faire pour améliorer ça ? Parce qu'une décision reportée a un coût. Et au lieu que ça soit... Parce que si tu as trop de décisions qui se teignent, que tu n'oses pas prendre ou qui sont reportées, bien, ça a tous des coûts. Tu dois trouver une façon que ça devienne des actions. Alors, le problème, c'est vraiment, c'est le temps qui se passe entre une idée et que tu la mets en action. Donc, arrête de tourner en rond. Et ce que je te suggère comme astuce, puis c'est là, de là est née l'idée derrière ma règle des 25 heures. Pour une décision importante, donne-toi un délai, OK, pour recueillir les informations que tu as besoin, puis décide rapidement, pose une première question. Ce qui veut dire que, exemple, tu dois prendre une décision par rapport à un membre de l'équipe, par rapport à une offre de collaboration, par rapport à un nouveau projet, par rapport à un autre marché que tu veux, mettons, aller chercher. Donne-toi 24 heures. Tu vas chercher les informations que tu as besoin. Tu te donnes 24 heures pour te déposer et réfléchir. La 25e heure, c'est l'heure que tu vas justement prendre action. C'est vraiment ça qui fait qu'à un moment donné, ça va beaucoup plus vite. Combien de fois, mettons si je regarde dans les dernières années, plus au début parce que j'accompagnais des gens un peu plus au début du cycle, à mes débuts. jusqu'à intermédiaire. Aujourd'hui, c'est plus intermédiaire à avancer, à expert, fait que je le vois moins, mais souvent, tout dépendant où est-ce que t'en es dans ton évolution en tant que leader dans ton entreprise, bien, combien de fois que ça fait plusieurs fois qu'on parle des mêmes choses, fait que ça, ça démontre que la personne a peur. Toujours les mêmes peurs, c'est toujours les mêmes. Parfois, des fois, OK, ça fait cinq fois qu'on parle de la même chose, fait qu'est-ce qui bloque ? À un moment donné, ça n'existe pas une certitude, ça n'existe pas. d'avancer sans qu'il y ait de peur. C'est ça le courage, c'est d'avancer malgré les peurs. Mais tu dois vraiment voir comment je peux réduire le temps entre je dois faire quelque chose puis je le fais, comment je réduis le temps entre j'ai une idée d'une opportunité d'un projet et je le mets en place. C'est vraiment important parce que plus que tu hésites, ton entreprise aplafonne. chaque décision que tu repousses va toujours continuer à te coûter quelque chose. Au final, être solide quand ça compte, ce n'est pas être superman. C'est juste d'être capable de se challenger, de se gérer, de se poser les bonnes questions. Si on revise les cataxes, ce qui est vraiment important, numéro un, la maîtrise sous pression. Comment je suis capable de me gérer, de ne pas... tomber dans des scénarios apocalyptiques qui ne vont pas se produire, comment je suis capable de me ramener rapidement ? Numéro deux, courage d'exposition. Je veux mille et une choses, mais est-ce que je suis prête d'avoir un peu plus de visibilité ? Est-ce que je suis prête à m'exposer davantage pour atteindre mes objectifs ? Trois, élévation des standards. Au final, quelles sont les choses que je dois... arrêter de tolérer parce que ça draine mon énergie. Donc, je n'ai plus de temps à consacrer sur les choses les plus importantes. Et numéro quatre, comment faire pour réduire le temps entre j'ai une idée et je la mets en action. Les grands leaders, les gens qui réussissent le plus, ils ne gagnent pas parce que c'est plus facile ou qu'ils ont moins d'obstacles. C'est juste parce qu'ils sont capables de mieux réagir sous la pression. Et en tout et partout, c'est souvent, c'est tout le temps, dans une année, combien de décisions j'ai prises, comment j'ai réagi dans l'adversité, parce que ça ne se passe jamais comme prévu. Si tu as envie d'approfondir encore plus le sujet, je t'invite à visionner, tu vas voir le lien dans les commentaires en bas de l'épisode, je t'invite à visionner mon webinaire que j'ai donné dernièrement, Leader d'expansion, où est-ce que j'approfondis vraiment le sujet en profondeur et beaucoup plus. Puis il n'y a aucune inscription requise d'un exit. immédiat et direct. Alors, merci d'avoir été à l'écoute. Si ce n'est pas déjà fait, je t'invite à t'abonner pour être sûr que tu sois avisé lors du prochain épisode. Et on se retrouve la semaine prochaine.