Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Inspirationnelle, le podcast pour s'aimer et vibrer sa vie. Je suis Alexandra Kessler, dite Alexandra K, coach de vie certifiée, et j'accompagne les femmes de 40 ans et plus qui ressentent un besoin de transformation intérieure, à retrouver plus de clarté, d'alignement et de sérénité dans leur vie. Dans ce podcast, nous parlons de transition de vie, d'émotion, de relation et de sens. pour vous aider à avancer avec plus de conscience et de justesse. Désormais, je vous retrouve tous les 15 jours avec des épisodes mille ans. Réflexions en solo, interviews d'expertes et témoignages de femmes inspirantes, selon, bien sûr, les thématiques du moment. Alors, installez-vous confortablement, c'est parti, prenons ce temps juste pour vous. 88 jours. Aujourd'hui, c'est exactement le nombre de jours qu'il nous reste avant 2027. 88 ! Et lorsque j'ai réalisé ça, je me suis posé une question. Comment ai-je vraiment envie de vivre ces 88 jours ? Pas « qu'est-ce qu'il me reste encore à faire ? » Pas « qu'est-ce que je dois absolument avoir accompli avant le 31 décembre ? » Pas « quel objectif n'ai-je pas ? » encore coché sur ma liste, mais vraiment, comment ai-je envie de vivre ces 88 jours ? Parce qu'on vient tout juste de traverser septembre, la rentrée, la reprise, les agendas qui se remplissent, les projets qui redémarrent, les enfants, le travail, les activités, les rendez-vous, la maison, etc. Et presque sans nous en rendre compte, nous voilà déjà en octobre. L'automne est bien là, les journées raccourcissent, la lumière change. La nature commence doucement sa transformation et nous entrons dans le dernier chapitre de cette année 2026. Alors aujourd'hui, j'avais tout simplement envie de vous proposer une escale un peu particulière. Pas une liste de conseils, pas un exercice à faire, juste un moment ensemble pour regarder ces 88 jours autrement. Et peut-être vous demandez, qu'avez-vous envie de ressentir, de vivre et de préserver d'ici la fin de cette année ? Alors bienvenue dans Inspirationnelle, le podcast pour s'aimer et vibrer sa vie. Alors si vous avez écouté l'épisode 63, début septembre, je vous avais posé cette question. Et vous, quelle place voulez-vous prendre cette rentrée ? Nous étions alors dans une énergie très différente, une énergie de rentrée, de nouveau départ, d'impulsion. Vous vous souvenez ? Symboliquement, en numérologie, septembre 2026 était un mois universel 1. Et le 1 nous parle de commencement, d'initiative, d'élan, d'action. Et je trouve assez intéressant de regarder ce qui se passe maintenant. Parce qu'octobre 2026 nous fait entrer symboliquement dans un mois universel 2. Et le 2 nous raconte pas du tout la même histoire. Il parle davantage de lien, d'écoute, de coopération, de vivre ensemble, de sensibilité aussi, de patience, et de ce qui se construit parfois doucement dans l'ombre, dans les coulisses, sans que nous ayons besoin de pousser sans cesse vers l'action. J'aime beaucoup cette idée en fait, parce qu'après le grand mouvement de septembre, peut-être que nous n'avons justement pas besoin d'ajouter encore quelque chose. Peut-être qu'octobre peut être le mois justement où l'on regarde ce qui est déjà là, ce que nous avons commencé, ce qui a germé, les relations qui nous font du bien, les projets qui méritent encore notre énergie. Peut-être aussi on peut regarder ce que nous récoltons maintenant. Et aussi, ce que nous n'avons plus envie de forcer, ce qui ne mérite plus de place dans notre vie. Parce qu'on peut avoir cette tendance particulièrement à cette période de l'année à regarder tout ce qu'on n'a pas encore fait. Mince, on est déjà en octobre, je voulais faire ça cette année. Je n'en suis pas là où j'avais prévu, il faudrait que je finisse ça avant la fin de l'année. Et si, pendant quelques minutes, nous arrêtions de regarder 2026 uniquement à travers ce qu'il reste à accomplir ? Il y a quelques jours, moi j'ai vécu une journée qui m'a justement beaucoup fait réfléchir à ça. Le 26 septembre exactement. J'animais un nouveau cercle de femmes autour de l'équinoxe d'automne. Nous étions huit dans le dôme, moi comprise. Certaines participaient pour la première fois, d'autres étaient déjà venues, des fidèles. Et lorsque la journée a commencé, chacune est arrivée avec quelque chose. Une histoire... Une fatigue, une envie, une émotion. Pour certaines, il y avait cette sensation de porter beaucoup sur les épaules, d'avoir son sac à dos rempli, des épaules lourdes, une nuque ou un dos bloqué, de la charge mentale, de la charge émotionnelle. Pour d'autres, le besoin de retrouver de la clarté. Simplement aussi de lâcher prise. de s'apaiser. Et puis la journée a commencé. Les mots ont circulé, il y a eu des temps de silence, des émotions, beaucoup d'émotions, des rires aussi, des prises de conscience, des moments très simples aussi, on parsemait tous ces moments-là. C'est souvent ça qui me touche moi dans toutes ces journées que je peux animer. Je peux préparer un déroulé, des pratiques, un thème, une intention, mais je ne peux jamais prévoir ce qui va réellement se passer entre les femmes. Et à la fin de cette journée, lorsque chacune a partagé ce avec quoi elle repartait, j'ai entendu d'autres mots, et j'ai vu l'évolution. Cette fois-ci, on parlait plus de légèreté, d'apaisement, de sérénité, de lâcher prise. Beaucoup de prises de conscience, des décisions aussi, comme celle par exemple de déléguer davantage. Et je me souviens avoir regardé ces femmes en me disant, quelque chose s'est passé aujourd'hui. Pas quelque chose de spectaculaire, pas quelque chose que l'on peut forcément mesurer non plus, mais quelque chose avait bougé antérieurement. Et c'est ça la magie. Ça m'a rappelé... Quelque chose d'essentiel, nous sommes tellement habitués à chercher des solutions tout le temps. À faire, à comprendre, à décortiquer le pourquoi du comment, à travailler sur nous, à écouter un podcast, à lire un livre, suivre une formation, tester une nouvelle méthode. Parfois ce dont nous avons besoin n'est pas d'un outil supplémentaire, c'est simplement d'une expérience, de ressentir les choses. Un endroit où l'on peut être soi, un moment où l'on n'a rien à faire, où l'on n'a rien à anticiper, où l'on n'a rien à prouver. Peut-être une conversation aussi qui fait tomber les masques, qui fait tomber quelque chose. Une rencontre aussi, une émotion. Ce fameux sentiment d'être comprise, de ne pas être seule. Parfois même le simple fait d'entendre une femme raconter quelque chose qui fait écho en nous et de se dire intérieurement mais mon dieu, moi aussi. Et je crois que c'est une des choses qui me touche le plus dans mes cercles, cette notion de lien, ce fameux 2, le chiffre 2 dont je vous parlais tout à l'heure. Et nous n'avons pas toujours besoin de tout traverser seul. J'ai aussi demandé récemment à Frédéric et à Christelle qui viennent souvent à mes cercles, qui participent régulièrement, pourquoi elles revenaient ? Alors indépendamment, parce que c'est moi, elles vous diront, bah oui, c'est le lieu bien sûr qui est magique. Il y a la touche Alexandra K, bien sûr, mais sa réponse m'a touchée parce que, notamment Frédéric, parlait de rencontres, de communautés, presque d'une famille qui se crée au fil des journées. Et lorsqu'elle a dû résumer ce qu'elle y trouvait en trois mots, elle a choisi bienveillance, convivialité, chaleur. Et finalement, elle ne m'a pas parlé d'exercice, elle ne m'a pas parlé d'une technique, mais de ce qu'elle ressentait. Christelle aussi, à sa façon, reparle encore une fois de se déposer librement dans un espace sécure, en pleine confiance, au cœur de la forêt. Christelle aussi m'a parlé de sa propre expérience, de ses propres ressentis, qu'elle repartait toujours apaisée, en énergie motivée, reboostée. Et je crois que c'est ça que nous oublions parfois dans nos vies bien remplies. Nous pouvons remplir nos agendas de choses sensées, nous faire du bien. Mais sans forcément nous demander qu'est-ce qui me fait vraiment du bien à moi en fait ? Qu'est-ce qui me fait sentir vivante à l'intérieur là, dans mes tripes ? Qu'est-ce qui me nourrit ? Et avec quelle personne puis-je vraiment être moi, authentique, sans filtre, sans masque ? Et dans quel endroit est-ce que je sens que quelque chose se relâche en moi ? Alors, je ne vais justement pas vous demander de répondre maintenant à dix questions. Je ne vais pas vous proposer de prendre un carnet non plus. Ah oui, bizarre. Parce que ce n'est pas l'intention de cet épisode. Pas du tout. Pas du tout. Mais j'aimerais simplement aujourd'hui que cette question reste quelque part avec vous après notre rendez-vous. Comment avez-vous envie de vivre ces 88 jours ? Comment ? Je ne vous ai pas demandé qu'est-ce que vous alliez faire, je vous ai demandé comment. Alors, peut-être qu'ils n'ont pas besoin d'être extraordinaires. Peut-être que vous n'avez pas besoin de transformer votre vie avant le 31 décembre. Attention, je ne vous mets pas la pression. Peut-être même que certaines choses que vous aviez imaginées en janvier de cette année ne se réaliseront peut-être pas. Et c'est ok. Mais il reste quand même 88 jours à vivre. Pas seulement 88 jours à remplir. Ça, ça change beaucoup de choses. Parce que derrière, qu'est-ce que je dois encore faire ? Il y a une obligation. Je vous ai toujours dit le « je dois » , « il faut que je fasse ceci, cela » . Non, on essaye d'oublier et de changer son langage. Parce que plutôt derrière, comment ai-je envie de les vivre ces 88 jours ? Il y a un choix. Peut-être avez-vous envie de plus de douceur ? de rire davantage, de joie, peut-être de revoir certaines personnes, de prendre soin d'une relation en particulier, de vous remettre, vous, au centre, en priorité, de concrétiser enfin quelque chose qui vous tient vraiment à cœur, que vous aviez laissé de côté depuis un certain temps, ou au contraire de renoncer à quelque chose qui ne vous ressemble plus, enfin de dire stop. de poser une limite. Et vous n'avez pas besoin de savoir tout cela maintenant, mais vous pouvez juste commencer à écouter, à écouter ce qui se passe à l'intérieur de vous, à ressentir et à décrypter vos sensations. C'est justement pour ça que j'ai créé ma parenthèse d'automne d'ailleurs. Je ne vous en ai pas encore parlé, elle existe depuis un certain temps, mais mon mois de septembre était aussi bien rempli. Je n'ai pas pu prendre la parole et vous exprimer cette nouveauté qui me tient. tiens à cœur, après ma parenthèse d'été, voici ma parenthèse d'automne, parce que, alors, parfois, un podcast peut déclencher quelque chose. Bien sûr que oui, j'imagine, et je le sais, suite à vos retours. Mais on a besoin, ensuite, d'un espace pour soi, d'un espace cocon, de s'isoler, seul. pour aller écouter ce qui s'est ouvert à l'intérieur de soi-même. Ma parenthèse d'automne, en fait, c'est une ressource que je vous offre, qui est complètement gratuite. Je ne vais volontairement pas vous raconter tout ce qu'il y a à l'intérieur parce que je vais vous laisser la surprise. J'aimerais vraiment que vous la découvriez et surtout que vous la viviez. Alors, pas entre deux mails, s'il vous plaît. Pas en faisant autre chose non plus. Mais j'attends de vous que vous offriez ce moment rien que pour vous. Que vous prépariez un endroit cocon, où vous êtes seul, personne ne va vous déranger, vous vous mettez en mode avion, vous pouvez vous préparer votre boisson chaude préférée, alors peut-être un fond musical aussi qui vous fait du bien. peut-être mettre une bougie, voilà. Vous voyez un petit peu cet espace cocon, bonheur, chaleur, qui vous invite à être avec vous-même tout simplement, à vous installer aussi dans un endroit où vous vous sentez bien, que ce soit sur une chaise, un fauteuil, un canapé, avec un plaid, voilà. Vous choisissez ce qui est confortable pour vous. Et l'idée avec votre parenthèse, parce que c'est la vôtre, votre parenthèse d'automne, c'est de vous laisser guider. C'est une parenthèse pour faire le point. sur ce que cette saison vient remuer en vous. Écoutez ce dont vous avez besoin et entrez dans ces derniers mois de l'année avec peut-être un peu plus de conscience et de douceur. Alors elle est entièrement gratuite, je vous l'ai dit. Vous trouverez le lien pour télécharger dans la description de cet épisode et bien sûr sur mon site alexandraka.fr et ensuite vous laissez porter. Et si vous la vivez, bien sûr, j'attends que vous veniez me raconter ensuite ce qu'elle a fait émerger en vous, pour vous, personnellement. J'adore recevoir vos retours et affiner de plus en plus les parenthèses, parce que les parenthèses sont faites pour vous, personnellement, et ça peut être aussi du sur-mesure. Et pour celles qui sentent qu'elles n'ont justement pas envie de vivre cela toutes seules, qu'elles ont bien compris que c'était important de vivre les choses à deux, de partager, d'échanger, de faire émerger des choses en écoutant les autres, en se livrant aussi personnellement, notre prochain cercle de femmes aura lieu le 6 décembre. le 6 décembre, avant le solstice d'hiver, parce que le solstice d'hiver, il se passe toujours au moment de Noël, donc on a d'autres choses à faire, vous me direz. Alors ce 6 décembre, cette fois-ci, nous quitterons doucement l'énergie de l'automne pour nous préparer à l'entrée dans l'hiver. Et le thème sera tout simplement se préparer à entrer dans l'hiver. Parce que l'hiver peut être une saison merveilleuse d'intériorité, mais elle peut aussi être une période difficile pour certaines d'entre nous, et ça je le sais. Parce qu'on me le dit, du fait d'avoir moins de lumière, de ressentir plus de fatigue, ça peut être aussi source de stress, voire de déprime, voire de dépression. Moi j'ai beaucoup de femmes qui parlent de dépression hivernale, de dire de toute façon chaque hiver, moi je vis une dépression. De le conscientiser et de vivre comme une croyance aussi qu'à chaque hiver, ça ne va pas du tout. C'est vraiment, l'hiver est synonyme de besoin naturel de ralentir aussi encore plus qu'en automne. Et c'est ce besoin de ralentir qui peut se heurter parfois à une fin d'année, où au contraire tout peut s'accélérer avec l'organisation justement des fêtes, avec peut-être une période qui est moins aimée justement. Beaucoup de femmes m'ont rapporté ne pas aimer cette période de Noël aussi. Avec le travail qui s'accélère, les fêtes, les cadeaux, les repas, la famille, etc. Toute une organisation encore plus acharnée qu'à la rentrée de septembre. Encore une fois, voilà, beaucoup de choses à faire en cette période-là. Donc avant tout, ça peut être l'occasion de vous offrir une journée, une journée entre femmes pour ressentir, déposer aussi, ce que vous avez envie de déposer, partager, écouter. créer, rire, peut-être pleurer aussi, mais bon, pleurer, c'est la vie aussi, ça fait partie des émotions, et je le dis souvent, c'est bon d'avoir des émotions, ne serait-ce que de la tristesse, de la mélancolie, de la peur, de la colère, parce que ça veut dire que vous êtes vivante aussi, et que votre corps vous parle, et qu'il y a des choses à déposer, à libérer en vous. pour aller de mieux en mieux et ressentir ensuite un soulagement, un apaisement, une sérénité. Donc ce moment-là du 6 décembre vous permettra de vivre ce qui aura besoin d'être vécu ce jour-là. Parce qu'après le cercle de septembre, je crois encore davantage à ça. Nous ne savons pas toujours à l'avance ce que nous venons chercher en fait. Moi j'ai des femmes qui viennent, qui me disent « De toute façon, dans ma voiture, je ne pensais absolument pas parler. » Ou alors même assises dans le cercle, au démarrage, elles ne savent pas ce qu'elles ont envie de dire. Il y a quelque chose qui boue à l'intérieur d'elles-mêmes, mais elles ne savent pas quoi. Et c'est petit à petit, en fait, en vous laissant guider par les exercices, par l'énergie du dôme, du lieu. des gens, de ce qu'elles dégagent, ces femmes, que là émerge ce que vous avez envie de dire, de faire sortir. Et parfois en fait nous avons simplement besoin d'un endroit où nous poser, où nous déposer, où nous reposer aussi. Alors toutes les informations pour le cercle du 6 décembre sont dans la description de cet épisode. mais également sur mon site alexandraka.fr. J'ai une nouvelle à vous annoncer parce qu'à partir de cette nouvelle édition, pour le 6 décembre, le cercle évolue. Nous nous retrouverons désormais de 10h à 18h. Au lieu de 16h initialement, et oui, on est passé de la matinée à une journée jusqu'à 16h et jusqu'à 18h maintenant, on m'a même demandé de prévoir de dormir, de faire des retraites, alors je vous cache pas que ça reste un projet aussi. que j'ai plein de choses qui bouillonnent intérieurement aussi. Mais voilà, chaque chose en son temps. Déjà, on fait évoluer cette édition-là qui ira jusqu'à 18h. Parce que lors de mes derniers cercles, les échanges se sont souvent prolongés. Alors déjà, ça a bien pris au niveau du déjeuner. Il y avait vraiment des moments de partage extraordinaire et magique. Et le soir aussi, ça s'est prolongé bien au-delà de 16h. Et plusieurs participantes m'avaient déjà partagé leur envie d'avoir encore davantage de temps. pour vivre pleinement la journée. Alors comme je le fais, à mon habitude, dans tout ce que je propose, je vous ai écouté. Donc deux heures de plus pour soi, pour laisser davantage de place aux échanges, aux expériences à la forêt, mais aussi à ces moments qui naissent spontanément lorsque l'on prend enfin le temps. Alors voilà, 88 jours. Quand vous entendrez cet épisode, il restera 88 jours avant que nous refermions le chapitre 2026. Et j'espère qu'après m'avoir écoutée, vous ne regarderez pas ces 88 jours en vous disant « Vite, vite, vite ! Qu'est-ce qu'il me reste encore à faire ? » Mais peut-être plutôt « Qu'est-ce que j'ai encore envie de vivre ? » Avec qui ? Comment ? Et surtout, comment ai-je envie de me sentir lorsque j'arriverai au bout ? Vous n'avez pas besoin de répondre tout de suite. Laissez simplement cette question vous accompagner. Peut-être qu'un matin, dans quelques jours, la réponse arrivera. Merci infiniment d'avoir partagé cette nouvelle escale avec moi. Et si cet épisode a fait résonner quelque chose en vous, partagez-le à une femme avec laquelle vous aimeriez justement vivre un peu plus de ces 88 prochains jours. Et si vous avez envie de poursuivre... l'expérience. Vous retrouverez ma parenthèse d'automne offerte ainsi que toutes les informations sur mon prochain cercle de femmes du 6 décembre dans la description ou sur alexandraka.fr. Je vous retrouve dans 15 jours pour une nouvelle escale et cette fois... Je serai accompagnée d'une femme avec laquelle nous parlerons notamment de résilience, de ces épreuves qui viennent parfois bouleverser une vie et de la façon dont on se reconstruit après, en plein mois d'octobre rose. D'ici là, prenez soin de vous et n'oubliez pas, il ne vous reste pas seulement 88 jours à remplir, il vous reste 88 jours à vivre. A très bientôt dans Inspirationnelle. Merci pour votre écoute. Si cet épisode vous a parlé, n'hésitez surtout pas à le partager autour de vous. C'est aussi comme cela que ce podcast perdure et continue de grandir encore plus et de toucher un maximum de femmes. Je vous invite également à découvrir sur mon site alexandraka.fr mes différentes ressources pour vous accompagner dans votre cheminement intérieur. Et si vous ressentez le besoin d'aller encore plus loin, Vous trouverez également les accompagnements que je propose en individuel pour vous aider à avancer avec beaucoup plus de sérénité incarnée. Je vous retrouve dans 15 jours pour un nouvel épisode d'Inspirationnel. D'ici là, prenez soin de vous et surtout, restez fidèles à ce qui vous appelle intérieurement. A très vite !