Speaker #0Salam alaikum, bonjour, j'espère que vous allez bien, ça fait un petit temps que je n'étais pas revenue dans le podcast, j'y pense depuis très longtemps, depuis des mois, et enfin me revoilà. Et aujourd'hui je reviens avec un sujet que vous avez pas mal demandé, un sujet aujourd'hui destiné à mes collègues professionnels de santé. Parce que, que vous le vouliez ou non, quand vous êtes professionnels de santé, donc pour faire simple, durant tout l'épisode je vais dire les pros de santé, ce sera plus simple. donc si vous êtes pro de santé C'est simple, il y a de fortes chances que la santé sexuelle apparaisse tôt ou tard dans votre pratique. Et maintenant, depuis des années que j'en parle avec mes différents collègues, on voit bien évidemment que ce soit par une plainte somatique, une souffrance psychique, une fatigue inexpliquée, une douleur chronique, une difficulté de couple, ou un traitement médical, une grossesse, un postpartum, en fait la santé sexuelle... Elle reste quand même un sujet pas du tout ou pas assez enseigné, moins cadré et parfois même inconfortable pour beaucoup de soignants. J'allais faire le lapsus, j'allais dire les patients, mais non en fait, elle est inconfortable pour les soignants aussi. Et c'est vrai qu'on pense souvent que quand on est du côté de la blouse blanche, quand on a fait des études, quand on est dans du domaine de la santé, on est d'office à l'aise avec le sujet lié à l'intime, mais pas forcément. Alors aujourd'hui, j'aimerais qu'on en parle sans tabou, sans culpabilisation et surtout sans jugement professionnel. Vous savez maintenant, moi j'aime bien qu'on ait cette fameuse safe place où vraiment on discute, on échange, on apprend ensemble. Et voilà, sans transition aucune, j'attaque avec... Vraiment le but de ce podcast c'est de vous partager vraiment en termes de pratiques de pro ce que moi j'ai observé ces dernières années. J'ai beaucoup discuté avec mes collègues pros de la santé, que ce soit les psys, les sages-femmes, les kinés, les médecins, les infirmières. Ce que je vois, c'est que c'est des personnes, la majorité du temps, qui sont compétentes, engagées, sérieuses, qui ont vraiment envie de bien faire. Il faut savoir que quand on est dans les métiers du soin, on est là parce qu'on en a envie. On est rarement là, tiens, ça a été... une roue de secours ou ça a été un plan B, non c'est vraiment on y est parce qu'on a envie, soit ça a été notre premier choix d'études, soit on a fait un autre job et par la suite on s'est rendu compte que c'est pas ce qu'on voulait et bam on reprend un cursus dans la santé. Et donc quand j'en parle avec ses collègues, vraiment de l'intimité dans la prise en charge, souvent il y a une phrase qui revient c'est « en fait je sais pas trop comment aborder la santé sexuelle en consultation » . Et c'est pas parce que le sujet ne les intéresse pas ou par manque de bienveillance, mais parce qu'en fait, concrètement, ses collègues n'ont pas forcément reçu un cadre clair pour le faire. Il faut savoir que moi j'ai découvert la sexologie durant mes études de sage-femme, donc durant la dernière année d'études de sage-femme, donc c'est en 4 ans ici en Belgique, on avait un cours de sexo, et vraiment je trouvais que c'était un cours qui était hyper intéressant, mais on restait sur notre faim. C'est-à-dire qu'on nous a donné vraiment la sexo en surface et pas du tout en profondeur. Il y avait encore plein, plein, plein de sujets à développer. Mais voilà, par manque de temps, le cursus était comme il était. Et donc, moi, ça m'a vraiment ouvert le champ des possibles et ça m'a vraiment motivée à aller me former en sexologie. Et quand je me suis formée en sexologie, j'ai même continué après à... vraiment à analyser pas mal d'études faites sur le sujet, à lire énormément, aller à des conférences. Et bien évidemment, là où j'ai énormément appris, c'est avec vous. C'est-à-dire sur le terrain, en consultation, que ce soit au cabinet, à domicile, lors des ateliers. En fait, j'ai vraiment appris auprès de vous. Donc, monsieur, madame, tout le monde, que vous soyez célibataire, marié, que vous ayez divorcé, que vous soyez parent, peu importe. C'est vraiment avec vous que j'ai appris. et vous avez laissé... entrer dans votre intimité, dans quelque chose qui n'est absolument pas montré à tout le monde. Et j'ai, on va dire, capté à quel point ce sujet, ce n'était pas facile de l'aborder pour tout le monde. Et donc, avec mes collègues, ils me disent en fait, très souvent, ils attendent que ce soit les patients qui en parlent. Donc, c'est comme en Evras, si vous voulez. En Evras, quand je demande aux jeunes, tiens, est-ce que vous avez parlé de ce sujet avec vos parents ? Ils vont me dire... Nous on attend que nos parents nous en parlent et les parents quand je leur en parle ils me disent bah on attend que notre enfant ou ado nous en parle. Donc tout le monde attend, il se passe rien. En sexo, c'est la même chose, c'est-à-dire que les patients vont consulter leur médecin généraliste, leur psychologue, leur kiné, leur sage-femme ou leur infirmière, et l'un et l'autre attendent que l'autre lance la question de comment va la santé intime, ou est-ce que votre désir est toujours présent, est-ce que vous rencontrez des difficultés, vous savez si vous avez envie de parler du sujet, on peut y aller. Parfois il y a des collègues qui me disent, en fait je sens que c'est le moment d'en parler, Je n'ose pas poser la question parce que j'ai l'impression que si je pose la question, vraiment, je vais ouvrir la boîte de Pandore et je ne sais pas sur quoi je vais tomber. Et il y avait une collègue, une fois, qui m'a dit, voilà, je voulais vraiment, elle voulait vraiment aller plus loin. Et voilà, elle lui a dit, OK, allez-y, vous pouvez m'en parler. Et quand la patiente lui a déposé, lui a confié ce qu'elle avait sur le cœur, en fait, ma collègue, elle s'est dit, mince, en fait, là, c'était une souffrance qui était installée depuis des années. C'était la première fois que la patiente trouvait un espace où elle pouvait être écoutée. Et là, ma collègue, quand on en discutait à la pause, elle m'a dit, après je me suis dit, mince, ok, j'ai entendu ça. Déjà, c'est très bien, parce que des fois, les gens peuvent avoir uniquement besoin de déposer la parole. Mais là, ma collègue, elle m'a dit, ok, maintenant que j'ai reçu ça, en fait, qu'est-ce que j'en fais ? Et ça, c'est une véritable peur chez les soignants. c'est que lorsqu'ils ne sont pas à l'aise avec la santé sexuelle, ils se disent, en fait, ok, mais si les patients me déposent quelque chose de difficile, de lourd, ou même des fois des choses qui ne sont pas forcément complexes, mais un sujet avec lequel le soignant n'est pas familier ou il n'est pas lui-même confortable, ok, qu'est-ce qu'on fait après ? En fait, là, on comprend que ce qui bloque, ce n'est pas la sexualité. Mais, pardon, ce qui bloque, je disais que ce n'est pas la sexualité, mais en fait, ce qui bloque, c'est... Vraiment l'absence d'un cadre professionnel autour de ça. C'est-à-dire, il y a pas mal de soignants qui vont ouvrir, je vous dis, cette boîte de Pandore, mais ils ne vont pas savoir la refermer. Ils ont peur d'être trop intrusifs dans la vie des patients. Ils ont peur de sortir de leur rôle. J'ai des collègues des fois qui me disent, « Ok, mais est-ce que vraiment c'est à moi qui n'ai d'aller dans le domaine de l'asexo ? » « Est-ce que c'est à moi en tant que psy ? » La patiente, elle vient me voir pour une dépression. « Est-ce que c'est à moi en tant que psy ? » de lui parler de sa santé intime. Il y a des collègues qui ont l'impression qu'ils ne sont pas légitimes pour aborder la question de l'intimité. Et si jamais ils osent, ils vont oser l'aborder, en fait, ils ne savent pas comment l'accompagner. Ils ne savent pas accompagner convenablement ce qui va ressortir. Et en fait, cette peur, elle est légitime. Vraiment, elle est légitime. Vous savez que je parle beaucoup de légitimité. Cette peur, elle est légitime. Parce que, on le rappelle quand même que la santé sexuelle, ça touche à l'intime, ça touche au corps, ça touche à l'histoire personnelle, ça touche au trauma parfois, ça touche aux croyances, aux couples et parfois, bien évidemment, à la spiritualité. Donc, si on n'a pas de cadre, si on n'a pas une posture claire, toucher au domaine de l'intime, ça peut vraiment devenir insécurisant, que ce soit pour les soignants ou pour les patients. Et là j'ai vraiment envie de vous dire quelque chose de fondamental. Celles et ceux qui m'écoutent souvent, vous savez que j'ai tout le temps envoyé quelque chose d'important. Ça, c'est un point hyper important. En fait, il faut comprendre véritablement que la santé sexuelle, ce n'est pas un sujet en plus. Ce n'est pas quelque chose qui va venir comme un cheveu sur la soupe. Non, pas du tout. Ce n'est pas une spécialité à part. D'ailleurs, quand on exerce en tant que sexologue, il nous faut impérativement... avoir d'autres formations à côté. Parce que si on fait de la sexologie, mais qu'on ne fait pas de la thérapie de couple, il va nous manquer quelque chose. Si on fait de la sexo, mais qu'on n'a pas fait de la psycho, il nous manque quelque chose. Si on a fait de la sexo, mais qu'on n'est pas sage-femme, kiné, médecin, infirmière, il nous manque quelque chose. La sexo de manière isolée, elle va être limitée, à mon avis. Donc je disais, la sexologie, ce n'est pas une spécialité à part. Ce n'est pas un luxe clinique, comme ça qu'on... qu'on aurait comme dans une bulle, et on ne consulte que la question de l'intimité. Pourquoi ? Parce qu'en fait, la santé intime, elle est transversale. Elle va avoir un impact. Elle va avoir un lien direct, d'une façon ou d'une autre, avec la santé mentale, avec les douleurs chroniques, avec les troubles du sommeil, avec les troubles alimentaires, avec les maladies chroniques, avec les traitements médicamentaux. Je remets un peu ma casquette de sage-femme. Avec la fertilité, avec le postpartum, avec le couple, bien évidemment, avec l'estime de soi. D'accord, moi je vous dis souvent, l'intimité c'est quoi ? C'est tu te kiffes tellement, tu kiffes l'autre tellement. que vous pouvez vous amuser ensemble. D'accord ? Et donc, le véritable défi, c'est pas de parler de sexualité, en fait. Le véritable défi, c'est la posture professionnelle face à cette sexualité. Savoir quand poser une question. Savoir comment la poser. Savoir ce qu'on peut accueillir. Ce qu'on doit orienter. D'accord ? En fait, le vrai risque, c'est pas d'aborder la santé sexuelle en tant que telle. C'est de le faire sans savoir comment, pourquoi, vers où. Ok ? et c'est là en fait que tout on va dire se joue, c'est de se dire ok, je dois pas en tant que professionnel de santé, je dois pas me dire est-ce que je peux ou pas parler sexualité, non, l'intimité fait partie de façon intégrale de la santé, ok donc ça c'est une définition de l'OMS, donc l'Organisation Mondiale de la Santé, et gardez en tête que vous ne pouvez pas y échapper en tant que pro de la santé. Par contre, le fait de ne pas la considérer dans vos prises en charge, eh bien, il y a une faille dans cette prise en charge. Parce que bon, soit vous allez référer à des collègues, et on sait que les délais de prise en charge chez les sexologues, notamment les sexologues qui ont, on va dire, une certaine manière de travailler, comprenez comme vous voulez. vont avoir une longue liste d'attente, vont avoir un long délai de prise en charge. Mais au-delà de ça, au-delà même de cette attente, ce qui peut se passer et qui pour moi est interpellant, c'est le fait que si vous référez, il y a un lien de confiance qui s'était créé entre vous et le patient, que là, le patient va devoir recréer avec une autre personne. Et c'est là que je trouve ça dommage. J'aimerais être claire. Vraiment, comme vous savez, moi je suis straight to the point, on va être efficace. Si vous vous sentez parfois hésitante, mal à l'aise, ou pas assez outillée face à ces questions liées à l'intimité, en fait, vous n'êtes pas seule. D'accord ? Pas en mode, vous n'êtes pas seule, je suis là pour vous. Non, non, en fait, vous n'êtes pas seule. C'est vraiment une situation, une problématique qui concerne énormément de collègues. D'accord ? cet inconfort, ce malaise, il traverse toutes les professions de santé. Vraiment, depuis tout à l'heure, j'ai cité plusieurs fois les psys, les kinés, les sages-femmes, les médecins, les infirmières, les ostéopathes, les nutritionnistes. En fait, peu importe la branche dans laquelle on est, la question de l'intimité, elle va arriver. Il y en a qui vont me dire, mais quel est le lien entre l'alimentation et l'intimité ? Si vous avez une alimentation hyper... transformé hyper pauvre en bon acide gras on va dire décalé par rapport à votre rythme du sommeil ça va avoir des répercussions hormonales qui peuvent directement impacté votre désir d'accord votre alimentation elle peut être pro inflammatoire et donc elle peut créer un inconfort des douleurs et donc un inconfort intime ok pour celles et ceux qui Celles et ceux qui avaient lu mon livre Chutachuma, je vous avais mis un petit dessin de l'iceberg. Avec vraiment la partie visible de l'iceberg, c'est le symptôme avec lequel la personne vient. Le symptôme qui est visible, c'est la plainte avec laquelle la personne vient. Et en fait, le but de la prise en charge, c'est d'aller explorer toutes les causes possibles. Et en fait, par rapport à la santé intime... Même si vous n'êtes pas à l'aise, en fait, parfois ce n'est pas de votre faute. C'est-à-dire que parfois c'est la formation initiale qui a bâclé la santé sexuelle. Même, je vous ai dit, en tant que sage-femme, d'ailleurs ça m'avait énormément interpellée durant mes stages, donc j'avais fait énormément de stages en hospitalier, j'ai vu sincèrement très peu de collègues sage-femme gynéco qui questionnaient la vie intime des patientes. Alors qu'on est vraiment en préconceptionnel, durant la grossesse ou en passepartum. Donc c'est une période où l'intimité, ça peut être les montagnes russes, elle peut être omniprésente ou complètement absente, elle peut impacter et le bien-être de la femme et le bien-être du couple. Elle peut avoir énormément de conséquences. Et le fait que mes collègues n'en parlaient pas, je me suis dit, mais attends, je rêve en fait. même en PMA, en procréation médicalement assistée, des fois la question de l'intimité n'était même pas abordée. Alors que... on sait pertinemment, avec du recul, que les problèmes intimes peuvent avoir un lien direct sur la fertilité. OK ? Comme ça, je vous en ferai un épisode très prochainement, j'espère. Donc, ici, je disais, ce n'est pas de votre faute. C'est-à-dire que parfois, même dans les formations initiales, qu'elles soient en école supérieure ou à l'université, la santé sexuelle, elle est bafouée, en fait. D'accord ? On ne lui a pas donné d'importance, on s'est dit tiens, c'est un petit module allé de 30 minutes, une heure, grosso modo dans les grandes lignes. Mais non en fait, parce que la santé sexuelle, elle peut avoir un impact dans la vie de tous les jours. Des fois, je reprends l'exemple de la dépression, une personne qui va consulter un collègue ou un collègue psy pour un problème de dépression, mais ça se trouve, ce problème de dépression, il est directement lié à une frustration sexuelle. La personne n'a pas de désir pour différentes causes possibles. Et avec le temps, ça a pu favoriser l'installation d'une dépression. Donc, la personne consulte pour ce problème de dépression. Si la collègue psy n'exporte pas la santé sexuelle, peut-être qu'elle va lui donner des pistes d'action, des pistes d'amélioration, un espace d'écoute, et c'est déjà très bien. Mais si elle ne prend pas en considération que le problème de base est sexuel, elle passe à côté de la prise en charge. Et donc, la personne soignée, elle repart avec un double problème. C'est que ma dépression ne se règle pas. Deuxièmement, je mets en place les conseils, mais ça ne s'améliore pas. Donc, c'est vraiment que mon problème est hyper grave. Donc là, j'y vais en caricaturant, mais vous avez compris, je pense que c'est l'exemple. Et donc vraiment oser aborder, développer la santé sexuelle des patients, c'est une manière de considérer la santé de façon globale. Et quand on comprend en fait ces différents éléments, là on comprend qu'il y a un cadre clair qui est posé, la posture elle est travaillée, les repères ils sont solides, et les questions liées à l'intimité, ça ne devient pas quelque chose qui est... qui vous perturbe, qui est inconfortable pour vous en tant que soignant. Ça devient vraiment... Ça fait partie de la prise en charge globale de vos patients. Donc ça devient vraiment un espace de prévention, de compréhension globale, de soulagement même pour vos patients. C'est OK. Je ne savais pas que ma vie intime pouvait avoir un tel impact sur ma santé, mais vu que vous m'en parlez, maintenant je comprends. Et pour les patients, en fait, ça fait trop du bien d'entendre ça. Donc, vraiment, comprendre ce cadre, le pourquoi, le comment et vers où on va, je trouve que ça rassure et les soignants et les patients. D'accord ? Donc, moi, mes collègues, quand j'en parle avec eux, avec elles, c'est-à-dire que souvent, ils me disent, « Tiens, Zéna, j'ai eu une prise en charge. Toi, à quoi tu penses ? » Souvent, c'est dans les cadres d'intervision ou de supervision. En fait, ils ne veulent pas forcément avoir plus de savoirs, même si en sexo, oui, je vais avoir certaines connaissances, certains outils qu'eux n'ont pas. Mais en fait, ils ont envie que je les aide à désamorcer la situation, à comprendre quel cadre poser, à comprendre comment se positionner. Vraiment une façon, j'ai envie de dire, juste, éthique. sécurisante, vraiment d'intégrer la santé sexuelle dans leur pratique. Et souvent, quand on prend le temps de discuter ensemble, mes collègues vont me dire « Ah ok, c'est vrai que je ne connaissais pas ça. J'en ai appris un peu plus aujourd'hui. » Et en fait, ça amène une fluidité et une façon d'être en consultation où les collègues me disent « Ok, je me sens vraiment beaucoup plus à ma place. » Donc là... Si je vous partage tout ça, c'est pas comme ça pour vous partager juste des éléments liés aux supervisions que je propose. C'est pour que vous compreniez que la santé sexuelle, c'est un vrai enjeu clinique aujourd'hui. Et depuis l'année dernière, depuis avril 2025, j'ai créé ma formation La Sexo pour les pros. Donc là, c'est vraiment... destiné exclusivement aux professionnels de la santé, pour justement vous inviter et vous partager. ma façon de travailler, c'est-à-dire vraiment je décortique avec vous la sexologie, les notions de prévention en matière d'éducation à la sexualité, la façon dont je prends en charge les problématiques dites féminines ou dites masculines ou dans la relation de couple aussi, parce qu'on va voir qu'il y a forcément un impact dans tout ça, et bien évidemment les liens entre les symptômes avec lesquels les gens... peuvent venir vous consulter. Par exemple, chez les kinés, des femmes qui vont venir pour des douleurs pelviennes, vous allez pouvoir agir au niveau musculaire. Mais comment, dès la première rencontre, dès le premier rendez-vous, dès l'anamnèse, vous pouvez déjà avoir des éléments qui vous indiquent pourquoi elle a ces douleurs et sur quels axes elle peut déjà agir. Est-ce qu'elle va déjà... responsabilisé dans sa prise en charge et de votre côté, en fait, ça va vous décharger dans la façon d'accompagner la patiente. Et donc, c'est vraiment ces différents éléments que j'aborde. Comme je dis, c'est une formation par une pro pour les pros. Donc, celles et ceux qui sont intéressés, vraiment, n'hésitez pas à m'envoyer un message, que ce soit par mail, sur Insta ou par WhatsApp pour celles et ceux qui ont mon numéro. Celle et ceux, monsieur, madame, on va dire non professionnels, si vous avez aimé l'épisode, que ça vous a rappelé aussi certaines de vos prises en charge que vous avez eues, n'hésitez pas à en faire un petit retour et pourquoi pas aussi le partager aux personnes que vous avez déjà consultées. Merci pour votre écoute et je vous dis à très vite, Inch'Allah, pour un nouvel épisode. Salam.