- Speaker #0
Intuitive. Hello, je suis Céline Ouell, web copywriter sérieusement créative. J'aide les marques à insuffler un supplément d'âme à leur communication digitale. Ce podcast est né d'une furieuse envie d'aller à la rencontre de ces femmes qui créent leurs marques, guidées par leurs petites voix intérieures. Chaque épisode offre une nouvelle rencontre, un témoignage sur la place de l'intuition dans l'entrepreneuriat féminin. Ici. On explore aussi le rapport parfois ambigu que mes invités entretiennent avec leur créativité. Intuitive. Comme beaucoup d'entre nous, elles pensaient qu'elles n'étaient pas créatives. Aujourd'hui, c'est elles qui nous donnent la recette de la créativité. De l'intuition, une cuillerée de pleine conscience, une louche de curiosité. La suite, je vous invite à la découvrir dans ce nouvel épisode avec... Hilde Richer, nutritionniste spécialisée dans le changement des habitudes alimentaires. Hilde, c'est à toi.
- Speaker #1
Donc, moi j'ai fait l'école hôtelière. Après l'école hôtelière, je suis partie quelques... enfin deux ans à Londres pour apprendre l'anglais, travailler dans l'horeca. Mais j'ai bien aimé l'école hôtelière, ça m'a énormément appris, ça m'a permis d'acquérir de la maturité aussi. J'ai toujours adoré cuisiner, mais je me suis... dit en sortant de l'école hôtelière c'est un monde à part et je n'en ferai pas mon métier. Je me suis rendu compte que j'étais quand même capable d'étudier et de faire autre chose et à l'époque je voulais faire la diététique. Mais mes parents étaient un peu désespérés et m'ont dit non Hilde, tu n'as pas les bases en sciences, tu n'y arriveras pas, ça va être trop dur, fais quelque chose d'autre. J'ai dit ok. Je vais faire la gestion hôtelière et le tourisme, c'est un peu la suite. J'ai réussi avec grande distinction et après je ne savais toujours pas ce que j'allais faire. Et puis j'ai fait des stages dans un service des ressources humaines dans un hôtel à Bruxelles et là j'ai eu le coup de cœur pour les ressources humaines. Je me suis dit c'est ça que je veux faire. Et j'ai trouvé chez Manpower, dans le groupe Manpower, où j'ai travaillé pendant dix ans. et après 10 ans Je me suis fait licencier et là, ça a été l'interrogation. Entre temps, j'avais eu des gros problèmes de santé, sinusites chroniques, problèmes digestifs, je ne supportais plus les antibiotiques et là, mon médecin me disait, mais va voir un homéopathe ou quelqu'un qui fait les médecines alternatives. Et là, on m'a simplement demandé de changer mon alimentation. et là je me suis dit mais enfin qu'est-ce que je fais de ma ligne je ne mange jamais de plats préparés je ne bois pas de coca ni de soda et mon cuisinier je trouvais que je mangeais bien mais en fait j'avais appris à cuisiner à la française, au beurre, à la crème etc et je me suis rendu compte qu'il y avait toute une série d'aliments qui ne me convenaient pas et qui me rendaient malade et donc en faisant cette éviction de ces aliments, je me suis guérie, j'ai réparé mon intestin qui était fortement abîmé, j'ai soulagé mon foie et ça a été vraiment une révélation. Et là je me suis dit « Waouh ! Quand même l'impact de l'alimentation sur mon corps ! » Et c'est là que j'ai décidé d'en savoir un peu plus et puis de refaire une formation de nutritionniste.
- Speaker #0
ou intuitive.
- Speaker #1
Termine cette formation, et là je suis persuadée que... C'est ça que j'ai envie de faire, en fait. Donner envie aux gens de changer leurs habitudes, parce que j'ai vécu ça, l'impact de l'alimentation sur le corps. J'ai compris aussi que l'alimentation était la base de notre santé, la base de notre énergie. C'est un des piliers de la santé. Et quand je voyais un peu ce qu'il y avait autour de moi en termes d'habitudes alimentaires, Je me suis dit, ça c'est vraiment quelque chose que j'ai envie de faire. Et comme j'avais une formation de coach entre-temps, je me suis spécialisée dans le changement des habitudes, puisque c'est ce que j'avais dû faire. Et je m'étais rendu compte que ce n'était pas si facile que ça. Il y a le côté émotionnel, il y a le côté éducatif, parce que quand on est élevé, avec les « il faut » , les « tu dois » , donc il y a les injonctions. puis il y a Tout ce qui est épigénétique, parce qu'on hérite un peu aussi de la génétique de nos parents, mais on peut arriver à changer certaines choses. Mais voilà, le côté génétique. Et puis, au niveau du changement des habitudes, il y a le stress qui intervient, notre mode de vie, notre hygiène de vie. Et puis, il y a tout l'aspect physiologique, parce qu'en fait, les papilles gustatives, elles sont habituées, mais elles peuvent changer. Il y a physiologiquement aussi des choses qui se passent dans notre corps qui font qu'on a du mal de changer nos habitudes.
- Speaker #0
Intuitive. Par quoi tu commences ? Tu fais ton activité ? Tu commences par donner des formations ?
- Speaker #1
En fait, j'ai rencontré une coach. à l'époque qui faisait du coaching en ligne. Et là, je me suis dit, tiens, c'est nouveau le coaching en ligne. C'est vrai que je n'avais pas de bureau à l'époque. J'étais un peu, voilà, un peu... Je me demandais si ça allait vraiment fonctionner. J'étais plutôt du genre à faire les choses face à face. Et puis, elle m'a coachée et en fait, elle m'a permis d'établir les bases de mes accompagnements parce que C'est vrai qu'en sortant de cette formation de nutritionniste, tu te dis comment je vais travailler, dans quoi je vais me spécialiser. Moi, personnellement, je n'ai pas une base scientifique, donc je me voyais mal aller vraiment dans la micronutrition et m'occuper de personnes malades ou ayant un cancer, ce genre de choses. Donc, j'ai cherché ma voie et elle m'a aidée à rassembler finalement toutes les compétences que j'avais pour en faire une activité. Et là, ça a été la découverte des réseaux sociaux, parce que je ne connaissais pas Facebook, je n'étais pas du tout informatisée, donc c'était un grand plongeon dans l'inconnu. Puis le côté indépendant aussi, c'était nouveau pour moi, parce que j'avais toujours été salariée, et j'avais une très mauvaise idée de... de l'activité d'indépendant, parce que mes parents ont été indépendants toute leur vie, je ne voyais que les aspects négatifs. Par exemple, oui, le côté stress financier, le côté comptabilité, j'ai eu des cours de compta, mais ça n'a jamais été vraiment ma tasse de thé. Tout l'à côté, en fait, puisque eux étaient négociants en vin, donc ils avaient une passion pour le vin. Mais je voyais bien qu'il leur fallait plusieurs casquettes. Il fallait la casquette du vendeur, il fallait la casquette du comptable. Eux n'étaient pas du tout vendeurs, par exemple. Et c'est vrai, quand on se lance comme indépendant, au début, on est seul et on doit avoir toutes ces casquettes. Et donc, ce n'est pas évident. Et moi, la vente n'était pas dans mes gènes, par exemple. J'adorais accompagner mes clients. Mais alors, une fois qu'il fallait que je parle de mes services et de me vendre, ça, c'était autre chose. Donc, j'ai dû apprendre ça aussi. En fait, le parcours de l'indépendante a été un parcours de développement personnel pour moi.
- Speaker #0
Intuitive. Intuitive.
- Speaker #1
Au début, j'ai quand même fait un bon note parental. Parce qu'évidemment, je voulais être la parfaite maman et la parfaite indépendante.
- Speaker #0
la bonne hélèse,
- Speaker #1
voilà surtout que j'ai un compagnon indépendant à l'époque qui travaillait 6 jours sur 7 et 60 heures semaine donc j'avais pas beaucoup d'aide à la maison et voilà, au fur et à mesure du temps, j'ai appris j'ai appris et puis il y a eu la période Covid où là j'ai fait un break et puis après le Covid, il y a eu un renouveau qui a permis de diversifier mes activités donc Il y a toujours les accompagnements. dans le changement des habitudes alimentaires et du gène de vie, mais il y a eu les ateliers en entreprise. J'ai commencé à faire des ateliers pour le particulier et des ateliers culinaires aussi. Je me suis rendu compte que les gens avaient besoin de faire et de voir pour pouvoir passer à l'action après chez eux. Et depuis cette année, j'ai pris une nouvelle direction, enfin une corde de plus à mon arc parce que je n'ai pas abandonné les autres. J'ai décidé de m'occuper des enfants et des adultes qui ont un TDA et des troubles dysphones, associés ou pas. En général, c'est un diagnostic qui est posé par un médecin et l'alimentation peut vraiment agir positivement. Je collabore avec le centre Montverger à Genneval, là où je vais faire des ateliers et je vais commencer également les consultations à partir du mois de novembre. J'ai depuis quelques années intégré la spiritualité dans mon quotidien, je dirais depuis 4 ans. Et je me suis rendue compte en fait que la petite voix qui venait souvent me parler était mon intuition, mais je ne l'écoutais pas. Et grâce à différentes pratiques... Voilà, différentes choses que j'ai fait. J'ai appris à écouter cette voix, mais j'ai surtout appris à me faire confiance. Voilà. Et il y a eu ce déblocage après notamment le Covid où j'ai changé ma manière d'accompagner les personnes et en faisant beaucoup plus appel à mon intuition. Je me l'autorisais, ça n'a pas été évident parce que je suis assez cartésienne à la base. et donc Quand je suis rentrée dans le monde de la spiritualité, des énergies, au début j'avais quand même pas mal de blocages, pas mal d'appréhension, des peurs. Et voilà, ça s'est fait vraiment petit à petit. Et un jour je me suis dit, je suis tombée sur une personne qui était justement très ouverte à tout ça. Et je me suis dit, bah oui, je vais démarrer avec elle et en fait en laissant. vraiment parler cette intuition, j'ai pu régler son problème en moins de temps qu'on avait prévu. Elle avait pris un accompagnement de six mois et finalement, au bout de trois, quatre mois, j'avais résolu, avec elle évidemment, puisque c'est elle qui fait tout le travail, mais j'avais résolu ses petits soucis et là, je me suis dit, c'est quand même incroyable. Voilà, et je remarque au fur et à mesure de ma pratique, que le côté émotionnel, vraiment, il fait partie intégrante de notre rapport à l'alimentation et c'est souvent ça qui bloque les changements. Quand je fais un coaching, on ne parle pas forcément que d'alimentation. Voilà, dans le côté nutrition, le côté alimentation, je vais être plus dans le conseil. Et puis, le côté coaching, c'est vraiment... On est plus dans le côté intuitif, dans le côté vraiment intuition et rapport à l'alimentation avec ce côté émotionnel. Alors la créativité, d'abord ça évoque quelque chose de compliqué au début de ma vie. C'est marrant mais je me suis toujours trouvée en tant qu'adolescente, et voilà, au début en tout cas, je ne me trouvais pas du tout créative. Et j'avais une sœur qui était hyper créative. Vous voyez qu'elle arrivait à faire mille choses, qu'elle trouvait toujours une solution pour tout, oui, qu'elle arrivait à bien s'habiller. Voilà, la créativité c'était un peu ça pour moi. Et puis quand j'ai commencé à faire l'école hôtelière, je me disais, oh mais... C'est compliqué de faire les assiettes, de faire une belle assiette. J'avais pas d'idée pour décorer un gâteau. Je me disais, mais enfin... Et du coup, ça n'a fait que renforcer cette idée que je n'étais absolument pas créative. Et puis après, au fur et à mesure des années, bon ben, là, j'ai commencé à acquérir un peu plus de confiance. Et en fait, je pense que la créativité, ça va de pair avec la confiance. Le fait de se faire confiance fait que ça permet de libérer un peu cette créativité qu'on a en nous, mais qu'on n'ose pas. Et certainement qu'à l'époque, j'avais des idées, mais que je n'osais pas, en fait, tout simplement les mettre en œuvre. Et donc, j'avais cette créativité au fond de moi, mais que je ne laissais pas émerger.
- Speaker #0
La même période où tu n'écoutais pas ton intuition.
- Speaker #1
Voilà, exactement. intuitive et puis finalement quand j'ai dû changer mes habitudes alimentaires j'ai dû faire appel à ma créativité parce que j'avais envie de me faire plaisir de continuer à me faire plaisir avec l'alimentation ce qui a toujours été important pour moi mais en même temps je vais trouver des astuces, des solutions pour manger autrement Et donc là, j'ai vraiment dû laisser libre cours à ma créativité. Moi, je suis ressortie de chez le médecin avec une liste d'aliments que je ne pouvais plus manger. Donc, c'est-à-dire une grosse partie de ce que je mangeais. Même, je devais changer mon petit déjeuner. Je mangeais des tartines, de confiture et du café. Donc, voilà, je devais absolument arrêter le sucre, arrêter tous les produits laitiers qui faisaient partie intégrante de mon frigo. Et là, je me suis dit, waouh ! qu'est-ce que je mets sur ma tartine ? Je ne peux pas mettre de fromage, je ne peux pas mettre... Et comment je vais aimer céréales ? Et c'est vrai que j'ai été élevée, je veux dire, dans un environnement, je veux dire, classique, c'est-à-dire que mes parents avaient un potager, on mangeait à la française, entre guillemets, bien que ma mère me disait qu'avant que je fasse l'école hôtelière, elle n'avait jamais utilisé de crème fraîche. Donc, voilà. Ça, c'est une petite anecdote quand même. Et puis, à la maison, le quinoa, jamais entendu parler, le soja non plus. C'était qu'une minorité de personnes qui mangeaient des céréales un peu différentes, le sarrasin. Et pourtant, l'alimentation biologique et tout ça, ça existe depuis très longtemps, tout simplement. On allait faire nos courses au supermarché et dans les supermarchés, il n'y en avait pas.
- Speaker #0
Intuitive.
- Speaker #1
Pendant quelques mois, j'ai fait des découvertes, j'ai fait quelques tests. Et puis, j'ai découvert l'alimentation vivante avec Paul Grégoire, qui est maintenant décédé, qui est un peu le pendant de Martine Fallon. Et j'ai suivi des cours de cuisine en alimentation vivante. Et là, j'ai découvert aussi... pas mal de nouvelles choses. Je découvre en fait comment se faire plaisir en mangeant sainement. Et en fait c'était bien parce que Paul Grégoire c'était un chef à la base. Donc il avait vraiment aussi cette formation de chef-coq qu'il a lui-même appliqué au côté santé. Donc ça c'était vraiment une belle découverte. Et puis finalement, de fil en aiguille, Eh bien, je me suis laissé le temps dans ma cuisine de commencer à créer mes propres recettes. Et la créativité est venue, voilà. Mais parfois, elle peut repartir très vite. La créativité, elle est liée au temps et elle est liée aux émotions, pour moi. Et là, maintenant, je dis à toutes mes clientes... qui me disent oui je ne sais pas cuisiner, je ne sais pas, j'ai pas d'idée Souvent, c'est une des problématiques, c'est je n'ai pas d'idée. Eh bien, si tu peux en avoir, si tu appuies sur le bouton pause. Et je le sais parce que parfois, je suis dans le cas aussi. Je me dis bon, je suis là. Et moi, pour avoir de la créativité en cuisine, j'ai besoin d'avoir, de me dégager la charge mentale. Voilà, parce qu'en tant que maman, on a une charge mentale très importante. Donc j'ai besoin de la libérer, qu'elle s'en aille, et là je peux recevoir des idées, je peux faire appel à mon intuition et à ma créativité, et aussi en fait tous les sens, parce qu'en fait la créativité en cuisine c'est faire appel à tous ces sens. Mais pour faire appel à tous ces sens, il faut être à l'écoute, et pour être à l'écoute, il faut être pleinement présente. et donc ça fait aussi appel à à cette mindfulness, donc la pleine conscience, la pleine présence. Et ça, c'est quelque chose que je pratique aussi depuis pas mal de temps et j'incite aussi mes clientes à pratiquer. C'est pour ça qu'une petite balade à l'extérieur, le fait de prendre cinq minutes et de respirer profondément en fermant les yeux, avant de démarrer un repas, de mettre une petite musique, avec méditative dans sa cuisine voilà ça peut vraiment faire toute la différence parce que souvent si on rate un plat aussi c'est parce qu'on a voulu aller trop vite parce que on réfléchit déjà ce qu'on doit faire après où on a sa to do liste dans la tête et puis on oublie et puis voilà on n'est pas dans le monde présent voilà on n'est pas dans le monde présent souvent si vous Ça m'arrive encore de rater quelque chose. Et pourquoi je le rate ? Parce que je veux faire trop de choses en même temps, tout simplement.
- Speaker #0
Mais l'erreur, ça fait aussi partie du processus d'inventivité. Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Tout à fait.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
C'est important. Mais c'est important de se poser après chaque erreur en se disant, bon, OK, là, qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce que j'ai à apprendre ? Et qu'est-ce que je peux mettre en place pour que ça se passe ?
- Speaker #0
Intuitive. Intuitive.
- Speaker #1
Alors, ce qui nourrit mon inspiration au quotidien, c'est vraiment mes rituels bien-être. J'ai déjà fait le test de les abandonner quelques jours, que ce soit en vacances ou quand le rythme change. Par exemple, on est en été, on a d'autres rythmes, les enfants sont à la maison, etc. Et à chaque fois, je les remarquais. Et donc, maintenant, c'est devenu... quelque chose de non négociable. Donc mes rituels bien-être, c'est la méditation, c'est le yoga, en tout cas pratiquer une activité physique, aller me balader dans la nature.
- Speaker #0
Tous les matins, c'est le même rituel ou tu fais quelques variantes ?
- Speaker #1
Alors en général, tous les matins, ça va être la méditation. Le sport, il change. Évidemment chaque jour, en fonction de ce qui est prévu dans mon agenda, de ce que j'aime. Oui, et puis la pratique des gratitudes aussi, ça je fais souvent le soir. Je le fais même parfois avec mes enfants.
- Speaker #0
Je te remercie pour ce que tu as reçu. Oui,
- Speaker #1
pour les chouettes choses qui se sont passées. Parfois je fais aussi la visualisation, mais ce n'est pas quotidien. mais vraiment ce qui me permet de... De tenir, en tout cas, en termes de connexion à mon intuition et à ma créativité, c'est vraiment prendre du temps pour moi. Mais ça peut être aussi, c'est vraiment la méditation, le yoga et le sport. Ça, c'est non négociable. Et puis après, ça ajoute des petits bonus comme lire, enfin, une lecture inspirante, aller promener. j'aime bien aussi C'est vrai que tous les jours, je mets le nez dehors. Voilà. Ça, c'est important aussi pour les neurotransmetteurs. Mais c'est important aussi pour oxygéner nos cellules. Donc, tous les jours, je vais dehors. Même s'il pleut, je vais dehors. Oui, la nature, elle fait partie intégrante aussi de la cuisine. Oui. C'est important de suivre les saisons. Et c'est vrai qu'en se connectant à la nature, on va... Ça rappelle cette intuition de qu'est-ce que mon corps a besoin en ce moment pour aller bien. On sait qu'on commence à faire froid, on a envie de manger aussi, on est plus chaud, on est confortant, notre alimentation est chaude.
- Speaker #0
Intuitive. Merci beaucoup pour ton écoute. La bande-son a été composée par la pianiste Anne-Sophie Marquand, que je remercie chaleureusement. Pour soutenir le podcast, rien de plus simple. Partage-le autour de toi, abonne-toi et donne-lui un maximum d'étoiles sur ta plateforme d'écoute. Recevoir l'actualité du podcast et mes astuces de copywriter une fois par mois directement dans ta boîte mail. Inscris-toi gratuitement à ma newsletter via mon site internet