Description
Les playlists des chansons des refrains crées par L'ODJ Média à partir des poémes publiés sur le portail lodj.ma
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les playlists des chansons des refrains crées par L'ODJ Média à partir des poémes publiés sur le portail lodj.ma
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327 episodes
17 playlists


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) Le poème raconte, sur un ton poétique et légèrement délirant, l’univers onirique créé par la fumée de pipe d’un grand-père, « BASsidi ». Assis sur un banc, il tire tranquillement sur sa pipe, et chaque bouffée donne naissance à des volutes aux formes changeantes : escargot, dragon, vélo, îles en chocolat… La fumée devient tour à tour danseuse, peintre, question sans réponse, rivière de coton ou décor de théâtre. Les passants y voient des mirages, mais seul BASsidi connaît les secrets que ces nuages portent. Elle est messagère d’histoires jamais racontées, de tendresse suspendue et de rêves fugaces. Entre deux bouffées, le temps semble ralentir, baigné dans une ambiance douce et nostalgique. Mais lorsque la pipe s’éteint, tout paraît plus petit : il manque ce voile de poésie qui, l’espace d’un instant, faisait voyager au-delà des rivages. Le refrain rappelle tendrement : « BASsidi… raconte-moi tes voyages, dans ta fumée, j’lis des cartes sans rivage. » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on August 3, 2025


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) Quand la darija s’énerve, elle invente des mots qui claquent comme des gifles : Hitoki, Bouzguandel… autant de néologismes pour pointer du doigt nos petites et grandes incivilités. Entre humour populaire et malaise social, cette chronique explore le paradoxe marocain : construire des stades pour la Coupe du Monde 2030, mais oublier de respecter le trottoir, la file d’attente ou la propreté de la rue. Un miroir drôle… mais pas toujours flatteur. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on August 1, 2025


She walks with dust upon her feet, The mountains silent at her side, A song unspoken on her lips, A past too heavy to confide. She gathers figs with calloused hands, And dreams with eyes that seldom close, She knows the weight of water jugs, But not the luxury of repose. She knits her days with thread of hope, Each grain of couscous shaped by will, No map, no guide, no shield but faith, And yet—she climbs the same steep hill. The world may call her poor, unseen, But she is louder than they know. Her silence holds the voice of fire, Her stillness makes the future grow. So if you see her on the path, Don’t bow, don’t weep, don’t call her small— She is the echo of a storm, The one who dares to dream at all. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 31, 2025


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) تتناول هذه القصيدة موضوع العمى الروحي الذي يُصيب القلوب حين يُغشى عليها بالكبرياء والهوى، فتصبح عاجزة عن إدراك الحق، وإن بدا نوره جليًّا في الكون والحياة. يستوحي الشاعر من الآية الكريمة: «وَجَعَلْنَا مِن بَيْنِ أَيْدِيهِمْ سَدًّا...» ليرسم لوحة رمزية لسدود خفية تحجب البصائر لا الأبصار، وتُغلق الأذهان عن آيات الهدى. يعرض الشاعر مفارقة بين من يسلك طريق النور بالإيمان، فينجو، ومن يتعمد التعمية فيضل ويهلك. تتكرر صورة "السدّ" كحاجز داخلي يصنعه الإنسان بنفسه، وتتجلى الدعوة إلى اليقظة القلبية والسعي إلى الرحمة قبل فوات الأوان. تحمل الأبيات بُعدًا صوفيًّا، حيث يُنظر إلى الظلام لا كغياب للنور بل كابتلاء في البصيرة، لا يُشفى منه إلا من تخلّى عن الغرور وسعى إلى الحقيقة بتواضع وصدق Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on July 27, 2025


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) القصيدة تسلط الضوء على مفارقة عميقة بين قدرتنا على تدريب الجوارح من الحيوانات للصيد، وبين عجزنا عن تهذيب أنفسنا وقلوبنا. فهي تطرح تساؤلات روحية وأخلاقية حول من هو الأولى بالتربية: الحيوان أم الإنسان؟ فبينما نُعلِّم الكلاب أن تطيع وتُصيب الهدف بدقة، نُهمل نفوسنا التي تتخبط في الشهوات والرياء والغفلة. الشاعر ينتقد هذا الخلل القيمي، ويستعمل لغة قوية وصورًا شعرية مؤثرة لتذكير القارئ بأن التربية الحقيقية تبدأ من الداخل، من القلب والعقل والنية. كما يؤكد على أن الهداية من الله، وأن العلم والتقوى ليسا مجرد سلوك ظاهري، بل جذور تتغذى من نور إلهي. في الختام، يدعو الشاعر إلى أن نُعلِّم أنفسنا أولًا، لأن من سقى قلبه بالحكمة، سقى من حوله دون أن يشعر. هي صرخة واعية، تستنهض الإنسان ليعود إلى ذاته، ويعكس توازنًا أخلاقيًّا وروحيًّا في زمن فقد فيه كثيرون البوصلة. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on July 27, 2025


Quand l’heure tombe et se répète, Quelque chose en moi s’arrête… Zéro heure, tout recommence, Un souffle, une étrange danse. Les aiguilles se frôlent sans bruit, Et je me perds, je me suis. Heures miroir, éclats du passé, Chuchotent des mots que j’ai tus, oubliés. Chaque chiffre est une clé, une voix, Un reflet d’un instant, perdu en moi. Une vie que je n’ai jamais prise, Un regard, une main promise. Vingt-quatre reflets de qui je fus, Des portes que je n’ai pas vues… Suis-je l’ombre ou la lumière ? L’horloge ou bien le mystère ? Chaque battement me rappelle : Je suis tout… et je chancelle. Heures miroir, murmures sacrés, Les fragments d’un destin éparpillé. Si je me perds dans le temps qui fuit, C’est pour mieux me trouver… ici. Quand l’heure tombe et se répète, Quelque chose en moi s’arrête… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on July 23, 2025


Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Métier entre mes mains, c’est toi ma confidente On connaît la peine, mais le chant adoucit la souffrance Nous venons tisser, mon métier instruit au bien Mes fils seront noués, entrelacés Par la grâce des mains de mes aïeules sacrées. Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Métier, toi au moins, tu entends les murmures du cœur Habitué à l’effort, chaque nœud porte un poids d’honneur Nous sommes venues vers toi, pour tisser nos espoirs Mon métier frémit, il me donne un tapis d’histoire Que le monde admirera, que les ancêtres béniront. Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Métier, ça suffit maintenant Tu vois bien que la nuit s’étend Je t’implore, récompense mes efforts ardents J’ai tissé avec patience et précision Le tapis s’achève, il rayonne sous ma vision Pour la vieille et ses petits, il portera la bénédiction. Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Inspiré de la chanson «Ssendu (Voie Lactée)» du fameux Idir ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 23, 2025


D'après le témoignage d'El Houcine oulmane Le Temps des Neiges Jadis, nos montagnes vivaient, Sous un manteau blanc qui brillait. Les enfants dans la neige jouaient, Les bergers leurs troupeaux cherchaient. Cette neige était notre vie, Nourrissant rivières et prairies. Promise d'un printemps fertile, D'une terre jamais stérile. La Forêt Perdue La forêt était notre trésor, Cèdres et chênes, gardiens d'or. Les oiseaux y faisaient leurs nids, Les singes y trouvaient abri. Aujourd'hui les arbres s'en vont, Plus de chants, plus d'oiseaux aux fonds. La terre nue pleure sa perte, Nos collines jadis si vertes. Les Saisons Déréglées Autrefois le temps nous guidait, Chaque saison nous dirigeait. On savait quand semer, planter, Quand les troupeaux devaient monter. Maintenant tout est bouleversé, L'hiver tard, l'été embrasé. Les abeilles ont disparu, Les figuiers ne donnent plus. L'Espoir Persistant Il n'est pas trop tard, je crois, Pour sauver ce que je vois. Si nous respectons la terre, Si nous écoutons nos pères. Replantons chaque arbre perdu, Protégeons l'eau qui nous est due. Car si meurent nos montagnes, C'est notre âme qui nous gagne. Dans le silence d'Imouzzer Marmoucha, L'écho de ces mots résonne encore... L'Héritage Menacé Pour mes six petits-enfants, Je garde ces souvenirs d'antan. Mais que verront-ils demain Sur ces chemins montagnards lointains ? Auront-ils de l'eau à boire ? Des arbres pour leur histoire ? Une terre pour cultiver ? Un avenir à espérer ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on July 23, 2025


Dans les plis du Moyen Atlas, où les cèdres se dressent, Immouzer Marmoucha, un village, un cœur qui s'exprime, Là où les rivières murmurent des légendes, Et le vent chante des histoires de résistance. Mon grand-père Ali Obellahcen, héros des temps passés, Son courage, un flambeau, illuminant nos âmes, Dans chaque pierre, chaque arbre, son esprit demeure, Un héritage de force, de fierté et de drame. Enfant fragile, bercé par l'absence, Ma mère partie, laissant un vide immense, Ma grand-mère, douce, avec son amour infini, M'a appris à grandir, à lutter, à chérir la vie. Les ruelles vibrantes, pleines de rires d’enfants, Mama 3mer et Yettou, des mères, des géantes, Ensemble, nous jouions, tissant des liens d’or, Chaque visage un miroir, chaque cœur un trésor. Dans les forêts profondes, je courais, je rêvais, Les arbres, mes alliés, les ruisseaux, mes secrets, Chaque pierre, chaque ombre, un monde à explorer, Un royaume sauvage, où l’âme pouvait s’élever. outcha, ma complice, fidèle et joyeuse, À mes côtés, elle dansait, une amie précieuse, Dans les champs et les collines, nous étions unis, Deux âmes vagabondes, libres et épanouies. Les pigeons de Driss, en vol gracieux, Symboles d’espoir, d’un ciel radieux, Leurs battements d'aile, une mélodie douce, Dans ce monde animal, je trouvais ma brousse. À Idalne, je retournais, un retour aux sources, Les rituels ancestraux, les traditions en course, Les histoires des anciens, autour du feu crépitant, Renaissaient chaque été, un souffle résonnant. L’école, un tremplin vers des horizons nouveaux, Les livres, les chiffres, un avenir en échos, Je suis devenu le guide, le porteur de lumière, Prêt à conquérir le monde, à briser les barrières. Aujourd’hui, loin des montagnes, je me retourne, Vers ces souvenirs d’enfance, ces leçons qui m’enfourchent, L’héritage d’Immouzer, une flamme vivante, Un patrimoine vibrant, une force inspirante. À vous, chers lecteurs, je laisse ces mots, Pour que vos racines vous guident, comme un écho, Que chaque souvenir, chaque moment partagé, Soit un phare dans la nuit, un chemin à tracer. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 23, 2025


“Celle que l’on voit sans regarder” Ces extraits présentent "Yettou, l'ombre du foyer", un roman qui rend hommage aux femmes de ménage marocaines, souvent invisibles et réduites à leur fonction. À travers le personnage fictif de Yettou, le texte explore la dignité silencieuse, la force intérieure et les expériences souvent douloureuses de ces femmes. Le récit met en lumière leur rôle essentiel dans les foyers, tout en soulignant le mépris social et le manque de reconnaissance qu'elles endurent. L'écriture d'un journal intime devient un acte de résistance et d'affirmation pour Yettou, lui permettant de s'exprimer et de se faire voir au-delà de son rôle. En somme, l'œuvre cherche à offrir une voix et une lumière à celles qui sont habituellement ignorées, transformant leur silence en un témoignage puissant. "Yettou, l’ombre du foyer" : Un roman-choc sur les invisibles de nos foyers Un roman poignant qui donne enfin la parole à celles qu’on croise chaque jour sans jamais les voir. Yettou, l’ombre du foyer – Celle que l’on voit sans regarder vient de paraître aux éditions L’ODJ Littérature. Ce roman bouleversant s’annonce déjà comme l’un des textes les plus forts de cette rentrée. Il retrace, à travers le destin de Yettou, femme de ménage marocaine, l’histoire silencieuse de milliers d’autres, prises entre devoir, dignité et effacement social. Rédigé dans une langue simple, réaliste, mais chargée d’émotion, le livre mêle journal intime, chronique sociale et mémoire féminine. Yettou y raconte sa vie de l’intérieur : les heures d’attente, les humiliations à peine dites, les liens ambigus avec les familles qu’elle sert, mais aussi les fragments de joie, de lutte et de souvenirs d’un village qu’elle n’a jamais vraiment quitté. À contre-courant des portraits misérabilistes, ce roman dresse une fresque digne et poétique d’une femme que le monde n’a pas appris à regarder. Entre ombre et lumière, Yettou incarne l’intersection de la classe, du genre, de la ruralité et de l’invisibilité. Le texte touche au cœur par sa justesse et sa pudeur. Ce livre est bien plus qu’un roman : c’est un acte de reconnaissance. Il met en lumière une réalité sociale souvent reléguée au second plan, dans un style sobre mais percutant. Il nous interpelle sur notre propre regard, nos propres aveuglements. Qui est Yettou ? Elle est toutes celles qui nettoient sans bruit nos trottoirs, nos maisons, nos mémoires. Celles que l’on voit… sans regarder. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 23, 2025
Description
Les playlists des chansons des refrains crées par L'ODJ Média à partir des poémes publiés sur le portail lodj.ma
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
327 episodes
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Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) Le poème raconte, sur un ton poétique et légèrement délirant, l’univers onirique créé par la fumée de pipe d’un grand-père, « BASsidi ». Assis sur un banc, il tire tranquillement sur sa pipe, et chaque bouffée donne naissance à des volutes aux formes changeantes : escargot, dragon, vélo, îles en chocolat… La fumée devient tour à tour danseuse, peintre, question sans réponse, rivière de coton ou décor de théâtre. Les passants y voient des mirages, mais seul BASsidi connaît les secrets que ces nuages portent. Elle est messagère d’histoires jamais racontées, de tendresse suspendue et de rêves fugaces. Entre deux bouffées, le temps semble ralentir, baigné dans une ambiance douce et nostalgique. Mais lorsque la pipe s’éteint, tout paraît plus petit : il manque ce voile de poésie qui, l’espace d’un instant, faisait voyager au-delà des rivages. Le refrain rappelle tendrement : « BASsidi… raconte-moi tes voyages, dans ta fumée, j’lis des cartes sans rivage. » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on August 3, 2025


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) Quand la darija s’énerve, elle invente des mots qui claquent comme des gifles : Hitoki, Bouzguandel… autant de néologismes pour pointer du doigt nos petites et grandes incivilités. Entre humour populaire et malaise social, cette chronique explore le paradoxe marocain : construire des stades pour la Coupe du Monde 2030, mais oublier de respecter le trottoir, la file d’attente ou la propreté de la rue. Un miroir drôle… mais pas toujours flatteur. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on August 1, 2025


She walks with dust upon her feet, The mountains silent at her side, A song unspoken on her lips, A past too heavy to confide. She gathers figs with calloused hands, And dreams with eyes that seldom close, She knows the weight of water jugs, But not the luxury of repose. She knits her days with thread of hope, Each grain of couscous shaped by will, No map, no guide, no shield but faith, And yet—she climbs the same steep hill. The world may call her poor, unseen, But she is louder than they know. Her silence holds the voice of fire, Her stillness makes the future grow. So if you see her on the path, Don’t bow, don’t weep, don’t call her small— She is the echo of a storm, The one who dares to dream at all. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 31, 2025


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) تتناول هذه القصيدة موضوع العمى الروحي الذي يُصيب القلوب حين يُغشى عليها بالكبرياء والهوى، فتصبح عاجزة عن إدراك الحق، وإن بدا نوره جليًّا في الكون والحياة. يستوحي الشاعر من الآية الكريمة: «وَجَعَلْنَا مِن بَيْنِ أَيْدِيهِمْ سَدًّا...» ليرسم لوحة رمزية لسدود خفية تحجب البصائر لا الأبصار، وتُغلق الأذهان عن آيات الهدى. يعرض الشاعر مفارقة بين من يسلك طريق النور بالإيمان، فينجو، ومن يتعمد التعمية فيضل ويهلك. تتكرر صورة "السدّ" كحاجز داخلي يصنعه الإنسان بنفسه، وتتجلى الدعوة إلى اليقظة القلبية والسعي إلى الرحمة قبل فوات الأوان. تحمل الأبيات بُعدًا صوفيًّا، حيث يُنظر إلى الظلام لا كغياب للنور بل كابتلاء في البصيرة، لا يُشفى منه إلا من تخلّى عن الغرور وسعى إلى الحقيقة بتواضع وصدق Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on July 27, 2025


Les playlists musicales des internautes poètes invités du portails lodj.ma (http://lodj.ma) القصيدة تسلط الضوء على مفارقة عميقة بين قدرتنا على تدريب الجوارح من الحيوانات للصيد، وبين عجزنا عن تهذيب أنفسنا وقلوبنا. فهي تطرح تساؤلات روحية وأخلاقية حول من هو الأولى بالتربية: الحيوان أم الإنسان؟ فبينما نُعلِّم الكلاب أن تطيع وتُصيب الهدف بدقة، نُهمل نفوسنا التي تتخبط في الشهوات والرياء والغفلة. الشاعر ينتقد هذا الخلل القيمي، ويستعمل لغة قوية وصورًا شعرية مؤثرة لتذكير القارئ بأن التربية الحقيقية تبدأ من الداخل، من القلب والعقل والنية. كما يؤكد على أن الهداية من الله، وأن العلم والتقوى ليسا مجرد سلوك ظاهري، بل جذور تتغذى من نور إلهي. في الختام، يدعو الشاعر إلى أن نُعلِّم أنفسنا أولًا، لأن من سقى قلبه بالحكمة، سقى من حوله دون أن يشعر. هي صرخة واعية، تستنهض الإنسان ليعود إلى ذاته، ويعكس توازنًا أخلاقيًّا وروحيًّا في زمن فقد فيه كثيرون البوصلة. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on July 27, 2025


Quand l’heure tombe et se répète, Quelque chose en moi s’arrête… Zéro heure, tout recommence, Un souffle, une étrange danse. Les aiguilles se frôlent sans bruit, Et je me perds, je me suis. Heures miroir, éclats du passé, Chuchotent des mots que j’ai tus, oubliés. Chaque chiffre est une clé, une voix, Un reflet d’un instant, perdu en moi. Une vie que je n’ai jamais prise, Un regard, une main promise. Vingt-quatre reflets de qui je fus, Des portes que je n’ai pas vues… Suis-je l’ombre ou la lumière ? L’horloge ou bien le mystère ? Chaque battement me rappelle : Je suis tout… et je chancelle. Heures miroir, murmures sacrés, Les fragments d’un destin éparpillé. Si je me perds dans le temps qui fuit, C’est pour mieux me trouver… ici. Quand l’heure tombe et se répète, Quelque chose en moi s’arrête… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on July 23, 2025


Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Métier entre mes mains, c’est toi ma confidente On connaît la peine, mais le chant adoucit la souffrance Nous venons tisser, mon métier instruit au bien Mes fils seront noués, entrelacés Par la grâce des mains de mes aïeules sacrées. Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Métier, toi au moins, tu entends les murmures du cœur Habitué à l’effort, chaque nœud porte un poids d’honneur Nous sommes venues vers toi, pour tisser nos espoirs Mon métier frémit, il me donne un tapis d’histoire Que le monde admirera, que les ancêtres béniront. Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Métier, ça suffit maintenant Tu vois bien que la nuit s’étend Je t’implore, récompense mes efforts ardents J’ai tissé avec patience et précision Le tapis s’achève, il rayonne sous ma vision Pour la vieille et ses petits, il portera la bénédiction. Tisse ! Tisse ! donne-nous des fils éclatants Tisse ! Tisse ! pour que l’on couvre nos foyers brûlants Tisse-toi, tisse-toi, ô laine docile Donne-nous le tapis qu’espèrent nos cœurs fragiles Inspiré de la chanson «Ssendu (Voie Lactée)» du fameux Idir ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 23, 2025


D'après le témoignage d'El Houcine oulmane Le Temps des Neiges Jadis, nos montagnes vivaient, Sous un manteau blanc qui brillait. Les enfants dans la neige jouaient, Les bergers leurs troupeaux cherchaient. Cette neige était notre vie, Nourrissant rivières et prairies. Promise d'un printemps fertile, D'une terre jamais stérile. La Forêt Perdue La forêt était notre trésor, Cèdres et chênes, gardiens d'or. Les oiseaux y faisaient leurs nids, Les singes y trouvaient abri. Aujourd'hui les arbres s'en vont, Plus de chants, plus d'oiseaux aux fonds. La terre nue pleure sa perte, Nos collines jadis si vertes. Les Saisons Déréglées Autrefois le temps nous guidait, Chaque saison nous dirigeait. On savait quand semer, planter, Quand les troupeaux devaient monter. Maintenant tout est bouleversé, L'hiver tard, l'été embrasé. Les abeilles ont disparu, Les figuiers ne donnent plus. L'Espoir Persistant Il n'est pas trop tard, je crois, Pour sauver ce que je vois. Si nous respectons la terre, Si nous écoutons nos pères. Replantons chaque arbre perdu, Protégeons l'eau qui nous est due. Car si meurent nos montagnes, C'est notre âme qui nous gagne. Dans le silence d'Imouzzer Marmoucha, L'écho de ces mots résonne encore... L'Héritage Menacé Pour mes six petits-enfants, Je garde ces souvenirs d'antan. Mais que verront-ils demain Sur ces chemins montagnards lointains ? Auront-ils de l'eau à boire ? Des arbres pour leur histoire ? Une terre pour cultiver ? Un avenir à espérer ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans les plis du Moyen Atlas, où les cèdres se dressent, Immouzer Marmoucha, un village, un cœur qui s'exprime, Là où les rivières murmurent des légendes, Et le vent chante des histoires de résistance. Mon grand-père Ali Obellahcen, héros des temps passés, Son courage, un flambeau, illuminant nos âmes, Dans chaque pierre, chaque arbre, son esprit demeure, Un héritage de force, de fierté et de drame. Enfant fragile, bercé par l'absence, Ma mère partie, laissant un vide immense, Ma grand-mère, douce, avec son amour infini, M'a appris à grandir, à lutter, à chérir la vie. Les ruelles vibrantes, pleines de rires d’enfants, Mama 3mer et Yettou, des mères, des géantes, Ensemble, nous jouions, tissant des liens d’or, Chaque visage un miroir, chaque cœur un trésor. Dans les forêts profondes, je courais, je rêvais, Les arbres, mes alliés, les ruisseaux, mes secrets, Chaque pierre, chaque ombre, un monde à explorer, Un royaume sauvage, où l’âme pouvait s’élever. outcha, ma complice, fidèle et joyeuse, À mes côtés, elle dansait, une amie précieuse, Dans les champs et les collines, nous étions unis, Deux âmes vagabondes, libres et épanouies. Les pigeons de Driss, en vol gracieux, Symboles d’espoir, d’un ciel radieux, Leurs battements d'aile, une mélodie douce, Dans ce monde animal, je trouvais ma brousse. À Idalne, je retournais, un retour aux sources, Les rituels ancestraux, les traditions en course, Les histoires des anciens, autour du feu crépitant, Renaissaient chaque été, un souffle résonnant. L’école, un tremplin vers des horizons nouveaux, Les livres, les chiffres, un avenir en échos, Je suis devenu le guide, le porteur de lumière, Prêt à conquérir le monde, à briser les barrières. Aujourd’hui, loin des montagnes, je me retourne, Vers ces souvenirs d’enfance, ces leçons qui m’enfourchent, L’héritage d’Immouzer, une flamme vivante, Un patrimoine vibrant, une force inspirante. À vous, chers lecteurs, je laisse ces mots, Pour que vos racines vous guident, comme un écho, Que chaque souvenir, chaque moment partagé, Soit un phare dans la nuit, un chemin à tracer. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 23, 2025


“Celle que l’on voit sans regarder” Ces extraits présentent "Yettou, l'ombre du foyer", un roman qui rend hommage aux femmes de ménage marocaines, souvent invisibles et réduites à leur fonction. À travers le personnage fictif de Yettou, le texte explore la dignité silencieuse, la force intérieure et les expériences souvent douloureuses de ces femmes. Le récit met en lumière leur rôle essentiel dans les foyers, tout en soulignant le mépris social et le manque de reconnaissance qu'elles endurent. L'écriture d'un journal intime devient un acte de résistance et d'affirmation pour Yettou, lui permettant de s'exprimer et de se faire voir au-delà de son rôle. En somme, l'œuvre cherche à offrir une voix et une lumière à celles qui sont habituellement ignorées, transformant leur silence en un témoignage puissant. "Yettou, l’ombre du foyer" : Un roman-choc sur les invisibles de nos foyers Un roman poignant qui donne enfin la parole à celles qu’on croise chaque jour sans jamais les voir. Yettou, l’ombre du foyer – Celle que l’on voit sans regarder vient de paraître aux éditions L’ODJ Littérature. Ce roman bouleversant s’annonce déjà comme l’un des textes les plus forts de cette rentrée. Il retrace, à travers le destin de Yettou, femme de ménage marocaine, l’histoire silencieuse de milliers d’autres, prises entre devoir, dignité et effacement social. Rédigé dans une langue simple, réaliste, mais chargée d’émotion, le livre mêle journal intime, chronique sociale et mémoire féminine. Yettou y raconte sa vie de l’intérieur : les heures d’attente, les humiliations à peine dites, les liens ambigus avec les familles qu’elle sert, mais aussi les fragments de joie, de lutte et de souvenirs d’un village qu’elle n’a jamais vraiment quitté. À contre-courant des portraits misérabilistes, ce roman dresse une fresque digne et poétique d’une femme que le monde n’a pas appris à regarder. Entre ombre et lumière, Yettou incarne l’intersection de la classe, du genre, de la ruralité et de l’invisibilité. Le texte touche au cœur par sa justesse et sa pudeur. Ce livre est bien plus qu’un roman : c’est un acte de reconnaissance. Il met en lumière une réalité sociale souvent reléguée au second plan, dans un style sobre mais percutant. Il nous interpelle sur notre propre regard, nos propres aveuglements. Qui est Yettou ? Elle est toutes celles qui nettoient sans bruit nos trottoirs, nos maisons, nos mémoires. Celles que l’on voit… sans regarder. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on July 23, 2025