#18 - Marc-Alexandre Oho Bambe : « L’humanité, c’est être capable rire et pleurer avec quelqu’un » cover
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Joyeux Bazar

#18 - Marc-Alexandre Oho Bambe : « L’humanité, c’est être capable rire et pleurer avec quelqu’un »

#18 - Marc-Alexandre Oho Bambe : « L’humanité, c’est être capable rire et pleurer avec quelqu’un »

17min |18/11/2020
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Marc-Alexandre Oho Bambe, alias Capitaine Alexandre, est poète et slameur. Si Port-au-Prince est pour lui une ville-poème et Douala, le lieu de l’enfance éternelle, il ne se reconnaît aucune autre patrie que la poésie. La poésie de manière radicale, pour respirer, pour dire le monde, pour faire acte.

Nous avons parlé de Douala bien sûr (3’30), de la France comme étape évidente de son rêve de devenir écrivain (5'28), de la découverte d’Aimé Césaire et René Char à 15 ans (8’20), de ces mots qui permettent d’emmener sa maison partout avec soi (10’08), de l’identité-rhizome « qui permet d’aller voir ailleurs si on est » par opposition à l’identité-racine souvent enfermante (11’56), de ce qui, tant de livres, de spectacles, d’ateliers et de reconnaissance plus tard, le jette encore et toujours sur la feuille (14’)…

Un épisode qui rappelle que « la frontière est certes le lieu qui ferme, mais aussi celui qui ouvre » !

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Marc-Alexandre Oho Bambe, alias Capitaine Alexandre, est poète et slameur. Si Port-au-Prince est pour lui une ville-poème et Douala, le lieu de l’enfance éternelle, il ne se reconnaît aucune autre patrie que la poésie. La poésie de manière radicale, pour respirer, pour dire le monde, pour faire acte.

Nous avons parlé de Douala bien sûr (3’30), de la France comme étape évidente de son rêve de devenir écrivain (5'28), de la découverte d’Aimé Césaire et René Char à 15 ans (8’20), de ces mots qui permettent d’emmener sa maison partout avec soi (10’08), de l’identité-rhizome « qui permet d’aller voir ailleurs si on est » par opposition à l’identité-racine souvent enfermante (11’56), de ce qui, tant de livres, de spectacles, d’ateliers et de reconnaissance plus tard, le jette encore et toujours sur la feuille (14’)…

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Nous avons parlé de Douala bien sûr (3’30), de la France comme étape évidente de son rêve de devenir écrivain (5'28), de la découverte d’Aimé Césaire et René Char à 15 ans (8’20), de ces mots qui permettent d’emmener sa maison partout avec soi (10’08), de l’identité-rhizome « qui permet d’aller voir ailleurs si on est » par opposition à l’identité-racine souvent enfermante (11’56), de ce qui, tant de livres, de spectacles, d’ateliers et de reconnaissance plus tard, le jette encore et toujours sur la feuille (14’)…

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Nous avons parlé de Douala bien sûr (3’30), de la France comme étape évidente de son rêve de devenir écrivain (5'28), de la découverte d’Aimé Césaire et René Char à 15 ans (8’20), de ces mots qui permettent d’emmener sa maison partout avec soi (10’08), de l’identité-rhizome « qui permet d’aller voir ailleurs si on est » par opposition à l’identité-racine souvent enfermante (11’56), de ce qui, tant de livres, de spectacles, d’ateliers et de reconnaissance plus tard, le jette encore et toujours sur la feuille (14’)…

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