Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Topage et Business. Je m'appelle Aline, je suis coach business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coche business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Je ne sais pas si vous aussi, quand vous êtes entrepreneur, des fois, vous vous levez beaucoup plus tôt le matin pour terminer des choses qui étaient en suspens, ou alors juste parce que vous avez la motivation de travailler tôt le matin, ou encore que vous travaillez tôt pour peut-être être tranquille avant que les enfants se lèvent, etc. Mais là, ce matin, présentement, je me suis levée à 6h30 pour enregistrer cet épisode de podcast, pour faire rentrer ça dans un planning qui est bien, bien, bien chargé en ce moment. Et il y a une certaine saveur, je trouve, à travailler le matin quand tout le monde dort encore. Moi, ça me donne un petit sentiment de... J'ai l'impression d'être en avance sur tout le monde. Mais c'est vrai que... Il est particulièrement tôt et du coup je me connecte aujourd'hui avec une tasse de café et on va parler des erreurs qui font fuir vos clients sans même que vous vous en rendez compte. On va parler de comment rendre votre business sexy, bunkable, attractif. Autant j'aime pas spécialement les termes comment être magnétique pour ses clients, irrésistible, etc. Mais en fait vous avez l'idée et c'est un peu mon obsession du moment de revenir aux bases et de se dire non mais attends... En fait, au final, qu'est-ce qui fait qu'on a envie de travailler avec un entrepreneur ou qu'on a envie de travailler avec tel indépendant, tel freelance ? Qu'importe ce que vous faites, mais qu'est-ce qui va donner envie de travailler avec vous ? Parce que j'ai l'impression que ces dernières années, on s'est enfermés dans une course à l'algorithme, aux hacks, aux astuces, aux stratégies toutes plus complexes les unes que les autres, au système de vente en ditant, etc. Et c'est très bien, et il en faut, et tout le monde a besoin de connaître ce genre de choses, mais parfois on oublie ce qui fait qu'à la base on s'est lancé en business et on oublie de juste se mettre quelques minutes dans les chaussures de notre client et de se dire, en fait, qu'est-ce qui fait que la personne va avoir envie de travailler avec moi ? Et la réponse n'allait pas toujours avoir un tunnel de vente avec un webinaire en 15 étapes, etc. Et comme en fait, en ce moment, je suis en plein dans la création de la phase 1 du Bootcamp Signed, qui est mon tout nouveau programme que j'ai sorti il y a de ça 15 jours maintenant, qui vous aide à aller signer vos prochains clients, qui vous donne plus de visibilité, qui vous aide à travailler sur votre business, mais surtout, surtout, surtout, aller chercher vos clients. Eh bien, je suis en train de créer tout le contenu de la première phase du Bootcamp, qui est justement exactement ça. Comment est-ce qu'on prépare votre business à la vente ? Comment est-ce qu'on le rend sexy pour un client ? Comment est-ce qu'on vous rend bon, kébel, etc. Et donc, je me suis prise de... passion autour de ça et ça m'a inspiré cet épisode de podcast parce qu'il se trouve que j'ai l'avantage dans cette situation d'avoir une espèce de double casquette. Première casquette, je coach des entrepreneurs depuis six ans, c'est-à-dire que je suis au contact de vous tous les jours. Je connais évidemment toutes les difficultés que vous rencontrez, vos difficultés de croissance, de visibilité, de chiffre d'affaires. Je sais aussi que parfois quand vous travaillez des clients, ça se passe pas toujours bien et donc on se donne des conseils, des astuces pour se motiver, etc. Mais je suis également dans la position inverse. C'est-à-dire que je travaille avec vous au quotidien. Je travaille avec des coachs, avec des rédacteurs web, je délègue le montage de mon épisode de podcast, je travaille avec des assistants virtuels, je travaille avec des OBM, je travaille avec des graphistes, des web designers, des développeurs. Je travaille avec tout un stack de freelance et d'entrepreneurs au quotidien qui soit viennent dans mon équipe de manière temporaire pour une mission, soit font partie de mon équipe sur le plus long terme. Et en fait, j'ai vraiment l'avantage de voir les deux côtés du miroir, aussi bien en tant que coach et puis même Merci. ex-freelance, parce que n'oublions pas que j'étais freelance pendant 6 ans avant d'être coach business, donc de ce côté-là, mais aussi du côté cliente. Et comme je vous le disais, dans cet épisode, j'avais envie de faire converger ces deux mondes et de revenir aux fondamentaux qu'on oublie souvent. Depuis la création de The V-Boost, j'ai travaillé avec des dizaines et des dizaines de prestataires différents, et certaines collaborations se sont extrêmement bien passées, certaines continuent même aujourd'hui, et d'autres beaucoup moins. Et aujourd'hui, je peux vous dire exactement ce qui fait qu'un client va être attiré par vous, va avoir envie de bosser avec vous, ou l'inverse. Et donc, j'avais envie de vous faire un épisode de podcast là-dessus sur qu'est-ce qui va faire fuir vos clients de la part de quelqu'un qui est à la fois votre coach et à la fois votre potentiel client en fonction de ce que vous faites, de ce que vous proposez. Alors, je précise que dans cet épisode, le but pour moi, c'était encore une fois de vous faire bénéficier de mon retour d'expérience et de mes conseils dans un monde où je trouve que parfois, on oublie les basiques alors que c'est vraiment le plus important. J'ai conscience qu'évidemment, il y a des mauvaises expériences des deux côtés. On peut tomber sur des clients. horribles, qui abusent. Et donc peut-être que certains de mes conseils, vous allez vous dire « Non mais en fait Aline, c'est pas possible. Moi, mon client, si je fais ça, il me bouffe complètement, etc. » Et peut-être que certains conseils ne vont pas du tout vous parler en fonction de votre niche, de votre industrie. Et ça, c'est totalement OK. Mais il y a toujours des petites choses où on peut se questionner sur « Est-ce que ça, vraiment, c'est OK ? » Ou « Est-ce que je pourrais faire un effort supplémentaire pour rendre mon business plus sexy et plus attractif pour mes clients ? » Donc avant de commencer, comme je vous le disais, souvent, quand on est entrepreneur, on oublie les bases. Les bases, c'est quoi ? Et j'ai fait un épisode de podcast là-dessus il y a quelques jours qui vous a... beaucoup beaucoup plus, c'était un petit épisode bottage de fesses donc on va creuser un petit peu plus, c'est je vais raconter cette phrase que mon père m'a dit un jour et qui m'a marqué, littéralement qui m'a marqué, où il me disait non mais Aline tu te rends pas compte, quand t'es freelance c'est que t'es douée dans ton métier, pas le meilleur mais douée dans ton métier, quand t'es sympa C'est agréable de travailler avec toi. Et quand t'es pro, c'est-à-dire que tu respectes les deadlines, t'as une bonne posture, t'es proactif, tu prends pas les feedbacks mal, tu te déresponsabilises pas, etc. Bah en fait, t'es déjà dans le top 1% des entrepreneurs de ce monde. Et moi, à ce moment, quand tu m'avais dit ça, je me suis dit « C'est les bases, c'est du bon sens, c'est pas possible qu'il y ait aussi peu d'entrepreneurs qui aient ces trois cases cochées. » Et bah, croyez-en mon expérience, si c'est le cas. Ou peut-être 5%. Mais c'est tellement dur aujourd'hui de trouver quelqu'un qui coche ces trois cases, croyez-le ou non. Donc les bases c'est d'abord votre posture Est-ce que vous êtes doué ? Est-ce que vous êtes sympa ? Est-ce que c'est agréable de travailler avec vous ? Est-ce que vous êtes professionnel dans votre posture ? deuxième base c'est d'avoir une bonne présentation de vous sur le net alors le net j'ai l'impression d'être une boumeuse en disant ça mais c'est-à-dire est-ce que votre bio est à jour sur les réseaux sociaux est-ce qu'elle est cohérente entre toutes les plateformes est-ce que vous avez une création de contenu régulière même si c'est peu même si c'est une fois tous les 15 jours sur LinkedIn on s'en fiche mais est-ce qu'on sent que vous êtes actif que vous entretenez votre présence sur les réseaux sociaux est-ce que vous avez un site internet si jamais vous avez un métier où les clients ont tendance à préférer voir un site internet il y a toutes ces questions-là pareil il y a tellement de freelance qu'on m'a recommandés et impossible de les trouver en ligne impossible de trouver un profil LinkedIn ou quoi, ou alors quand je vais sur leur profil LinkedIn ou leur page Facebook, j'ai eu le cas récemment ça donne littéralement pas envie de travailler avec vous parce qu'il y a un mélange de pros, de persos des visuels qui sont pas du tout modernes, on se dit oh bah voilà quoi, donc qu'on le dise ou non, avoir une espèce d'étiquette en ligne, de présence en ligne c'est important et encore une fois, ça peut être posté une fois par mois sur LinkedIn, ça peut être juste avoir un profil LinkedIn à jour, ne pas poster du tout mais avoir une bio qui reflète vraiment ce que vous faites une bannière un peu dessinée, une photo où on vous voit et un truc, mais vraiment De base, ne pensez pas que je suis en train de vous dire « Ouais, il faut créer du contenu tous les jours, il faut être présent. » Pas du tout, que nenni ! Mais juste, genre un truc propre. Et rien que ça, c'est pas toujours facile. Troisième base, c'est un positionnement et une offre claire qui fait que votre client va se dire « Ah ouais, c'est tout à fait ce que je veux. » Pareil, le nombre de personnes qui postulent pour travailler avec moi suite à une annonce ou même de manière proactive comme ça, où en fait, quand je me rends sur vos profils Insta, Facebook, LinkedIn, ce que vous voulez, je ne comprends pas ce que vous faites. Soit, c'est pas marqué, soit, il y a une phrase de positionnement qui est certes magnifique et très littéraire, mais avec des mots que je ne comprends pas, mais qui est tellement abstraite qu'en fait, je n'ai pas l'impression que je suis votre cliente idéale. Et ça, souvent, en tant que coach business, c'est quelque chose que j'observe quand on se prend trop la tête avec ce fameux positionnement. On s'imagine qu'on doit... inventer un positionnement qui n'a jamais été vu ailleurs, ou alors, au contraire, qu'on doit trouver un positionnement qui est suffisamment large et en même temps qui semble suffisamment précis pour englober la totalité des gens qu'on a envie d'aider, et les choses sur lesquelles on peut les aider, et des méthodes avec lesquelles on peut les aider. Et du coup, on essaie de faire rentrer des rondes dans des carrés, et on se retrouve avec des phrases de positionnement qui ne veulent rien dire. Donc, encore une fois, un positionnement, c'est-à-dire la manière dont vous expliquez ce que vous faites dans votre bio, cette fameuse phrase de j'aide nanana... à bidule chouette sans x, y, z, ce genre de phrases à peu près, en fait, assurez-vous qu'elles soient claires. Ça n'a pas besoin de révolutionner le monde, ça n'a pas besoin de réinventer la roue, sauf si c'est ce que vous faites et c'est très bien pour vous. Ça n'a pas besoin d'être la seule personne à faire ce que vous faites, mais juste, si un client qui ne me connaît pas débarque sur mon profil Insta, sur mon profil LinkedIn aujourd'hui, est-ce qu'il comprend que ce que je fais, c'est potentiellement pour lui ? Ou est-ce qu'au contrario, soit ce n'est pas assez précis, soit ça l'est tellement que finalement, il n'arrive pas à s'identifier dans ce que je propose ? Donc ça, c'était nos bases. Je n'ai même pas encore commencé l'épisode de podcast, mais c'était nos bases. Posez votre posture. Vous avez une bonne présentation sur le net, au travers de vos réseaux sociaux, de votre site, etc. Et vous avez un positionnement et une offre claire qui fait que votre client idéal, s'il vous découvre, peut s'identifier à vous. Ça, c'est notre premier point. Est-ce que quand les clients arrivent chez vous, ça leur donne envie de rester ? Est-ce qu'ils se disent « Ah ouais, trop bien, ça me parle, c'est exactement ce dont je veux » . Ceci étant dit, j'enchaîne sur les 5 erreurs qui font fuir vos clients, sans même parfois que vous vous en rendiez compte. La première, c'est, et là je vais reboucler sur un truc qu'on a commencé à évoquer, c'est quand votre positionnement n'est pas clair ou... ou pas adapté. Quand un coach business, moi, quelqu'un d'autre, vous dit, il faut travailler votre positionnement, ce n'est pas pour le plaisir de vous faire faire un travail dans le vide, c'est vraiment littéralement parce que c'est important. Un client qui vous découvre, que ce soit parce que l'algorithme vous a suggéré à lui, parce qu'on vous a recommandé, parce qu'il est tombé sur vous par hasard ou autre, en fait, il vous donne moins de 5 secondes. En moins de 5 secondes, il va décider si vous êtes quelqu'un d'intéressant pour lui ou pas. Mais on fait tout ça, avec tout le monde, sur les réseaux sociaux, etc. Moi, quand je... tombe sur le profil LinkedIn de quelqu'un qu'on me suggère, d'un post que je vois passer, une recommandation ou quoi, je vais parcourir en micro-diagonale son profil. Et encore, quand je dis 5 secondes, je me trouve très gentille. Si en 5 secondes, vous n'avez pas capté l'attention de votre client, en fait, c'est next. Et je vais vous donner un exemple qui m'est arrivé pas plus tard que le mois dernier, qui est très, très, très parlant. J'étais à la recherche de personnes pour monter le podcast parce que j'avais envie d'augmenter un petit peu mon stack de monteurs. monteuse pour avoir deux trois personnes avec qui collaborer au quotidien et surtout éviter dans les périodes de gros rush de voir me taper moi même le montage du podcast parce que c'est un petit peu ce qui a eu tendance à se produire ces dernières semaines et je m'étais dit oh là là ça va pas du tout l'idée c'est pas du tout que je reprenne ça à ma charge donc je pars avec mon équipe en recherche du monteur ou de la monteuse parfaite qu'est ce qu'on fait on fait appel à notre réseau mais on va aussi se connecter sur malte et sur malte qu'est ce qui se passe on se retrouve à la fois face à des personnes qui font du montage podcast vidéo c'est marqué sur leur profil monteurs, monteuses vidéo, spécialisés, podcasts, production audiovisuelle, indépendants, solopreneurs. Et en vrai, quand c'est marqué ça, moi je me sens supervisée. Je me dis mais c'est... exactement ce que je veux. En fait, la personne, non seulement elle maîtrise son métier de base, mais elle maîtrise aussi mon univers et donc mes codes. Elle a l'habitude de YouTube. Peut-être même qu'elle fait des miniatures pour YouTube. Elle a conscience de ce que c'est un podcast vidéo, etc. Et on a une autre monteuse qui nous avait approchée, qui elle était spécialisée dans les documentaires. Et elle était aussi vidéaste. Et puis, elle était aussi productrice. Elle était aussi réalisatrice. Et là, malgré moi, et elle est certainement... très très bonne dans ce qu'elle propose mais malgré moi je me dis bah en fait entre quelqu'un qui fait du montage mais pas du tout dans le domaine dans lequel je suis puis quelqu'un qui fait exactement ce que moi je fais et ce que je vis au quotidien bah en fait j'ai l'idée reçue fausse ou vraie j'en sais rien mais j'ai l'idée reçue de me dire que la deuxième personne c'est la personne qui fait qui fait du documentaire, en fait, elle va être peut-être moins adaptée à moi, à mes besoins, à mes attentes, au code de mon milieu, à ce que c'est vraiment un podcast vidéo, qu'est-ce qu'on en attend, etc. Et donc, c'est exactement pour cette raison que je vous dis qu'un positionnement, c'est important. Parce que ça aide votre client tout de suite à se projeter avec vous et à être rassuré sur « Ah bah, tel prestataire, tel entrepreneur, il va vraiment pouvoir m'aider. » Et là, je vous donne l'exemple de freelance, mais c'est valable pour vous aussi, si vous êtes coach, si vous êtes formateur, si vous êtes architecte ou autre. Est-ce que la manière dont vous présentez ce que vous faites, votre client va être rassuré sur le fait de... « Ah punaise, elle comprend mon univers, elle comprend mes enjeux, elle comprend mes besoins, et donc j'ai envie de travailler avec cette personne. » C'est pour ça qu'on vous dit de vous nicher. Encore une fois, ce n'est pas pour vous embêter, mais c'est pour vous permettre exactement ce genre de réaction. Donc, on se positionne, et de manière claire. Comme je vous le disais tout à l'heure, l'idée, ce n'est pas de partir non plus dans un extrême opposé tellement spécifique et niché que ça devient incompréhensible ou alors trop restrictif. Donc l'idée, c'est de trouver le bon curseur. Et encore une fois, on n'est pas là pour chercher à réinventer la roue, mais juste s'assurer que votre proposition de valeur parle directement à votre cible. et qu'elles sentent ce qu'elle est face à la bonne personne. Deuxième erreur qui fait fier vos clients, c'est quand vous ne respectez pas vos deadlines et surtout quand vous ne communiquez pas que vous n'allez pas respecter vos deadlines. J'en ai fait un point à part entière parce qu'encore une fois, c'est un vrai sujet, que ce soit chez moi, de mes observations, mais aussi chez tous les entrepreneurs avec qui je peux travailler. Respectez vos deadlines. Je trouve qu'aujourd'hui, parce qu'on est souvent entre nous, on est entre entrepreneurs, je sais qu'une bonne partie d'entre vous travaille avec des clients particuliers, des clients B2B, mais je sais qu'il y a aussi une grande partie d'entre vous où on travaille entre nous, dans notre petit écosystème, on se fait bosser les uns les autres, c'est trop chouette, on est content, etc. Mais n'oublions pas qu'avant tout, c'est notre métier et c'est notre carrière. Et donc, on a un besoin de posture professionnelle. On en reparlera juste après parce que c'est un autre point aussi. Mais cette posture, on vous demande aussi d'avoir des deadlines et de les tenir. Et évidemment que la vie arrive, que parfois il y a des imprévus, que parfois il y a des dingueries qui se passent, etc. Mais dans ce cas-là, on communique auprès de nos clients, que ce soit des clients pros ou particuliers d'ailleurs, mais communiquant. disons, bah voilà, je t'avais dit que je te rendrais tel travail demain à 9h, mais je me rends compte que j'aurais bien besoin d'une demi-journée de plus pour pouvoir bien fignoler, donc t'inquiète pas, je t'enverrai à telle heure, etc. Vous n'avez même pas besoin de demander la permission ou autre, parce que vous restez maître de votre temps, du déroulé, du process, etc. Mais communiquez autour des deadlines, et surtout faites un effort pour respecter les deadlines. Et malheureusement, parfois j'ai l'impression que, comme on est entrepreneur et qu'on nous a vendu la liberté de temps, la liberté d'agenda, la liberté géographique, c'est évidemment pas valable pour tout le monde, mais je remarque quand même parfois. qu'on a tendance à être beaucoup plus laxiste avec nous-mêmes, permissif presque, avec nous-mêmes et avec nos clients, et on oublie qu'on est dans une posture pro et qu'on doit aussi respecter la personne qui est en face, et ça passe par le respect des deadlines. Évidemment, ce que je dis ne concerne pas tout le monde. Il y a des personnes avec qui j'ai le bonheur de travailler au quotidien, qui sont toujours hyper carrées sur leurs deadlines, c'est jamais en retard, ou alors c'est toujours annoncé à l'avance, donc bien sûr que tout le monde n'est pas comme ça, mais je l'ai suffisamment observé, que ce soit chez moi ou alors... entendu de la part d'autres entrepreneurs qui travaillent aussi avec des entrepreneurs, avec des freelance, etc. qui me disaient, mais en fait, juste trouver quelqu'un qui respecte les deadlines, rien que ça, ça devient une perle rare alors que ça devrait être du bon sens. Troisième erreur qui fait fuir vos clients, avant même qu'ils travaillent avec vous, c'est le manque de preuves sociales. Alors, celui-là, il fait un petit peu mal, surtout pour les gens qui se lancent, qui débutent, mais vous inquiétez pas, j'ai une réponse pour vous. Mais, quand quelqu'un s'apprête à travailler avec vous, il peut être très très vite refroidi par le fait que vous n'avez aucune preuve sociale. Preuve sociale, pour moi, ça peut être très large, ça peut être des recommandations. Ça peut être des témoignages clients, si vous en avez déjà eu. Ça peut être même votre portfolio, si vous avez une profession créative du style vous êtes webdesigner, graphiste, architecte, vous pouvez montrer un avant, après, etc. Mais quelque chose qui montre ou qui... prouve que vous faites du bon travail, soit parce qu'on arrive à le voir, à se projeter sur un avoir après, sur une réalisation, sur quelque chose que vous avez fait, un échantillon de votre travail, soit parce que quelqu'un vous recommande. Et en fait, arriver en face de quelqu'un qui n'a pas de portfolio, aucune recommandation, pas de preuve sociale, aucun témoignage, bah en fait, soit la personne vous connaît personnellement, ou alors vous avez été chaudement recommandé, auquel cas ça peut l'aider à passer outre ça, mais c'est extrêmement difficile de se projeter avec un entrepreneur qui part de zéro là-dessus. Si vous n'avez rien de tout ça, parce que vous êtes en train de vous lancer, vous n'avez pas encore eu vos mes clients, que vous avez un métier où vous ne pouvez pas forcément avoir un portfolio, etc. C'est OK. Et c'est pour ça que je vous donne très souvent ce conseil qui vous fait grincer des dents et qui fait grincer des dents tous les autres coachs business, mais pareil, je mourrai sur cette colline de ce conseil-là, de travailler gratuitement. Au début, vos trois premiers clients, ce seront des clients gratuits. Vous proposez gratuitement vos services, mais en échange de visibilité, d'un témoignage hyper construit, et de l'autorisation d'utiliser vos réalisations, votre travail ensemble, vos études de carrière. sur vos réseaux sociaux de manière indéfinie. Et moi-même, c'est la technique que j'ai utilisée quand je me suis lancée en tant que freelance, quand j'étais retoucheuse photo. Au début, j'ai travaillé gratuitement pour les clients qui m'intéressaient, avec une contrepartie qui était, il fallait que ce soit publié dans un magazine, il fallait que je puisse l'utiliser dans mon portfolio, etc. Mais ça m'a permis d'avoir une base de réalisation et de pouvoir ensuite aller démarcher des agences, d'autres clients, en leur montrant ça. Donc au bout d'un moment, c'est aussi une très très bonne manière d'avoir vos premiers témoignages. Et l'idée, c'est de faire ça sur trois personnes, pas dix. Je ne vous demande pas de faire du bénévolat toute votre vie, mais juste... assez pour pouvoir rassurer ensuite vos premiers clients payants. On arrive à notre quatrième erreur qui fait fuir vos clients sans même que vous le sachiez et là, il va falloir que je vous raconte une petite anecdote un peu honteuse, je l'avoue, mais il est temps aussi de vous dévoiler la chose parce que comme ça, ça va très bien illustrer ce qui se passe. Cette anecdote, elle a été vécue par la Aline qui avait à l'époque 22 ans ou 23 ans, je ne sais plus. J'étais freelance retoucheuse et à l'époque, je travaillais pour une marque de cosmétiques que vous connaissez certainement qui s'appelle L'Occitane en Provence et on refaisait, c'est-à-dire l'équipe photo et moi à la retouche l'entière... des packshots du site internet, c'est-à-dire qu'on refotographiait et retouchait tous les flacons pour les mettre sur le site, c'est-à-dire que si aujourd'hui vous vous connectez, bon aujourd'hui ils ont certainement refait ça entre temps parce qu'ils ont des nouvelles gammes, mais si vous vous connectiez sur le site, quand vous voyez les flacons, les différentes vues, etc., c'était Bibi qui avait retouché, il n'y avait pas d'IA à l'époque, et en fait je travaillais dans une agence, on recevait les produits, le photographe les shootait, moi je les retouchais au fur et à mesure, etc., super mission qui m'a beaucoup beaucoup appris. À un moment, je ne sais pas ce qui m'a pris, franchement je ne sais pas ce qui m'a pris, et de vous le raconter j'ai trop honte. Mais à un moment, je me sentais tellement à l'aise parce que c'était une mission qui durait 4-5 mois, je crois. On était vraiment, on shootait tous les jours et tout. Il y avait genre 800 produits à faire. C'était énorme. À un moment, je me sentais tellement à l'aise que j'ai mon petit bureau dans l'agence et j'avais enlevé mes chaussures. Et j'étais en chaussettes dans l'agence et j'avais croisé les pieds sur mon fauteuil pour être plus à l'aise. Et là, je me souviens de toute ma vie du photographe qui vient vers moi et qui me dit « Mais Aline, qu'est-ce que tu fais ? » Et là, je faisais mon taf et tout. Il me dit, non mais Aline, t'es trop en confiance. On est chez un client. Comporte-toi bien. Tu remets tes chaussures et tu te ramales certainement pas en chaussettes. En gros, pour qui tu te prends, quoi ? Il avait été un petit peu sec avec moi. Et en vrai, sur le moment, je m'étais un peu vexée. Mais il avait tellement raison. Mais pour qui est-ce que je me suis prise à me dire, je suis chez un client, j'enlève mes chaussures et je me mets en chaussettes comme si j'étais dans mon salon, quoi ? Mais n'importe quoi, Aline. Et en fait, je pense que, je ne sais pas, je voulais me la péter, montrer que j'étais très à l'aise. Je ne sais pas. pas ce qui m'était passé par la tête à ce moment-là, mais vraiment, quand j'y repense, il n'y a aucune partie de moi qui arrive à excuser ce comportement. Mais du coup, ça révèle notre quatrième erreur, notre quatrième point, c'est le manque de posture professionnelle en termes de rigueur, en termes de présentation et en termes... d'organisation. En fait, ce n'est pas parce qu'on bosse depuis chez nous toute la journée, etc., qu'on doit traiter les choses avec trop de légèreté. Et ça, encore une fois, c'est un biais que je peux observer énormément. Oui, évidemment qu'on peut bien s'entendre avec son client, évidemment qu'on peut avoir des relations plutôt amicales, détendues, voire même aujourd'hui, moi, il y a des personnes avec qui je suis devenue amie, on se voit en dehors du boulot, j'ai envie de dire, etc. Mais en fait, il y a encore une fois un curseur à trouver entre... on travaille dans une ambiance détendue, hyper plaisante qui n'a rien à voir avec le salariat parce qu'en fait on n'a pas signé pour ça et c'est génial et c'est ok et je rentre dans une posture qui est quasiment du manque de respect par rapport à l'équipe avec laquelle je travaille, sans même parler de mon client de manière générale. Il faut au quotidien rester un minimum professionnel, ça veut dire écouter sans couper la parole, savoir accueillir un feedback de son client sans constamment se déresponsabiliser et savoir reconnaître aussi parfois ses torts, être proactif par rapport à la mise en place d'une nouvelle solution si vous entendez quelque chose qui ne fonctionne pas, être poli, être ponctuel, poser des questions quand vous avez un doute plutôt que de dire ça passera bien comme ça et puis on verra s'il me dit quelque chose, prendre des notes pendant un call ou alors avoir une IA qui prend des notes pendant un call, demander les deadlines si vous ne connaissez pas les deadlines, ne pas laisser votre vie personnelle trop empiétée sur votre vie de pro. Et encore une fois, en disant ça, j'ai une double impression. Déjà celle de donner des choses qui devraient être du bon sens, mais croyez-moi, tous les exemples que je vous cite sont du vécu. Et surtout, j'ai l'impression de faire la mafée gris, alors que pas du tout. Mais c'est pour vous dire que votre client, en fait, il est sensible aussi à ce genre de choses. Et évidemment, parfois, on est tous des Aline qui nous mettons en chaussettes dans l'open space de l'agence dans laquelle on travaille, mais il faut aussi savoir accueillir un feedback qui nous dit, bon, là, peut-être que c'était pas... à top, et peut-être qu'il va falloir mettre un petit peu plus de rigueur. Pour vous donner un exemple, là pour le coup, un exemple positif, il n'y a pas très longtemps, je viens de border une nouvelle prestataire au sein de l'équipe, et en fait, j'ai été très agréablement surprise, parce que quand je lui ai envoyé son contrat pour lecture, elle m'a fait énormément d'autours sur le contrat, et c'est des retours qui étaient très pertinents, parce que moi, j'ai un contrat générique pour les prestataires avec qui je travaille, mais elle, il se trouve que de par la mission pour laquelle on l'a embauchée, il y avait certaines clauses qui étaient potentiellement un peu moins adaptées à elle, et donc tout de suite, elle a relu, elle m'a fait un grand mail de retour en disant voilà, il y a ça, ça, ça, ça, ça, et en fait, j'ai appris appréciée parce que non seulement je me suis dit ok elle est les contrats etc donc j'ai une posture pro mais surtout j'ai quelqu'un d'extrêmement carré et attentif en face de moi et en fait ça m'a rassuré parce que je me dis en tant que cliente si elle est aussi carré dans son onboarding et dans la contractualisation de notre collaboration ben en fait je projette le fait qu'elle va apporter le même soin à notre collaboration c'est plutôt quelque chose de très rassurant. Il faut savoir que votre client il ne va pas juger que le livrable que ce que vous allez lui rendre il va vraiment juger toute l'expérience que vous allez lui faire vivre si vous avez un excellent livrable mais que tout le process et la collaboration a été Merci. chaotique, en fait, il va pas avoir une bonne impression, il va avoir du mal à vous recommander ensuite. Alors que si, au contraire, vous rendez des super livrables, une super transformation, des super résultats, et qu'en plus de ça, l'expérience était top, forcément, il va avoir envie de vous recommander. Encore une fois, je ne dis pas ça. J'essaie aussi de temporiser mon propos. Je ne dis pas ça pour vous mettre la pression. Et je suis persuadée que la plupart d'entre vous, vous faites déjà de l'excellent travail. Vous avez une excellente expérience. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas le droit de se gourer ou de faire des erreurs. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas le droit d'avoir... des imprévus. Ça ne veut pas dire non plus qu'il faut se mettre à la botte de son client, qu'on soit bien d'accord. Mais c'est juste essayer de rétablir un équilibre de soyons quand même professionnels dans ce qu'on fait, même si on s'éclate parce qu'on travaille avec des clients qu'on adore et c'est top et puis qu'on travaille depuis chez nous et donc on a un petit peu plus de liberté. Et enfin, j'arrive à ma cinquième et dernière erreur, c'est, celle-là, elle va vous piquer aussi, mais il faut qu'on en parle, c'est quand vous avez des tarifs qui ne sont pas... justifié. Et ça, c'est le point pareil qui fait fuir n'importe quel client. Alors je sais, la question des tarifs est extrêmement délicate parce que, un, vous êtes entrepreneur, vous avez le droit de tarifier ce que vous voulez. Et je suis d'accord avec ça, je suis la première à vous le dire, mais il faut que ça paraisse justifié aux yeux de vos clients. Qu'est-ce que j'appelle justifié ? C'est-à-dire, il faut que votre client, quand vous annoncez votre tarif, il en voit la valeur. Si vous faites un travail lambda, qui est le même que tout le monde, mais que vous tarifez quatre fois plus cher, votre client, naturellement, il ne va pas voir pourquoi il travaillerait avec vous plutôt que quelqu'un d'autre. Si, à contrario, vous faites un tarif super bas pour le même travail que tout le monde, ça va renvoyer une impression de « il y a un loup » . Il y a forcément quelque chose qui sera moins bien fait. Si demain, j'essaye de vous vendre cette souris, là, je vous la montre à l'écran pour ceux qui ne sont pas sur YouTube. Si je vous montre cette souris et je vous en mets deux strictement similaires et que je vous dis qu'il y en a une qui est à 5 euros et l'autre qui est à 50 euros, vous allez vous dire « si elle est à 5 euros, elle ne marche plus, il lui manque des piles, peut-être qu'elle a un bug ou un truc comme ça » . En fait, ah ! offre égale, s'il n'y a que le tarif qui différencie, ça va renvoyer un message. Et je vous dis ça parce que pareil, j'ai eu une expérience récemment par rapport à ça qui m'a remis en valeur ce fait qu'un tarif doit être justifié. C'est que j'ai lancé un process de recrutement pour trouver une personne pour le poste d'assistante ou d'assistant virtuel au sein de The Beboost. Donc on a reçu pas mal de personnes qui ont postulé, etc. J'ai découvert avec plaisir les candidatures. Il faut savoir que le tarif horaire moyen d'un assistant ou d'une assistante virtuelle, c'est généralement entre 30-35 euros de l'heure et puis 40-45 euros. 50 pour les plus doués, les plus techniques, ceux qui ont le plus de bouteilles, mais on est grosso modo dans ces moyennes-là. Et moi, avec The BeBoost, je paye mes assistants virtuels entre 40 et 45 euros de l'heure en fonction des profils. Et il faut savoir qu'on a un profil d'une personne qui demandait 70 euros de l'heure et qui était moins douée techniquement, moins à l'aise avec les outils et un profil, on va dire, moins sexy que 80% des autres profils que j'avais reçus. Et par contre, cette personne demandait 70 euros de l'heure. Et en fait, là, j'ai tiqué, j'ai bugué parce qu'il s'est passé deux choses. La première chose, c'est pourquoi elle demande 70 euros alors que... j'ai l'impression qu'elle est moins bonne que les autres profils et que les profils avec lesquels j'ai l'habitude de travailler. Première question. Donc peut-être que cette personne, elle est meilleure, mais juste, elle ne s'est pas bien vendue. Et quand je dis qu'elle a été moins bonne techniquement, c'est parce que quand les personnes postulent chez moi sur ce poste-là, je leur fais remplir un gros questionnaire où je leur demande avec quels outils ils travaillent, des exemples, des recommandations, je leur demande de répondre à des questions, à des études de cas. Donc j'ai quand même un aperçu de comment ils réfléchissent, comment ils travaillent, quelques traits de personnalité, etc. Donc déjà, cette personne-là, je me disais, bon, je ne vois pas... pourquoi elle demande 70 euros de l'heure. Donc soit elle ne sait pas du tout se vendre et se mettre en avant, soit elle est complètement déconnectée de la réalité. Mais dans tous les cas, je n'ai même pas envie de la rencontrer parce que ça n'a pas matché, ce n'est pas mon budget. La deuxième impression que ça m'a laissé, c'est, punaise, si ça se trouve, c'est une personne qui connaît The Beboost qui a l'impression qu'on se fait un max de thunes et que du coup, elle va pouvoir nous prendre, entre guillemets, pour une vache à lait. C'est extrêmement désagréable quand on est client et qu'on a l'impression qu'on nous facture cher juste parce que les gens s'imaginent ou se projettent sur le fait qu'on a les moyens de les payer plus cher que la moyenne ou alors qu'on n'a pas connaissance des tarifs du marché, etc. Déjà, les gens ont connaissance, les gens... parle, et c'est pas parce qu'une entreprise, et là je parle pas pour moi spécifiquement, mais de manière générale c'est pas parce qu'une entreprise a beaucoup de moyens que forcément ça veut dire que tout va lui convenir que vous pouvez faire n'importe quel tarif. Il faut aussi savoir justifier. Et quand je dis ça c'est qu'on a eu une autre assistante virtuelle qui a postulé aussi, qui elle était à 80 euros de l'heure. Mais je n'ai aucun doute sur la valeur de ce qu'elle propose, parce que dans la manière dont elle a présenté sa candidature, dans ce qu'elle fait, dans ce qu'elle maîtrise, par exemple les automatisations IA, on sentait que c'était une perle. Et donc, je n'avais même pas envie de questionner la valeur de son taux horaire. Oui, c'était en dehors de mon budget et du coup, je n'ai pas pu travailler avec elle parce que j'avais provisionné comme charge, on va dire, pour ce rôle-là. Mais en fait, je n'ai pas eu envie de questionner ça. Je me dis, ok, c'est juste que tu n'es pas le bon profil pour moi par rapport à mes besoins, la mission du moment, mais c'est génial ce que tu fais, trop bien. Et je sais que je serais du genre à la recommander si quelqu'un avait besoin d'un profil comme ça. Donc, encore une fois, on a l'exemple de deux personnes qui ont un tarif qui est bien au-dessus de la moyenne du marché, mais une... dont je n'ai même pas envie de discuter parce que je sais que ça les vaut, et l'autre, de par la manière dont elle s'est présentée, je ne dis pas que c'est faux et qu'elle ne vaut pas ce tarif-là, mais la manière dont elle s'est présentée, ça ne m'a pas du tout donné envie de travailler avec elle, voire même ça m'a laissé une impression un petit peu désagréable. Si vous êtes intéressé sur tout ce côté de comment est-ce que je justifie mes tarifs et comment est-ce que je fais en sorte que mes tarifs soient cohérents avec ce que je propose, de manière à ce que mon client n'ait pas d'impression que je suis... surtariffés ou sous-tariffés. J'ai enregistré un épisode de podcast sur ce sujet précis dans lequel on creuse à fond. Je vous mettrai le lien en description de cet épisode de podcast sur comment est-ce qu'on justifie ces tarifs. Donc, j'arrive à la fin de cet épisode. Ça y est, j'enlève ma casquette de meuf aigrie et on va pouvoir faire le récap ensemble. Les cinq erreurs qui font fuir vos clients sans même que vous vous en rendiez compte. La première, c'est quand votre positionnement n'est pas clair ou pas adapté aux besoins de votre cible. La seconde, c'est quand il y a un non-réseau. des deadlines, un manque de communication autour de ça. Ça refroidit très vite. Troisième erreur, c'est quand vous manquez de preuves sociales ou en tout cas de quelque chose qui peut garantir que vous faites un travail de qualité ou un travail qui va convenir à votre client. Quatrième erreur, c'est quand vous avez un manque de posture professionnelle. Pensez à Aline en pantoufles, en chaussettes, dans son agence, elle va vous vacciner. Et cinquième erreur, c'est quand vos tarifs paraissent... non justifiée aux yeux de vos clients. Encore une fois, je ne suis pas là pour dire que toute la responsabilité de votre côté est évidemment qu'il y a des clients qui sont super relous, qui sont bêtes, qui abusent, etc. Il ne faut pas se laisser faire. Mais l'idée, c'était aussi, encore une fois, comme je vous le disais tout à l'heure, de remettre un peu le curseur au milieu et de dire comment est-ce que nous, on peut faire en sorte d'avoir un business hyper sexy et attractif pour nos clients. Et avant de courir après toujours plus de visibilité, s'assurer que ce que les gens trouvent quand ils arrivent, c'est à la hauteur de ce que vous délivrez parce qu'on ne vous le dira jamais assez, mais le meilleur marketing du monde, c'est un... un client satisfait qui parle de vous, qui vous recommande. Je vous laisse avec un petit devoir, des choses à faire. Aujourd'hui, prenez trois minutes, juste trois minutes et mettez-vous dans la peau d'un client. Allez sur votre profil Insta ou LinkedIn ou Facebook ou ce que vous voulez en fonction des plateformes sur lesquelles vous êtes aujourd'hui actif et regardez, lisez votre profil, redécouvrez-le au travers des yeux d'un client qui ne vous connaît pas encore. Est-ce que vous auriez envie de travailler avec vous ? Soyez honnête. Et si la réponse est non, posez-vous la question, qu'est-ce qui manque, qui donnerait envie de travailler avec moi ? Et faites les ajustements. voilà c'était tout pour moi merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout si il vous a parlé n'hésitez pas à me dire en commentaire quelle est l'erreur qui vous parle le plus est-ce qu'il y a des choses avec lesquelles vous êtes d'accord pas d'accord j'ai hâte hâte de vous lire et si vous pensez à un entrepreneur qui aurait bien besoin d'écouter cet épisode n'hésitez pas à lui envoyer aussi ça aide le podcast à se développer à se faire connaître merci d'avance pour tous ceux qui le feront et à vous tous je vous souhaite une merveilleuse journée soirée après midi nuit où que vous soyez et je vous dis à très vite dans un prochain épisode bye tout le monde