Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Topage & Business. Je m'appelle Aline, je suis coach business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coche business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Si vous avez déjà travaillé votre client idéal au sein de votre business, mais que jusqu'ici, vous n'avez jamais trop compris à quoi ça vous servait, ça ne vous a pas forcément rapporté des ventes, ça ne vous a pas forcément non plus aidé dans votre communication, votre marketing, et vous entendez dire de partout que c'est un exercice qui est ultra important, qu'il faut le faire, que c'est la base de tout. Mais en fait, quand vous êtes passé à l'action, ça n'a pas vraiment fait avancer la machine et vous dites soit je n'ai pas compris, soit peut-être que j'ai mal fait les choses. Ne vous inquiétez pas, on va vraiment revoir tout ça dans cet épisode de podcast. Le client idéal, c'est vraiment un sujet dont j'adore parler. J'en ai parlé plusieurs fois dans ce podcast, mais je crois que mon dernier épisode à ce propos date d'il y a trois ou quatre ans. Il est donc temps de remettre ça au goût du jour. Surtout qu'aujourd'hui avec l'IA, on a moyen de gagner tellement, tellement de temps, de précision et d'insight dans notre étude de client idéal qu'il était temps de vous refaire. une nouvelle version. Et du coup, aujourd'hui, je vais vous donner ma méthodologie précise pas à pas que j'utilise pour faire mon client idéal en moins de deux heures en m'appuyant sur l'IA. Et s'il y en a parmi vous qui sont intéressés pour récupérer tous les prompts que je vais vous montrer, j'ai évidemment prévu une page Notion qui récapitule tout ça, y compris les prompts que vous pouvez directement copier-coller dans Cloud, ChatGPT, Gemini, ce que vous utilisez. Donc n'hésitez pas pour le télécharger. C'est gratuit et c'est à l'adresse thebibous.fr slash 363. comme le numéro de cet épisode, thebeeboos.fr slash 363, et je vous mettrai le lien dans la description de la vidéo slash de l'épisode de podcast. Ok, pour commencer, petite définition, le client idéal, c'est quoi ? Et surtout, ce que ce n'est pas. Parce que vous me connaissez, moi j'aime bien commencer avec des définitions pour être sûre qu'on parle de la même chose. Il faut savoir que le client idéal, il a plusieurs noms. En école de marketing, on parle de persona, de buyer persona, de cible, de client idéal. Grosso modo, ça veut dire la même chose. Ça désigne les personnes à qui vous voulez vendre. Tout simplement la cible avec laquelle vous voulez travailler. Et ça, c'est un vrai filtre de faire ce choix et de connaître justement cette cible parce que ça a un impact direct sur la manière dont vous communiquez, les contenus que vous créez, les offres que vous allez créer aussi. Donc plus on sait à quel segment de marché on s'adresse, plus en fait on peut être précis dans les réponses qu'on y apporte. Par exemple, si demain je dis je suis coach de vie, oui mais pour qui, pourquoi, et puis tu fais quoi, et puis c'est quoi ta spécialité ? Et au final, ce qui se passe, c'est que comme les gens ne comprennent pas vraiment ce que je fais ni à qui je m'adresse, je me retrouve en concurrence avec... tous les coachs de vie de tout l'univers entier. Et la seule chose qui va me différencier du copain et de la copine à côté, ce seront potentiellement mes tarifs. Et on ne veut pas jamais être comparé sur la base de nos tarifs. Alors que si je dis que je suis coach de vie spécialisé dans les fonctionnaires qui sont dans un processus de reconversion professionnelle, par exemple, là, tout de suite, non seulement on sait à qui je m'adresse, mais les personnes qui sont fonctionnaires et en train de faire un processus de reconversion ou en cours de reconversion professionnelle, ils vont se dire « Mais attends, Aline, c'est trop bien. En fait, elle s'adresse exactement à moi et je vais avoir plus tendance à vouloir signer avec elle qu'avec quelqu'un qui fait un peu tout et n'importe quoi. Donc on voit que le client idéal, au-delà de juste dire c'est la connaissance qu'on a de notre cible, c'est un vrai outil marketing de vente, de positionnement, de différenciation et d'attraction de clients. C'est pour ça que tous les coachs vous disent « Ah, c'est trop important le client idéal » . Donc c'est un vrai filtre. Exemple, une conseillère en images qui dit « Moi, je veux travailler qu'avec les femmes entrepreneurs parce que j'ai conscience que leur image, c'est pas que... » elles devant la glace le matin, mais aussi quand elles sont en visio avec des clients, quand elles sont en présentation devant la banque ou des fonds pour aller lever des investissements, quand elles sont en représentation dans un réseau de networking. Je veux qu'elles se sentent belles, bien, parce qu'on va de leur image professionnelle et pas que personnelle. Ça peut être le graphiste qui cible que les marques de cosmétiques. Et en fait, quand on est marque de cosmétiques, on préfère travailler avec quelqu'un qui est spécialisé dans notre secteur d'activité parce que inconsciemment, on va avoir la perception que cette personne-là sera plus experte de nos besoins, de nos problématiques et de notre contexte que quelqu'un qui fait tout. Ça peut être, comme je vous disais, la coach en reconversion qui travaille avec des fonctionnaires ou encore la wedding planner qui travaille avec des couples multiculturels. Donc, le client idéal inclut forcément aussi une notion de positionnement, de se nicher. Même si je sais que vous détestez ce mot, il y a un petit peu de ça. Par contre, le client idéal, souvent, il y a une confusion sur ce que c'est. Et pour vous dire un peu ce que c'est pas, parce que c'est bien de dire ce que c'est, c'est bien de définir un terme parce que ce n'est pas. Ce n'est pas un client parfait, imaginaire, qui est trop gentil, qui paye bien, qui nous offre des fleurs chaque semaine, etc. Donc pas de confusion là-dessus, quand on dit qui est votre client idéal, ce n'est pas quel est votre client de rêve avec qui vous adorez bosser. Non, c'est en gros quelle est la typologie de la cible à laquelle vous vendez vos offres et vos services et pourquoi est-ce qu'elle a besoin de vous. Donc attention à ne pas faire cette confusion-là parce que quand on part dans ce fantasme de mon client idéal, c'est mon meilleur pote, c'est le client de rêve, etc. En fait, déjà, il n'existe pas donc on risque de le chercher longtemps. tourner en rond parce qu'il va être très très dur à définir, mais surtout même parfois on va se mettre la pression parce qu'on s'enferme dans des fantasmes qui n'existent pas, à dire oui moi je travaille avec les experts x, y, ça va être trop cool machin, et après du coup on se dit ah mais du coup je me mets la pression parce que je m'imagine travailler avec des gens qui sont peut-être pas forcément ma cible. Donc attention quand on dit client idéal, le mot idéal c'est juste pour dire avec quel type de cible vous voulez travailler, mais ça ne veut pas dire non plus quel est le persona imaginaire fantasmagorique que vous pouvez avoir dans votre tête. Voilà, ça c'était juste un petit exclémère parce que je sais que parfois on peut avoir tendance à confondre les deux. Ah bon ? Quand on parlait de définir un client idéal, et quand je dis « avant » , c'est les années 2022-2023. Je fais genre, c'était il y a 10 000 ans, mais pas tant que ça. Mais en fait, avant, on avait certaines méthodologies pour travailler les clients idéals qui, aujourd'hui, je trouve, sont totalement obsolètes, d'où la nécessité de remettre tout ça à jour. Dans les anciennes méthodes, on vous disait toujours « ok, ton client idéal, il doit avoir une catégorie socio-professionnelle, etc. » Par exemple, on se disait « ah, ma cliente idéale, c'est la parisienne CSP+, de 35-45 ans, qui est sensible à l'écologie et qui gagne bien sa vie, comme ça, elle peut se payer mes services. » Non, ça aujourd'hui, c'est complètement mort et poussiéreux comme manière de voir les choses et complètement dépassé. Et je vous dis que c'est dépassé tout simplement parce qu'aujourd'hui, à l'ère de l'IA, à l'ère des réseaux sociaux, les frontières socio-professionnelles, les catégories ont complètement explosé. Et en fait, vos clients peuvent venir de partout. Aujourd'hui, il n'y a plus de limites et c'est presque discriminatoire de dire que quelqu'un qui vit à la campagne n'aura pas les mêmes besoins que quelqu'un qui vit en ville. C'est une pensée qui a très vite ses limites. Alors je peux entendre que dans certaines industries, ce soit encore valable. Pourquoi pas, chacun verra midi à sa porte. Mais aujourd'hui, la société a une diversité et une mixité qui fait qu'on ne peut plus mettre les gens dans des cases, en tout cas pas de catégories socio-professionnelles. Et du coup, la nouvelle approche, qui est celle que j'enseigne dans tous mes programmes et qui est celle que j'ai envie de vous enseigner aussi aujourd'hui, c'est une approche plutôt centrée sur un groupe de personnes et une problématique. C'est-à-dire, on va oublier les catégories socio-professionnelles, mais on va dire, votre cible aujourd'hui, elle a tout un stack de problématiques, de besoins, de challenges, de freins, de douleurs. Et plus vous allez identifier ça, plus vous allez être précis dans votre communication et plus vous allez attirer les gens qui ont ça. Et ça peut être des gens qui viendront de Paris, de Toulouse, de Marseille ou de Pétain-aux-Chenocs. Ça peut être des personnes qui auront peut-être 35 ans, 45 ans ou 25. Ça peut être des personnes qui parfois, si vous parlez aux femmes, seront des hommes et vice-versa. Et en fait, ce sera très bien comme ça. Donc en résumé, plutôt que de se mettre sur un espèce de portrait robot avatar qui va plus vous restreindre et vous frustrer qu'autre chose, on va avoir une approche centrée plutôt sur la psychologie de la cible à laquelle vous voulez vous adresser, ses douleurs, ses besoins, ses freins, ses problèmes, etc. Et donc si je vous donne un exemple concret, aujourd'hui, au lieu de dire « Ma cible, c'est les mamans CSP plus parisiennes » , En fait, aujourd'hui, on va dire, ma cible, c'est les mamans qui n'ont pas le temps de cuisiner, mais qui refusent de mal nourrir leurs enfants. On est sur une typologie de cible, les mamans, on n'est plus sur une problématique. Et là, souvent, quand je dis ça, il y a une objection que j'entends tout le temps, qui est de « Oui, mais Aline, moi, je peux aider tout le monde, je veux aider tout le monde, je n'ai pas envie de me nicher, je n'ai pas envie de me restreindre. » Attention, bottage de fesses en approche. Oui, mais non. En tout cas, si ça fonctionne pour vous aujourd'hui de parler à tout le monde... grand bien vous en fassent, mais la plupart d'entre vous et la plupart d'entre nous, parce que je me mets dans le même panier, on a besoin de ciblés un minimum, sinon notre voix se perd dans le brouhaha ambiant et en fait on n'attire aucun client, on n'arrive pas à se différencier, il n'y a rien qui nous rend remarquable, dans le sens être remarqué, aux yeux de nos clients vs les autres. Donc aujourd'hui, choisir une cible ne ferme pas des portes, elle vous en ouvre une. En fait c'est comme si là on était dans une pièce immense avec plein de portes différentes et je vous dis, pour passer dans la pièce à côté il va falloir choisir une porte et y aller. Et que là vous me disiez non, comme j'ai la capacité d'ouvrir toutes les portes je ne ferai aucun choix. Et là, je vous regarde et je vous dis, d'accord, mais du coup, tu vas faire du surplace. Tu ne vas pas pouvoir passer à l'étape d'après si tu refuses d'ouvrir une porte. Donc, vous voyez, c'est un peu le serpent qui se mord la queue. Donc, première chose, faire un choix, c'est juste décider d'aller de l'avant, c'est décider d'avancer et c'est aussi s'ouvrir des nouvelles possibilités. Pourquoi je dis ça ? Parce que faire un choix en termes de cible ne veut pas dire que vous n'allez pas pouvoir travailler avec d'autres profils ou même attirer d'autres profils. Par exemple, avec The Beboost, de par mon branding, de par le fait que je suis une femme, j'attire une grande majorité de femmes. 97% de mes clients sont des femmes. Et pourtant... des fois j'ai des hommes qui viennent dans mes programmes et je leur dis, mais t'es sûre parce que c'est majoritairement féminin, tu vas pas te sentir un peu trop je sais pas, à l'écart et tout, et ils me disent à chaque fois oh non non, moi j'aime bien, ça me plaît j'ai l'habitude d'évoluer dans des environnements féminins ou alors au contraire j'ai recherché aussi cette approche cette énergie, et ça va très bien, ou alors la plupart du temps, vous l'entendez bien dans mes podcasts je parle énormément de prestataires de services, parce que c'est mon coeur de cible mais vous êtes quand même une petite minorité, 20-25% sur ce podcast, à être avec des produits physiques, soit parce que vous êtes dans de l'artisanat soit parce que vous avez un e-commerce Merci. et vous en tirez quand même de la valeur. Et ce n'est pas parce que je ne m'adresse pas à vous spécifiquement à travers les thématiques de tous mes épisodes que ça veut dire que vous trouvez zéro valeur dans le podcast. Donc encore une fois, choisir une cible auprès de laquelle on communique ne veut pas dire que d'autres cibles pourront nous trouver, venir bosser avec nous, faire appel à nous s'ils se reconnaissent dans ce qu'on raconte, dans notre personnalité, dans nos valeurs, etc. Ça, c'était pour la petite parenthèse de moi, je veux aider tout le monde, du coup, je ne fais aucun choix. La réponse de Aline, c'est si vous allez faire un choix, ce sera votre choix principal et il y aura des touristes à côté, ce sera génial comme ça. Du coup, passons à la méthode pour définir votre client idéal en 2026, 2027. Pour toutes les années à venir, j'essaierai de remettre cet épisode à jour régulièrement. On va procéder en trois étapes. La première est sans IA parce qu'il faut... Il faut quand même que votre cerveau fonctionne un petit peu. Et ensuite, on va se faire aider de l'IA sur les deux suivantes. La première étape, ça va être de choisir votre tribu, choisir votre cible, en gros. La question que je vous pose aujourd'hui, c'est avec quel groupe de personnes, donc, est-ce que vous avez envie de travailler ? Et là, peut-être que vous allez me dire, je ne sais pas. Peut-être que vous allez me dire, il y a trop de choix. Et peut-être que vous allez me dire, j'ai plusieurs options, mais je ne sais pas vers laquelle me tourner, etc. Si c'est votre cas et qu'en ce jour, vous ne savez pas exactement avec quelle tribu, quel type de cible travailler, quatre questions à vous poser pour vous aider à débloquer tout ça, qui sont celles que je pose dans mes programmes, dans mes coachings. La première question, c'est dans quel domaine est-ce que vous avez déjà de l'expérience ? On peut partir de là. Dans quel domaine est-ce que vous avez déjà de l'expérience ? Deuxième question, avec quel type de client est-ce que vous avez déjà travaillé ? Est-ce que, de base, vous attirez naturellement une typologie de cible ? La semaine dernière, je discutais avec un duo d'entrepreneuses associées qui, elles, forment les professionnels de santé à toutes les problématiques de la santé féminine, SOPK, endométriose, etc. C'est génial. Mais en fait, 80% des personnes qu'elles formaient sont des sages-femmes. Elles ne sont pas spécialisées sur les sages-femmes, mais par contre, c'est beaucoup de sages-femmes qui font appel à elles. Du coup, la question que je vous pose, c'est est-ce qu'il y a un type de personne avec qui vous avez déjà travaillé ou est-ce que vous attirez un type de personne en particulier ? Ça peut être un premier indice. Troisième question que vous pouvez vous poser, c'est quelles sont les personnes qui viennent naturellement à vous ? Et quatrième question, quels sont les domaines qui vous plaisent, vers lesquels vous vous êtes attiré ? Donc si je récapitule les quatre questions pour vous aider à définir votre cible si aujourd'hui vous ne savez pas ou à faire un premier choix. 1. Dans quel domaine est-ce que vous avez déjà de l'expérience ? Deux, avec quel type de... type de personnes vous avez déjà travaillé, quel type de clients ou dans une ancienne vie vous avez déjà travaillé. 3. Qui sont les personnes qui viennent naturellement à vous aujourd'hui ? Et 4. Vers quel type de domaine ou de thématique êtes-vous naturellement attiré ? Et en fait, en répondant à ces quatre questions, il y a un truc qui va se dessiner. Alors peut-être que ce n'est pas exactement ce que vous auriez aimé, mais si on doit être pragmatique et logique, c'est la meilleure cible de départ pour vous. Par exemple, une personne qui se reconvertit du salariat et qui a passé 20 ans dans les RH, qui aujourd'hui s'est reconvertie pour devenir coach, peut-être qu'elle va être coach pour les managers ou pour les professionnels des RH. Parce qu'elle aura une connaissance de cette industrie, parce qu'elle a déjà un réseau là-dedans. Et ça va être beaucoup plus facile pour elle de communiquer et puis de toucher aussi cette cible, d'aller potentiellement prospecter, de se faire connaître auprès de cette cible-là. Donc, il y a la question du cœur, vers qui et quoi suis-je attiré ? Mais il y a aussi la question de la logique, de qu'est-ce qui est le plus facile pour vous ? Autant ne pas se mettre des bâtons dans les roues dès le départ. Donc... Ça, c'est la première question à se poser. Qui est votre tribu ? Auprès de qui est-ce que vous allez communiquer ? Donc là, il y a deux pièges à éviter. Le premier, c'est d'avoir une cible beaucoup trop large. Oui, moi, j'aide les femmes. Non, les femmes, ce n'est pas assez ciblé. Les femmes qui ? Les femmes quoi ? Est-ce qu'elles sont mamans ? Est-ce qu'elles sont entrepreneurs ? Est-ce qu'elles sont salariées ? Est-ce qu'elles ont 25 ans ? Est-ce qu'elles en ont 55 ? Encore une fois, on ne va pas re-rentrer dans les catégories socioprofessionnelles, mais aider les femmes, toutes les femmes ne sont pas pareilles. Toutes les femmes n'ont pas les mêmes problématiques, sauf sur certains domaines très spécifiques. Mais vous avez compris mon point. Deuxième piège, c'est le contraire, c'est attention à ne pas non plus choisir une tribu, une cible beaucoup trop restreinte. Par exemple, j'aide les fonctionnaires qui sont en cours de reconversion et qui veulent devenir rédacteurs web à trouver plus de clients grâce à l'IA. Waouh ! Là, on est vraiment dans un truc beaucoup trop niché. Le marché, il va être de quatre personnes par an et déjà, bon courage pour aller les trouver et en plus après, pour aller les convertir. Donc, trouvons le juste milieu, trouvons-le. curseur entre les deux. J'ai pas de règle pour vous dire où est-ce qu'il est le bon curseur, ça va dépendre de vous, de votre thématique, de votre industrie, de votre historique et de votre expérience professionnelle. Mais là, je fais appel aussi à votre bon sens de dire, bon, il faut que ce soit assez spécifique pour que les personnes s'y reconnaissent, disent, ah bah c'est moi ou alors ah bah c'est pas moi, mais en même temps pas trop spécifique pour qu'il y a quand même des personnes qui puissent dire, ah bah oui, c'est moi. Donc, volontairement, je mets pas d'IA à ce stade, dans cette première étape, tout simplement parce qu'on va faire fonctionner un petit peu vos cerveaux et l'IA ne peut pas décider à votre place de avec qui vous avez envie de bosser. Mais une fois que vous avez cette idée, même un peu floue, même un peu généraliste de qui est votre tribu, eh bien là, les choses vont pouvoir commencer à devenir intéressantes. Et on arrive sur notre deuxième étape, où on va aller enquêter sur les problématiques de notre tribu. Comme je vous le disais tout à l'heure en introduction de ce podcast, aujourd'hui, on ne cherche plus à définir un client idéal de par sa catégorie socio-professionnelle, de où il habite, quel âge il a, qu'est-ce qu'il mange au petit-déj, et est-ce qu'il est plus sur Instagram ou LinkedIn. Ce qu'on va essayer de définir ensemble, ce sont ses problématiques, ses objectifs. les challenges qu'ils rencontrent aujourd'hui, ses envies, ses besoins, ses freins, ses objections, les questions qui se posent, que ce soit par rapport à votre corps de métier, par rapport à votre thématique, et les peurs qu'ils ont. Et ça, c'est le genre de travail avant l'IA. Ça prenait des semaines et des semaines, et je le sais parce que je l'ai fait, de recherches où on allait sur les forums, on allait sur Reddit, on allait sur Substack, on allait sur Medium, on allait dans les groupes Facebook, on allait dans les commentaires Instagram, on regardait ce que les gens mettaient, on allait dans les reviews des bouquins sur Amazon, bref. on consommait beaucoup de contenu, regardait le comportement des gens pour essayer de choper un petit peu leurs mots, leurs expressions, les questions qui se posaient, etc. Cette technique fonctionne toujours très bien. Elle fonctionne extrêmement bien. Et s'il y en a parmi vous qui sont 100% anti-IA, vous pouvez toujours fonctionner de cette manière-là. Mais c'est hyper long, c'est hyper chiant, et surtout, on ne sait jamais si vous allez couvrir la totalité des insights qu'on a envie de récupérer ou s'il y a des choses qui vont passer entre les trous de la raquette. Alors qu'aujourd'hui, je trouve que l'IA est ultra puissante pour vous faire en 3 minutes le récap d'absolument tout ça. Donc ce que j'ai fait, c'est que je vous ai créé un énorme prompt que vous allez pouvoir copier-coller depuis le workbook. Je vais l'afficher quelques secondes à l'écran si vous voulez prendre un screenshot. Mais si on vous télécharge le workbook, comme ça vous avez juste à copier-coller thebibous.fr slash 363. Vous le rentrez dans votre IA préféré, vous remplissez les petites parties en orange, vous les remplissez avec vos informations, votre industrie, l'attribut que vous avez choisi, et vous laissez l'IA faire le travail à votre place. pour avoir fait le test plein de fois sur plein de corps de métiers différents, c'est fou les insights, une fois bien promptés, que l'IA arrive à nous sortir. Et plus vous allez demander à l'IA de vous détailler les résultats, de l'argumenter, de donner des exemples, plus vous allez avoir un rapport de recherche quasiment qui va être hyper complet et pouvoir être super utile. Et là, vous allez me poser la question, utile à quoi ? Justement, quand on a toute cette matière à disposition, ça nous donne des idées de contenu, des idées d'offres ou d'optimisation d'offres existantes. des arguments marketing que vous allez pouvoir mettre en avant dans votre communication, dans vos emails de vente, sur vos pages de vente, sur votre site internet, à l'oral dans votre prospection. Ça peut vous donner des idées de mise à jour, ça peut vous donner des idées de nouvelles approches commerciales. Bref, ça va vous donner plein d'idées parce que ça va vous dire comment fonctionne votre cible, quels sont ses besoins, ses envies, quelle est sa sensibilité au marketing, quels sont les arguments qui fonctionnent le mieux pour elle en termes de vente, de découvrabilité, etc. Et du coup, il n'y aura plus qu'à suivre le mode d'emploi, si j'ose dire. Donc encore une fois, c'est ce genre de travail qui nous prenait. des semaines auparavant, mais qui aujourd'hui peut vraiment nous prendre juste quelques minutes. Et ensuite, on arrive à notre troisième et dernière étape, où on va aller valider ce qu'on aura appris avec l'IA. Parce que vous me connaissez, moi je suis une femme de data, mais aussi de validation terrain, je ne prends jamais ce que l'IA me dit pour acquis et je vais toujours aller confronter ça à la réalité des choses. Du coup, une fois que votre premier jet d'études de client idéal aura été généré par l'IA, on va aller confronter ça sur le terrain. Imaginez la réponse que l'IA va vous donner avec le prompt comme une hypothèse et... que votre objectif maintenant, ce soit d'aller valider ça. Donc on va aller mettre sa casquette de Sherlock Holmes et on va partir en mission rapidement dans les commentaires, les reviews, les discussions, Reddit, Substack, Medium, toutes les plateformes où les gens s'expriment, où les gens posent des questions avec leurs mots. Et il y a un exercice que j'adore, je vous en ai régulièrement parlé dans ce podcast dont je ne vais pas non plus trop rentrer dans les détails, je vous mettrai les liens avec toute la méthodologie détaillée si jamais ça vous intéresse, mais un exercice que j'adore qui est... Un truc ultra complémentaire à justement cette enquête avec Lya, qu'est l'exercice des interviews clients idéales ? Et là, c'est mon exercice préféré que je donne à faire à tous mes coachés. Si vous passez dans n'importe quel programme avec moi, vous allez y passer. Au début, on grince des dents et après, on est trop content et on kiffe trop. L'idée, c'est d'aller prendre au téléphone ou en visio. J'interdis les formulaires, j'interdis les sondages en story, j'interdis les emails ou les enquêtes écrites. Téléphone ou visio. et on prend au téléphone entre 5 et 10 personnes qui ont le profil de notre tribu, de notre client idéal et on va aller lui poser plein de questions sur tout ce qui est en rapport avec notre thématique. Qu'est-ce qui se passe pour lui en ce moment ? Quels sont ses freins, ses challenges ? Les questions qu'il peut se poser ? Quelles sont ses idées reçues sur votre marché, votre thématique, votre métier ? À quoi est-ce qu'il fait appel actuellement pour ? Blablabla, en fonction de la solution que vous proposez. Par exemple, moi, je dirais aux gens, pour progresser en business en ce moment, comment est-ce que tu te formes ? Comment est-ce que tu t'instruis ? Est-ce que c'est des contenus gratuits, payants ? Est-ce que tu as déjà fait la palette des formations ? Et je vais écouter ce qu'ils vont me dire. On va leur demander quels sont les réseaux sociaux qu'ils aiment particulièrement pour savoir nous où communiquer. On va leur demander quels sont les types de contenus qu'ils enregistrent, qu'ils sauvegardent le plus souvent. Moi, j'adore leur poser la question en mode « Tiens, je vais faire un peu la curieuse. Est-ce que tu peux sortir ton téléphone et me montrer c'est quoi les derniers réels ou les derniers TikToks que tu as sauvegardés en rapport avec le business par exemple ? » Ça, ça donne tellement d'informations, trop bien. On va leur demander aussi quels sont leurs besoins en ce moment. et on va les écouter, nous raconter les offres qu'ils ont envie qu'on construise. Moi, il y a une question que j'adore leur poser. Je la pose toujours, on va dire, vers le deuxième tiers de l'interview, quand il y a déjà, on va dire, un bon mood, une bonne ambiance. Ce n'est pas la première question que je pose en mode icebreaker, mais je leur dis si j'avais une baguette magique, et je fais littéralement, quand on est en visio, je fais le geste de leur donner la baguette magique comme ça. Je fais si j'avais une baguette magique et que je te la tendais comme ça, pour que tu puisses imaginer la solution parfaite à ton problème, par exemple, pour aller chercher des clients, quelle serait cette solution magique ? Autant sur le fond, que la forme. Est-ce que ce serait un coaching, une formation, un mentorat, quelqu'un qui prospecte pour toi ? Si oui, comment ça se passerait avant, pendant, après ? Et je l'écoute me parler pendant des minutes et des minutes de, littéralement, l'offre que je devrais construire. Et, encore une fois, j'adore cet exercice des interviews, justement pour cette raison, parce qu'on écoute les mots des gens, on écoute leurs besoins, leurs envies, et autant sur le fond, c'est-à-dire ce qu'ils veulent, ça nous donne plein d'indices, mais sur la forme, les mots qu'ils utilisent, les expressions. les hésitations, les confessions aussi que certaines personnes laissent échapper à l'oral, mais ne mettraient jamais à l'écrit dans aucun formulaire ou aucune étude qui remplirait derrière leur ordinateur. En fait, c'est une mine d'or. Et de un échange, on peut en tirer des milliers d'idées de contenu, des milliers. Aline, la marseillaise. Aline exagère un petit peu, mais on peut en tirer en tout cas beaucoup d'idées de contenu et des idées d'optimisation pour notre business. Et je sais que ça, l'exercice des interviews, il fait peur. parce qu'il faut parler à des vrais gens. On ne sait pas trop comment les aborder, donc forcément ça intimide. On a toujours peur d'être perçu comme quelqu'un qui veut démarcher alors que pas du tout. Mais en fait, quand on le fait, ça a une puissance phénoménale. Et je sais qu'aujourd'hui, je ne lance plus aucune offre au sein de The Be Boost avant d'avoir fait au minimum une vingtaine d'appels. Donc là, on parle de quasiment 20 heures de call avec des personnes qui sont dans ma cible pour les écouter justement me parler de leurs envies, de leurs besoins. Et c'est presque comme si je co-construisais mes programmes d'accompagnement avec eux. sur mesure par rapport à tout ce qu'ils me partagent, par rapport aux besoins qui reviennent. Donc cet exercice des interviews clients idéales, il est extrêmement puissant à l'échelle de votre business pour connaître votre tribu, votre cible sur le bout des doigts, mais aussi pour construire n'importe quelle offre et être sûr que ce soit une offre qui se vend. Dernier argument qui est hyper puissant aussi par rapport à ces interviews, c'est que bien souvent, sans même qu'on s'en rende compte, ça se transforme en discours de vente et vous pouvez closer pendant vos interviews clients idéales. Et quand quelqu'un me dit j'ai peur de la prospection, c'est toujours un des exercices que je peux donner. pour que la personne se familiarise avec le fait d'être en call, de parler avec sa cible, en enlevant, en tout cas de prime abord, l'aspect commercial de prospection, mais juste en disant, tu vas être là pour écouter, prendre des notes, apprendre et t'instruire. Et la plupart du temps, les gens, quand ils se sentent écoutés, compris et qu'ils ont l'impression qu'on s'intéresse vraiment à eux, en fait, ils s'intéressent à vous. Ah, mais du coup, c'est ce que tu proposes ? Ah, mais en fait, c'est ça que tu fais ? Ah, mais du coup, est-ce que tu peux m'en dire un petit peu plus sur tes prestations, tes offres, tes accompagnements, etc. ? Et j'ai déjà vu plusieurs fois des personnes closer des clients. pendant ce genre d'interview, d'où le fait que je vous dis « Allez-y, faites le IRL, ne faites pas un questionnaire ou un Typeform ou que sais-je, parce que vous vous coupez potentiellement d'opportunités de vente. » Donc, ça, gros laïus, méga exercice que je vous conseille évidemment de faire aussi souvent que vous le souhaitez, mais l'IA peut aussi nous aider à aller encore plus loin là-dessus. C'est-à-dire qu'avant, on se retrouvait avec un carnet de notes comme ça, suite à nos calls, et on ne savait pas trop quoi en faire. Et en fait... Aujourd'hui, moi, ce que je fais, c'est que j'enregistre, évidemment, avec l'autorisation de mon interlocuteur. J'enregistre toujours avec une IA l'intégralité du call. Et ensuite, je prends le transcript du call, c'est-à-dire le verbatim mot par mot de tout ce qui a été dit pendant 20 minutes, 30 minutes, une heure. Et ce transcript, je vais le copier-coller dans le chat GPT ou Cloud ou Gini. Encore une fois, vous faites ce que vous voulez. Et je vais demander à l'IA de me tirer les verbatims, les punchlines, les citations. les idées d'offres, les idées d'optimisation d'offres, les idées de contenu, les choses auxquelles prêter attention. Et je vais lui demander de me faire une analyse ultra fine. Et j'adore aussi utiliser l'IA pour ça, simplement parce qu'elle me fait gagner un temps de fou. Elle voit des choses que moi, je ne voyais peut-être pas. Et surtout, pendant le call, ça me donne l'occasion d'être 100% concentrée sur notre échange, parce que je sais qu'on a l'IA qui, à côté, est en train de tout transcrire et que du coup, je n'ai pas besoin de prendre des notes, etc. Et c'est beaucoup plus fiable que moi, je ne pourrais jamais l'être, en essayant à la fois d'écouter ce que la personne me dit. et de prendre des notes en essayant de noter les verbatimes et les mots exacts qu'elle a employés sans lui dire « Attends, c'est quoi les mots exacts que tu as employés ? » Parce que ça, ça ne fonctionne pas très bien. Donc pareil, ce fameux prompt pour analyser une transcription d'échange avec votre client idéal, même si vous avez d'anciens appels découvertes, si vous avez d'anciens calls que vous avez faits avec des prospects, vous pouvez l'utiliser aussi. Pareil, le prompt, je vous l'ai mis à disposition dans le workbook et je vous encourage vraiment à l'utiliser. Toutes vos idées de contenu, tout votre marketing, ils sont dans ces calls-là. Et quand on comprend que le business, c'est avant tout se focaliser sur le point de vue de son client, ses envies, ses besoins, on a tout compris et on construit vraiment un business qui est un peu à l'épreuve à la fois du temps, de la concurrence et qui est là pour rester. Il y a cette citation que j'aime beaucoup de Seth Godin qui nous dit « Ne cherchez pas des clients pour vos produits, cherchez des produits pour vos clients » . Et ça résume exactement cette approche de trouver son client idéal que j'ai envie de vous transmettre aujourd'hui, qui est celle que je défends vraiment depuis des années. Donc voilà les amis pour... Tout ce que je pouvais vous dire sur comment est-ce qu'on trouve son client idéal en 2026 en s'aidant de l'IA. J'espère que le fait que je vous ai prémâché tout le déroulé pas à pas vous sera utile. J'espère que les promptes aussi vous seront utiles. Avant de vous quitter, trois règles hyper importantes à garder en tête par rapport à votre client idéal. La première règle, c'est que comme je vous l'ai dit, c'est un exercice de tous les jours qui se nourrit, sur lequel on itère constamment. Donc faites l'exercice le plus souvent possible, tous les six mois à un an dans votre business et avant la construction de chaque offre. Deuxième règle, de manière très contre-intuitive. Toute la puissance de cet exercice, elle repose dans votre capacité à écouter. Vous n'êtes pas là pour passer en mode solution, vous n'êtes pas là pour prospecter, vous n'êtes pas là pour vendre, vous n'êtes pas là pour forcer le trait, vous êtes là pour poser des questions et écouter. Une bonne interview, c'est 70% du temps, c'est l'autre qui parle, et 30% du temps, c'est vous. 70% du temps, c'est vous qui écoutez. Et ensuite, troisième règle, je vous en ai déjà parlé, mais je remets une petite couche par ici. N'ayez pas peur de choisir votre cible. Plus vous allez connaître... les personnes à qui vous vous adressez. Plus vous allez repérer quels sont leurs points communs, le fil rouge en termes de problématiques, de besoins, de quotidiens, de challenges rencontrés quotidiennement de leur côté, plus vous allez pouvoir être pertinent dans votre communication. Alors que si vous essayez de faire très large et de parler à tout le monde, en fait, il y aura un poste sur dix qui parlera à chaque sous-segment, on va dire, et personne ne va se reconnaître dans votre communication. C'est le meilleur moyen de faire un flop. Donc, n'ayez pas peur de choisir. Et encore une fois, vous m'avez entendu le dire plusieurs fois, ça n'empêchera jamais. les touristes de venir vous voir si vraiment ils ont envie de bosser avec vous. Voilà sur tout ce que je pouvais vous dire. N'oubliez pas, si vous voulez télécharger le workbook, rendez-vous sur theweboost.fr slash 363, comme le numéro de cet épisode, theweboost.fr slash 363. Le lien est en description de cet épisode de podcast. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout et à vous tous. Je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !