Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business, je m'appelle Aline, je suis coach de l'entreprise. coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Si aujourd'hui vous avez une offre et qu'elle ne se vend pas, souvent le premier réflexe quand on est entrepreneur, c'est de se dire ok je vais la modifier, je vais la retravailler. Et peut-être que vous avez cliqué sur cet épisode de podcast en vous disant ah j'ai besoin de retravailler mon offre, elle ne se vend pas assez, certainement que je loupe quelque chose. Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Il faut savoir que 8 fois sur 10, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, de retravailler votre offre. C'est pour ça que dans cet épisode de podcast, on va évidemment voir le tuto complet pour construire une offre qui se vend aujourd'hui, qui soit moderne, qui soit adaptée à l'ère de l'IA. Mais on va aussi commencer par... un diagnostic pour comprendre d'où vient votre problème. Parce que parfois, c'est votre offre, mais parfois, c'est pas du tout ça, c'est plutôt votre marketing. Parce que reconstruire une offre qui peut être avec tout ce qu'il fallait pour fonctionner, c'est juste qu'on n'a pas identifié le bon problème, c'est littéralement de la procrastination active. Et il y a une métaphore que j'aime beaucoup employer, c'est celui de la chef pâtissière. Imaginez-vous, vous êtes chef pâtissière, vous passez énormément de temps à vous former sur faire la plus belle décoration, le meilleur gâteau au chocolat, avoir un cake design absolument sublime, et vous arrivez à sortir des créations incroyables. Et là, Vous essayez de les vendre, vous les mettez en vitrine et vous attendez que les clients viennent. Et les clients ne viennent pas. Spoiler alert parce qu'ils ne savent pas que vous existez, parce que vous ne communiquez pas sur les réseaux sociaux, etc. Et là, vous regardez vos gâteaux et vous vous dites, peut-être que mon gâteau n'est pas assez bon, peut-être qu'il n'est pas assez beau. Et du coup, je vais me former plus en détail et du coup, je vais refaire mon gâteau et retravailler mes gâteaux jusqu'à trouver le gâteau parfait qui va attirer plus de personnes. Et là, vous voyez bien d'où vient le problème. Le problème n'est pas le gâteau en soi, le gâteau peut être parfait, le gâteau peut être... exceptionnel, mais c'est juste toute la partie marketing et communication qui manque. Et dans cet exemple, vous me voyez venir avec mes gros sabots, votre offre, c'est votre gâteau. Parfois, elle est géniale, elle est superbe, et c'est juste qu'il vous manque le marketing, la communication, la visibilité autour pour vraiment que ça puisse se vendre comme des petits pains. Donc, encore une fois, ça ne veut pas dire qu'aujourd'hui ce n'est pas l'offre votre problème, mais j'attire votre attention, avant même de démarrer notre épisode de podcast, sur le fait que peut-être que ce n'est pas l'offre votre problème, peut-être que votre offre est un gâteau absolument merveilleux et délicieux et que c'est juste le marketing. la visibilité et la communication qu'il va falloir travailler. Donc, je vous propose qu'on commence par cette partie-là un peu diagnostique qu'on fait en amont de retravailler une offre et ensuite je vous donnerai évidemment le tuto pas à pas pour construire une offre qui se vend vraiment. D'ailleurs, je vous ai construit un template sur Notion pour vous guider à travers tous les exercices, tout le process qu'on va voir ensemble. Donc si actuellement vous êtes en phase de construire une nouvelle offre ou alors de reconstruire une offre existante, je vous conseille de le télécharger, c'est 100% gratuit. Le lien est en description de cet épisode de podcast ou alors vous pouvez... vous pouvez aller sur thebibous.fr slash 376 comme le numéro de cet épisode de podcast. Vous allez pouvoir vous inscrire et le dupliquer et vous en servir autant de fois que vous le souhaitez pour autant d'offres que vous avez, autant de fois que vous avez envie de faire l'exercice. Back to business, je reprends là où j'en étais avec mon petit diagnostic. Il faut comprendre un truc avant de commencer, c'est que votre client n'achète pas ce qu'il y a dans votre offre. C'est pour ça que je dis que bien souvent, le problème, ce n'est pas l'offre en elle-même, mais c'est plutôt la manière dont on communique dessus, le marketing qu'on fait autour, etc. On prend un exemple très simple, votre client de base, avant. d'acheter votre offre, il ne sait pas ce qu'il y a à l'intérieur. Il ne sait pas si c'est bien ou pas bien. Il ne sait pas si votre service client est à la hauteur. Il ne sait pas exactement comment ça va se dérouler, etc. La seule chose qu'il fait qu'il va acheter chez vous, c'est parce que la promesse lui aura parlé, la manière dont vous parlez de vos offres aura résonné avec lui. Ça correspond à un besoin qu'il a à un moment T. Ça correspond à un problème qu'il veut résoudre dans sa vie. Donc, on voit bien que la raison pour laquelle les gens achètent une offre chez vous, c'est votre marketing, c'est votre communication, c'est la manière dont vous en parlez. Parce que, par définition, il ne peut pas savoir déjà à l'avance ce qu'il y a à l'intérieur. D'où mon postulat de dire, bien souvent, ce n'est pas l'offre le problème, mais c'est la manière dont on en parle. Et donc, si aujourd'hui vous avez des offres qui ne se vendent pas assez ou pas assez bien selon vous, il faut savoir qu'il y a trois coupables possibles dans l'ordre. La promesse de votre offre, peut-être qu'elle n'est pas suffisamment sexy, pas suffisamment attrayante, pas suffisamment adaptée par rapport aux besoins du marché, de votre clientèle, de notre société d'aujourd'hui. Le deuxième coupable, c'est votre marketing. Peut-être que l'offre, elle est... top, que la promesse elle est top, mais juste que vous ne la rendez pas suffisamment visible à suffisamment de monde pour pouvoir attirer le nombre de clients que vous voulez attirer. Ou alors, effectivement, troisième possibilité, c'est peut-être l'offre en elle-même qui n'est pas adaptée parce que elle ne génère pas les résultats que vous promettez à votre client, qu'elle ne correspond pas à un besoin identifié aujourd'hui sur le marché, etc. Donc on voit bien qu'entre la promesse, le marketing et l'offre, on a différents niveaux sur lesquels on va pouvoir travailler et que le problème n'est pas que forcément l'offre en elle-même. Et je peux vous citer même un exemple très personnel pour vous montrer que même après plus de six ans à faire du coaching business, moi-même, parfois, je me prends les pieds dans le tapis, mais début d'année 2026, j'ai lancé un nouveau programme business d'accompagnement pour les personnes qui veulent trouver... plus de clients. Je l'ai appelé le Bootcamp Signed et la promesse de cette offre, c'était deux mois pour trouver vos trois prochains clients. Donc, on repassait sur à peu près toutes les bases du business, de la communication, de la prospection, puis il y avait des plans d'action pour aller chercher des clients, etc. Sauf que le problème qui est assez vite apparu au bout de quelques semaines, c'est que cette promesse n'était pas du tout adaptée. Parce que moi, dans mon audience, j'ai aussi bien des personnes qui vendent des prestations de service à 1 000, 2 000, 3 000, 5 000 euros, mais aussi des personnes qui vendent par exemple de l'accompagnement ou de la thérapie ou du soin, etc. qui se situent à... 70, 80, 100, 200 euros en termes de panier moyen et pour qui la promesse de trouver trois clients en deux mois n'est absolument pas rentable vs un investissement qui représente 2000 euros. Et j'ai plein de personnes qui m'ont dit mais Aline, en soi, ton programme m'intéresse mais le problème, c'est que moi, je vends des accompagnements à par exemple 200 euros. Si je trouve trois clients, Mathis Matting, ça me fait 600 euros et ton programme, il coûte 2500 euros. En fait, les calculs sont pas bons, je peux pas être rentable. Et là, je me suis dit bah oui, effectivement, dans ma promesse, je me limite entre guillemets à trois clients en deux mois parce que j'avais un certain scénario en tête. Mais pour ces personnes-là, je sais que mon offre aurait pu leur apporter 10 clients, 20 clients, 30 clients avec les méthodes qu'on voit à l'intérieur. Mais comme ma promesse parlait de trois clients, ces personnes se sont juste dit mais ce n'est pas pour moi ou alors ça n'est pas ce que je recherche. Et donc évidemment, ce que j'ai fait, c'est que j'ai adapté la promesse. Aujourd'hui, on ne parle plus de résultats en termes de nombre de clients justement parce qu'on se tirait une balle loin de pied en faisant ça. Et on parle plutôt de comment installer dans son business les systèmes qui vont nous rapporter des clients en continu. Que ce soit trois clients parce que je suis sur un secteur B2B, prestation de service avec un panier moyen assez cher, ou alors beaucoup plus que trois clients parce que je suis dans la prestation de service, l'accompagnement sur un panier moyen beaucoup plus petit et avec un besoin de volume beaucoup plus gros. Et les techniques sont les mêmes, les stratégies sont les mêmes, mais la promesse n'a été pas du tout adaptée. Donc ça, c'est un exemple hyper concret pour vous dire attention à ce que votre marketing peut faire ou défaire dans votre offre, parce qu'en l'occurrence, mon offre a été parfaitement adaptée au marché, mais juste ma promesse, qui est donc un élément marketing, faisait que je n'arrivais pas à parler à la bonne cible. Donc, comment savoir dans votre business si le problème... c'est votre promesse, votre marketing ou l'offre en elle-même. Pour ça, il faut regarder ce qui se passe quand vous vendez votre offre, quand vous en parlez. Donc, je pars du principe, évidemment, que vous en parlez et que vous la vendez, même si c'est mal, même si ce n'est pas souvent, même si c'est de manière maladroite. En tout cas, je pars du principe que vous n'êtes pas là en train d'attendre que les clients arrivent tous seuls parce que sinon, je vous renvoie à ma métaphore de la chef pâtissière et on va commencer par là. Avant de vouloir refaire son offre, on va déjà commencer à communiquer dessus. Donc, on regarde ce qui se passe. Première chose, si vous n'avez aucun... aucune réaction. C'est-à-dire que vous parlez de votre offre, ou en tout cas, vous avez l'impression d'en parler, mais personne ne vous demande jamais d'informations, ne vous fait jamais de feedback en vous disant « Ah, ça a l'air top, mais pas pour moi » . Même des feedbacks négatifs ou des gens qui ne sont pas intéressés, mais vous avez vraiment zéro, zéro réaction. Si jamais c'est votre cas, sachez que votre problème, c'est le marketing, c'est la communication, ce n'est absolument pas l'offre. C'est que vous n'en parlez pas assez ou alors pas assez bien. Et donc, c'est le moment d'arrêter d'écouter cet épisode de podcast et de vous dire « Mon travail ne se situe pas ici, il va se situer dans tout ce qui est communication » . Deuxième scénario, Là, vous avez des gens qui se manifestent par rapport à votre offre, mais ils n'achètent pas. Ils vous disent « Oh, ça a l'air super, ça a l'air trop bien, mais pas maintenant. » Bref, on sent qu'il y a de l'intérêt, mais finalement, ça ne convertit pas en client. Donc là, c'est le signe que c'est votre promesse ou potentiellement votre prix qui fait que ça coince. Donc, si vous avez des retours de personnes qui marquent un peu d'intérêt, même s'ils ne disent pas forcément « Je veux participer, etc. Je veux acheter. » Là, c'est souvent que c'est votre promesse ou parfois même votre prix qui pose problème. Évidemment, dans... toutes mes hypothèses et tous les scénarios que je vous présente, je pars du principe que vous vous adressez à la bonne cible et à vos clients potentiels. Parce qu'évidemment, vous pouvez avoir une offre parfaite, genre je peux être ma chef pâtissière avec un gâteau parfait. Si je m'adresse à des gens qui mangent sans gluten ou qui sont diabétiques et qui n'ont pas l'autorisation de manger du sucre, je vais pouvoir faire les gâteaux les plus merveilleux du monde. Ces personnes-là n'achèteront pas chez moi. Donc, je pars évidemment du postulat que vous parlez aux bonnes personnes. Donc, c'était les questions à vous poser pour savoir si votre problème, c'était la promesse, le marketing ou l'offre elle-même. Et ensuite, troisième scénario, vous avez des gens qui rentrent dans vos offres, qui achètent, mais qui assez rapidement vous demandent des remboursements ou vous disent qu'ils ne sont pas très contents ou alors ont des retours un peu critiques sur ce que vous avez proposé, que ce soit la prestation de service, un produit digital, voire même un produit physique. Et là, effectivement, c'est le symbole que c'est l'offre en elle-même qui ne va pas et qui a besoin d'être retravaillée. Donc, voici un petit peu les questions à vous poser pour identifier si aujourd'hui, vous n'arrivez pas à vendre. Est-ce que c'est un problème d'offre, de marketing ou de promesse ? Maintenant, ceci étant dit, je referme cette grande parenthèse et je passe sur le corps de cet épisode de podcast qui est le tuto en cinq étapes pour construire votre offre de A à Z. Et c'est toujours un exercice un peu périlleux que moi, j'adore faire en tant que coach business parce que construire une offre pour soi, c'est trouver un curseur, c'est trouver un équilibre entre ce qu'on veut pour soi en termes de rythme de vie, de lifestyle, de... tâches à faire au quotidien, parce que souvent, on a envie de liberté, on a envie de beaucoup de revenus, on a envie d'avoir une vie qui est simple, qui est fluide, qui est sereine, etc. Et en même temps, il faut aussi prendre en considération ce que le marché veut. Quels sont les codes d'achat ? Ce à quoi les clients s'attendent ? Est-ce que c'est compatible avec mes envies, mes besoins ? Et on a souvent besoin de faire un compromis entre les deux. Et vous allez voir, ça va être un petit peu notre fil rouge pour toute la suite. La première étape pour créer une offre, c'est d'identifier un besoin et une cible. J'aimerais qu'on retourne à la genèse de l'entrepreneuriat. Aujourd'hui, être entrepreneur. bien loin de ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, etc. C'est littéralement proposer une solution qui répond à un besoin de notre société. C'est ça l'entrepreneuriat. Sinon, c'est juste je kiffe ma vie, c'est juste une association, c'est juste du bénévolat, mais entreprendre, créer une entreprise. Aujourd'hui, toute entreprise qui existe, petite, moyenne ou grosse, elle est là pour proposer une solution qui répond à un besoin sur le marché. Mais donc, quand on revient à cette définition, on comprend bien que créer une offre, c'est pas faire que ce que vous avez envie, comme vous avez envie, de la manière dont vous avez envie. Il faut qu'il y ait un besoin en face sur le marché, sinon les gens ne vont pas du tout acheter. Ou alors ils vont acheter et après ils vont être déçus. Donc, première chose qu'on regarde, c'est qui est-ce que vous... pouvez aider ? Quand je dis pouvez, c'est-à-dire avec vos capacités, avec vos connaissances, avec votre formation, avec les outils que vous avez, avec l'expérience que vous avez, le chemin que vous avez parcouru, etc. Qui est-ce que vous pouvez aider aujourd'hui ? Par exemple, moi, Aline, je peux totalement aider les entrepreneurs à développer leur chiffre d'affaires, à leur activité se structurer, etc. Mais il y a des gens que je ne peux pas aider. Par exemple, je ne peux pas aider des gens qui sont en détresse psychologique parce que je ne suis pas psy. Je ne peux pas non plus aider des entrepreneurs qui font 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires parce que je suis extrêmement éloignée de leurs problématiques, de leurs challenges quotidiens, etc. Et donc, ça prend de l'humilité et aussi un discernement de se dire qui est-ce que je peux aider, qui est-ce que je ne peux pas aider. Et non, vous ne pouvez pas aider tout le monde ou en tout cas pas de la meilleure des manières. Donc, qui est-ce que vous pouvez aider ? Première question. Deuxième question, cette personne-là, quels sont ses besoins et quelles sont ses envies ? Et quelle est la différence entre les deux ? Il faut comprendre que n'importe lequel de vos clients aujourd'hui a des besoins et a des envies. Et quand vous comprenez cette nuance entre les deux, alors vous avez compris comment vendre votre offre. Parce que vous, en tant qu'expert, vous savez ce dont il a besoin. mais lui dans l'état émotionnel dans lequel il est, avec son expérience de la vie, avec ses constats, avec ses réflexions, il va exprimer des envies. Par exemple, moi, en tant que coach business, je sais que pour trouver des clients, un entrepreneur, il a besoin de systèmes dans son business, il a besoin d'une bonne posture, d'un bon mindset, il a besoin d'une offre justement qui est ce qu'on appelle product market fit, c'est-à-dire qui répond à un besoin du marché, il a besoin d'un bon système de communication, etc. Mais est-ce que vous croyez que les gens viennent me voir en me disant « Aline, j'ai besoin de la liste de bullet points et de tout ce que je viens de vous citer. » Absolument pas. Les gens me disent juste « Aline, j'ai besoin de savoir comment devenir virale sur Instagram parce que c'est comme ça que j'ai trouvé des clients. » Ils me disent « Aline, j'ai besoin d'avoir beaucoup plus de clients sans se soucier après de ce que ça veut dire derrière. » Donc entre ce que les gens formulent comme envie et ce que moi je sais en tant qu'experte qu'ils ont besoin, il y a souvent un énorme monde. Et l'erreur numéro un que vous faites en marketing avec vos offres, c'est que vous communiquez sur les besoins parce que vous en tant qu'experte, vous savez que c'est ça qu'il faut. et vous ne communiquez pas sur les envies. Et du coup, les gens n'entendent pas ce qu'ils ont envie d'entendre ou alors n'entendent pas avec les mots qui vont résonner avec leur situation actuelle et ne vont même pas se sentir visés par une offre qui pourtant a été pensée pour eux et qui serait absolument parfaite pour eux. Donc, quelles sont les envies de votre cible et quels sont ses besoins ? Et la règle d'or, c'est je promets ce dont ils ont envie et je délivre ce dont ils ont besoin. Je répète parce que c'est un peu le cœur de cet épisode, vous promettez ce dont ils ont envie et vous délivrez ce dont ils ont besoin. Mais attention du coup à ne pas inverser. absolument tout ça. Et ensuite, troisième question qu'on va se poser sur le fait d'identifier ce besoin, cette cible, c'est quelles sont ses habitudes de consommation ? Il faut savoir qu'aujourd'hui, on a parfois tendance à vouloir révolutionner le marché, à proposer une offre qui n'a jamais été vue, jamais été faite. Moi, quand on me présente une option en me disant « Aline, moi j'ai fait une nouvelle offre qui mélange X milieux, approche différente, ça n'a jamais été fait, ça n'existe pas encore » , je suis toujours extrêmement prudente avec ce genre d'offre et ce genre de profil. Tout simplement parce que dans 1% des cas, vous êtes précurseur et vous avez inventé un truc de ouf sur votre marché, et auquel cas, tant mieux. Mais dans 99% des cas, vous êtes en train de créer une offre dont personne ne voudra parce que personne ne va la comprendre. Et donc, c'est pour ça que dans mon approche, je suis toujours en train de vous dire quelles sont les habitudes de consommation de votre marché. Aujourd'hui, les gens sont habitués à consommer d'une certaine manière. Par exemple, aujourd'hui, si je vais chez un psy pour me faire suivre pour un problème X ou Y, je m'attends à avoir des consultations en individuel, en cabinet ou en visio, et à payer à la séance. Mais si la psy commence à me dire Alors tu vas suivre une formation en ligne Ensuite on aura un rendez-vous en groupe par semaine et ensuite à la fin je te fais passer un super QCM pour savoir si t'as résolu tes problèmes. Est-ce que moi en tant que consommatrice du coup patiente mais consommatrice de ce genre de service c'est quelque chose qui va me parler ? Peut-être que c'est extrêmement efficace. Ce matin j'étais en call avec une candidate pour le bootcamp qui justement était thérapeute et qui me disait qu'il y avait des nouvelles études qui étaient sorties côté Australie qui prouvaient que parfois l'accompagnement de groupe avait des vertus thérapeutiques bien plus intéressantes que les accompagnements individuels. Mais ça la personne elle le sait pas et surtout elle en a pas envie. Si moi je me sens complètement en burn-out et que je décide d'entamer un suivi psychologique et que... et que la psy que je vais voir, elle me dit c'est une formation en ligne plus du groupe, il y a de très grandes chances que je lui dise non, je ne suis pas intéressée. Parce que moi, ce qu'il me faut, mes codes de consommation, mes habitudes personnelles, c'est que j'ai envie d'un suivi individuel à la séance, avec juste moi qui peut raconter ma vie, qui me semble libre de le faire, qui n'est pas peur du cadre potentiellement de jugement que pourrait représenter un groupe et autres. Et je ne suis pas en train de dire que ces offres ne sont pas vendables, parce qu'elles sont novatrices et qu'elles vont à l'encontre. des codes de consommation actuels, parce que c'est comme ça aussi qu'on fait bouger la société. Je suis en train de vous dire, attention, parce que si vous entrez dans cette case des 1% d'offres qui sortent un petit peu du cadre, il y a un besoin d'éducation et de répondre aux objections des gens qui est énorme en termes d'efforts de communication à fournir en amont de l'achat de l'offre. Et donc, je ne dis pas que vous tirez une balle dans le pied, mais si on est sur des problématiques de comment est-ce que je structure mon activité et comment est-ce que je la fais grossir, je déconseille vraiment de partir tout de suite avec une offre qui va être compliquée à vendre parce qu'elle ne... ne correspond pas au code de consommation aujourd'hui dans le marché. Ça, c'est des choses qu'on peut totalement tenter plus tard, quand vous avez votre réputation, quand vous avez votre expertise, et quand les gens viennent vous voir parce que c'est vous et qu'ils veulent travailler avec vous, limite quel que soit le format, et ils vous font confiance, plutôt que quand vous devez encore vous faire votre place sur votre marché. Donc voilà, ça c'était notre première étape, identifier. sa cible, mais aussi identifier les besoins et les habitudes de consommation de sa cible. Soyons smarts, travaillons intelligemment et allons chercher la personne là où elle est avec ce à quoi elle s'attend, plutôt que de déjà vouloir ramer, lutter contre le courant, à vouloir sortir du cadre. Deuxième étape dans la construction de notre offre, on va choisir notre business model. Le business model, c'est le format sous lequel on va donner notre offre. Est-ce que c'est de l'individuel, de la prestation de service ? Est-ce que c'est un produit digital ? Est-ce que c'est un coaching de groupe ? Est-ce que c'est un système d'abonnement ? Est-ce que c'est de l'affiliation ? Est-ce que c'est de l'apport d'affaires ? Est-ce que c'est un forfait que je propose à mes clients ? Il y a énormément de possibilités et ça, on va le déterminer en fonction de nous, de la vie qu'on a envie de mener, du quotidien qu'on a envie de vivre dans notre business, mais aussi en fonction de son marché et de ses codes d'achat. Pourquoi je dis ça ? Parce que déjà, nous, en tant qu'entrepreneurs, on a choisi cette voie pour vivre un certain quotidien. Souvent, on a choisi cette voie pour la liberté. Et donc, si vous choisissez aujourd'hui un business model qui vous enferme parce que, mettons, vous êtes freelance B2B et que vous vous retrouvez à devoir travailler dans les locaux de votre client sur des horaires salariés avec l'arrivée à 9h, le départ à 18h, vous allez péter un câble au bout d'un an en vous disant « Mais en fait, ce n'est absolument pas pour ça que j'ai signé. » Et donc, le business model de prestation de service ne vous convient pas, en tout cas pas en tant que tel. Mais, à contrario, il faut aussi regarder les besoins du marché. Si mon client B2B, il est habitué à avoir des freelancers qui viennent dans ses locaux, qui soient là tous les jours parce que ça fait sens en fonction de la mission, en fonction de l'industrie, on ne va pas être là en lui disant « Ah, moi, je ne propose que du consulting en télétravail avec une formation en ligne et des modules vidéo. » Là, votre client, il risque de vous regarder en disant « Absolument pas ! » Donc là encore, on va aller chercher avec notre curseur Qu'est-ce qui est ok pour nous, qu'est-ce qui est ok avec notre marché Où ont besoin d'être faits les compromis Et par quoi est-ce qu'on peut commencer Encore une fois, moi la solution que je vous propose C'est que quand vous êtes dans une phase de développement de votre activité Allez d'abord chercher là où le marché achète Si les gens achètent de l'individuel, vendez d'abord de l'individuel Si les gens s'attendent à une formation en ligne Vendez d'abord une formation en ligne Si les gens s'attendent à un abonnement vendez un abonnement. Et ensuite, quand votre place est faite dans votre marché, quand vous avez votre réputation, votre expertise et tout, là vous allez pouvoir sortir un petit peu des sentiers battus. C'est exactement le chemin que j'ai suivi qui n'est absolument pas exceptionnel parce que tout le monde fait ça aussi, où j'ai commencé par de l'individuel en tant que coach pendant un an et demi, deux ans. Ensuite, une fois que j'ai construit mon système d'accompagnement, mes méthodes, etc., j'ai fait ça sous forme de coaching de groupe et ce coaching de groupe est ensuite devenu une formation en ligne qui aujourd'hui est devenu un bootcamp. pour mieux correspondre aux règles du jeu, du marché, de ce qui fonctionne actuellement. Mais gardez bien en tête que du coup, votre business model évolue en fonction de vous, mais aussi en fonction du marché d'aujourd'hui. Donc ça, c'est notre deuxième point, choisir son business model. Le troisième point, ça va être l'étape la plus importante de toutes. Et souvent, là où se fait ou se défait le succès de votre offre. Alors dit comme ça, ça paraît très grave, mais ça l'est. Le troisième point, c'est de définir la promesse de votre offre. La promesse de votre off, c'est quel est le problème que vous résolvez chez votre client. Et plus vous allez le résoudre vite ou plus vous allez le résoudre de manière quantitative, c'est-à-dire avec une promesse très précise, voire même des chiffres, etc., plus ça va se vendre, plus vous allez rencontrer du succès auprès de vos clients. La promesse, c'est une phrase qui résume la transformation que vous proposez ou le résultat que vous promettez à votre client. Par exemple, si vous êtes webdesigner et que la promesse de votre off, c'est votre site internet clé en main en trois mois. Bah en fait, c'est pas sexy. Alors, c'est efficace, on sait ce qu'on va avoir, on sait en combien de temps, c'est pas sexy. Par contre, si je vous fais une promesse de votre site clé en main en 48 heures et en full autonomie, dans le sens où vous n'aurez plus jamais besoin de dépendre d'une agence, là, le truc, il est irrésistible. Je vais avoir mon Starnet, je vais l'avoir vite. Et en plus de ça, je vais être autonome dessus et je ne vais pas dépendre d'une agence qui aura pris en otage mon mot de passe et mon login sur la plateforme, sur le CMS, et où, là, je me retrouverai totalement coincée. Donc, on voit bien que cette phrase... promesse, elle est hyper importante d'un point de vue structurel parce qu'elle détermine à qui on s'adresse et pour quel résultat ou quelle promesse, mais c'est aussi tout un argument marketing sur qu'est-ce que je promets exactement ? Est-ce que ça correspond bien à l'envie de mon client ? Est-ce que c'est adapté au marché d'aujourd'hui ? Donc ça vaut le coup parfois de passer un petit peu de temps sur cette promesse. Heureusement qu'aujourd'hui, on vit dans une époque merveilleuse avec l'IA qui nous permet de bien brainstormer tout ça, mais gardez en tête que plus vite et plus facilement vous aidez votre client à atteindre un résultat ou un état souhaité, mieux ça va se vendre par la suite. Et tout le reste, franchement, c'est optionnel. Ensuite, on arrive à notre quatrième étape qui est de structurer votre offre. Donc souvent, c'est là où on se dit qu'est-ce que je mets dans mon offre ? Déjà, on va se poser la question de c'est quoi les livrables ? Qu'est-ce que votre client concrètement va recevoir ? Est-ce que c'est un nombre de séances ? Est-ce que c'est des vidéos ? Est-ce que c'est des documents ? Est-ce qu'il y a des templates ? Est-ce qu'il y a du support ? Est-ce qu'il y a un accès à vous par WhatsApp ? Est-ce qu'il y a un service téléphonique ? Est-ce qu'il y a de la présence ? Enfin, ça peut être tout et n'importe quoi. Et là, il n'y a pas vraiment de règles à part une seule. La règle pour structurer son offre, c'est de se dire de quoi a besoin de mon client pour obtenir les résultats slash la transformation que je lui ai promis. Et je ne mets que ça. Attention à ne pas tomber dans l'erreur de dire, et ça je le vois beaucoup dans le cadre par exemple de formation en ligne ou de coaching de groupe, de se dire je vais mettre toute ma science pour montrer que je délire. Ils ont la valeur que je sais, que je suis expert, que je suis experte, que c'est moi le meilleur, que j'overdeliverai et tout. Ça, c'est le pire piège parce que vous allez noyer vos clients sous un montagne d'informations dont ils n'ont absolument rien à faire, alors qu'eux, ils veulent juste un résultat. Donc vous, votre job, c'est de faire le tri et de ne mettre que ce dont ils ont besoin pour atteindre le résultat que vous leur avez promis le plus facilement. et ou le plus rapidement possible. Pour vous donner un petit exemple personnel, il y a deux ans de ça, j'ai acheté une formation à une américaine qui alors que ça n'a rien à voir avec le business, c'était sur comment accompagner son SOPK au quotidien. Alors je sais qu'aujourd'hui, le SOPK, ça ne s'appelle plus comme ça, mais en tout cas, voilà, accompagner cette condition hormonale au quotidien dont je souffre depuis des années. Et en fait, cette formation, elle était absolument géniale parce que j'ai appris beaucoup de choses, mais il y avait beaucoup trop d'informations. En fait, c'était une diététicienne nutritionniste, elle était aussi docteure, elle faisait beaucoup de recherches sur ce sujet, mais elle avait mis... tout ce qu'elle connaissait sur le sujet, avec des études analysées, des choses comme ça, en soi c'est intéressant, mais moi j'avais juste une envie si je dois caricaturer, c'était qu'on m'explique comment fonctionne mon corps qu'est-ce que je dois manger, et quel type de sport je dois faire au quotidien pour atténuer au maximum les symptômes dont je souffrais, et tout le reste c'était sympa, mais j'avais l'impression de perdre mon temps donc j'étais pas là pour que la personne me prouve que c'était la meilleure, limite je le savais sinon je n'aurais pas acheté chez elle. Mais j'étais là pour avoir un raccourci vers un résultat que je souhaitais énormément. Et plus elle me mettait d'informations, plus elle me mettait de quantités, plus moi, ça me décourageait. Et pour être totalement honnête avec vous, l'information était hyper intéressante, mais je ne l'ai pas finie parce que c'était trop dense. C'était too much et qu'il fallait que je fasse le tri entre ce qui était possible, pas possible, ce qui était actionable pour moi, ce qui était juste de la pure information. Et c'était un peu laborieux pour moi. Donc attention à ne pas tomber dans ce piège de vouloir tout mettre. trop mettre et pour finalement décourager vos clients et rentrer dans quelque chose qui est complètement contre-productif par rapport à ce que vous voulez leur apporter. Donc ça, c'est le premier point, les livrables. Deuxième chose dans cette partie de structurer son offre, ça va être toute la partie des conditions. Ça, c'est des choses où ça vaut le coup de se poser la question en amont. Quelles sont les conditions de paiement ? Quels sont les délais de livraison ? Quel est ma... politique de remboursement ? Quelle est ma politique d'accès au contenu ? Est-ce que les gens ont accès à moi, Ad vitam aeternam, ou pas du tout ? Est-ce qu'ils ont accès à mes contenus, Ad vitam aeternam, ou pas du tout ? Bref, tout ce qui encadre votre offre d'un point de vue logistique et légal, doit être déterminé en amont, parce que ça va aussi beaucoup influencer comment vous vendez votre offre, comment vous la construisez, etc. Et enfin, dernière sous-partie... Partie dans ce quatrième point qui est de structurer votre offre, c'est toute la partie du déroulé global. L'approche que je défends et que je fais constamment quand moi je crée une nouvelle offre pour Zobie Boost ou quand je l'enseigne à mes coachés et à mes clients, c'est qu'on réfléchit toujours d'un point de vue expérience client. Quand on arrive à se mettre dans les chaussures de son futur client et à imaginer le déroulé d'une offre à travers son expérience, c'est là où je trouve qu'on a les meilleurs résultats. Donc mettez-vous dans les baskets de votre client et de vous dire quelles sont les grandes étapes. ou les grandes phases que votre client va devoir traverser pour obtenir la transformation promise. Par exemple, si je suis webdesigner, la personne va devoir avoir tout le processus de payer la compte avec mes conditions générales de vente. Ensuite, il y aura peut-être un onboarding. On aura un premier call qui sera là pour voir un petit peu ses envies, ses besoins. Ensuite, je vais lui envoyer un formulaire où je vais lui demander ses inspirations, ce qu'il aime, ce qu'il n'aime pas. pour pouvoir garder une trace écrite de notre échange. Ensuite, on va pouvoir avoir un premier atelier où je lui fais un rendu de ce que j'ai compris, je valide que j'ai bien compris ses demandes, ses besoins, avant de commencer à proposer les premières maquettes pour être sûr de ne pas partir dans tous les sens. Ensuite, il y a un rendu avec les deux, trois premières maquettes, propositions. On valide la première page du site, la page d'accueil, voire même... deux ou trois pages avant de faire tout le site. Et ensuite, il y a la mise en production et on avance comme ça étape par étape. Et quand vous arrivez à identifier toutes les étapes à travers lesquelles votre client a besoin de passer pour obtenir le résultat, la transformation que vous lui promettez, alors là, vous commencez à avoir une offre hyper structurée. Là encore, attention, même chose qu'avant, on n'est pas là pour ajouter le plus d'étapes possibles pour montrer qu'on a une offre 5 étoiles, on est là pour trouver notre curseur entre qu'est-ce qui lui ferait vivre une expérience 5 étoiles sans lui prendre... plus de temps, d'énergie et de bande passante que nécessaire. Encore une fois, mon exemple de web designer, je vous ai cité un certain nombre d'étapes, mais peut-être qu'on pourrait les réduire à deux ou trois. Pour prendre un minimum de temps à votre client, parce qu'on sait qu'il est hyper occupé. Ou peut-être qu'à contrario, je suis dans le soin à la personne, dans l'accompagnement, je sais que les gens ont vraiment besoin de beaucoup de présence de ma part et je vais essayer de designer une expérience qui va leur apporter toutes ces étapes-là. Donc, adapter en fonction de vous et de votre marché. Et ensuite, on arrive à la... cinquième étape pour designer votre offre, ça va être l'étape du tarif. Je ne vais pas rentrer trop dans les détails ici parce que sinon cet épisode va faire littéralement une heure et demie tellement c'est un sujet à part entière. Mais je vous redirige vers mon épisode numéro 313 qui détaille en long, en large et en travers comment fixer le tarif d'une offre. Donc je vous mettrai le lien juste ici en description sous cet épisode de podcast. Mais sachez, si je dois rebalayer ça rapidement, qu'on part de votre objectif de revenu, c'est-à-dire combien est-ce que vous voulez gagner chaque mois. Ensuite, on se pose la question de combien de clients vous pouvez prendre dans cette offre chaque mois en simultané. Combien d'offres est-ce que vous pouvez vendre chaque mois maximum en fonction de votre disponibilité, de votre temps, de vos contraintes logistiques, que sais-je. Et du coup, ça, ça va déjà vous donner un premier aperçu, un premier chiffre de vous dire, si j'ai besoin de 3000 euros par mois et que mon offre est à 1000 euros, j'ai besoin de trouver 3 clients par mois. Est-ce que je peux logistiquement accueillir 3 nouveaux clients chaque mois ? Certains vont dire, ouais, pas de souci. D'autres vont dire, ah non, chaud. Auquel cas, peut-être que j'ai besoin de passer à 1500 euros par mois et de n'avoir besoin que d'avoir... deux clients par mois pour matcher mes objectifs en termes de chiffres. d'affaires. Ensuite, une fois qu'on a ce premier point de départ en termes de tarifs, qui parle de nous, notre objectif de chiffre d'affaires, et de nos contraintes de combien de clients je peux accueillir en même temps, la deuxième question qu'on va se poser, c'est quel est le tarif moyen du marché pour des offres similaires ? Je sais qu'il y en a plein, à ce moment-là, qui me disent « oui, mais j'ai pas vraiment de concurrents directs, j'ai pas d'offres similaires » . Concurrence indirecte. Partez du principe que s'ils n'achètent pas chez moi, qu'est-ce qu'ils vont acheter d'autres ? De différents, de complémentaires et autres. Et qu'est-ce qu'ils sont prêts à payer pour ça ? Parce que parfois, nous, on a envie de gagner beaucoup d'argent. et c'est parfaitement normal. Mais on se rend compte sur les tarifs du marché que finalement, si c'est pour se retrouver dix fois plus cher que la majorité de nos concurrents, il va falloir galérer un petit peu pour trouver des clients là où il va falloir sacrément se défendre en termes de valeur perçue pour que les gens se disent « Ah ouais, ça vaut le coup de payer dix fois plus cher chez Aline, via chez concurrente, mais je sais pourquoi je le fais et je sais quelle est la valeur que je vais trouver en face. » Mais si demain, toutes mes concurrentes vendent des programmes business à 2000 euros, et que moi je commence à en vendre un pour la même cible, pour la même promesse à 20 000 euros, il va falloir que je me défende sacrément bien en termes de communication et de marketing pour avoir des personnes qui sont prêtes à investir 20 000 euros près de moi. Spoiler alert, personnellement je ne le ferai pas. Je préfère me situer à peu près dans la moyenne de mon marché et de me poser la question qui est notre question suivante de est-ce que je veux être perçue comme premium, moyen de gamme ou bas de gamme par rapport à mes concurrents ? Il n'y a pas de bon ou de mauvais choix entre ces trois options-là. Mais si je veux être perçu comme premium, c'est normal que je sois un petit peu plus cher. Mais à ce moment-là, il faut aussi que ça se ressente dans mon expérience client, dans mon delivery, dans les résultats que je promets, que j'apporte, etc. qui fait que les gens ont envie de se dire « je paye plus cher, mais je sais pourquoi je le fais » . Est-ce que je veux être moyen de gamme parce que ma différenciation ne se situe pas forcément sur mon offre ou mon tarif, mais elle va se situer autre part, et auquel cas c'est bien d'être pour moi dans la moyenne du marché ? Ou est-ce que je préfère me mettre en bas de gamme parce que je sais que je... je peux accueillir du volume. Les gens n'auront peut-être pas exactement le même niveau de suivi aussi pointu que chez mes concurrents et autres, mais à contrario, je peux faire de la masse, de la masse et me faire beaucoup d'argent comme ça. Et il y a beaucoup de gens qui fonctionnent de cette manière-là et ça fonctionne très bien. Ça ne veut pas dire qu'en bas de gamme, vous faites du mauvais travail. Je ne suis pas en train de vous dire que vous êtes la version wish de votre concurrence et autres, mais c'est juste que peut-être que vous fonctionnez sur des modèles de formation en ligne que les gens suivent en autonomie qui coûtent quelques centaines d'euros. Alors oui, il y a un peu de service client, mais pas forcément du coaching individuel ou autre. Et ça fait totalement sens. offre. certains types de problématiques, sur certains profils de clients, etc. de fonctionner de cette manière-là. Donc voilà un petit peu cette réflexion par rapport aux tarifs. Je pars de combien je veux gagner et de ce qui est possible pour moi d'absorber en termes de nombre de clients, d'heures de travail, etc. Ensuite, je regarde un peu sur le marché comment ça se passe, comment sont situés mes concurrents directs ou indirects pour ce type d'offres. Et avec ces informations-là, je décide comment je veux me situer par rapport à ça. Est-ce que j'estime que je suis premium ? Est-ce que j'estime que je suis dans le marché ? Ou est-ce que j'estime que je suis en dessous du marché ? Mais je sais aussi expliquer pourquoi. Et comme je vous le disais, je vous mets le lien de mon épisode 313 sur les tarifs en description de cet épisode de podcast. À ce stade-là, on a balayé beaucoup de choses. On a balayé le diagnostic de pourquoi vos offres se vendent ou pas. Je vous ai déroulé en cinq points la structure de comment on construit une offre. N'oubliez pas que si ça vous intéresse, vous pouvez télécharger gratuitement mon template Notion qui vraiment vous guide au travers de ces cinq étapes de manière très structurée, en vous posant les bonnes questions avec les bonnes informations pour pas que vous naviguiez un petit peu à vue. Mais de mon côté j'avais encore envie de balayer 2 ou 3 points hyper... important quand on construit une offre, c'est à la fois les trois non négociables d'une offre qui va se vendre aujourd'hui, c'est-à-dire en 2026, en 2027, etc. Et ensuite, les erreurs à éviter que je vois tout le temps, chez les clients que je récupère. La première chose, c'est ces fameux trois non négociables d'une offre qui se vend aujourd'hui. C'est important pour moi d'en faire une partie complètement à part parce que les codes changent tellement sur le marché qu'aujourd'hui, les gens n'achètent plus pour les mêmes raisons et ne s'attendent plus non plus aux mêmes résultats derrière. Déjà, première erreur à éviter, je vous l'ai un peu teasé tout à l'heure, c'est qu'on vend un résultat, on vend une transformation, on vend une avancée personnelle, mais on ne vend pas un catalogue. Vous n'êtes pas là pour prouver que vous savez, les gens le savent, s'ils achètent chez vous, c'est qu'ils savent que vous êtes la meilleure personne ou qu'ils ont fait un pari sur le fait que vous étiez la meilleure personne pour les accompagner. Donc on arrête les formations de catalogue où on bourre avec absolument toutes nos connaissances, tout ce qui nous passionne, tout ce qui nous intéresse, vos clients s'en foutent. Vous n'êtes pas là pour prouver que vous êtes le plus diplômé ou celle qui a le plus de connaissances, par contre vous êtes là pour prouver que vous savez et que vous pouvez générer des résultats chez vos clients. Deuxième non négociable, c'est que votre offre doit pouvoir fournir un résultat ou une transformation plus vite et plus facilement que si votre client le faisait seul ou à l'aide de ChatGPT. Et c'est ça en fait qui a à faire que ça va se vendre ou non. C'est qu'aujourd'hui, la vraie question que vos clients se posent, si on est totalement honnête et on le fait tous nous-mêmes, c'est pourquoi est-ce que je paierais une offre si ChatGPT ou Claude peut le faire à ma place ou peut le faire pour moi ? Et donc si aujourd'hui vous ne savez pas répondre à cette question, c'est-à-dire que vous ne savez pas ce qui vous différencie d'un prompt IA que votre client pourrait demander, alors il y a un besoin de retravailler votre offre, effectivement. Mais si vous savez dire aujourd'hui, bah oui, en fait l'IA il peut faire X et Y, mais moi j'apporte tout ça en plus, alors il n'y a pas de souci, ça va se vendre. Exemple personnel, aujourd'hui je pense que tout le monde, littéralement tout le monde, a déjà demandé un plan d'action à son IA pour trouver plus de clients, avoir des contenus viraux, avoir plus d'abonnés. Enfin, même moi je l'ai fait pour moi-même, comment avoir plus d'écoute sur mon podcast, comment avoir plus d'abonnés sur Instagram. Est-ce que j'ai respecté le plan d'action ? Pas toujours. Est-ce que ça générait des résultats ? Très rarement. La GPT et Claude sont particulièrement optimistes sur ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, mais en vrai, il n'y a rien qui n'a jamais vraiment été ultra probant. Je ne dis pas que jamais rien n'a fonctionné, mais ce n'était pas top, top, top non plus. Par contre, le jour où je me fais accompagner sur ma création de contenu, le jour où je me suis fait accompagner sur ma posture en tant que leader, en tant que dirigeante, etc., là, tout a changé. parce que j'étais confrontée à un vrai être humain qui avait de l'expérience, qui avait testé des choses, qui avait une méthodologie qui fonctionnait. Et donc là, la valeur ajoutée par rapport à ce que l'IA pouvait bien raconter, elle était juste énorme. Donc, partez du principe qu'aujourd'hui, la question que votre client se pose en tête, c'est pourquoi est-ce que je vous paierai, vous, alors que je peux le demander gratuitement à l'IA ? Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Et si vous ne savez pas quoi répondre, c'est qu'effectivement, il y a besoin d'entraîner votre offre. Et ensuite, troisième non négociable de votre offre, et je sais que certaines personnes ne vont pas être du tout d'accord avec moi, mais ce n'est pas grave. Moi, ça fait partie de mes convictions profondes. Votre offre doit être... calibrer sur le pouvoir d'achat réel de votre cible. Si aujourd'hui, vous parlez à des personnes qui ont peu de moyens et que vous vendez une offre à 20 000 euros, ça va être très compliqué de vendre, voire même, de mon point de vue, ça va être non éthique. Et je sais qu'il y a beaucoup de coachs et de personnes qui disent « Non, mais quelqu'un qui a vraiment envie de s'en sortir, il va mettre les moyens, il va pouvoir sortir l'argent, etc. » Alors, oui, dans une certaine mesure, et évidemment que chacun mettra son curseur dans ce que je suis en train de vous raconter, mais l'idée, c'est de se dire « Est-ce que je suis accessible à mes clients, à ma clientèle cible ? » Ça ne veut pas dire que je dois être pas cher. Attention ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit C'est pas parce que votre cible c'est on va dire une classe sociale moyenne Qu'il faut absolument avoir les tarifs le plus bas possible Parce que les pauvres vous comprenez ils peuvent pas Non c'est pas ce que je vous dis Mais on va pas non plus partir dans des extrêmes de ouf En se disant parce que j'ai telle valeur Il faut que les gens dépensent tant pour moi etc Soyons un minimum raisonnable Et gardez en tête que cette fourchette de raison dont je vous parle C'est un râteau énorme, vous pouvez faire beaucoup de choses. Mais vous voyez, pour vous citer un exemple très précis, il y a quelques semaines de ça, j'avais en appel une personne qui voulait rentrer dans le bootcamp et qui me disait, Aline, c'est un petit peu ma dernière chance, ton programme, si je n'ai pas de résultat, alors je devrais hypothéquer ma maison parce qu'en fait, je suis trop short en termes d'argent. Eh bien, je vous dis que j'ai refusé cette personne dans le programme pour cette raison, tout simplement parce que je refuse qu'elle se mette une pression financière telle de... si ça ne fonctionne pas, je vais devoir hypothéquer ma maison parce que c'est la pire énergie à mettre dans son business, cette énergie de manque, de stress, et c'est une pression de fou qu'on se met. Et puis c'est surtout, moi je ne veux pas non plus avoir ma partie de responsabilité là-dedans de dire que si cette personne n'a pas de résultat parce que le travail n'a pas été fait, parce qu'il s'est passé X ou Y chose qui a fait que ça a manqué de résultat, mais dans quelle situation est-ce que j'ai mis cette cliente ? Et donc là, encore une fois, ça c'est mon éthique et ma déontologie, mais je refuse aussi ce type de profil parce que ce n'est pas adapté et je l'ai redirigé vers des offres beaucoup moins chères, même pas chez moi, mais chez des concurrentes, mais qui selon moi étaient plus adaptées aussi à sa situation financière. Donc, l'idée pour moi avec cette partie, c'est de vous dire, attention à ce que votre offre soit calibrée sur les moyens financiers de votre cible. Encore une fois, on est très large. Bien sûr que les gens qui ont vraiment envie d'investir chez vous le feront. Bien sûr que les gens qui n'ont pas envie d'investir, même si c'est votre clientèle idéale, ne le feront pas. Et bien sûr, vous pouvez être beaucoup plus cher que la majorité de votre marché. Et bien sûr que vous pouvez être beaucoup moins cher. Mais attention à rester dans notre râteau du raisonnable et avoir conscience que quand on s'adresse à certaines cibles, des fois, elles ne peuvent pas sortir des sommes à huit chiffres. pour bosser avec vous, pour être totalement caricatural et vice-versa. J'arrive à la dernière partie de cet épisode de podcast qui sont les erreurs à éviter avec votre offre. Première erreur, c'est de vouloir tout mettre dans votre offre, de vouloir bourrer de connaissances. Je ne vais pas rentrer dans les détails parce qu'on en a déjà parlé précédemment, mais de vouloir faire une formation cathédrale, une formation catalogue qui n'est plus du tout... ce que les gens achètent aujourd'hui. Autant, il y a quelques années, en 2021, 2020, les gens achetaient de la connaissance, les gens achetaient de l'information, autant aujourd'hui, ils demandent ça à l'IA. Il n'y a pas de souci, ils n'ont pas besoin de dépenser 500 balles ou 1000 balles chez vous pour pouvoir avoir accès à cette information. Ce qu'ils veulent, c'est le parcours, la transformation, le résultat, l'accompagnement ou le fait que vous allez faire les choses pour eux. Deuxième erreur à éviter, c'est de créer une offre pour vous qui vous fait ce qu'il fait vous, qui vous excite vous et qui n'est pas du tout adaptée à vos clients. Et ça, je le vois énormément. désolé pour les personnes qui vont se sentir visées. Je vois beaucoup ça chez les personnes qui sont dans l'accompagnement, dans la thérapie, dans le soin à la personne, dans le coaching, etc. Où vous êtes parfois surqualifiés, surdiplômés dans beaucoup de disciplines différentes, certaines spirituelles, certaines pas du tout. Et là, vous dites, non mais Aline, moi je peux faire. plein de choses. Donc je vais designer une offre où je vais faire de l'hypnothérapie, du coaching, de l'EMDR, du bain sonore, de la respiration, du breastwork, de la thérapie intuitive, que sais-je. Et en fait, vous voulez mélanger tout ce que vous aimez faire et tout ce que vous savez faire au sein d'une même offre qui vous fait super kiffer, mais en fait, c'est incompréhensible pour les gens. C'est un gloobie-boulga, c'est comme si vous mettiez tous les ingrédients du monde dans un seul et même gâteau en disant tiens, ça va être bon. Les gens se disent, non, moi je voulais juste un gâteau au chocolat. Donc attention à ne pas créer une offre que pour vous. même si évidemment ça en fait un peu partie, mais aussi qui correspond à vos clients. Et n'oubliez pas cette phrase, vous n'êtes pas vos clients. Peut-être que vous étiez un de vos clients il y a quelques années, quand vous avez eu une certaine transformation, etc. Mais aujourd'hui, vous n'êtes pas vos clients. Et ce qui vous fait kiffer, vous, ce n'est pas forcément ce dont eux, ils ont envie et besoin. Et justement, sans transition, ça m'amène à ma troisième erreur à éviter, c'est de bien faire la différence entre les envies et les besoins de vos clients. L'idée, c'est que vous appreniez à vendre ce dont ils ont envie et à délivrer ce dont ils ont besoin. Par exemple, si aujourd'hui mon offre s'adresse aux besoins de mes clients, besoin de structurer votre business alors que l'envie de mes clients est ailleurs, que l'envie s'est plutôt exprimée sous forme de j'ai envie d'arrêter d'avoir la boule au ventre chaque premier du mois, ne pas savoir si je vais trouver des clients, pas du tout, et dans quelle situation financière je vais être à la fin du mois. On voit bien que si j'arrive avec mon discours de structurer votre business, il y a peu de chances que ça fasse mouche et que j'ai le discours qui s'adresse vraiment à la personne qui puisse se dire ah ouais non mais c'est vraiment de ça dont j'ai besoin. Donc envie d'un côté, besoin de l'autre, je vends les envies et je délivre les besoin. Et ensuite, j'arrive à ma quatrième et dernière erreur. pareil on en a déjà un petit peu parlé mais c'est de vouloir réinventer la roue et proposer quelque chose de super différent par rapport à tout ce qui se fait sur notre marché chez nos concurrents etc. Et c'est l'exemple que je vous donnais tout à l'heure en vous disant que dans 99% des cas c'est une très mauvaise idée de faire ça surtout en démarrage d'activité parce que souvent ce qui marche c'est ce qui se vend chez nos clients et c'est ce qui correspond aux besoins et aux attentes de nos clients. Ayez confiance en votre marché, sur le fait que quelqu'un a forcément essuyé les plâtres avant vous. Vous n'êtes pas la première personne à avoir eu cette nouvelle idée incroyable. Je mettrai ma main à couper que quand vous avez l'impression d'avoir une idée complètement disruptive, qui n'a jamais été faite avant, que quelqu'un l'a déjà eu, cette idée, avant vous, l'a déjà testée, et si aujourd'hui ça ne s'est pas développé, c'est que ça n'a pas fonctionné. Je mets de côté les 1% de génies et de visionnaires parmi vous, qui ont vraiment des idées qui sortent du cadre et qui vont... cartonnées, etc. Évidemment, ça existe, mais l'exception n'est pas la règle. Dans la plupart du cas, ce qui fonctionne sur le marché, c'est ce dont le marché a besoin, et c'est ce vers quoi je vous conseille d'aller dans un premier temps en phase de développement de votre activité, avant de vouloir être créatif avec vos offres. Sécurisez votre revenu et votre position avant ça, et ensuite, on va pouvoir être créatif. Donc voilà un petit peu tout ce que j'avais à vous dire sur comment structurer une offre de A à Z, comment créer une offre. On a vu... Beaucoup de choses aujourd'hui, c'était une vraie masterclass. S'il n'y avait qu'une seule chose à retenir de cet épisode, c'est cette unique question à vous poser avant de retravailler votre offre ou d'en créer une nouvelle, c'est de vous demander est-ce que le problème, c'est vraiment ce que vous vendez ou est-ce que c'est la façon dont vous en parlez ? Est-ce que vous avez un problème d'offre ou est-ce que vous avez un problème de communication et de marketing ? Parce qu'une offre qui se vend, ce n'est pas l'offre la plus complète, la plus exceptionnelle ou la plus rare ou la plus jamais vue, mais c'est l'offre qui promet le bon résultat à la bonne personne de la manière la plus claire. qui soit. Voilà sur tout ce que je voulais vous partager pour aujourd'hui. Encore une fois, gros épisode. N'oubliez pas de télécharger votre template si vous voulez vraiment être guidé dans cette construction ou reconstruction d'une offre. C'est gratuit et rendez-vous sur thebibboost.fr slash 376 comme le numéro de cet épisode pour pouvoir le télécharger. Merci de m'avoir écouté jusqu'ici et à vous tous. Je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !