Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business, je m'appelle Aline, je suis coach de business. coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche prête à vous donner le petit coup de pouce ou le moutage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Le yapping, c'est le format qui est en train de décoller sur tous les réseaux sociaux. Et dans cet épisode de podcast, on va parler de ce que c'est, à qui ça s'adresse, est-ce que vous pouvez vous l'approprier vous aussi en tant qu'entrepreneur créateur, comment s'y mettre, quels sont les codes qui font que ça va particulièrement bien fonctionner. Bref, on va parler de tout ce que vous n'avez jamais rêvé de savoir sur le yapping, même si vous l'ignoriez. Il faut savoir que le yapping, ce n'est pas un format qui est si nouveau que ça dans l'univers des réseaux sociaux. Quand je dis pas si nouveau que ça, c'est-à-dire que ça fait à peu près un an, un an et demi, qu'on voit ce format se développer tranquillement. Mais ! très récemment, début juin 2026, il a été énormément démocratisé par une créatrice qui s'appelle Jessie Jean, tout simplement parce qu'elle a lancé un challenge pour apprendre aux gens à faire du yapping et que ce challenge a complètement renversé la sphère Instagram et TikTok puisqu'elle a fait un lancement à plus d'un million de cent mille dollars en l'espace de, je crois, une ou deux semaines. Et donc, à partir de ce moment-là, évidemment, tout le monde s'est mis à parler de qui était cette femme, mais surtout, qu'est-ce que c'était le yapping, cette tendance sur laquelle elle a pu faire ce lancement et qu'elle-même enseigne. Alors, le yapping, c'est quoi ? C'est un format où vous êtes littéralement en train de parler à votre téléphone, comme si vous étiez en FaceTime, en visio, en appel vidéo avec vos proches, votre famille, vos amis, et que vous leur racontiez votre vie. Donc on est sur un format qui est extrêmement authentique, brut, avec très peu de montage, pas vraiment d'effet, et on est en train de parler de notre vie, de nos anecdotes, de nos apprentissages, etc. Quand quelqu'un fait ce qu'on appelle un yap, on a vraiment l'impression que cette personne nous parle et qu'il y a une espèce d'intimité qui se crée entre lui et nous. Et c'est un format qui est là. extrêmement simple en apparence, parce que si je vous dis juste prenez votre téléphone, enregistrez-vous pendant une ou deux minutes en train de raconter un truc, mettez les sous-titres et mettez-le en ligne, vous me dites c'est extrêmement simple, mais en fait pas tant que ça. Et je pense que c'est pour ça que c'est un format qui est assez incompris encore aujourd'hui, parce qu'on a l'impression de simplicité, il y a beaucoup de gens qui se lancent dedans et qui échouent parce que, justement, toute la subtilité, et c'est de ce dont on va beaucoup parler dans cet épisode de podcast, c'est que c'est quelque chose qui a l'air simple, mais qui répond à des codes extrêmement précis pour pouvoir fonctionner derrière. Mais avant de rentrer dans justement tout le détail de ces codes, première question c'est pourquoi est-ce que ça fonctionne aussi bien, tout particulièrement aujourd'hui ? Déjà, vous le devinez, quand on vous parle de faire un format, vous parlez face caméra comme si vous étiez en FaceTime avec vos parents, vos frères, vos soeurs, vos proches, on a cette impression d'authenticité, de transparence. Souvent c'est un format où on va raconter des anecdotes de sa vie, des tout... petit bout mais très précis avec des exemples et donc on a aussi une intimité qui se crée avec l'entrepreneur ou le créateur qui partage on rentre vraiment dans le concret et ça vient contrebalancer un petit peu tous ces formats très IA, très léchés aujourd'hui dont on est constamment bombardé et on retrouve quelque chose de beaucoup plus humain. Et il faut savoir que même d'un point de vue psychologique, notre cerveau est câblé pour aimer regarder des visages. Donc quand on a quelqu'un qui nous parle comme ça face téléphone forcément c'est quelque chose qui va nous attirer tout naturellement de manière complètement inconsciente. Deuxième raison pour laquelle ça fonctionne très bien, c'est qu'on est sur des formats qui, en l'apparence, et j'insiste vraiment sur ce terme-là, donnent une impression que c'est un format brut, non scripté, réel, hyper authentique, etc. Et on est aujourd'hui dans une ère, surtout avec l'IA, où l'émotion bat l'information. Je rappelle, parce que c'est important, mais on est dans une ère, y compris sur les réseaux sociaux et surtout sur les réseaux sociaux, où l'émotion bat l'information. Et donc c'est un format parfait pour... capter l'émotion de l'être humain qui est en train de nous parler, avoir l'impression que c'est notre pote, et avoir l'impression d'avoir une connexion avec cette personne-là. Et ensuite, dernière raison pour laquelle ça fonctionne extrêmement bien, c'est que c'est des contenus généralement courts, on parle de vidéos qui font jusqu'à 3 minutes maximum, mais la plupart que j'ai pu observer dans mes recherches, c'était 1 ou 2 minutes maximum, format court, sans prise de tête, généralement il y a... une leçon, il y a un sens, il y a une idée principale à en retirer, mais c'est pas non plus un contenu qui va nous demander d'actionner toutes les parties de notre cerveau pour pouvoir le comprendre. Et donc ça répond extrêmement bien au code des réseaux sociaux d'aujourd'hui, qui demande des choses plutôt courtes et sans trop prise de tête. Du coup, vous l'avez compris, le yapping, c'est un petit peu du storytelling, mais à la sauce 2026, votre joli minois face caméra en prime de tout ça. Et je trouve que le fait que le yapping soit un format qui existe depuis, comme je vous le disais, un an, un an et demi, mais qu'il explose maintenant, c'est intéressant. Et je trouve qu'en termes de timing, ça nous dit quelque chose de notre consommation sur les réseaux sociaux aujourd'hui. C'est-à-dire qu'en 2026, l'information, elle est gratuite, elle est infinie et elle est majoritairement générée par l'IA en deux secondes. Donc, autant vous dire que l'information, dans notre inconscient aujourd'hui, elle ne vaut plus rien. Par contre, ce que l'IA ne pourra jamais faire, c'est vivre notre expérience, vivre nos lancements, vivre les erreurs qui nous coûtent. X centaines ou milliers d'euros en tant qu'entrepreneur, ressentir ce que nous, on a ressenti hier face à une personne, une anecdote ou une situation. Et c'est en ça que le... Le yapping vient se positionner quelque part comme de l'anti-IA, parce qu'il remet notre vécu au centre du contenu. Et il faut savoir que le yapping, c'est un format qui est en mode « je, je, je, je, je, moi, moi, moi, moi, moi » . Et là, où il y a quelques années, c'était quelque chose qu'on déconseillait sur les réseaux sociaux, on disait toujours « arrêtez de parler de vous, parlez de votre audience, parlez-leur de leur » . leurs problèmes, etc. Le yapping, c'est un format qui vient complètement renverser ça et qui, en fait, nous remet, nous, créateurs, entrepreneurs, en tout cas, personnes qui produisons ce format, au centre parce qu'on va raconter des choses en jeu à la première personne. Et donc, c'est un format qui s'inscrit parfaitement dans cette nouvelle mouvance qu'on voit aujourd'hui sur les réseaux sociaux, qui est de on ne suit plus des comptes juste pour s'informer, mais on suit des humains pour pouvoir ressentir, pour pouvoir voir leurs perspectives, pour avoir leurs opinions, etc. Et donc, forcément, ce format vient complètement valider ça. Donc, voilà un petit peu le paysage du yapping, ces petits formats face caméra, on parle à des proches comme si on était en FaceTime avec eux, et on va partager notre vie, nos opinions, notre perspective sur des choses, etc. Donc là, peut-être que la première question que vous vous posez, c'est est-ce que c'est fait pour moi ? Ou alors vous vous dites, oula, moi je pourrais jamais faire ça, parce que franchement, un, j'ai rien à raconter, et deux, parler face caméra, me montrer et tout, j'ai pas les compétences pour, ou alors, bah en fait, je déteste ça, je pourrais jamais me montrer, etc. Moi je pense, et je suis convaincue que dans 99% des cas, c'est fait pour vous, parce que comme je vous l'ai dit, justement, ça répond à des codes. très précis et à une mouvance marché très précise sur les réseaux sociaux et je pense que on reste des humains qui s'adressons à d'autres êtres humains. Ces autres êtres humains ont envie d'avoir notre perspective, nos opinions, nos anecdotes parce que ces mêmes êtres humains en ont marre de tous ces contenus générés à l'IA donc je pense que dans 99,9% des cas ça peut cartonner. Et je sais que justement parce que j'ai beaucoup suivi ces contenus pour essayer de comprendre ce qui fonctionnait aussi bien, cette fameuse créatrice Jessie Jin qui a explosé là avec son lancement et elle partageait l'exemple de cet agent immobilière Merci. dans le luxe. Et on pourrait se dire, une agent immobilière dans le luxe, c'est vraiment la personne qui ne pourrait jamais utiliser ce format-là, faire du yapping, parce que ça ne correspond ni à son métier, ni à sa clientèle. Détrompez-vous, parce que cette personne dont l'exemple était partagé, à un moment, la voyait face caméra, assise sur le palier d'une maison de luxe, en train de regarder son téléphone, et elle disait, format yapping, bon, je ne sais pas qui a les moyens de s'acheter cette maison, certainement pas moi, mais en vrai, venez, je vous fais faire un tour quand même. Et du coup, elle emmenait les gens faire un tour dans la maison. comme quand on fait une visite et qu'on filme l'intérieur ou qu'on est en FaceTime avec nos proches, etc. Et ce réel, parce que c'était sur Instagram, a littéralement cartonné, mais vraiment cartonné. est devenue virale, avec plein de gens qui disaient dans les commentaires « Non mais si un jour je dois avoir une agent immobilière, je veux que ce soit elle, c'est trop bien d'avoir quelqu'un qui nous parle comme ça, etc. » Donc là, on pourrait penser qu'on était dans un milieu avec des codes du luxe ou du haut de gamme assez marqués, avec un métier qui potentiellement ne pourrait pas bénéficier de ce genre de format parce que ce n'est pas une créatrice de contenu de base, et bien ça a littéralement cartonné. Donc moi, je pense vraiment que ce genre de format, quand on l'adapte à son message, à soi et à sa cible, qui peut vraiment cartonner. Et ça n'a pas besoin de devenir toute votre stratégie de contenu, mais ça peut devenir votre format signature. Ça peut devenir une ou deux fois par semaine ou une ou deux fois par mois, un format où on a plus de vous de manière plus brute, de manière plus authentique. Évidemment, là, chacun va voir Medias Apport. Il y a peut-être certains d'entre vous qui vont se dire « Non mais moi, j'ai trop peur de me montrer, ça ne sert à rien. » Il y a des gens qui vont se dire « Non mais moi, avec mon métier spécifiquement, avec mes codes déontologiques spécifiques, avec ma cible spécifique, ça ne marchera pas. » Certes, vous prenez, vous laissez, mais... garder quand même en tête cet exemple de cet agent immobilier en vous disant, il y a peut-être quand même des choses à aller chercher parce que mine de rien, les gens qui vont regarder mon contenu sont des êtres humains à la recherche de cette connexion aussi. Donc, maintenant que je vous ai embarqué dans cet univers, vous allez vous dire comment est-ce que je fais ça ? Comment est-ce que je peux jumper sur cette tendance du yapping ? Parce que comme je vous le disais, ça a l'air simple, mais ça répond à des codes très spécifiques. Alors par contre, attention, je ne veux pas que vous over-complexifiez la chose dans votre tête, je ne veux pas que vous vous disiez « Oh là là, il faut que je fasse ci, que je fasse ça » et que cette excuse de simplicité qui n'est pas vraiment simple. deviennent pour vous l'excuse parfaite pour procrastiner, de dire je dois avoir une stratégie de yapping, je dois scripter mes vidéos, et du coup ça devient une telle montagne que vous procrastinez dessus. Je pense qu'il est beaucoup plus efficace de se lancer la matin tout de suite avec trois bullet points, à se filmer, à poster son premier format, et à y tirer à partir de là, plutôt que de se dire je vais devoir faire 10 000 recherches, regarder 40 000 contenus sur le sujet, avoir un document de 5 pages qui décrit ma stratégie de yapping. Non. On ne tombe pas là-dedans du tout. Mais bon, si je dois vous donner quand même, on va dire, des petites instructions de départ, des conseils de départ. Première chose, comprendre les codes du yapping. Parce que comme je vous le disais, ça a l'air simple en apparence, mais ça répond quand même à des codes très précis. Déjà, le premier code, c'est il ne faut pas que ça a l'air travaillé. Il ne faut pas que ça a l'air stratégique. Il ne faut pas que ça a l'air scripté. Il faut que ça ait l'air authentique. Il faut que l'impression que pouf, vous veniez de prendre votre téléphone et de déblatérer un truc qui vous passait par la tête et de raccrocher et juste de mettre des sous-titres. Donc un, on privilégie l'authenticité. Ça, ça veut dire être dans un décor qui soit votre décor naturel. On n'est pas dans un studio, on n'est pas non plus dans un décor avec des éclairages hyper alambiqués, etc. Souvent, ce sont des personnes qui se filment à leur bureau sur un coin de table. Donc, elles sont plutôt en diagonale. On voit qu'elles sont un petit peu accoudées sur leur bureau. Elles sont face à une fenêtre pour quand même avoir une lumière agréable. Ça, c'est une règle qui est quand même très importante. Dès que vous faites un contenu vidéo, faites en sorte d'avoir une lumière qui soit quand même agréable et assez flatteuse pour vous. Mais pour ça, la plupart du temps, juste vous mettre face à une fenêtre, à moins d'un mètre d'une fenêtre, Ça suffit largement à créer... un bel éclairage sur vous et avoir un bon rapport Un petit contraste avec le fond qui est souvent un tout petit peu, très légèrement plus sombre, et qui permet de vous détacher la caméra. Donc on se souvient que format naturel, on se met face à une fenêtre et on fait attention à ce que la lumière ne soit pas trop dégueulasse. Troisième code, on garde un décor qui est plutôt naturel. Il y a beaucoup de personnes qui font du yapping dans leur canapé, dans leur cuisine, accoudées à leur bureau, et vraiment garder en tête cette idée de je suis en train de faire une FaceTime, un visio, avec des amis. Et donc quand on est comme ça, on ne va pas s'asseoir tout beau, tout propre, dans un canapé, en se tenant bien droit, etc. Non, on va être avachi, on va faire d'autres choses en même temps, on va être sur notre comptoir de cuisine en train de nous servir un café, etc. Troisième ou quatrième, je ne sais plus combien j'en suis à code, il y a très très peu de montage. On ne va pas avoir des effets de transition, de flash, d'insert, etc. Il peut y en avoir quand c'est nécessaire, mais il y en a quand même très peu. Par contre, il y a toujours parfois des légers zooms dans l'image. ou des cuts, et c'est des montages qui sont plutôt assez rapides, c'est-à-dire qu'on va couper les « e » , on va couper les silences, on va couper les hésitations, parfois on va parler un tout petit peu plus vite pour pouvoir justement maintenir l'attention. Et ensuite, dernière chose à retenir dans les codes de base, c'est des vidéos assez courtes, généralement qui font une à deux minutes. Alors aujourd'hui, sur Instagram, on ne peut pas poster des réels, des vidéos verticales, qui font plus de trois minutes. Donc en soi, de base, on est limité, mais on sait que c'est des choses qui bougent beaucoup d'une plateforme à l'autre, et surtout... qui peuvent changer aussi à n'importe quel moment. Donc moi, je vous conseillerais de rester entre une et deux minutes, ce qui est largement suffisant pour expliquer une anecdote, donner une opinion, donner une perspective sur quelque chose. Donc ça, c'est pour les codes de base. Et encore une fois, si vous retenez FaceTime, visio avec des amis, vous avez tout compris et vous mettez en les mêmes conditions. Mais maintenant, via la question cruciale de qu'est-ce que je vais... raconter dans ces yappings ? Est-ce que vraiment je raconte ma life, auquel cas je contribue à cette culture du vide ? Est-ce que je dois me mettre la pression à trouver des choses intéressantes à raconter ? Qu'est-ce qu'on attend de moi sur ces formats ? Déjà, retenez qu'une vidéo de 1 à 2 minutes c'est une chose extrêmement spécifique. On bannit tous les contenus de 5 conseils pour X manières, 2, 3 étapes pour blablabla. Généralement, le yapping c'est une idée, ou une opinion, ou une perspective, ou une anecdote, ou une expérience, ou... un conseil ou une chose. Donc ça, c'est la première règle à retenir. Ça peut être un conseil que vous avez envie de donner à votre audience, ça peut être une opinion, si possible controversée, dire tout haut ce que les gens pensent tout bas, ça peut être une anecdote que vous venez de vivre avec une leçon, on se souvient, c'est un format qui est beaucoup en jeu, j'ai vécu telle chose avec un client, j'ai vécu telle chose dans ma vie quotidienne en allant faire les courses, j'ai telle perspective sur ce qui est en train de se passer dans le monde, j'ai telle opinion sur telle tendance ou telle mode qui est en train d'exploser sur les réseaux sociaux dans mon industrie, etc. Deuxième chose qui est importante, c'est qu'il faut vraiment donner l'impression à notre nuque. audience qu'on ait dans leur tête. Les faire passer de simples spectateurs à des abonnés qui se sentent compris, qui se disent « Ah mais punaise, elle est littéralement en train de nommer ce que moi, je nomme. Par exemple, moi je pourrais faire un contenu qui s'adresserait à des femmes entrepreneurs qui se sentent complètement débordées et submergées par leur business et leur dire « Bah tu sais, cette réunion où tu devais te connecter, finalement t'as mis 20 minutes à y aller, t'as eu 20 minutes de retard, chose qui ne t'arrive jamais, tout simplement parce que t'étais en train de chialer toutes les larmes de ton corps tellement t'en pouvais plus. Bah en fait, ça n'arrive pas qu'à toi. » Et là, la personne qui est en train de vivre ça, elle va se dire « Oh mais waouh ! » Je pensais que ça n'arrivait qu'à moi, mais en fait je me rends compte qu'il y a des personnes qui décrivent mot pour mot ce que moi j'ai vécu, et tout de suite elles se sentent exposées, presque de manière inconfortable, mais surtout ultra reconnues. Donc on n'est pas juste, alors attention si tu es débordée dans ton business, voilà ce que tu peux faire. On est sur une situation extrêmement précise, douloureuse, mais on lui dit, il n'y a pas qu'à toi que ça arrive, t'inquiète pas t'es pas seule. Et là elle se dit, ok, j'ai trouvé ma tribu. Donc c'est des contenus dans lesquels on va parler des douleurs, des situations désagréables. ou agréable que votre audience vous abonner traverse avec des mots extrêmement spécifiques. Et là vient se greffer un exercice business dont je vous ai déjà parlé, que moi j'adore et que je mets dans n'importe lequel de mes programmes, qui est l'exercice des interviews clients idéales. Parlez à votre audience, parlez à vos potentiels prospects, parlez à vos potentiels clients, recueillez leur verbatim. Leur verbatim, c'est les mots exacts qui vous disent quand vous êtes en train de parler en DM avec quelqu'un, quand vous faites des vocaux, quand vous êtes en call avec un client enregistré. ou alors noter après quelles sont les phrases, les mots exacts qu'il utilise pour parler de la situation. Ça, c'est vraiment de l'or en barre à réutiliser dans vos contenus, encore plus pour ce style de format. Autre chose que vous pouvez partager, c'est vos expériences. Ce qui a fonctionné pour vous, ce qui n'a pas fonctionné, des choses que vous pouviez penser avant, que vous ne pensez plus aujourd'hui. Donc en fait, n'importe quoi, quasiment, qui fait partie de votre quotidien d'entrepreneur aujourd'hui, pourrait devenir un sujet à yapping. Alors évidemment, l'idée, c'est de ne pas tout transformer, quoique peut-être que vous pourriez. Vous allez vous dire tout de suite, ah mais ce n'est pas assez important. Ah, mais ce n'est pas assez impactant. Ah, mais ça n'a pas assez de valeur ajoutée. Si, sur ce genre de format, si, à 200%. Les gens recherchent une perspective de l'émotion, de la connexion. Ils ne recherchent pas à entendre une chose qu'ils n'ont jamais entendue nulle part ailleurs. Mais ils veulent se connecter à vous. Donc, on va un petit peu partir sur toutes ces petites choses, anecdotes, opinions, conseils, perspectives que vous vivez au quotidien. Mais on va les tourner de manière à les rendre extrêmement identifiables pour votre audience en employant leurs mots, en décrivant une situation. Si, je dois illustrer ça avec un exemple que je pourrais faire moi. Aujourd'hui, peut-être, que je pourrais faire un carousel ou un contenu ou un podcast qui s'appellerait « Comment doubler votre tarif sans perdre de clients » . Donc ça, ce serait une super thématique, quel que soit le format. Si je devais faire ça en format yapping, je prendrais mon téléphone, je me filmerais en train de m'accouder à mon bureau et je ferais… Bref, j'ai encore… fixer mon prix avant même que mon client finisse sa phrase. Et là, j'ai vraiment compris un truc. Et tout de suite, je vous embarque dans mon histoire. Je parle en jeu, je parle en mode, oh là là, ça vient encore de m'arriver, franchement, on fait chier, etc. Et on est embarqué dans l'histoire. Pareil, au lieu de créer un contenu sur les 7 erreurs qui plombent ta visibilité ou alors pourquoi tu as l'impression de manquer de visibilité en ce moment, etc. Je prendrai mon téléphone et je ferai quelque chose comme, si aujourd'hui tu postes tous les jours et que tu as l'impression que personne ne te lit, bah en fait, c'est toi, c'est pas l'algo. Et après ça, j'enchaîne. Donc, on voit qu'on est directement dans presque la confrontation. de l'audience via les mots qu'ils peuvent employer. Et du coup, ça me fait la transition parfaite vers mon point d'après qui est cette fameuse structure. Comment est-ce qu'on capte l'attention et comment est-ce qu'on la garde et sûrement comment sont structurées la majorité des yaps ? Parce que si vous commencez à faire un petit peu des recherches, si vous commencez à regarder plusieurs personnes qui font du yapping sur leurs réseaux sociaux et que ça fonctionne, vous allez voir que toutes les vidéos suivent à peu près la même structure et qu'elles sont découpées de la même manière en termes de storytelling. Alors vous allez voir, c'est pas une structure dont vous n'avez jamais entendu parler, mais c'est bien de l'avoir en tête pour vous dire, bah finalement, ce format qui a l'air extrêmement naturel, il est assez travaillé, assez réfléchi pour non seulement m'intéresser, capter mon attention et la garder, mais surtout m'embarquer dans un trip avec ce créateur-là. Cette structure, c'est un quand le IAP commence, quand le format commence, on est déjà dans l'action. Presque, on a l'impression de débarquer au milieu d'une conversation. Donc la personne, elle ne dit pas bonjour, bienvenue, aujourd'hui, on va parler de ci, je suis machin, etc. La personne, elle est déjà en train de décrire une situation où, encore une fois, imaginez-vous en train de scroller différents contenus sur les réseaux sociaux. Vous, vous avez l'impression de débarquer au milieu d'une conversation. Donc ça, c'est la première chose et c'est le fameux hook, c'est la fameuse accroche. Ensuite, juste après, généralement, la personne va remettre en avant son expertise ou sa légitimité. Elle va parler soit de son expérience, soit elle va se présenter. ultra rapidement, soit elle va dire « Moi, je suis en train de vivre la même chose. » Donc, généralement, c'est les personnes qui vont commencer en disant « Je suis extrêmement choquée. Aujourd'hui, il m'est arrivé ça. » Blablabla. Et elles vont tout de suite enchaîner au bout de quelques secondes en disant « Au fait, moi, c'est Aline. Je suis coach business et je te partage toutes les astuces que je suis en train de débloquer grâce à l'IA pour créer du meilleur contenu en moins de deux heures par semaine. Si ça te plaît, abonne-toi pour les épisodes suivants. » Et ensuite, la personne va enchaîner. Donc, vraiment une micro-présentation avec souvent un appel à l'action à s'abonner déjà à ce moment-là de la vidéo. Et là, on se dit « Ah ouais ! » en fait trop bien ce que cette personne est en train de faire, je vais m'abonner juste pour pouvoir avoir accès à ses futures vidéos. Ensuite, le troisième point qui arrive tout de suite, c'est une tension. Et là, il va y avoir une espèce de contradiction, une menace, quelque chose de pas normal, une friction qui va être développée. Encore une fois, ça peut être en quelques mots, quelques phrases, ça n'a pas besoin d'être pendant 20 secondes ou 30 secondes, mais qui va justement créer une petite tension intérieure. On va se dire, mais quel va être le dénouement de cette histoire ? Donc ça peut être aussi bien la personne qui parle de comment elle s'est fait trop mal parler par le caissier ou la caissière quand elle faisait ses courses, ou il lui est arrivé une dinguerie avec un client, ou alors elle s'est offusquée devant une certaine situation. Donc là, on fait monter la contradiction et pouf, on enchaîne sur la section d'après qui est le shift, le tournant, le moment où cette personne a compris quelque chose, fait quelque chose, fait une prise de conscience, fait une erreur, et ensuite ça nous amène à la conclusion. Donc si je répète les différentes phases de la structure, c'est 1. 1. Le hook, je débute en milieu de phrase, comme si on peut débarquer en milieu de conversation. 2. Je partage très rapidement mon expertise, ma légitimité, qui je suis finalement pour parler de ça, avec souvent un appel à l'action à s'abonner. 3. Je fais monter la tension avec la situation. 4. Le shift, la prise de conscience, le changement, le tournant inattendu. 5. La conclusion, la leçon, avec souvent en 6, un nouvel appel à l'action, qui peut être abonnez-vous, enregistrez-vous, faites... telle ou telle action, souvent c'est abonnez-vous. Donc finalement, c'est une structure assez simple qu'on retrouve aujourd'hui dans beaucoup, beaucoup de contenu qui nous vient directement du storytelling. Mais là, ça fonctionne particulièrement bien parce que souvent, comme je vous disais, on parle vite et surtout, on parle comme si on était en train de réfléchir à voix haute. La personne qui vous regarde doit avoir l'impression que vous venez... tout juste de réaliser quelque chose et qu'il fallait absolument que vous le regardiez, encore une fois, sur ce format FaceTime, avec vos amis, vos proches, etc. Voilà, dans les grandes lignes de la structure, évidemment, il va y avoir des petites subtilités, d'un créateur à l'autre, d'un entrepreneur à l'autre, on va s'approprier le format, etc. Mais c'est quand même dans les grandes lignes, ce qui fait qu'un IAP va fonctionner. Et pareil, dans la petite recherche que j'ai faite, les IAP qui ne fonctionnaient pas ou qui ne décollaient pas en termes de vue, souvent, il manquait un peu cette structure et tout particulièrement ce côté, la tension qui monte, où on se dit, oh là là, mais qu'est-ce qu'il va se passer ? Où on est embarqué dans l'histoire. Et après, ensuite... la résolution. Souvent, c'était un truc qui était souvent un peu plat en termes de storytelling et de structure, ce qui faisait qu'on avait très souvent envie de scroller pour passer au contenu suivant. Donc, on a parlé de comment trouver des idées de contenu, on a parlé de c'était quoi la structure qui fonctionnait, on a parlé des codes, et j'ai envie pour finir de vous donner des petits tips, astuces qui changent tout, et qui selon moi pourraient vous aider de passer d'un yap ok quand vous allez vous lancer là-dedans, parce que j'espère que vous allez vous lancer là-dedans, à un yap au top où on se dit, waouh, mais cette personne, elle a Dès le format, elle a tout compris, c'est trop cool. Première astuce, c'est de soigner ce fameux hook, cette fameuse accroche pour donner l'impression à la personne qu'elle est en train d'arriver en plein milieu d'une conversation. Comme je vous l'ai dit, on va aller plus loin qu'un hook de carousel ou de réel ou de LinkedIn ou les hooks qu'on connaît aujourd'hui sur les réseaux sociaux. On va l'emmener plus loin et on va parler en jeu tout le temps. J'ai vécu ci, il s'est passé ça, je viens de vivre ça. Et on a l'impression que vous êtes en train de processer l'information, processer ce qui vous est en train d'arriver. en même temps que vous parlez. Exemple, si moi je devais faire un contenu aujourd'hui sur, mettons, la procrastination, plutôt que de vous faire un carousel sur arrêter de procrastiner, essayer de faire ça avant, ou de vous dire la méthode pour arrêter de procrastiner, les 7 astuces anti-procrastination que j'adore utiliser au quotidien, qui pourraient marcher sur certains formats, je pourrais faire un yapping où je prends mon téléphone et je vous dis « Punaise, ça fait 3 mois que je dois lancer mon offre et que je dis que je vais le faire, venez, on s'en parle franchement. » Et là, tout de suite, les gens se disent « Ah ouais, mais elle aussi, elle vit ça. Moi aussi, je progresse trop sur le lancement de mon offre. Qu'est-ce qu'elle va me dire ? Comment est-ce qu'elle va résoudre ça pour elle-même ? » Et du coup, moi, ça va pouvoir me parler. Deuxième astuce que j'ai remarquée, tous les YAP qui fonctionnent particulièrement bien, il y a une espèce de posture de la part de l'entrepreneur, de le créateur, qui est hyper intéressante à observer. C'est que la personne, elle est penchée vers l'avant, vers la caméra. Donc, comme je vous l'ai dit, souvent, la personne, on la retrouve dans son quotidien. Elle est dans sa cuisine. à table, sur son bureau, sur son canapé, donc vraiment dans des situations très authentiques de son quotidien. On n'est pas en studio, on n'est pas non plus debout avec les mains devant, en se tenant bien droit, etc. Mais souvent, la personne est penchée vers l'avant, comme si elle était en train de faire, encore une fois, un FaceTime avec sa famille, avec ses amis. Du coup, ça crée une sensation de proximité parce que le visage se rapproche de la caméra, le visage prend plus d'espace aussi à l'intérieur du cadre, et du coup, on est beaucoup plus attiré par, comme je vous disais tout à l'heure, notre cerveau est attiré par le visage. Donc, on a l'impression... de cette intimité qui se construit, et surtout de casser ce mur qui est entre nos écrans respectifs, et de vraiment parler en tête à tête à cette personne-là. Ensuite, cette troisième astuce, pareil, parce que j'ai vu l'erreur être faite quand même pas mal, même si on est penché par la caméra, notre tête ne prend pas non plus tout l'écran, parce que là, ça devient un peu cringe, on a quand même un espace, ça respire, et on fait tout particulièrement attention à la nozone, c'est-à-dire tout l'espace qui est sur la droite. de notre écran, on se souvient parce que c'est là il y a les boutons j'aime, commenter, partager etc. sur les réseaux sociaux et puis tout l'espace du bas où là il y a la légende la description, peut-être parfois certains commentaires etc. parce que souvent j'ai vu des personnes aussi qui mettaient des sous-titres qui chevauchaient un petit peu derrière ces éléments-là à l'écran et franchement ça gagé un petit peu l'expérience. Et en parlant de sous-titres autre astuce que j'ai remarqué qui fonctionnait très bien c'est que souvent il y avait un double système de sous-titres sur un IAP. Donc encore une fois c'est pour ça que je vous dis ça a l'air simple en l'apparence mais finalement c'est assez travaillé et assez réfléchi. Souvent, il y avait un premier sous-titre qui était au-dessus de la tête du créateur, assez gros, qui était le titre annoncé un peu la thématique ou qui donnait envie de regarder. N'oublions pas que sur les réseaux sociaux, 70 à 80% des personnes regardent sans le son, c'est-à-dire que s'il n'y a pas un titre, une jolie lumière et puis des sous-titres, souvent c'est des contenus qui sont scrollés, parce que les personnes n'ont pas le son. Donc il y avait ce gros titre, souvent au-dessus de la tête, ou voire même qui passe un peu derrière la tête du créateur, et ensuite les sous-titres... en temps réel de ce qu'il est en train de dire, qui apparaissent au niveau, on va dire, de son buste, entre son menton et la section des commentaires, c'est-à-dire l'endroit classique. Là, on voit souvent les sous-titres. Et il arrive souvent que le titre et les sous-titres se répondent un petit peu. Et donc, il y a presque trois niveaux de lecture au sein de la vidéo. Un, au niveau du créateur qui parle, qui parle souvent avec ses mains, avec des gestes, avec une belle énergie, etc. Deux, au niveau du gros titre. Et trois, au niveau du sous-titre. Donc finalement, ce format qui est en l'apparence ultra simple est vraiment réfléchi pour capter notre intention. toutes ces petites subtilités qu'il faut vous dire ah non mais c'est trop compliqué, j'y arriverai jamais. Là, je vous dis ce que j'ai observé qui fonctionne bien, mais vous n'êtes pas déjà obligés de tout faire dès le début. Et surtout, même si aujourd'hui vous voulez le faire, vous allez voir que c'est assez simple. Et ensuite, dernière astuce, alors celle-ci c'est vraiment la cerise sur le gâteau. Moi-même, je ne suis même pas sûre de l'appliquer le jour où je vais me tester sur ce format et j'ai vraiment hâte de me tester. Vous allez me voir débarquer en mode yapping sur Instagram. J'ai remarqué qu'il y avait beaucoup de créateurs qui... cartonnées sur ce format, qui avaient un espèce d'élément récurrent dans absolument toutes leurs vidéos. Par exemple, la fameuse créatrice Jessie Jean dont je vous parlais, souvent elle a des bouteilles de champagne vides derrière elle, sur les étagères de son bureau, à côté d'elle quand elle filme, etc. Et elle a toujours un t-shirt rouge. Et donc en fait, on arrive à l'identifier immédiatement et on se dit, ah c'est elle, dès qu'on arrive sur son contenu, même si on ne s'est pas encore abonnés, même si on l'avait vu passer que 4 ou 5 fois. Il y a une autre créatrice dont j'avais vu passer, le nom m'échappe mais je vous le retrouverai, qui a toujours la même casquette. Et du coup, c'est un petit peu son élément récurrent. Et donc, quel que soit le décor dans lequel est filmé le Yap, on se dit « Ah, je connais cette personne parce qu'il y a une espèce de gimmick. » Alors, c'est du grand coup, c'est pas un gimmick, mais en tout cas un objet licorne, qui n'est pas une licorne, mais c'est une manière de parler, mais un objet récurrent qui fait que ça nous fait un espèce de fil rouge d'un contenu à l'autre, perdu au milieu de tout l'océan de ces vidéos verticales, etc. Donc voilà un petit peu sur ce que je pouvais vous dire. sur ce format du yapping. Et maintenant, j'ai envie de vous fixer un challenge qui serait de vous lancer dans ce format, de faire vos premiers tests, qu'on se le dise, vos premiers tests vont être nuls, mes premiers tests vont être complètement nuls, mais c'est normal et on ne pourra que partir de zéro et ensuite itérer jusqu'à devenir bon là-dedans. Et je pense qu'il faut se donner la permission d'être ultra nul dès le départ. Il faut se donner la permission d'échouer, il faut s'attendre à l'échec, il faut aller chercher l'échec, sinon on ne va jamais se lancer et on va toujours se mettre une pression de dingue et ça va se ressentir même face caméra. Donc... première chose n'attendez pas d'être prête n'attendez pas d'avoir le matériel parfait votre téléphone une fenêtre c'est tout ce dont vous avez besoin pas de décor pas de micro rien et justement c'est là aussi d'où vient toute la beauté de ce format c'est que c'est ultra accessible deuxième chose vous allez trouver votre première idée pour ça trois questions que vous pouvez vous poser pour aller creuser trouver cette idée la première question c'est Qu'est-ce que je pense tout bas que personne n'a osé dire tout haut ? Donc là, c'est une opinion clivante. Deuxième question, c'est quelle est l'erreur qui m'a coûté cher ? Que ce soit en temps, en argent, en égo. Et quand je dis égo, ce n'est pas de négociation, c'est l'égo, le soi. Et qu'est-ce que j'en ai tiré ? Et donc là, ça va vous donner une idée, anecdote, leçon, etc. Troisième question que vous pouvez vous poser, c'est qu'est-ce que je croyais avant que je ne crois plus ? aujourd'hui. Et donc là, on voit le shift en direct de votre prise de conscience, etc. Donc vous trouvez votre sujet. Et ensuite, petite checklist avant d'appuyer sur enregistrer. N'oubliez pas que vous êtes là pour développer une seule idée. Allez droit au but. Restez entre une à deux minutes. maximum format fini pour votre yabbing. Commencez en milieu de phrase, jamais « alors, aujourd'hui, je voudrais vous parler de x ou y » , non, c'est en mode « punaise, il vient de m'arriver ça et franchement, je suis vénère, etc. Voilà, je vais vous raconter blablabla » . Mettez-vous face à la fenêtre. Si jamais vous avez l'impression d'être un peu trop stressé en termes d'énergie, baissez votre énergie, votre voix de 15%. Ça va vous donner vraiment l'impression d'être posé, d'être dans une conversation. Et n'oubliez pas, une leçon et un appel à l'action. Et franchement, si jamais ce format vous... parle, vous attire, vous vous dites ouais j'ai trop envie de tester etc, je vous challenge à faire votre premier gap dans les 7 prochains jours normalement vous n'avez pas besoin de plus de temps que ça vous vous filmez, vous cuttez les eux les hésitations vous mettez les sous-titres, aujourd'hui avec des applications comme CapCut ça se fait extrêmement simplement et de manière complètement automatique et vous postez et à partir de là, vous allez pouvoir itérer. Moi, j'ai trop hâte, staguez-moi si vous le faites, comme ça, je viendrai vous encourager et vous envoyer de la force. Bon, voilà du coup un peu tout ce que je pouvais vous dire sur le yapping. Certainement qu'il y aurait sujet à faire des masterclass de plusieurs heures sur la question pour aller creuser chaque principe et tout, mais vous avez absolument toutes les informations de base pour non seulement les repérer sur les réseaux sociaux, mais aussi savoir comment vous approprier ce format si jamais c'est quelque chose qui vous intéresse. Si je devais faire une petite conclusion, je dirais que le yapping, c'est vraiment le format qui a l'air naturel, mais qui est structuré qui a l'air décontracté mais qui n'en est pas pour autant moins clair et qui a l'air familier mais qui reste extrêmement pertinent et c'est pour ça aujourd'hui que ça fonctionne aussi bien j'espère que cet épisode vous a plu merci de m'avoir écouté jusqu'au bout et à tous je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée après-midi, nuit où que vous soyez et je vous dis à très vite dans un prochain épisode bye tout le monde